EN DIRECT - Guerre en Ukraine : "La situation à l'est est désormais difficile", selon Kiev

Publié le 19 juin 2023 à 6h45, mis à jour le 19 juin 2023 à 23h37

La vice-ministre de la Défense ukrainienne reconnaît des difficultés "à l'est", à l'heure où la contre-offensive est lancée depuis deux semaines.
Le secrétaire d'État américain Antony Blinken a déclaré que la Chine avait renouvelé sa promesse de ne pas envoyer d'armes à la Russie pour sa guerre en Ukraine.
Suivez les dernières infos sur le conflit.

Ce live est à présent terminé. 

Suivez notre dernier direct dans l'article ci-dessous.

FICHE TECHNIQUE


Annoncée en février dernier, la livraison du système antimissiles franco-italien SAMP/T MAMBA en Ukraine a bien eu lieu, a annoncé ce lundi 19 juin Emmanuel Macron. L'appareil de dernière génération est "déployé et opérationnel" dans le pays, s'est-il félicité. Il est capable de riposter face à plusieurs attaques en simultané, à 360 degrés, pour protéger des forces en mouvement ou des zones sensibles.

PLAN NORVÉGIEN POUR LA SÛRETÉ NUCLÉAIRE


La Norvège a annoncé lundi qu'elle consacrerait 250 millions de couronnes (près de 21,5 millions d'euros) à la sûreté nucléaire en Ukraine sur fond de craintes autour de la centrale de Zaporijia après la destruction d'un barrage.


"La guerre illégale initiée par la Russie pose une menace à la sûreté et à la sécurité nucléaires en Ukraine", a souligné le ministère norvégien des Affaires étrangères dans un communiqué. "Un accident nucléaire en Ukraine aurait des conséquences non seulement pour l'Ukraine elle-même mais aussi au-delà de ses frontières", a-t-il ajouté.


L'aide sera répartie entre une contribution de 100 millions de couronnes à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) pour permettre à ses experts de maintenir leur présence sur plusieurs sites nucléaires en Ukraine dont Tchernobyl et Zaporijia, et une enveloppe de 150 millions pour renforcer la sûreté des installations.

LE SAMP-T "DÉPLOYÉ ET OPÉRATIONNEL EN UKRAINE"


Emmanuel Macron a annoncé depuis les Invalides que "le Samp-T franco-italien est désormais déployé et opérationnel en Ukraine où il protège des installations-clé et des vies". "C'est l'Europe qui protège l'Europe, c'est le cœur de notre projet", a salué le président français. Paris et Rome avaient annoncé dès février la livraison en Ukraine au printemps de ce système de défense sol-air.


Il a indiqué par ailleurs que la France, la Belgique, l'Estonie, la Hongrie et Chypre vont co-acheter des missiles sol-air Mistral, "un très bel exemple de coopération souveraine des Européens" selon lui, mais aussi que la Belgique rejoint le programme d'avion de combat européen SCAF. Le chef de l'État a aussi plaidé pour "continuer d'avancer pour créer davantage de projets communs sur la base de cette plus grande intimité stratégique".

E. MACRON VEUT QUE L'EUROPE SE DÉBARRASSE DES "DÉPENDANCES"


"Nous ne pouvons donner avec certitude à Kiev que ce nous avons et produisons, ce qui nous vient de tiers est moins maniable", a estimé Emmanuel Macron. Il a plaidé pour se libérer de toute "dépendance sur des éléments essentiels de notre production" d'armes mais de "bâtir" une production en Europe. "En dépendant trop de l'extérieur, on prépare les problèmes de demain", a-t-il poursuivi.


"Individuellement, les États doivent se donner les moyens de garantir leur défense. La France a pris ses responsabilités, (...) entre 2017 et 2030, elle aura doublé son budget de défense. Nous avons pris la mesure du risque et du changement du monde bien avant le début de la guerre", a-t-il assuré. Emmanuel Macron a plaidé également pour une "compréhension commune du cadre stratégique" et "faire toute leur place aux options industrielles européennes", en misant davantage sur "le stock" et "changer les cadences" de production. "Nous avons une très grande chance que la guerre ne soit pas sur notre sol, en quelque sorte", a-t-il appuyé.

