EN DIRECT - Ukraine : l'envoi de troupes occidentales à l'avenir ne peut "être exclu", concède Macron

Publié le 26 février 2024 à 6h30, mis à jour le 26 février 2024 à 23h37

Une vingtaine de chefs d'État et de gouvernement, essentiellement européens, se sont retrouvés ce lundi à Paris pour réaffirmer leur soutien à l'Ukraine.
Emmanuel Macron a notamment annoncé une "coalition" pour fournir des "missiles et bombes de moyenne et longue portée".
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"RIEN NE DOIT ÊTRE EXCLU"

Selon le président français, "il n'y a pas de consensus aujourd'hui pour envoyer des troupes au sol mais en dynamique, rien ne doit être exclu. Nous ferons tout ce qu’il faut pour que la Russie ne puisse pas gagner cette guerre. Et je le dis avec toute l'humilité qu'il faut avoir quand on regarde les deux années qui viennent de s'écouler."

Ukraine : l'envoi de troupes occidentales à l'avenir ne peut "être exclu", concède MacronSource : TF1 Info

5 THÈMES INVESTIS PAR LES EUROPÉENS

Emmanuel Macron développe "cinq catégories d'action" sur lesquelles les responsables européens se sont mis d'accord ce soir pour investir des moyens : "le cyber-défensif, la coproduction d'armements, de munitions en Ukraine, la défense de pays menacés directement par la Russie et en particulier la Moldavie, la capacité de soutenir l'Ukraine à sa frontière avec la Biélorussie et les opérations de déminage".

"NOUS DEVONS FAIRE DAVANTAGE" SUR LA DÉFENSE

"Nous devons faire davantage" sur les moyens militaires envoyés à l'Ukraine, selon Emmanuel Macron. "Il y a plusieurs pistes sur la table, comme celle d'avoir des émissions communes de dettes" pour l'Ukraine, poursuit le chef de l'État qui donne ce soir une conférence de presse. "La priorité des priorités est celle des munitions. Nous nous sommes engagés à aller au bout des stocks disponibles. Deuxième élément, ce sont les systèmes de défense solaire où nous devons aller plus loin. Ensuite, les missiles et les bombes de moyenne et longue portée. (...) Au total, nous avons huit coalitions capacitaires qui existent" sur les armes de longue portée.

EN DIRECT DE L'ÉLYSÉE

Emmanuel Macron prend la parole, après la Conférence de soutien à l'Ukraine. "Suite à l'analyse qui est la nôtre, à savoir le changement de posture de la Russie : la Russie poursuit la guerre et sa conquête territoriale, contre l'Ukraine mais contre nous tous en général. (...) Cela fait l'objet d'un consensus et d'une unité des membres présents ce soir. Nous avons la conviction que la défaite de la Russie est indispensable à la sécurité et la stabilité en Europe."

EN DIRECT DE MOSCOU

En direct de Moscou, le correspondant de TF1 nous en dit plus sur l'organisation prochaine des funérailles d'Alexeï Navalny, mort dans une colonie pénitentiaire de Russie il y a maintenant dix jours. 

A quand les funérailles d'Alexeï Navalny ?Source : TF1 Info

LE PRÉSIDENT POLONAIS SUR LCI

Invité de LCI, le président de la Pologne estime qu'"il n'y a aucun doute que c'est notre détermination, solidarité qui pourrait arrêter" Vladimir Poutine. "Il faut renforcer notre défense, il faut dépenser plus, il faut acheter des armements, il faut revenir à une Europe qui soit militairement forte", explique Andrzej Duda, alors que se déroule à l'Élysée une réunion entre les différents dirigeants européens pour discuter du soutien accordée à l'Ukraine, après deux ans de guerre. 

L'ALLEMAGNE NE VEUT PAS LIVRER DE MISSILES

Au moment où se déroule une réunion à Paris sur le soutien accordé à l'Ukraine, le chancelier allemand a rejeté la demande de l'Ukraine de lui livrer des missiles de longue portée Taurus, affirmant ne pas pouvoir suivre l'exemple de la France et du Royaume-Uni car ce "ne serait pas responsable".


"C'est une arme de très grande portée, et ce qui est fait en termes de ciblage et d'accompagnement du ciblage de la part des Britanniques et des Français ne peut pas être fait en Allemagne", a déclaré Olaf Scholz à l'agence de presse allemande DPA, dans un entretien diffusé ensuite par son service de presse à l'ensemble des médias.

