Vladimir Poutine affirme que Kiev subit de "lourdes pertes" sur le front de la contre-offensive.
Les forces ukrainiennes assurent au contraire "avancer", ce que confirme le secrétaire général de l'Otan.
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LES UKRAINIENS "PROGRESSENT"


L'armée ukrainienne "progresse" dans sa contre-offensive, a assuré le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg, reçu par le président américain Joe Biden. "Plus les Ukrainiens pourront libérer de territoire, meilleure sera leur position à la table des négociations", a estimé le chef de l'alliance de défense, assis dans le Bureau Ovale aux côtés du président américain, le principal architecte du soutien occidental à l'Ukraine.

GAZODUC NORD STREAM : LA CIA INFORMÉE ?


Des médias ont rapporté que les services de renseignements militaires néerlandais ont averti la CIA d'un projet ukrainien de faire sauter le gazoduc Nord Stream trois mois avant que des explosions n'endommagent l'ouvrage sous-marin. La centrale américaine a alors exhorté Kiev à ne pas poursuivre l'opération, a rapporté la télévision publique néerlandaise NOS, en collaboration avec l'allemand ARD et l'hebdomadaire Die Zeit.


Le Washington Post a écrit le 6 juin que la CIA avait été prévenue des projets ukrainiens par une agence d'espionnage d'un pays européen, mais sans nommer l'Etat concerné. Interrogée sur ces informations, la ministre néerlandaise de la Défense, Kajsa Ollongren, a refusé de commenter.

DES "GAINS" REVENDIQUÉS PAR L'UKRAINE


L'Ukraine a assuré que ses forces armées gagnaient du terrain, peu après que le président russe Vladimir Poutine a revendiqué écraser la contre-offensive ukrainienne. "De violents combats offensifs et défensifs se déroulent dans l'est et le sud de notre nation", a déclaré sur les réseaux le chef des forces armées ukrainiennes, Valéry Zaloujny. "Nous avons des gains, nous appliquons notre plan, et nous avançons", a-t-il affirmé.

NOUVELLE AIDE MILITAIRE AMERICAINE


Les Etats-Unis ont annoncé une aide militaire supplémentaire de 325 millions de dollars à l'Ukraine, visant notamment à renforcer sa défense aérienne face à la Russie. Il s'agit principalement d'équipements de défense aérienne, de munitions d'artillerie, d'armes anti-chars et de véhicules blindés, selon un communiqué du département d'Etat américain.


Premier pays donateur à l'Ukraine, les Etats-Unis ont livré ou promis plus de 39,7 milliards de dollars d'armements divers aux forces de Kiev depuis l'invasion russe le 24 février 2022.

ACCORD CÉRÉALIER : POUTINE MENACE


La Russie envisage de quitter l'accord sur l'exportation des céréales ukrainiennes en raison notamment du non-respect, selon Moscou, de clauses sur l'exportation des engrais russes, a affirmé mardi Vladimir Poutine.


"Nous réfléchissons maintenant à nous retirer de cet accord céréalier (...) De nombreuses conditions qui devaient être appliquées n'ont pas été respectées", a déclaré M. Poutine lors d'une réunion télévisée avec des correspondants de guerre russes. Il a aussi accusé Kiev d'utiliser les couloirs maritimes prévus par cet accord pour attaquer la flotte russe avec des drones.

DES MUNITIONS ET DES DRONES EN MANQUE, CÔTÉ RUSSE


Durant un entretien télévisé avec des correspondants de guerre russe, Vladimir Poutine a reconnu que la Russie manquait de munitions de haute précision et de drones dans son arsenal. "Il est clairement apparu que plusieurs choses manquaient: des munitions de haute précision, des équipements de communication, des drones", a énuméré Vladimir Poutine. "Nous en avons, mais pas en quantité suffisante, malheureusement", a-t-il ajouté.