"NOTRE DÉFENSE AÉRIENNE EST GLOBALE"


Depuis l'Hôtel national des Invalides, à Paris, lors d'un discours consacré à l'armement de l'Europe, le président français Emmanuel Macron a estimé qu'il était "illusoire voire dangereux de croire que l'on puisse établir des sortes de bulles impénétrables" en Europe. "Nous devons faire des choix, qui ont une part d'interdépendances", a-t-il assuré.


"La guerre en Ukraine nous rappelle le caractère vital de la défense aérienne", a aussi estimé le chef de l'Etat. "Une protection efficace, ce n'est pas une catégorie, un modèle industriel, (...) c'est un ensemble qui ne se limite même pas à la seule défense solaire", a-t-il posé, défendant une "défense aérienne globale" et une réponse "cohérente et stratégique".


En marge du Salon international de l'aéronautique du Bourget qui vient d'ouvrir ses portes, le ministre français des Armées Sébastien Lecornu recevait dans l'après-midi à Paris une vingtaine de ses homologues européens (ministres et secrétaires d'État), ainsi que le commissaire européen au Marché intérieur, Thierry Breton. Il se trouve aux côtés du président lors de son discours.

"LA SITUATION À L'EST EST DÉSORMAIS DIFFICILE"


Sur Telegram, la vice-ministre de la Défense ukrainienne Ganna Maliar a reconnu que "la situation à l'est est désormais difficile", à l'heure où la contre-offensive ukrainienne a été lancée depuis deux semaines. "L'ennemi a mobilisé ses forces et mène une offensive active dans les directions Lyman et Koupiansk, essayant de prendre le dessus", des villes de l'oblast de Donetsk et de Kharkiv, a-t-elle indiqué, signalant des bombardements intenses et des affrontements virulents.


"L'ennemi n'abandonne pas ses plans pour atteindre les frontières des régions de Donetsk et Lougansk. Actuellement, c'est la principale ligne offensive de l'ennemi", d'où une "concentration d'unités (russes) à l'est", a-t-elle aussi affirmé. "Nos troupes agissent avec courage face à la supériorité de l'ennemi, dans sa puissance et ses moyens, et ne lui permettent pas d'avancer", a toutefois assuré la responsable ukrainienne.


Un peu plus tôt, elle avait assuré sur ses réseaux sociaux qu'un total de "huit localités ont été libérées" en deux semaines, depuis le début de la contre-offensive, avec 113 km2 de territoire reconquis.

LES VÉRIFICATEURS 


Le Kremlin a affirmé ce vendredi avoir détruit "cinq systèmes de missiles Patriot". Avec le lancement de sa contre-offensive, Kiev accuse plusieurs pertes matérielles. Il est cependant erroné de penser que ces systèmes de missiles sol-air font partie des dommages.

UNE MISSION DE PAIX AFRICAINE "BIENVENUE" POUR PARIS


La ministre française des Affaires étrangères Catherine Colonna a salué lundi à Pretoria une mission de paix africaine "bienvenue" en Russie et en Ukraine, en dépit d'un bilan en demi-teinte au retour sur le continent des dirigeants africains. "Tout effort de paix est positif s'il vise à restaurer les principes de la Charte des Nations unies (…) avec cet objectif de paix juste et durable", a-t-elle estimé lors d'une conférence de presse à Pretoria, éludant les questions des journalistes sur la proximité de l'Afrique du Sud et de la Russie.


Une délégation comptant plusieurs chefs d'État africains dont Cyril Ramaphosa (Afrique du Sud) s'est rendue en fin de semaine dernière à Kiev et Saint-Pétersbourg. Ils se sont entretenus avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky et le chef d'État russe Vladimir Poutine, soumettant un plan en dix points pour mettre un terme à "la guerre". Le président ukrainien a rejeté l'offre de médiation, et le Kremlin s'est montré pour sa part très réservé.

