Volodymyr Zelensky est à Rome ce samedi.
Il a rencontré le président italien Mattarella et la Première ministre Meloni, avant de voir le pape François.
Suivez les dernières informations sur le conflit.

Ce live est à présent terminé. 

UN HÉLICOPTÈRE RUSSE S'ÉCRASE PRÈS DE LA FRONTIÈRE AVEC L'UKRAINE


Au moins un hélicoptère Mi-8 de l'armée russe s'est écrasé samedi dans une région frontalière de l'Ukraine, tuant deux personnes à bord, ont annoncé les services de secours, sans que les causes soient clairement établies à ce stade.


L'accident a eu lieu dans la ville de Klintsy, dans la région de Briansk, à 65 kilomètres de la frontière ukrainienne. Selon le gouverneur régional, Alexandre Bogomaz, une femme était hospitalisée et "cinq maisons endommagées", sans donner plus de détails.


Toutefois, selon un responsable d'occupation russe en Ukraine, Vladimir Rogov, il s'agit en réalité au total de "deux Mi-8, un Su-35 et un Su-34" russe qui "ont été abattus" et "les pilotes des hélicoptères et du Su-34 tués". Ces affirmations n'ont toutefois pas été infirmées ou confirmées par les autorités compétentes - dont le ministère russe de la Défense qui n'a pas commenté à ce stade ces incidents.

LA "TRAGÉDIE DE MILLIONS D'UKRAINIENS"


Après leur échange, Volodymyr Zelensky a remercié le pape pour son "attention" à la "tragédie de millions d'Ukrainiens" et a demandé une condamnation des crimes russes en Ukraine. "Parce qu'il ne peut y avoir d'égalité entre la victime et l'agresseur", a insisité le président ukrainien.

FRAPPE RUSSE PRÈS DE BAKHMOUT


Au moins deux personnes ont été tuées et 10 autres blessées, dont des enfants, dans une frappe russe à Kostiantynivka, une ville située à 25 km au sud-ouest de Bakhmout, sur le front est en Ukraine, a annoncé le parquet.


"À la suite du bombardement sur Kostiantynivka, deux personnes sont mortes et dix personnes ont été blessées", dont "deux adolescents de 15 et 16 ans", a indiqué le parquet ukrainien dans un communiqué publié sur Telegram. "Ils ont été transportés à l'hôpital", a-t-il poursuivi.

RENCONTRE AVEC LE PAPE


Après avoir échangé les dirigeants italiens, le président ukrainien se rend au Vatican pour rencontrer le pape François, fervent défenseur de la paix dans ce pays. Le pape, âgé de 86 ans, qui a déjà accueilli Volodymyr Zelensky au Vatican en février 2020, a appelé à de très nombreuses reprises à la paix en Ukraine, comme samedi, en recevant des ambassadeurs, lorsqu'il a souligné que cette guerre portait "des souffrances et des morts indicibles".

"L'AVENIR DE L'UKRAINE EST EUROPÉEN"


À la suite d'un entretien avec le président ukrainien, Giorgia Meloni a tenu une conférence de presse conjointe où elle a insisté sur les liens entre l'Italie et l'Ukraine, remerciant Volodymyr Zelensky d'avoir choisi Rome pour cette "première étape de ce périple européen". "Nous aimons les peuples qui aiment la liberté", a rendu hommage la Première ministre italienne, rappelant que l'Italie continuerait à soutenir l'Ukraine face à l'invasion russe, mais aussi pour sa reconstruction. "L'avenir de l'Ukraine est un avenir de paix et de liberté, c'est un avenir européen. Il n'y a pas d'autres options possibles dans ce dossier", a insisté Georgia Meloni.


À son tour, Volodymyr Zelensky a pris la parole, remerciant l'Italie "pour tout ce que vous faites nous". "Cette nuit, nos défenseurs ont abattu 17 drones. Les bombes russes détruisent la vie en Ukraine. C'est ce que nous vivons", a rappelé le président ukrainien. Après un échange à propos de la "sécurité militaire", le président ukrainien a expliqué que les deux dirigeants avaient également échangé sur la possibilité de la paix. "Les Russes ne sont pas intéressés par la paix alors que nous, la paix, nous la voulons."


Selon le président ukrainien, l'intégration européenne et la question de l'Otan ont été abordées également.

