EN DIRECT - Guerre en Ukraine : "Nous avons des problèmes d'approvisionnement en munitions", insiste Zelensky

Publié le 28 février 2024 à 6h45, mis à jour le 28 février 2024 à 19h36

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a insisté mercredi sur la livraison d'urgence d'armes et de munitions à son pays face à la Russie qui gagne du terrain sur le front, à l'occasion d'un sommet en Albanie de dirigeants d'États d'Europe du Sud-Est.
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WASHINGTON SOUTIENT "LA SOUVERAINETÉ" DE LA MOLDAVIE

Washington a dit mercredi soutenir "la souveraineté" de la Moldavie en réaction aux autorités de la Transdniestrie, une région séparatiste prorusse de Moldavie, qui ont demandé à la Russie des "mesures de protection", sur fond de tensions exacerbées par le conflit en Ukraine voisine. "Les États-Unis soutiennent fermement la souveraineté et l'intégrité territoriale de la Moldavie à l'intérieur de ses frontières internationalement reconnues", a déclaré à la presse Matthew Miller, porte-parole du département d'État.

EMMANUEL MACRON ATTENDU À PRAGUE LA SEMAINE PROCHAINE

Le président Emmanuel Macron se rendra mardi à Prague, en République tchèque, pour renforcer la coopération bilatérale, notamment dans le nucléaire civil et l'industrie de défense, et discuter du soutien à l'Ukraine, a annoncé mercredi l'Elysée. Il a appelé lundi les alliés de l'Ukraine à un "sursaut" pour assurer la "défaite" de la Russie, en procédant à des livraisons plus rapides et plus massives munitions. 


Le chef de l'État a alors brisé un tabou en n'excluant pas l'envoi de militaires européens en Ukraine, tout en soulignant qu'il n'y avait "pas de consensus" sur le sujet entre les Vingt-Sept. "Il faut que Vladimir Poutine sache qu'il y a des risques pour lui aussi", a alors indiqué une source diplomatique française tout en précisant qu'il ne s'agissait "pas de participer aux combats avec l'Ukraine".

LA CRISE EN TRANSNISTRIE EXPLIQUÉE

On vous explique ce qu'il se joue autour de la Transnistrie. 

Crise en Transnistrie : on vous explique de quoi il en retourneSource : TF1 Info

LES VÉRIFICATEURS

L'armée russe a indiqué lundi avoir détruit pour la première fois un char Abrams en Ukraine. Une affirmation corroborée par une seule photo crédible, qui ne permet toutefois pas de connaître l'état du tank. Interrogé par TF1info, le Pentagone n'a pas pu, pour l'heure, confirmer la destruction de ce précieux engin.

LES BÉNÉFICES DES AVOIRS RUSSES GELÉS UTILISÉS POUR AIDER KIEV ?

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a proposé mercredi d'utiliser les bénéfices tirés des avoirs russes gelés pour financer des équipements militaires pour l'Ukraine. "Il est temps de commencer à discuter de l'utilisation des bénéfices exceptionnels des avoirs russes gelés pour acheter conjointement des équipements militaires pour l'Ukraine", a-t-elle indiqué devant le Parlement européen.


La façon d'utiliser les avoirs de l'État russe qui ont été bloqués après le déclenchement de l'invasion de l'Ukraine par la Russie il y a deux ans fait l'objet d'intenses discussions, et soulève d'épineuses questions juridiques. L'option de confisquer ces fonds suscite de vives réticences au sein des Vingt-Sept, mais l'Union européenne travaille sur les moyens d'utiliser les revenus générés par ces derniers.


"Avec ou sans le soutien de nos partenaires, nous ne pouvons pas laisser la Russie gagner", a martelé la présidente de la Commission européenne, dans une référence à un possible retour de Donald Trump à la Maison Blanche, susceptible de remettre en question l'engagement américain en Europe.

ON VOUS EXPLIQUE

Les autorités de la Transnistrie ont demandé mercredi à la Russie des "mesures de protection" face à la "pression accrue" de la Moldavie. Une intervention de Moscou dans cette région séparatiste prorusse de Moldavie permettrait à l'armée de Poutine d'être présente à l'ouest de l'Ukraine.