"SOUTIEN COMMUN À L'UKRAINE"


Le président français Emmanuel Macron recevra mardi à Paris la cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni, a annoncé lundi le palais de l'Élysée, dans un contexte encore mouvementé entre les deux pays. Ils "aborderont les questions européennes et profiteront de cet entretien pour préparer le Conseil européen qui se tiendra à Bruxelles le jeudi 29 et vendredi 30 juin prochain", selon l'Élysée. "Il sera aussi question du sommet de l'Otan qui se tiendra à Vilnius, en Lituanie, le mardi 11 et mercredi 12 juillet 2023. Leurs échanges seront l'occasion de réaffirmer leur soutien commun à l'Ukraine", indique la présidence française.

LA HONGRIE DANS LE COLLIMATEUR DE KIEV


Kiev a accusé lundi Budapest de lui bloquer l'accès à un groupe de prisonniers de guerre ukrainiens transférés en Hongrie depuis la Russie avec l'intermédiaire de l'Église orthodoxe russe et à l'insu des autorités ukrainiennes. "Toutes les tentatives de diplomates ukrainiens ces derniers jours d'établir un contact direct avec ces citoyens ukrainiens se sont révélées sans succès", a déclaré sur Facebook le porte-parole de la diplomatie ukrainienne, Oleg Nikolenko. 


Transférés en Hongrie le 8 juin, ces onze Ukrainiens d'origine hongroise "sont de facto placés en isolement, ils n'ont pas d'accès aux sources d'information ouvertes, leur communication avec les proches se déroule en présence de tierces personnes", a-t-il fustigé. "De tels actes de Budapest (...) peuvent être qualifiés de violation de la Convention européenne des droits de l'homme", a dénoncé le porte-parole.

PROMESSE CHINOISE


Le secrétaire d'État américain Antony Blinken a déclaré à Pékin que la Chine avait renouvelé sa promesse de ne pas envoyer d'armes à la Russie pour sa guerre en Ukraine. "Nous, ainsi que d'autres pays, avons reçu l'assurance de la part de la Chine qu'elle ne fournit pas et ne fournira pas d'aide létale à la Russie pour une utilisation en Ukraine", a déclaré M. Blinken devant des journalistes, à l'issue de deux jours de discussions dans la capitale chinoise.

LEAH MILLIS / POOL / AFP

POUTINE EXHIBE UN TRAITE DE PAIX


Au cours de la visite d'une délégation de chefs d'États africains ce samedi, Vladimir Poutine a brandi un document qu'il présente comme un traité de paix, paraphé selon lui par les négociateurs ukrainiens il y a 15 mois.


Sur le plateau de LCI, Magali Barthès rappelle que des discussions avaient bien eu lieu en Turquie entre les belligérants, mais dans un contexte que le président russe passe sous silence.

Guerre en Ukraine : Poutine assure qu'un traité de paix avait été signé fin mars en TurquieSource : TF1 Info

LA SUÈDE PAS À L'ABRI ?


La Suède n'est pas à l'abri d'une attaque militaire, selon un rapport du ministère de la Défense qui, à la lumière de l'invasion russe de l'Ukraine, souligne l'importance d'une adhésion du pays scandinave à l'Otan. La Russie est engagée dans "un conflit durable avec l'ensemble du monde occidental", ont estimé les auteurs du rapport. "Une attaque armée contre la Suède ne peut être exclue", relève par conséquent le document intitulé "Allvarstid" ("Temps graves", en suédois).


Si elle a depuis juin 2022 le statut d'"invité", la Suède doit encore voir son adhésion ratifiée par deux des 31 membres de l'Alliance atlantique, la Turquie et la Hongrie. Seuls les membres à part entière bénéficient de la protection du fameux article 5 de l'Otan, qui signifie qu'une attaque contre un membre serait considérée comme une attaque contre tous. 

CONTRE-OFFENSIVE SUR PAUSE ?


La contre-offensive de printemps ukrainienne, à peine débutée, semble suspendue, selon plusieurs spécialistes. Sur le plateau de LCI, Cécile Bartoli explique pourquoi l'opération militaire ukrainienne n'a pas encore donné sa pleine mesure.