Par ailleurs, face à l'offensive menée par l'Ukraine depuis le 4 juin, selon lui, la Russie aurait perdu 54 chars. Côté ukrainien, les pertes seraient bien plus importantes selon Vladimir Poutine. Il a assuré que Kiev avait perdu "environ 25 ou peut-être 30% de l'équipement" qui a été fourni à l'Ukraine par les Occidentaux, donnant le chiffre de 160 chars et plus de 360 blindés hors d'usage. Selon lui, la moitié des pertes ukrainiennes sont "irréversibles".

LA RUSSIE AURAIT PU ÊTRE "MIEUX PRÉPARÉE"


Vladimir Poutine a reconnu que face aux attaques venus d'Ukraine qui ont touché la Russie depuis plusieurs semaines, le pays aurait pu être "mieux préparé". "Bien sûr, il est nécessaire de renforcer la frontière (...) Il était possible d'être mieux préparé à cela", a déclaré Vladimir Poutine au cours d'une réunion télévisée avec des correspondants de guerre russes.

UNE CONTRE-OFFENSIVE QUI POURRAIT INCITER POUTINE À NÉGOCIER


Une contre-offensive réussie de l'Ukraine pourrait inciter le président russe Vladimir Poutine à "s'asseoir à la table des négociations", a espéré le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg auprès de CNN. "Plus (les Ukrainiens) gagneront de terrain, plus il est probable que le président Poutine comprenne qu'il doit s'asseoir à la table des négociations et donner son accord à une paix juste et durable", a dit le patron de l'alliance de défense occidentale, qui doit être reçu ce mardi par le président américain Joe Biden.

"CATASTROPHIQUES"


Vladimir Poutine a assuré lors d'une rencontre télévisée avec des correspondants de guerre russe, que les pertes ukrainiennes sur le front sont quasiment "catastrophiques". 


Selon lui, les pertes russes "sont dix fois moindre". L'offensive en cours est menée sur quatre secteurs du front, a-t-il également détaillé. 

"UNE CAMPAGNE NUMÉRIQUE DE MANIPULATION" MENÉE PAR LA RUSSIE, ACCUSE LA FRANCE


La France a accusé la Russie de mener une vaste opération d'ingérence numérique en publiant de faux articles de grands quotidiens français hostiles à l'Ukraine, nouvel épisode de la guerre hybride de Moscou contre les Occidentaux, des "agissements indignes d'un membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies", selon la ministre des Affaires étrangères.


"Les autorités françaises ont mis en évidence l'existence d'une campagne numérique de manipulation de l'information contre la France impliquant des acteurs russes et à laquelle des entités étatiques ou affiliées à l'Etat russe ont participé en amplifiant de fausses informations", a dit Catherine Colonna dans une déclaration lue par sa porte-parole, ajoutant que Paris était en "lien étroit" avec ses alliés "pour mettre en échec la guerre hybride menée par la Russie".

UN PRETRE TUÉ DANS UN BOMBARDEMENT À KHERSON


Un bombardement russe a tué un prêtre de 72 ans dans la cour de son église près de Kherson, a indiqué mardi le chef de l'administration présidentielle ukrainienne Andriï Iermak. 


"L'armée russe a bombardé la localité de Bilozerka à l'artillerie, touchant la cour d'une église et tuant le prêtre", a écrit M. Iermak sur Facebook publiant des images sur lesquelles on pouvait voir notamment des débris près d'une église. 


Une femme de 76 ans a été blessée, a-t-il ajouté. Quatre maisons, la poste, des sites de d’infrastructures essentielles et la place centrale ont été endommagés, selon M. Iermak.   

FRAPPES RUSSES SUR KRYVYI RIG


Des frappes russes sur la cité industrielle de Kryvyï Rig, dans le centre de l'Ukraine, ont fait au moins dix morts mardi avant l'aube, selon un nouveau bilan donné par les autorités locales.


"Dix personnes sont mortes, une autre demeure sous les décombres, 28 personnes ont été blessées dont 12 (ont été) hospitalisées", a déclaré sur Telegram Oleksandre Vilkoul, le chef de l'administration militaire de Kryvyï Rig, la ville natale du président Volodymyr Zelensky.