V. ZELENSKY SE RENDRA EN ALLEMAGNE DIMANCHE


Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, va se rendre dimanche en Allemagne pour y rencontrer es dirigeants de la première économie européenne, a indiqué à l'AFP samedi une source gouvernementale à Berlin. Ce déplacement interviendra au lendemain de la visite que le chef d'État ukrainien effectue une visite diplomatique samedi à Rome et alors que le gouvernement allemand vient d'annoncer de nouvelles livraisons d'armes à Kiev pour un valeur de 2,7 milliards d'euros, incluant des chars, des blindés, des drones et des systèmes de défense antiaérienne.

LA RUSSIE DIT AVOIR PROGRESSÉ DANS BAKHMOUT


La Russie a affirmé samedi avoir continué sa progression dans Bakhmout dans l'est de l'Ukraine, libérant "un quartier dans la partie nord-ouest" de la ville, au moment où Kiev dit, de son côté, avancer autour de cette localité. "Des unités d'assaut ont libéré un quartier dans la partie nord-ouest de la ville d'Artiomovsk", nom russe de Bakhmout, a écrit le ministère russe de la Défense dans un communiqué.

L'UE PRESSÉE DE FOURNIR À L'UKRAINE DES ARMES À LONGUE PORTÉE


Le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, a appelé samedi les États de l'UE à "accélérer" leurs livraisons d'armes aux forces ukrainiennes et à leur fournir des munitions d'artillerie à longue portée pour riposter aux tirs russes. "Les Ukrainiens ont des besoins spécifiques. Les Russes les bombardent de loin, alors ils doivent avoir la capacité d'atteindre la même distance, la même portée", a-t-il expliqué après un entretien avec le chef de la diplomatie ukrainienne Dmytro Kouleba à Stockholm.

MOSCOU ACCUSE KIEV D'AVOIR VISÉ "DES CIBLES CIVILES"


La Russie a accusé samedi l'armée ukrainienne d'avoir utilisé la veille des missiles britanniques de longue portée Storm Shadow, promis par Londres jeudi à Kiev, pour viser "des cibles civiles" dans la région de Lougansk sous contrôle russe. "Des missiles air-air Storm Shadow fournis au régime de Kiev par le Royaume-Uni ont été utilisés" vendredi pour une frappe sur des "cibles civiles" dans la ville de Lougansk, faisant "des blessés dont six enfants", a indiqué le ministère russe de la Défense.

LES IMAGES DE V. ZELENSKY À ROME


Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a rencontré son homologue italien, Sergio Mattarella, dans la matinée à Rome. Il s'est aussi avec la Première ministre, Giorgia Meloni, avant de se rendre au Vatican pour un tête-à-tête avec le pape François. 

13h : Volodymyr Zelensky à RomeSource : TF1 Info

KIEV DIT "AVANCER" DANS "CERTAINES ZONES" AUTOUR DE BAKHMOUT


L'armée ukrainienne a affirmé samedi "avancer" dans "certaines zones" autour de Bakhmout, épicentre des combats avec les troupes russes, après avoir dit la veille que ses hommes avaient progressé de deux kilomètres sur ce front. "L'opération défensive en direction de Bakhmout se poursuit. Nos soldats avancent dans certaines zones du front, et l'ennemi perd de l'équipement et des troupes", a indiqué sur Telegram le commandant de troupes terrestres ukrainiennes, Oleksandre Syrsky.

LA RUSSIE "EST CONDAMNÉE À PERDRE", JUGE KIEV


Le nouveau plan d'aide militaire allemand à Kiev de 2,7 milliards d'euros "condamne" la Russie "à perdre", s'est félicité samedi Mykhaïlo Podoliak, conseiller à la présidence ukrainienne, à la suite de l'annonce de Berlin. Cette aide "montre directement que (...) la Russie est condamnée à perdre", a-t-il indiqué sur Twitter, se réjouissant du soutien "démonstratif" des alliés occidentaux à l'Ukraine, après près de 15 mois de guerre.

QUEL ACCUEIL EN ITALIE POUR V. ZELENSKY ?


Volodymyr Zelensky est arrivé samedi à Rome pour une série de rencontres avec son homologue italien, Sergio Mattarella, la Première ministre, Giorgia Meloni, et le pape François. Louise Malnoy, notre correspondante à Rome, détaille son programme.

Zelensky en Italie : quel accueil pour le président ukrainien à Rome ?Source : TF1 Info

V. ZELENSKY ACCUEILLI À ROME


Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a été accueilli samedi à Rome par le ministre italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Antonio Tajani. "Nous renouvelons notre engagement aux côtés du peuple ukrainien, pour la défense de la liberté et de la démocratie", a-t-il écrit sur Twitter.