ZELENSKY S'ADRESSE AUX EUROPÉENS

"Cher Emmanuel, je veux vous remercier pour votre soutien, pour l'accord de sécurité que nous avons récemment signé et pour tous les conseils que vous avez donnés à l'Ukraine pour nous protéger", souligne Volodymyr Zelensky dans son message vidéo, diffusé en préambule de la réunion organisée à l'Élysée. "Merci à tous les dirigeants qui nous ont aidé depuis deux ans. Ensemble, nous avons déjà sauvé des millions de vies. Et ensemble, nous devons nous assurer que Poutine ne puisse pas étendre son agression à d'autres nations."

UN ACCORD D'ÉCHANGE DE NAVALNY

L'opposant russe était l'objet de discussions qui allaient aboutir, selon la Fondation anticorruption. Au cœur de celles-ci, son échange et celui de deux Américains contre un prisonnier russe soupçonné d'espionnage.

30% DES OBUS PROMIS PAR L'UE

L'Ukraine n'a reçu que 30% du million d'obus d'artillerie promis par l'UE l'année dernière, a annoncé Volodymyr Zelensky, au moment où l'armée ukrainienne se trouve en difficulté sur le front avec un manque de munitions. "Sur un million d'obus que l'Union européenne nous a promis, ce n'est pas 50% mais malheureusement 30% qui ont été livrés", a déclaré le président ukrainien, lors d'une conférence de presse à Kiev avec le Premier ministre bulgare Nikolai Denkov.

ZELENSKY S'ADRESSE AUX EUROPÉENS

Suite aux propos liminaires du président, un message vidéo de Volodymyr Zelensky est maintenant diffusé aux responsables européens présents. 

"NOTRE SÉCURITÉ EN JEU"

"Nous avons tous subi des attaques informationnelles. (...) Au fond, notre sécurité à tous est aujourd'hui en jeu" face aux ambitions russes, constate le chef de l'État. "Ce sursaut doit être clair. D'abord, la Russie ne peut, ni ne doit gagner cette guerre. Deuxièmement, nous sommes en train d'assurer notre sécurité collective. Troisièmement, nous ne voulons pas entrer en guerre avec la Russie."

Une "discussion stratégique et opérationnelle" est au programme du jour selon Emmanuel Macron, "marquée par la détermination complète qui est la nôtre de ne jamais voir la Russie remporter ce conflit."

MACRON OUVRE LA CONFÉRENCE DE SOUTIEN

Emmanuel Macron s'exprime en direct de l'Élysée, ouvrant le sommet réunissant ses partenaires européens pour discuter du soutien à Kiev. "Nous sommes sans doute à un moment qui nécessite notre sursaut à tous. (...) L'Ukraine a déjà réussi, grâce à la résistance de ses soldats et notre soutien, mettre en échec la Russie. Il faut aussi féliciter nos collègues puisque se joue en Hongrie le vote qui permettra à la Suède de rejoindre l'Otan. Félicitations à votre pays."

SOMMET A L'ÉLYSÉE

Depuis une petite demi-heure, Emmanuel Macron accueille sur le perron de l'Élysée les participants européens à la Conférence de soutien à l'Ukraine.  La réunion vise, selon la présidence, à "remobiliser et examiner tous les moyens de soutenir l’Ukraine efficacement". Parmi les membres conviés, on compte le chancelier allemand Olaf Scholz, le président polonais Andrzej Duda, ou encore le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez. Une conférence de presse est prévue à l'agenda vers 22h. 

SOMMET A L'ÉLYSÉE

Une vingtaine de chefs d'État et de gouvernement ainsi que des ministres européens sont attendus de manière imminente à l'Élysée pour discuter du soutien accordée à l'Ukraine, deux ans après l'invasion du pays par la Russie. Retrouvez notre journaliste sur place, Selha Bougriou.

Les soutiens de Kiev réunis à l'ElyséeSource : TF1 Info

LES VÉRIFICATEURS

Avec le soutien américain toujours bloqué, Kiev est suspendu à l'aide occidentale, qui fera l'objet d'une réunion ce lundi à Paris. Selon certains pro-russes, le Pentagone aurait reconnu des "fraudes massives" de l'aide à l'Ukraine. Une affirmation qui s'appuie sur le détournement d'un rapport officiel. 

NAVALNY ALLAIT ÊTRE ÉCHANGÉ, SELON SON ÉQUIPE

Selon la Fondation anticorruption, Alexei Navalny devait prochainement être échangé contre Vadim Krasikov, un Russe emprisonné en Allemagne et soupçonné d'être un espion. "Navalny devait retrouver la liberté dans les jours à venir, parce que nous avions atteint un accord en vue d’un échange", affirme Maria Pevtchikh, la présidente de la Fondation créée par Navalny, dans une vidéo partagée en ligne. D'après elle, les négociations en vue d'un échange de l'opposant et de deux Américains contre le prisonnier russe auraient duré deux ans et allaient être en passe d'aboutir, avant de se stopper brutalement avec la mort de Navalny, le 16 février dans une colonie pénitentiaire russe.