VOLODYMYR ZELENSKY PLAIDE POUR "UN FORUM DE L'INDUSTRIE DE LA DÉFENSE"

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a souligné mercredi que son gouvernement souhaitait organiser un "forum ukraino-balkanique sur l'industrie de la défense", certains des États de la région d'Europe du sud-est disposant de capacités importantes de fabrication de munitions.


"Nous sommes fiers de compter environ 500 entreprises de défense opérant en Ukraine dans différents domaines. Chacune d'entre elles apporte une force supplémentaire mais cela ne suffit pas pour vaincre (le président russe Vladimir) Poutine", a-t-il lancé, à l'occasion d'un sommet en Albanie.

KIEV "RENCONTRE DES PROBLÈMES D'APPROVISIONNEMENT EN MUNITIONS"

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a insisté mercredi sur la livraison d'urgence d'armes et de munitions à son pays face à la Russie qui gagne du terrain sur le front, à l'occasion d'un sommet en Albanie de dirigeants d'États d'Europe du sud-est. "Nous rencontrons des problèmes d'approvisionnement en munitions, ce qui affecte la situation sur le champ de bataille", a dit le chef d'État ukrainien, s'adressant à ces responsables, à l'ouverture de la réunion. "Chaque pause dans l'approvisionnement, chaque doute sur le fait que le monde est prêt à se défendre lui-même, tout cela inspire une personne. Tout cela inspire Poutine", a-t-il lâché. "Nous n'avons pas le temps et nous n'avons pas d'autre choix".

LES VÉRIFICATEURS

Une "alliance" était en effet préconisée avec Moscou par Marine Le Pen, la candidate du RN à la dernière présidentielle, sans pour autant que soit évoquée distinctement des livraisons d'armes.

LA MOLDAVIE "REJETTE LA PROPAGANDE" EN TRANSNISTRIE

La Moldavie a dénoncé mercredi les propos des autorités de la région séparatiste prorusse de Transdniestrie, qui ont demandé à la Russie des "mesures de protection" face à la "pression" présumée de Chisinau. Le gouvernement "rejette la propagande venant de Tiraspol", a déclaré sur Telegram le vice-Premier ministre, Oleg Serebrian, affirmant que la région bénéficiait des "politiques de paix, de sécurité et d'intégration économique" dans le cadre de ses liens avec l'Union européenne.

LA "PROTECTION" DES HABITANTS DE TRANSNISTRIE "PRIORITÉ" DE MOSCOU

La Russie a assuré mercredi avoir pour "priorité" la "protection" de la population de la Transdniestrie, un territoire séparatiste prorusse de Moldavie qui a appelé Moscou à l'aide face à la "pression accrue" de Chisinau. "La protection des intérêts des habitants de Transdniestrie, nos compatriotes, est l'une des priorités. Toutes les demandes sont toujours examinées avec attention par les organismes russes compétents", a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères, cité par les agences de presse russes.

ON VOUS EXPLIQUE

La Transnistrie, une région séparatiste à la frontière entre la Moldavie et l'Ukraine, avait déjà unilatéralement proclamé son indépendance en 1990, de peur d'une "roumanisation" de la Moldavie.

SERGUEÏ LAVROV ATTENDU EN TURQUIE

Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, est attendu vendredi et samedi en Turquie pour participer au Forum diplomatique d'Antalya (sud), ont annoncé les ministères russe et turc des Affaires étrangères. Selon la porte-parole du ministère russe, Maria Zakharova, qui s'exprimait devant la presse, le ministre russe des Affaires étrangères rencontrera à cette occasion son homologue turc, Hakan Fidan, ce qu'a confirmé à l'AFP le porte-parole du ministère turc Oncu Keçeli. Sa dernière visite en Turquie remonte à avril 2023 : il avait alors rencontré le président turc, Recep Tayyip Erdogan, du côté d'Ankara.