CHARS ALLEMANDS ENDOMMAGES


Le ministre allemand de la Défense a prévenu qu'il ne pourrait remplacer tous les chars fournis par son pays à l'Ukraine et mis hors d'usage lors des combats, alors que la Russie affirme en avoir capturé ou détruit plusieurs. "Nous n'allons pas pouvoir remplacer chaque char qui cesse de fonctionner", a déclaré Boris Pistorius lundi soir à la chaîne de télévision RTL-Allemagne.


A ce jour Berlin a fourni ou promis à Kiev 110 chars Leopard 1 et 18 chars de combat Leopard 2. L'armée russe a affirmé mardi, vidéo à l'appui, avoir capturé pour la première fois sur le front en Ukraine des chars de fabrication allemande Leopard et des blindés de fabrication américaine Bradley, fournis à Kiev par les Occidentaux pour sa contre-offensive.

CHASSEURS F-18 AUSTRALIENS CONVOITES


L'Ukraine s'est enquise auprès de l'Australie de l'état d'une quarantaine de chasseurs F-18 retirés du service et entreposés sur une base près de Sydney, a indiqué mardi à l'AFP l'ambassadeur ukrainien à Canberra, Vasyl Myroshnychenko.


"Il y a eu une demande d'information", a déclaré M. Myroshnychenko. "L'Ukraine est à la recherche de capacités en avions de chasse, y compris celui-ci", a-t-il ajouté.


Les Etats-Unis ont donné en mai leur feu vert à de futures livraisons d'avions de combat de fabrication américaine F-16 à Kiev, qui les réclamait inlassablement pour contrer la puissance russe dans les airs et frapper les lignes arrières des troupes de Moscou.

LE BILAN DES INONDATIONS MONTE A 17 MORTS


La Russie a porté mardi à 17 morts le bilan des victimes des inondations dans les zones qu'elle contrôle dans le sud de l'Ukraine, à la suite de la destruction d'un barrage sur le fleuve Dniepr la semaine dernière.


"La mort de 12 personnes à Golaïa Pristan et de cinq personnes à Alechki a été confirmée", a déclaré le responsable de l'occupation russe dans la région de Kherson, Andreï Alekseïenko. Un précédent bilan communiqué par les autorités installées par la Russie faisait état de 8 morts.

L'ARMEE RUSSE DIT AVOIR CAPTURE DES CHARS ALLEMANDS ET AMERICAINS


L'armée russe a affirmé mardi, vidéo à l'appui, avoir capturé pour la première fois sur le front en Ukraine des chars de fabrication allemande Leopard et des blindés de fabrication américaine Bradley, fournis à Kiev par les Occidentaux pour sa contre-offensive.


"Des chars Leopard et des véhicules de combat d'infanterie Bradley. Maintenant, ce sont nos trophées", a indiqué le ministère russe de la Défense sur Telegram, accompagnant son message d'une vidéo filmée au téléphone montrant plusieurs véhicules militaires endommagés.

FRAPPE CONTRE UN IMMEUBLE DE KRYVYI RIG


Au moins six personnes ont été tuées par une frappe nocturne russe qui a touché un immeuble d'habitation à Kryvyï Rig, dans le centre de l'Ukraine, selon un nouveau bilan annoncé mardi matin par les autorités locales. 


"Malheureusement, nous avons déjà six morts", a indiqué sur Telegram Oleksandre Vilkoul, chef de l'administration municipale de cette localité industrielle, ville natale du président Volodymyr Zelensky. Plus tôt dans la matinée, M. Vilkoul avait fait état de trois morts, 25 blessés et sept autres personnes "vraisemblablement sous les décombres".

POINT DE SITUATION


L'offensive de l'armée ukrainienne est "difficile" mais "progresse", a affirmé Volodymyr Zelensky. Kiev a donné un bilan revu à la hausse des pertes humaines provoquées par les inondations après la destruction d'un barrage de Kakhovka, avec dix morts et 41 disparus. Retour sur les faits marquants des 24 dernières heures.