1 ÉCOLE TOUCHÉE SUR 7 EN UKRAINE

En Ukraine, les frappes russes ont endommagé une école sur sept en moyenne, selon le ministère de l'Éducation ukrainien cité par le Kyiv Independent. D'après Yevhen Kudriavets, ce sont plus de 3500 établissements scolaires qui ont été touchés et 400 totalement détruits. Le coût de réparation est aujourd'hui estimé à près de 14 milliards de dollars. 

REPORTAGE

De jeunes Ukrainiens, récemment libérés des prisons russes, réapprennent à vivre librement dans les rues de Kiev.

"PAS DE COMPROMIS"

Le Premier ministre polonais a estimé qu'il n'y avait "pas de compromis" possible envers les réticences exprimées par les chefs du gouvernement hongrois et slovaque sur le soutien l'Ukraine face à la Russie. Donald Tusk va rencontrer ce mardi à Prague ses homologues hongrois et slovaque, Viktor Orban et Robert Fico, à l'invitation du Premier ministre tchèque, qui assume la présidence de ce format quadripartite dit groupe de Visegrad. 


De profondes divergences se sont accentuées récemment au sujet du soutien militaire à l'Ukraine. Viktor Orban a bloqué pendant des mois une aide cruciale, avant de céder début février sous la pression de ses partenaires de l'UE, alors que Robert Fico, populiste élu en octobre 2023, a remis en question la souveraineté de l'Ukraine et promis de couper l'aide militaire à Kiev. 


"Si l'on est membre de l'Otan et de l'UE, par définition et par la nature même de cette appartenance, on doit soutenir l'Ukraine dans sa défense contre l'assaut russe", estime pour sa part Donald Tusk. 

CÉRÉALES

La Pologne et le Canada discutent des exportations des céréales ukrainiennes vers des pays qui en ont besoin, a déclaré le Premier ministre polonais, alors que des agriculteurs polonais bloquent des passages frontaliers et déversent des cargaisons ukrainiennes. 


"Nous avons discuté de la manière dont le Canada et la Pologne pourraient accroître considérablement les possibilités d'exportation des céréales ukrainiennes vers les pays qui connaissent la famine et qui sont dans le besoin", a déclaré Donald Tusk. Selon lui, de telles actions "pourraient être d'un grand secours pour les agriculteurs polonais et européens, pour l'Ukraine et pour ceux qui attendent des denrées alimentaires bon marché dans d'autres régions du monde".  

PROMESSES NON TENUES

Les alliés occidentaux de l'Ukraine honorent-ils leurs promesses d'aide ? TF1info fait le point.

PROCÈS D'OLEG ORLOV

Le Parquet russe a requis deux ans et onze mois de prison à l'encontre du dissident Oleg Orlov, figure de la défense des droits humains en Russie, pour ses dénonciations répétées de l'offensive militaire de Moscou en Ukraine, lors d'un procès en appel. 


Vétéran de Memorial, l'ONG colauréate du prix Nobel de la Paix 2022 et dissoute par la justice russe, cet homme de 70 ans est l'un des derniers critiques du Kremlin à ne pas être emprisonné ou en exil à l'étranger. Oleg Orlov a refusé de parler lors de cette audience, affirmant attendre la dernière prise de parole réservée à l'accusé, avant l'énoncé du verdict. Il avait précédemment qualifié ces poursuites d'"injustes" et s'était dit "persécuté pour avoir exprimé une opinion". 


Au terme d'un premier procès, Oleg Orlov avait été jugé coupable en octobre 2023 d'avoir "discrédité" l'armée et condamné à une faible amende, un verdict très clément dans une Russie qui a pris l'habitude d'emprisonner les détracteurs du pouvoir. Cette peine avait été requise par le Parquet, mais celui-ci avait ensuite changé d'avis et fait appel. 


Actif depuis les années 1970, Oleg Orlov est devenu l'un des piliers de Memorial, la principale organisation luttant en Russie pour préserver la mémoire des répressions soviétiques et documentant celles actuelles. L'ONG a été dissoute fin 2021 par la justice russe, mais elle s'était ensuite vu décerner le prix Nobel de la Paix 2022, quelques mois après le déclenchement de l'assaut russe en Ukraine. 