BERLIN CONFIRME LA LIVRAISON D'ARMES À KIEV


Le gouvernement allemand a annoncé samedi préparer un plan d'aide militaire à l'Ukraine de 2,7 milliards d'euros, incluant la livraison de nombreux chars, blindés et système de défense antiaérienne. "Nous souhaitons tous la fin rapide de cette guerre atroce de la Russie contre le peuple ukrainien, mais malheureusement elle n'est pas en vue. C'est pourquoi l'Allemagne apportera toute l'aide qu'elle pourra, aussi longtemps que nécessaire", a annoncé le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius.

V. ZELENSKY VA RENCONTRER LE PAPE FRANÇOIS


Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, est arrivé samedi à Rome, où il va rencontrer son homologue italien, Sergio Mattarella. Le chef d'État ukrainien a annoncé sur Telegram qu'il allait rencontrer la Première ministre, Giorgia Meloni, et le pape François. "Une visite importante pour la victoire de l'Ukraine", a-t-il écrit.

L'ALLEMAGNE VA RENFORCER SON SOUTIEN MILITAIRE À KIEV


Berlin préparerait la plus importante livraison d'armements à l'Ukraine depuis le début de la guerre pour un montant de 2,7 milliards d'euros, rapporte samedi le quotidien allemand Der Spiegel. L'annonce officielle devrait avoir lieu lors de la remise du prix Charlemagne au président ukrainien, Volodymyr Zelensky, dimanche, du côté d'Aix-la-Chapelle, en présence du chancelier allemand, Olaf Scholz.

LE RÉCAP' DES 24 DERNIÈRES HEURES


L'Ukraine a revendiqué vendredi des gains près de la ville dévastée de Bakhmout dans l'est, épicentre des combats avec les forces russes. Une percée militaire confirmée par le patron de Wagner, qui a accusé l'armée régulière russe, qui tient les flancs, d'avoir "fui" ses positions. Les faits marquants de ces dernières 24 heures.

LA DÉCOUVERTE D'UN "POSSIBLE MISSILE RUSSE" EN POLOGNE FAIT SCANDALE


Fin avril, les restes d'un "objet militaire aérien" - un missile de croisière russe KH-55, capable de transporter des têtes nucléaires, tombé en décembre, selon les médias - ont été trouvés par un passant dans une forêt près de Bydgoszcz, dans le nord de la Pologne, à environ 500 km de la frontière orientale de ce pays membre de l'Otan.


Cette annonce a provoqué une tempête politique à Varsovie, l'opposition criant au scandale. Jusqu'alors muet, le ministre de la Défense, Mariusz Blaszczak, a accusé le commandant des forces opérationnelles d'avoir négligé les opérations de recherche des débris du projectile "probablement russe" et de n'avoir informé personne de l'incident. Il n'a toutefois pas demandé sa démission ou sa suspension.  

SIX ENFANTS BLESSÉS À LOUHANSK


Six enfants ont été blessés vendredi dans des tirs de missile à Louhansk, sous occupation russe. "Quatre d'entre eux ont reçu une assistance complète, et deux adolescents souffrant de blessures modérées ont été hospitalisés", a annoncé Leonid Passetchnik, chef de la République populaire autoproclamée de Louhansk, dans l'est de l'Ukraine. Kiev n'a pas confirmé une éventuelle attaque contre les forces russes.

UN ÉMISSAIRE CHINOIS ENVOYÉ À KIEV ET MOSCOU


La Chine a annoncé vendredi que l'ambassadeur chinois Li Hui, représentant spécial pour les affaires eurasiatiques, viendrait discuter à partir de lundi en Ukraine, Pologne, France, Allemagne et Russie "d'un règlement politique de la crise ukrainienne". "Cela démontre pleinement que la Chine est fermement du côté de la paix", selon Wang Wenbin, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.


Li Hui, 70 ans et ex-ambassadeur en Russie pendant dix ans (2009-2019), est le diplomate chinois au rang le plus élevé à se rendre en Ukraine depuis le début de l'invasion russe. Son nom avait été annoncé lors d'un entretien téléphonique fin avril entre les présidents chinois et ukrainien, le premier depuis le début du conflit.

LES RUSSES "ONT DÉJÀ PERDU" LA GUERRE, JUGE V. ZELENSKY


Les Russes "ont déjà perdu cette guerre dans leur esprit", a affirmé vendredi le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, dans son allocution quotidienne vidéo. "Nous devons faire pression sur eux quotidiennement pour que leur sentiment de défaite se transforme en fuite, en erreurs, en pertes", a-t-il ajouté durant sa prise de parole sur Telegram. Selon lui, ils "sont déjà intérieurement prêts à la défaite".