LA POLOGNE N'EXCLUT PAS DE FERMER "TEMPORAIRAIREMENT" SA FRONTIÈRE

Le Premier ministre polonais, Donald Tusk, n'a pas exclu mercredi une fermeture temporaire de la frontière polonaise aux échanges de marchandises avec l'Ukraine, au moment où le pays est secoué par des protestations massives d'agriculteurs. "Nous discutons également avec la partie ukrainienne de la fermeture temporaire de la frontière et de la fermeture des échanges de marchandises en général", a-t-il déclaré, soulignant qu'il s'agirait d'une solution "douloureuse pour les deux parties".

LES TENSIONS EN TRANSNISTRIE "DANGER" POUR LA RÉGION

Le Premier ministre polonais, Donald Tusk, a estimé mercredi que les tensions en Transnistrie, région séparatiste prorusse de Moldavie étaient "dangereuses" pour la région et l'Ukraine.  "La menace d'une intervention russe, ou du moins d'une provocation, est permanente. Cela ne me surprend pas. Mais cela montre à quel point la situation est dangereuse, et pas seulement pour l'Ukraine", a-t-il affirmé.

LES SÉPARATISTES DE TRANSNISTRIE DEMANDENT LA "PROTECTION" RUSSE

Les autorités de la Transnistrie, une région séparatiste prorusse de Moldavie, ont adopté mercredi une déclaration officielle demandant la "protection" de la Russie face à Chisinau, qui a récemment adopté des mesures de rétorsion économique à l'encontre de ce territoire. Selon cette déclaration, citée par les agences de presse russes, les autorités séparatistes demandent à Moscou de "mettre en œuvre des mesures pour protéger la Transnistrie dans des conditions de pression accrue de la part de la Moldavie".

LA RÉPONSE DE MARINE LE PEN

"Gabriel Attal s’est ridiculisé, car, dans la foulée de ma question, toute une série de capitales ont exprimé la même chose que moi. Est-ce à dire que la GB, la Suède, les USA, l’Allemagne, l’Espagne, les PB sont des pro-Poutine et des troupes de Poutine en Europe ? Évidemment que non", a répondu Marine Le Pen en référence aux récents propos de Gabriel Attal. "Il a pris une leçon. Il ne faut pas, quand on est dans la politique, tomber dans la facilité", martèle l'élue du RN. 


La veille, le Premier ministre a affirmé "qu'il y a lieu de se demander si les troupes de Vladimir Poutine ne sont pas déjà dans notre pays". "Je parle de vous et de vos troupes, Mme Le Pen", a a-t-il assené devant l'hémicycle. 

Gabriel Attal a "pris une leçon", selon Marine Le PenSource : TF1 Info

INDIENS EN UKRAINE

Selon les autorités indiennes, des ressortissants du pays se sont enrôlés pour des "emplois de soutien" au sein de l'armée russe. Certains d'entre eux ont cependant été envoyés sur le front pour se battre. De nombreux centres de recrutement ont été déployés par Moscou, en Inde mais aussi à Dubaï ou à Cuba.

VOTE

Le débat et le vote à l'Assemblée nationale sur l'accord bilatéral de sécurité avec l'Ukraine devrait avoir lieu la semaine du 11 mars, a appris LCI. 

PAS DE CONCERTATION

Après les récentes déclarations d'Emmanuel Macron, Jean Louis Bourlanges approuve "le message de la France pour dire que nous n'accepterons pas la défaite de l'Ukraine". Le député Modem regrette toutefois "une déclaration pas concertée avec nos partenaires". 

"POUTINE EST CAPABLE DE TOUT"

"Le meurtre d'Alexeï Navalny a montré, une nouvelle fois, à tout le monde que Vladimir Poutine est capable de tout. On ne peut pas négocier avec lui", juge Ioulia Navalnaïa, la veuve de l'ancien opposant au maître du Kremlin. 


"Vous ne pourrez pas atteindre Poutine avec une autre résolution ou un autre paquet de sanction qui ne diffère pas beaucoup des précédents. Vous ne pourrez pas l'emporter sur lui en pensant qu'il est un homme de principe", martèle-t-elle. "Il ne s'agit pas d'un homme politique mais d'un bandit qui a du sang sur les mains. Il est à la tête d'un réseau organisé de criminels, avec des empoisonneurs et des assassins", ajoute-t-elle encore devant le Parlement européen, à Strasbourg.

