EN DIRECT - Ukraine : la victoire "dépend de vous", lance Zelensky à l'Occident

Publié le 25 février 2024 à 6h45, mis à jour le 25 février 2024 à 19h38

La victoire de l'Ukraine face à la Russie "dépend de vous", a dit le président ukrainien Volodymyr Zelensky en s'adressant à ses alliés occidentaux, tout en se disant "sûr" que le Congrès américain finirait par approuver l'enveloppe d'aide tant attendue.
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DOCUMENT LCI

Cela fait maintenant deux ans que la Russe a envahi l'Ukraine, changeant irrémédiablement le quotidien des Ukrainiens. Malgré les difficultés, et les bombardements russes incessants, les habitants de Kharkiv tentent de retrouver un semblant de normalité. Plusieurs centaines d'enfants, privés de cours pendant de longs mois, ont ainsi retrouvé le chemin de l'école... dans le métro.

PLANS DE CONTRE-ATTAQUE

"Nos plans de contre-offensive étaient sur la table du Kremlin avant que les actions de la contre-offensive ne commencent", s'est désolé dimanche Volodymyr Zelensky. Interrogée par l'AFP, la présidence a confirmé que le dirigeant faisait bien référence à une fuite d'informations.

OTAN

"L'adhésion de l'Ukraine à l'Otan dépend des États-Unis et de l'Allemagne", affirme Volodymyr Zelensky. 

BILAN HUMAIN

Selon Volodymyr Zelensky, "31.000 soldats ukrainiens" ont été tués depuis le début de la guerre contre la Russie. "Chacune de ces pertes est une grande perte pour nous", se désole-t-il. En ce qui concerne Moscou, "au moins 180.000 morts russes" sont à dénombrer, ajoute le président ukrainien. 

ÉTATS-UNIS

"Nous avons besoin du soutien des États-Unis, et notamment du Congrès. Il ne s'agit pas de jeu, c'est très sérieux. Nous voyons des défis au sein des États-Unis mais nous espérons que ce sont bien eux qui resteront leaders des démocraties dans le monde", met en avant Volodymyr Zelensky, qui se dit "sûr" que la situation finisse par se débloquer outre-Atlantique par un vote "positif". "Est-ce qu'il existe une alternative au soutien américain ? Nous allons chercher d'autres moyens", glisse le président ukrainien. 

ARMES ÉTRANGÈRES

"Nous travaillons de manière très active pour obtenir davantage d'armements de longue portée (de la part des pays alliés) mais mon ressenti est positif concernant la réponse récente de nos partenaires", affirme Volodymyr Zelensky. "En ce qui concerne l'artillerie, la France sait que nous sommes très reconnaissants pour les canons Caesar, qui fonctionnent très bien. Nous avons créé une coalition d'artillerie. Nous nous attendons à quelques dizaines de pièces supplémentaires de la part de notre partenaire français", assure encore le chef d'État à la presse. 

"PAS LA POSSIBILITÉ DE PERDRE"

"À la question de savoir si l'Ukraine va perdre, je suis certain que non. Nous n'avons pas la possibilité de perdre. Cela voudrait dire que nous n'existerions plus. Est-ce que ça va être compliqué ? Cela va aussi dépendre des alliés occidentaux. Si nous recevons de nouveaux armements, nous ne perdrons pas cette guerre", affirme Volodymyr Zelensky devant la presse. "Les Ukrainiens n'ont pas d'autres alternatives que de se battre pour leur sécurité", ajoute-t-il. 

ZELENSKY DEVANT LA PRESSE

Deux ans après le début de la guerre contre la Russie, Volodymyr Zelensky répond actuellement aux questions des journalistes à Kiev. "Je suis persuadé que l'Ukraine sera toujours médiatisée. Il est très important de la soutenir. De notre côté, nous allons tout faire pour l'emporter", commence le président ukrainien. "Les yeux du monde sont rivés sur l'Ukraine, je vous en remercie", ajoute-t-il. 

RÉUNION A L'ÉLYSÉE

Le Président de la République réunira lundi au Palais de l’Élysée plus d’une vingtaine de chefs d’État et de gouvernement ou leurs représentants ministériels, à l’occasion d’une conférence de soutien à l’Ukraine, annonce le service communication d'Emmanuel Macron ce dimanche dans un communiqué. 

"Deux ans après le début de l'invasion de l'Ukraine, les participants réaffirmeront leur unité ainsi que leur détermination à faire échec à la guerre d’agression menée par la Russie en Ukraine. Cette conférence sera l'occasion de partager le constat de la situation de terrain, de la profonde déstabilisation causée par la Russie et de son agressivité renouvelée contre l'Ukraine et contre l'Europe. Elle permettra également aux dirigeants d'étudier les moyens disponibles pour répondre avec toujours plus de rapidité et d’efficacité aux besoins de l’Ukraine et de son peuple", détaille le document. 

KIEV REDIT SA CONFIANCE EN WASHINGTON

L'Ukraine est persuadée que les États-Unis ne l'"abandonneront pas" face à la Russie et finiront par voter l'aide de 60 milliards de dollars, bloquée au Congrès depuis des mois, a déclaré dimanche le Premier ministre ukrainien, Denys Chmygal.