RECUL UKRAINIEN

L'armée ukrainienne a annoncé son retrait du petit village de Lastotchkyné, sur le front oriental. Les forces russes ont de leur côté revendiqué la prise de cette localité proche de la ville d'Avdiïvka, tombée il y a plus d'une semaine. 


"Les forces armées ukrainiennes se sont retirées du village de Lastotchkyné afin d'organiser la défense", a indiqué Dmytro Lykhovy, le porte-parole du commandement opérationnel ukrainien dans cette zone. Le ministère russe de la Défense a lui déclaré sur Telegram avoir "libéré" ce village, continuant sa poussée dans ce secteur. 

NORD STREAM

La police danoise a annoncé clore son enquête sur le sabotage des gazoducs Nord Stream en mer Baltique en septembre 2022, estimant ne pas "avoir les bases nécessaires" pour des poursuites. "Sur la base de l'enquête, les autorités peuvent conclure que le sabotage des gazoducs était intentionnel. En même temps, elles estiment qu'il n'y a pas la base nécessaire pour poursuivre une instruction criminelle au Danemark", a écrit la police danoise dans un communiqué. 


Le 26 septembre 2022, quatre énormes fuites de gaz précédées d'explosions sous-marines avaient eu lieu  à quelques heures d'intervalle sur Nord Stream 1 et 2, conduites reliant la Russie à l'Allemagne et acheminant l'essentiel du gaz russe vers l'Europe. 


Les explosions s'étaient produites à proximité de l'île danoise de Bornholm mais "en dehors des eaux territoriales danoises", a précisé le communiqué. Danemark, Allemagne et Suède ont collaboré lors de l'enquête, décrite comme "complexe et approfondie". La responsabilité des explosions a été attribuée, selon différentes enquêtes de médias, à l'Ukraine, à la Russie ou aux Etats-Unis. Le président ukrainien, en particulier, a nié à plusieurs reprises que son pays puisse être impliqué. "Je ne ferais jamais cela", a-t-il déclaré en juin dernier au quotidien allemand Bild, ajoutant qu'il "aimerait voir des preuves". 


Outre le Danemark, deux autres enquêtes avaient été ouvertes, en Allemagne et en Suède. Le parquet suédois a clôturé ses investigations début février sans aucune poursuite, jugeant que les faits n'étaient pas de son ressort. L'enquête est toujours en cours en Allemagne. 

MIRAGE 2000

Le président ukrainien a confirmé que des discussions existaient avec Paris pour la livraison de Mirage 2000D. "Oui, on parle d'avions de chasse", a-t-il répondu à l'envoyée spéciale de LCI qui l'interrogeait.

"ON EN PARLE"

Au cours d'une conférence de presse à Kiev, le président ukrainien a répondu à une question de l'envoyée spéciale de LCI, Gwendoline Debono, sur la possibilité que la France fournisse des Mirage à l'Ukraine. "On en parle", a répondu Volodymyr Zelensky. ⬇️

Des Mirage pour l'Ukraine ? Zelensky répond à Gwendoline DebonoSource : TF1 Info

LE POINT SUR LA SITUATION CES DERNIÈRES 24 HEURES

Fuites. Le président ukrainien a affirmé ce dimanche que la Russie avait réussi à mettre la main sur les plans de la contre-offensive ukrainienne de 2023 avant même que celle-ci ne commence. "Nos plans de contre-offensive étaient sur la table du Kremlin avant que les actions de la contre-offensive ne commencent", a déclaré Volodymyr Zelensky en conférence de presse.  


Armes. La victoire face à la Russie "dépend de vous", a lancé le président ukrainien à ses alliés occidentaux, dont il attend armes et munitions, tout en se disant "sûr" que le Congrès américain finirait par approuver l'aide tant attendue. Volodymyr Zelensky, qui s'est exprimé lors d'une conférence de presse à Kiev, a par ailleurs indiqué que 31.000 soldats ukrainiens avaient été tués en deux ans de guerre depuis l'invasion russe le 24 février 2022. 


Sommet. Une vingtaine de chefs d'État et de gouvernement, en majorité européens, se réunissent ce lundi à Paris pour réaffirmer leur unité et leur soutien à l'Ukraine, en situation très difficile après plus de deux ans de guerre. Le chancelier allemand Olaf Scholz et le président polonais Andrzej Duda, ainsi que les Premiers ministres de 15 pays de l'UE seront présents à cette réunion à l'Élysée, qui sera ouverte par une intervention en visioconférence du président ukrainien. 