Ioulia Navalnaïa : "Vous ne pourrez pas l'emporter sur lui en pensant qu'il est un homme de principe"Source : TF1 Info

IOULIA NAVALNAÏA DEVANT LE PARLEMENT EUROPÉEN

Ioulia Navalnaïa, la veuve de l'opposant Alexeï Navalny, s'exprime devant le Parlement européen. "Samedi dernier a marqué le deuxième anniversaire du début de la guerre lancé par la Russie contre l'Ukraine. Un conflit brutal. Beaucoup de sang a coulé [...] mais Poutine est toujours là", commence-t-elle. "Tout a été utilisé, les armes, l'argent, les sanctions... rien ne fonctionne", déplore-t-elle. Désormais, "tout le monde s'est habitué à cette guerre", ajoute encore Ioulia Navalnaïa. 

LA GUERRE EN UKRAINE, "UN PRÉTEXTE"

"Pendant de nombreuses années, le régime de Poutine a tenté de faire taire les dirigeants de Memorial et d'autres organisations importantes de la société civile en Russie, et il utilise aujourd'hui la guerre en Ukraine comme prétexte pour terminer le travail", critiqu le président du comité Nobel en Norvège, Jørgen Watne Frydnes, après la récente condamnation du dissident russe Oleg Orlov. 

"DÉRAPAGE INCONTRÔLÉ"

Emmanuel Macron a récemment annoncé que l'envoi de troupes occidentales en Ukraine n'était "pas exclu". Une déclaration qui ne passe pas du côté de Jean-Luc Mélenchon, qui se dit "consterné", sur le plateau de Bonjour ! La matinale TF1.

ZELENSKY EN ALBANIE

"Aujourd'hui, je travaille à Tirana. Je rencontrerai l'ami indéfectible de l'Ukraine, le Premier ministre albanais Edi Rama, et participerai au sommet Ukraine-Europe du Sud-Est. Lors de nos entretiens bilatéraux avec le Premier ministre et son équipe, nous discuterons de la coopération en matière de défense et politique, du soutien à la formule de paix et des accords de sécurité", détaille Volodymyr Zelensky.

CHINE

L'émissaire de la Chine pour l'Ukraine Li Hui effectuera à compter de samedi une visite en Europe, qui le conduira notamment en Russie, au siège de l'Union européenne à Bruxelles et en Ukraine, a indiqué mercredi la diplomatie chinoise.


Li Hui, qui s'est rendu en Europe en mai dernier pour des discussions, est par ailleurs attendu en Pologne, en France et en Allemagne pour évoquer le conflit en Ukraine, a précisé Mao Ning, une porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères. 

"SÉCURITÉ MUTUELLE"

"La solution, c'est une conférence sur la paix avec des propositions de sécurité mutuelle pour les deux pays. Si nous sommes en guerre là-bas, c'est que nous n'avons pas géré la fin de l'empire soviétique", affirme Jean-Luc Mélenchon sur le plateau de Bonjour ! La matinale TF1. 

MÉLENCHON SE DIT "CONSTERNÉ"

"Je suis, comme la plupart des observateurs informés, consterné" par les dernièrs déclarations d'Emmanuel Macron sur l'Ukraine, affirme Jean-Luc Mélenchon. "La politique étrangère de la France est faite de dérapages incontrôlés, d'annonces fantasques", continue le candidat LFI à la présidentielle 2022, sur le plateau de Bonjour ! La matinale TF1. "Il faut faire partie de la solution dans un conflit, pas une partie du problème. [...] Ce n'est pas vrai que l'Europe est menacée", martèle-t-il, reconnaissant tout de même un "franchissement de frontières inacceptable". "L'objectif est de sauver la paix", conclut-il.

KIEV SE FÉLICITE DES DÉCLARATIONS D'EMMANUEL MACRON

Selon la présidence ukrainienne, les récentes déclarations d'Emmanuel Macron, qui n'a pas fermé la porte à l'envoi de troupes occidentales en Ukraine, sont un "bon signe". "Les propos d'Emmanuel Macron représentent une compréhension absolue des risques que représente pour l'Europe une Russie militariste et agressive", s'est-on notamment félicité du côté du Kiev. 