"Nous sommes profondément convaincus que les États-Unis n'abandonneront pas l'Ukraine en termes de soutien financier et militaire", a déclaré M. Chmygal lors d'un forum à Kiev consacré au deuxième anniversaire de l'invasion russe de ce pays.

DE TRÈS IMPORTANTS RETARDS DANS LES LIVRAISONS

La moitié des armes occidentales promises à l'Ukraine sont livrées avec du retard, a déclaré dimanche le ministre ukrainien de la Défense, Roustem Oumerov. À cause de ces retards, "nous perdons des gens, nous perdrions des territoires", a-t-il ajouté.

LONDRES PLAIDE POUR GELER DAVANTAGE LES AVOIRS RUSSES

Le Premier ministre britannique, Rishi Sunak, a appelé dimanche les Occidentaux être "plus audacieux" en saisissant les avoirs russes gelés pour les redistribuer à l'Ukraine, et plaidé pour l'envoi dans un premier temps à Kiev des intérêts issus de ces actifs.


"Cela commence par prendre les milliards d'intérêts que génèrent ces actifs et les envoyer en Ukraine", fait valoir Rishi Sunak. "Et ensuite, avec le G7, nous devons trouver des moyens légaux de saisir les actifs eux-mêmes et envoyer également ces fonds à l'Ukraine", a-t-il ajouté.

SANCTIONS OCCIDENTALES : LES UKRAINIENS "SCEPTIQUES"

Depuis Kiev, Gwendoline de Bono revient pour LCI sur les récentes annonces de sanctions occidentales contre la Russie. "Les Ukrainiens restent un peu sceptiques parce qu'ils ont besoin que ces promesses se concrétisent, et surtout que les délais soient tenus", précise notre journaliste. Et d'ajouter : "Aujourd'hui, le manque de munitions est le problème numéro un" pour Kiev.

Aide militaire : Zelensky presse l'occidentSource : TF1 Info

LE G7 PROMET DES SANCTIONS

Samedi, le G7 a promis de "faire monter le coût de la guerre" en Ukraine pour Moscou, deux ans jour pour jour après le début de son invasion, à l'issue d'un sommet virtuel destiné à réaffirmer un soutien tous azimuts à Kiev.


"Nous continuerons à faire monter le coût de la guerre russe, à baisser ses sources de revenus et empêcher ses efforts pour construire sa machine de guerre, comme le montrent les paquets de sanctions que nous avons récemment adoptés", affirment les dirigeants du G7 dans un communiqué.


Cette réunion était la première des chefs d'État et de gouvernement des pays membres du G7 (États-Unis, Japon, Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie, Canada) sous présidence italienne.

CONFÉRENCE DE ZELENSKY CE DIMANCHE

Ce dimanche, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, tient une conférence de presse  sur les deux ans de l'invasion russe.

BONJOUR À TOUS

Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans ce direct du dimanche 25 février consacré à la guerre en Ukraine.

Le G7 a promis ce samedi de "faire monter le coût de la guerre" en Ukraine pour Moscou, deux ans jour pour jour après le début de son invasion, à l'issue d'un sommet virtuel destiné à réaffirmer un soutien tous azimuts à Kiev. "Nous continuerons à faire monter le coût de la guerre russe, à baisser ses sources de revenus et empêcher ses efforts pour construire sa machine de guerre, comme le montrent les paquets de sanctions que nous avons récemment adoptés", affirment les dirigeants du G7 dans un communiqué.

Cette réunion était la première des chefs d'État et de gouvernement des pays membres du G7 (États-Unis, Japon, Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie, Canada) sous présidence italienne. Pour cette occasion, la Première ministre italienne Giorgia Meloni s'était rendue à Kiev, où elle a présidé la réunion virtuelle avec à ses côtés son homologue canadien Justin Trudeau et la présidente de la Commission Ursula von der Leyen, venus aussi sur place.

Les dirigeants du G7 n'ont pas hésité à cibler nommément la Chine et l'Iran pour leur soutien logistique à la Russie. "Nous appelons l'Iran à cesser de soutenir l'armée russe", ont affirmé les dirigeants du G7 au sein duquel le président français Emmanuel Macron, absent, a été remplacé par son ministre des Affaires étrangères Stéphane Séjourné. Ils ont aussi exprimé leur "inquiétude sur les transferts en Russie par des entreprises chinoises (...) de composants pour des armes et d'équipement pour des productions militaires".

La Corée du Nord a, elle aussi, été visée, le G7 condamnant "fermement les exportations nord-coréennes et la fourniture à la Russie de missiles balistiques nord-coréens" et appelant la fin "immédiate de telles activités".

Alors que le Canada et l'Italie ont signé samedi des accords bilatéraux avec l'Ukraine sur le modèle de ceux déjà conclus par l'Allemagne et la France, le G7 a appelé les bailleurs de l'Ukraine à valider leur contribution financière pour 2024, sans toutefois évoquer directement le blocage d'une nouvelle aide américaine au Congrès. "Nous demandons instamment l'approbation de l'aide supplémentaire pour combler les besoins budgétaires restants de l'Ukraine en 2024", ont-ils exhorté, dans une allusion claire au blocage américain.


La rédaction de TF1info

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