Otan. Le Parlement hongrois s'apprête à approuver ce lundi l'accession de la Suède à l'Otan, ultime étape pour le pays nordique désireux de rejoindre l'Alliance atlantique depuis l'invasion russe de l'Ukraine. L'attente aura été longue : aux tractations avec la Turquie, conclues par un vote positif en janvier, se sont ajoutés les atermoiements du dirigeant nationaliste hongrois Viktor Orban. 


Élections. Le vote anticipé pour l'élection présidentielle russe de mars a commencé ce dimanche dans les zones occupées d'Ukraine, ainsi que dans les régions reculées de Russie. Les élections, qui ont lieu dans le reste de la Russie le 14 mars, se déroulent dans un contexte d'interdiction de critiquer l'offensive en Ukraine, et après la mort en prison du principal chef de l'opposition, Alexeï Navalny. Au pouvoir depuis 1999, Vladimir Poutine ne sera confronté à aucune réelle opposition lors de ce scrutin qui doit lui assurer un nouveau mandat de six ans au Kremlin.


• Sanctions. Le Premier ministre britannique Rishi Sunak a appelé les Occidentaux être "plus audacieux" en saisissant les avoirs russes gelés pour les redistribuer à l'Ukraine, et plaidé pour l'envoi dans un premier temps à Kiev des intérêts issus de ces actifs. 

GUEULES CASSÉES

Reportage de TF1 sur les "gueules cassées" ukrainiennes, ces soldats revenus du front mutilés. ⬇️

SOMMET INTERNATIONAL À PARIS

Une vingtaine de chefs d'État et de gouvernement, en majorité européens, se réunissent ce lundi à Paris pour réaffirmer leur unité et leur soutien à l'Ukraine, en situation très difficile après plus de deux ans d'une guerre éprouvante face à Moscou. La grande majorité des dirigeants européens, dont le chancelier allemand Olaf Scholz et le président polonais Andrzej Duda, ainsi que les Premiers ministres de 15 pays de l'UE seront présents à cette réunion à l'Élysée, qui sera ouverte par une intervention en visioconférence du président ukrainien Volodymyr Zelensky. 

Une vingtaine de chefs d'État et de gouvernement, en majorité européens, se réunissent ce lundi à Paris pour réaffirmer leur unité et leur soutien à l'Ukraine, en situation très difficile après plus de deux ans d'une guerre éprouvante face à Moscou. La grande majorité des dirigeants européens, dont le chancelier allemand Olaf Scholz et le président polonais Andrzej Duda, ainsi que les Premiers ministres de 15 pays de l'UE seront présents à cette réunion à l'Élysée, qui sera ouverte par une intervention en visioconférence du président ukrainien Volodymyr Zelensky.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban ne sera pas présent, en raison du vote au parlement hongrois sur l'adhésion de la Suède à l'OTAN. Le dirigeant de la Slovaquie Robert Fico sera lui à Paris. Ces deux pays sont au sein de l'UE les plus réticents vis à vis de l'Ukraine. Des représentants américain et canadien participeront à la réunion, ainsi que le chef de la diplomatie britannique David Cameron.

Le but est de "remobiliser et examiner tous les moyens de soutenir l'Ukraine efficacement", indique l'Élysée, dans un contexte d'inquiétude au moment où Kiev, en manque d'armes et de munitions, se trouve dans une situation très difficile face à la Russie. "Il s'agit de contredire l'impression que les choses sont en train de se déliter, de réaffirmer que nous ne sommes pas fatigués et que nous sommes déterminés à faire échec à l'agression russe. Nous voulons envoyer le message clair à Poutine qu'il ne l'emportera pas en Ukraine", insiste la présidence française.

Si de nouvelles annonces d'aide ne sont pas prévues, les participants vont examiner les moyens de "faire mieux et de manière plus décisive", alors que Kiev a affirmé dimanche que la moitié des armes occidentales promises sont livrées en retard. "Chacun fait tout ce qu'il peut en matière de livraison d'armes. Il faut que nous puissions tous ensemble faire mieux, chacun selon ses capacités", selon la présidence française.

Plusieurs pays européens, dont la France, l'Allemagne, l'Italie, ont signé des accords de sécurité bilatéraux avec Kiev ces dernières semaines, mais l'UE peine à tenir ses engagements, notamment en matière de livraisons d'obus. Et l'aide américaine, cruciale pour Kiev, est actuellement bloquée par les troupes républicaines de Donald Trump, majoritaires au Congrès. "Nous ne sommes ni résignés, ni défaitistes", insiste l'Élysée, "il n'y aura pas de victoire de la Russie en Ukraine".


La rédaction de TF1info

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