LCI à Kiev : l'envoi des troupes, "un bon signe"Source : TF1 Info

PAS DE DANGER POUR L'EUROPE ?

"La défaite de Moscou est indispensable à la sécurité et à la stabilité de l'Europe", a affirmé le président Emmanuel Macron, lundi 26 février, lors de la réunion des Vingt-Sept en soutien à l'Ukraine. Invité de LCI ce mardi, le porte-parole de l'ambassade russe en France, Alexander Makogonov, a démenti toute menace pesant sur l'Europe. "On ne va pas attaquer l'Europe", a-t-il lancé.

LE POINT SUR LA SITUATION

- Déplacement de Zelensky. Volodymyr Zelensky s'est rendu mardi soir en Albanie pour participer à une conférence sur la sécurité, ce mercredi. C'est la première fois qu'il se rend dans ce pays des Balkans depuis l'invasion de son pays par la Russie. Le ministre albanais des Affaires étrangères Igli Hasani a assuré que les Albanais étaient "solidaires de l'Ukraine dans son combat héroïque contre la Russie".

- Kiev encouragé par la position de Macron. Les propos du président français, qui a estimé que l'envoi de troupes occidentales en Ukraine ne pouvait pas "être exclu", sont "un bon signe", a salué mardi la présidence ukrainienne. Auprès de l'AFP, le conseiller de la présidence ukrainienne, Mykhaïlo Podoliak, a reconnu que cette option n'était pour l'heure qu'"une proposition de discussion", tout en estimant que ces déclarations faisaient "passer la discussion à un autre niveau". "M. Macron fait preuve maintenant d'une profonde compréhension des risques que la guerre en Ukraine fait peser sur l'Europe", s'est-il félicité. 

- "La Russie ne menace pas la France. Toujours après ces propos du chef de l'État français, le porte-parole de l'ambassade russe en France, Alexander Makogonov, a répété que la Russie "ne menace pas la France. C'est une création, ça fait partie de la mythologie politique." "Avez-vous un officiel russe ou une loi menaçant la France ? Tout est inventé, à un moment donné, il faut revenir au bon sens", a-t-il martelé. 

- L'Ukraine "pas prioritaire". La vague d'immigration à la frontière sud des États-Unis reste "prioritaire" par rapport à l'aide financière à l'Ukraine, a déclaré mardi le président républicain de la Chambre des représentants, Mike Johnson. Les législateurs "recherchent activement" des solutions concernant un programme de dépenses de plusieurs dizaines de milliards de dollars, comprenant l'aide à l'Ukraine, mais que "la priorité du pays est notre frontière" avec le Mexique, a-t-il ajouté. 

BONJOUR

Bonjour et bienvenue sur ce live pour suivre l'actualité autour de la guerre en Ukraine. 

Lundi soir, Emmanuel Macron a estimé que l'envoi de troupes occidentales en Ukraine ne pouvait pas "être exclu". Des propos qualifiés, mardi 27 février, de "bon signe" par la présidence ukrainienne. En revanche, Berlin, Londres, Washington et d'autres alliés européens de Kiev ont opposé une fin de non-recevoir aux propos du président français.

Par ailleurs, la France devrait produire 4000 à 5000 obus par mois d'ici la fin de l'année, a indiqué le ministre français des Armées lors d'une audition devant l'Assemblée nationale. "Depuis ce mois de février, nous en sommes à 3000 par mois. La pente est bonne, mais objectivement, c'est encore trop faible", a-t-il reconnu, pointant du doigt le problème de la disponibilité de la poudre et l'organisation des lignes de production.

Sur le terrain, des "combats violents" se déroulent près de la ville de Tchassiv Iar, ville clé près de Bakhmout, dans l'est de l'Ukraine vers laquelle l'armée russe "tente activement d'avancer", a indiqué l'armée ukrainienne. L'armée russe, elle, a pris le contrôle de Sieverné, un village de l'est de l'Ukraine tout proche de la ville d'Avdiïvka qu'elle a récemment conquise, sur fond de poursuite de son offensive dans cette zone où elle a revendiqué plusieurs succès.


La rédaction de TF1info

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