LCI : la contre-offensive ukrainienne en pause ?Source : TF1 Info

MÉDIATION AFRICAINE "HISTORIQUE"


Le président sud-africain a qualifié d'"historique" la mission africaine qui, en fin de semaine, s'est rendue en Ukraine puis en Russie pour proposer sa médiation dans la guerre en Ukraine, sans toutefois parvenir à des résultats immédiats. 


"Cette initiative est historique, car c'est la première fois que des dirigeants africains se lancent dans une mission de paix au-delà des rives du continent", a déclaré Cyril Ramaphosa. Le chef d'Etat sud-africain se trouvait à la tête de la délégation composée de trois autres présidents : Macky Sall (Sénégal), Hakainde Hichilema (Zambie) et Azali Assoumani (Comores), président en exercice de l'Union africaine, ainsi que des représentants congolais, ougandais et égyptien. 


Le président ukrainien a rejeté l'offre de médiation africaine, estimant que "permettre une négociation avec la Russie maintenant, quand l'occupant est sur notre terre, signifie geler la guerre". De son côté, le Kremlin a estimé que le plan africain était "très difficile à mettre en œuvre", tout en assurant que le président Poutine avait "manifesté son intérêt pour l'examiner". 

LONG TERME


Lors de sa visite au Salon du Bourget ce matin, le président français a éludé les questions sur la contre-offensive ukrainienne, estimant qu'il s'agit d'un processus qui durera, "plusieurs semaines, voire plusieurs mois".

Emmanuel Macron au Bourget : la contre-offensive ukrainienne peut prendre plusieurs moisSource : TF1 Info

LIVRAISONS DOUTEUSES


Dans l'arsenal que l'Ukraine s'est procuré à l'étranger, de nombreuses armes sont hors d'usage, ou n'ont tout simplement pas été livrées, révèle cet article du New York Times. Environ 30% de l'équipement militaire ukrainien serait en cours de maintenance ou de réparation, à n'importe quel moment donné.

NAVALNY RISQUE 30 ANS DE PRISON


Un tribunal russe a commencé à juger l'opposant emprisonné Alexeï Navalny, bête noire du Kremlin, dans un nouveau procès pour "extrémisme", où il risque trois décennies de prison et qui illustre le climat de répression en plein conflit en Ukraine. 


Le procès s'est ouvert dans la colonie pénitentiaire de très haute sécurité IK-6 à Melekhovo, à 250 km à l'est de Moscou, selon une correspondante de l'AFP. Accusé d'avoir créé et financé une organisation "extrémiste", Navalny était présent dans la salle d'audience avec ses avocats. 

FRONT ORIENTAL


Sur le front Est, "l'intensité générale de combats a baissé la semaine passée" et l'armée ukrainienne "a avancé dans plusieurs directions", a assuré le ministère de la Défense sans donner de détails.  


L'armée ukrainienne a par ailleurs indiqué avoir abattu les quatre missiles de type Kalibr et les quatre drones explosifs de fabrication iraniennes lancés par la Russie pendant la nuit. "Les tirs de missiles ont été effectués depuis un sous-marin dans la mer Noire et ceux de drones, depuis la côte est de la mer d'Azov.  Selon les analystes militaires, l'Ukraine n'a pas encore lancé le gros de ses forces dans sa contre-offensive, et teste encore actuellement le front pour en déterminer les points faibles de la défense russe. 

CONTRE-OFFENSIVE


L'envoyé spécial de TF1 Benoît Christal a pu filmer des brigades ukrainiennes à l'entraînement en vue de la contre-offensive de printemps.

REPORTAGE

REDÉPLOIEMENT


Les forces russes ont largement déplacé les contingents stationnés sur la rive orientale du Dniepr, selon le renseignement militaire britannique. Plusieurs milliers de soldats auraient été redéployés dans les secteurs de Zaporijia et de Bakhmout, illustrant la perception qu'aurait Moscou d'un moindre risque d'offensive ukrainienne sur le Dniepr, depuis la destruction du barrage hydroélectrique de Kakhovka.