V. ZELENSKY NE PARLERA PAS À L'EUROVISION, LONDRES "DÉÇU"


Le gouvernement britannique s'est dit vendredi "déçu" que les organisateurs du concours Eurovision de la chanson aient décidé d'empêcher au président ukrainien, Volodymyr Zelensky, de s'exprimer samedi durant la finale de l'événement à Liverpool.


"Le Premier ministre pense qu'il aurait été correct pour le président Zelensky de parler durant l'évènement", a déclaré un porte-parole du Premier ministre Rishi Sunak. "Les valeurs et libertés pour lesquelles le président Zelensky et le peuple ukrainien se battent en Ukraine ne sont pas politiques, mais fondamentales", a-t-il ajouté. 


Les organisateurs de l'Eurovision eux-mêmes l'"ont reconnu l'an dernier en suspendant la participation de la Russie à la compétition", a encore insisté Downing Street. La Russie a été exclue du concours cette année, comme lors de l'édition 2022.

UNE PERCÉE SIGNIFICATIVE SUR LE FRONT DE L'EST


Au nord de Bakhmout, l'armée russe se retire pour se regrouper sur "des positions défensives plus avantageuses", selon le ministère de la Défense. L'Ukraine en a profité pour réaliser une percée significative près de l'épicentre des combats sur le front de l'est. Le chef du groupe Wagner, Evguéni Prigojine, a accusé les troupes russes de fuir.

Bakhmout : percée significative des UkrainiensSource : TF1 Info

V. ZELENSKY ATTENDU À ROME, "POSSIBLE" RENCONTRE AVEC LE PAPE


Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, est attendu samedi à Rome pour des rencontres avec les dirigeants politiques pour sa première visite en Italie depuis l'invasion russe. Un porte-parole de la présidence italienne a confirmé à l'AFP que le chef de l'État, Sergio Mattarella, rencontrera son homologue ukrainien, sans donner d'autres détails pour des raisons de sécurité. Une source du Vatican a également déclaré vendredi qu'une rencontre avec le souverain pontife était "possible".

À BAKHMOUT, "LE FRONT RUSSE EST EN TRAIN DE S'EFFONDRER"


L'Ukraine a revendiqué des gains vendredi près de la ville dévastée de Bakhmout, haut-lieu des combats dans l'est du pays. Le patron du groupe paramilitaire russe Wagner, Evguéni Prigojine, l'a confirmée, accusant l'armée régulière russe, qui tient les flancs, d'avoir "fui" ses positions. "La prise de Bakhmout n'apportera rien à la Russie car les flancs sont en train de s'effriter et le front en train de s'effondrer", s'est-il alarmé dans une vidéo, accusant l'état-major russe de chercher à "édulcorer" la situation.

L'Ukraine a revendiqué des gains, vendredi 12 mai, près de la ville dévastée de Bakhmout dans l'est, épicentre des combats avec les forces russes. L'armée russe, elle, a affirmé avoir repoussé 26 attaques ukrainiennes sur un front long de 95 kilomètres dans le secteur de Soledar, dans l'est de l'Ukraine, près de Bakhmout, au moment où une vaste contre-offensive de Kiev se profile.

Le patron du groupe paramilitaire russe Wagner, Evgueni Prigojine, a confirmé la percée ukrainienne près de Bakhmout, où ses hommes sont en première ligne, accusant l'armée régulière russe, qui tient les flancs, d'avoir "fui" ses positions.

La Russie a qualifié vendredi la décision prise par le Royaume-Uni de fournir des missiles à longue portée à Kiev de mesure "extrêmement hostile", accusant Londres de chercher une "aggravation sérieuse" du conflit. La livraison de missiles de croisière Storm Shadow, annoncée jeudi, est "une mesure extrêmement hostile de Londres, qui vise à inonder davantage l'Ukraine d'armes et à provoquer une aggravation sérieuse de la situation", a dénoncé le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué.

Le président russe Vladimir Poutine et son homologue sud-africain Cyril Ramaphosa ont exprimé vendredi, dans une conversation téléphonique, leur volonté d'"accentuer" leur coopération, selon le Kremlin, au moment où les États-Unis accusent Pretoria d'avoir fourni des armes à Moscou. Les deux dirigeants "ont exprimé leur volonté d'accentuer de nouveau les relations mutuellement bénéfiques dans divers domaines", a affirmé le Kremlin dans un communiqué qui ne mentionne pas les accusations de Washington.

Suivez les dernières informations sur le conflit dans le direct ci-dessus.


La rédaction de TF1info

Tout
TF1 Info