REPORTAGE


La contre-offensive menée par l'armée ukrainienne, dans l'est du pays, a commencé. Le président Zelensky et son état-major veulent jouer sur l'effet de surprise, un élément clé. On sait seulement que trois localités ont été reprises ; nos envoyés spéciaux ont pu se rendre dans cette zone.

ZELENSKY SALUE UNE OFFENSIVE "DIFFICILE"


L'offensive tant attendue de l'armée ukrainienne est "difficile" mais "progresse", a affirmé lundi le président Volodymyr Zelensky, après que son administration a assuré dans la journée avoir repris au moins sept villages aux forces russes. 


"Les combats sont difficiles, mais nous progressons, et c'est très important", a-t-il déclaré dans son adresse quotidienne. "Les pertes ennemies sont exactement au niveau dont nous avons besoin". 


"La météo n'est pas favorable -la pluie rend notre tâche plus difficile- mais la force de nos soldats donne de bons résultats", a-t-il ajouté, en saluant le retour du drapeau ukrainien dans des "territoires nouvellement libérés".

3 MORTS ET 25 BLESSES DANS LA REGION DE DNIPROPETROVSK


Un immeuble d'habitation a été touché par une frappe de missile mardi avant l'aube dans la ville de Kryvyi Rih, dans la région de Dnipropetrovsk (centre-est), faisant trois morts et 25 blessés graves, ont rapporté les autorités locales.


Le responsable de l'administration militaire de la ville, Oleksandr Vilkul, a indiqué sur son compte Telegram que des "monstres de haute précision" ont frappé la ville en plusieurs endroits, y compris un immeuble résidentiel de cinq étages.


"Il y a des victimes dans un état extrêmement grave, il y a probablement des gens sous les décombres", avai-t-il déclaré peu avant l'annonce du premier bilan humain.

BONJOUR


Bienvenue sur ce live consacré à l'actualité de la guerre en Ukraine. Retrouvez ici les toutes dernières informations sur le conflit.  

Emmanuel Macron, qui recevait lundi 12 juin au soir le Premier ministre polonais, Andrzej Duda, et le chancelier allemand, Olaf Scholz, a assuré que "l'Ukraine ne sera pas conquise" et que la contre-offensive ukrainienne a commencé pour "plusieurs semaines, voire mois". "Les combats sont difficiles, mais nous progressons", a déclaré plus tard Volodymyr Zelensky dans son adresse quotidienne sur Internet, saluant le retour du drapeau ukrainien dans les villages des "territoires nouvellement libérés".

Le président russe, Vladimir Poutine, a rendu visite lundi, selon le Kremlin, à des militaires blessés en Ukraine, remettant à certains des décorations, une rare rencontre avec des soldats engagés dans le conflit.

L'armée russe a affirmé lundi avoir repoussé des offensives ukrainiennes dans la zone du sud de l'Ukraine où Kiev a revendiqué la capture de plusieurs localités. Cependant, le ministère russe de la Défense s'est gardé de démentir ou de confirmer son repli de Blagodatné, Makarivka, Neskoutchné et Storojevé, villages que l'armée ukrainienne a dit dimanche et lundi avoir repris. Elles se trouvent toutes au sud de Velyka Novossilka et Vremivka. 

Au total, selon ce qu'a affirmé lundi soir le gouvernement ukrainien, sept villages ont été repris aux forces russes dans le sud et l'est du pays dans le cadre de la contre-offensive de l'Ukraine.

L'Otan a entamé lundi son plus important exercice de manœuvres aériennes destiné à montrer, par une démonstration de force en Europe centrale et orientale, l'unité de ses membres, notamment face aux menaces potentielles de la Russie, en pleine guerre en Ukraine.

Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, se rend mardi à Kiev avant de se rendre dans la centrale ukrainienne de Zaporijia, fragilisée après la destruction d'un barrage sur le fleuve Dniepr.


La rédaction de TF1info

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