LE POINT SUR LA SITUATION

CONTRE-OFFENSIVE


L'armée ukrainienne a reconquis le village de Pyatykhatky, situé sur le front sud, a affirmé  le ministère de la Défense ukrainien. Avec ce village, un total de "huit localités ont été libérées" depuis le début de la contre-offensive lancée au début du mois, avec 113 kilomètres carrés de territoire reconquis, a déclaré la vice-ministre de la Défense, Ganna Maliar, sur les réseaux sociaux. 

SEPT BLESSÉS PRES DE BELGOROD


Sept personnes, dont un enfant, ont été blessées dans des frappes ukrainiennes visant la région de Belgorod, frontalière de l'Ukraine, a indiqué sur Telegram le gouverneur régional, Viatcheslav Gladkov. 


Les frappes auraient visé plusieurs immeubles résidentiels dans le district de Valouïsk, a précisé M. Gladkov, en publiant une image d'un ours en peluche à côté d'une fenêtre brisée dans un des bâtiments touchés. 


Des frappes ukrainiennes auraient également visé deux villages dans la région de Koursk, elle aussi frontalière de l'Ukraine, selon le gouverneur local Roman Starovoït.

CRIMES DE GUERRE


Invité de Darius Rochebin hier soir sur LCI, le Garde des Sceaux a estimé que "des crimes de guerre ont été commis", et a rappelé l'importance de la collecte de preuves.

COMBATS PRES DE BAKHMOUT


Un soldat ukrainien de la 28ᵉ brigade mécanisée fait feu en direction des positions russes, sur la ligne de front près de Bakhmout. Photographie de l'AFP le 17 juin 2023.

ANATOLII STEPANOV / AFP

AIDE ENTRAVÉE


La coordonnatrice humanitaire des Nations unies en Ukraine a accusé la Russie d'entraver l'acheminement d'aide aux victimes de la destruction du barrage de Kakhovka, dans les zones qu'elle contrôle dans le sud de l'Ukraine. Le barrage hydro-électrique de Kakhovka, situé dans une zone sous contrôle russe dans la région de Kherson, a été détruit le 6 juin. Des centaines de kilomètres carrés en aval ont été inondés, forçant à l'évacuation de milliers d'habitants et faisant craindre une catastrophe tant humanitaire qu'environnementale.

La coordonnatrice humanitaire des Nations unies en Ukraine a accusé la Russie ce dimanche d'entraver l'acheminement d'aide aux victimes de la destruction du barrage de Kakhovka, dans les zones qu'elle contrôle dans le sud de l'Ukraine. Le barrage hydro-électrique de Kakhovka, situé dans une zone sous contrôle russe dans la région de Kherson, a été détruit le 6 juin dernier. Des centaines de kilomètres carrés en aval ont été inondés, forçant à l'évacuation de milliers d'habitants et faisant craindre une catastrophe tant humanitaire qu'environnementale. 

"Le gouvernement de la Fédération de Russie a refusé jusqu'à présent notre demande d'accès à ces zones temporairement sous son contrôle militaire", a affirmé la coordonnatrice Denise Brown, dans un communiqué. "L'ONU va continuer à faire tout ce qui est en son pouvoir pour atteindre tout le monde, y compris ceux qui souffrent des conséquences de la récente destruction du barrage et qui ont un besoin urgent d'aide pour survivre, où qu'ils soient", a-t-elle ajouté. "Nous pressons les autorités russes d'agir en accord avec les obligations qui leur incombent selon le droit humanitaire international", a-t-elle poursuivi. 

Samedi, les autorités des zones contrôlées par les Russes ont annoncé un bilan porté à 29 morts. Le bilan en zone contrôlée par l'Ukraine s'est aussi alourdi à 16 morts et 31 disparus, selon Kiev. Les deux pays s'accusent mutuellement d'avoir fait exploser le barrage. 


La rédaction de TF1info

Sur le
même thème

Tout
TF1 Info