Ukraine : une guerre qui dure
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EN DIRECT - Frappe en Ukraine : Macron dénonce une "horreur absolue" et appelle le peuple russe à "voir la vérité"

La rédaction de TF1info
Publié le 27 juin 2022 à 6h45, mis à jour le 28 juin 2022 à 6h49
JT Perso

Dans un tweet accompagné d'une vidéo du centre commercial de Krementchouk envahi par les flammes, Emmanuel Macron dénonce une "horreur absolue".
Une frappe de missile a fait au moins 13 morts dans cette ville du centre de l'Ukraine.
Suivez les dernières informations.

Ce live est à présent terminé, vous pouvez retrouver les dernières informations du mardi 28 juin sur la guerre en Ukraine dans cet article.

CENTRALES À CHARBON


Alors que les craintes d'un "blackout" énergétique se multiplient, le gouvernement a décidé de redémarrer la centrale à charbon de Saint-Avold, en Moselle. L'Allemagne, de son côté, a également expliqué qu'elle allait recourir au charbon pour garantir sa production en énergie. Il ne s'agit pas de cas isolés en Europe, souligne une chercheuse, bien que ces réouvertures soient des solutions de court terme.

NOUVEAU BILAN


Le bilan d'une frappe de missile russe lundi contre un centre commercial de Krementchouk en Ukraine s'est alourdi à seize morts et 59 blessés, a fait savoir le chef des services de secours ukrainiens.

Les secours se concentrent principalement sur le "sauvetage, l'enlèvement des débris et l'extinction des incendies", selon Sergiy Kruk, sur Telegram, dans la nuit de lundi à mardi. Il a ajouté que "tous les groupes d'intervention travaillent en mode intense" et que "les travaux se poursuivront 24 heures sur 24."

LIVRAISON DE VÉHICULES PAR LA FRANCE


La France va envoyer "dans des quantités significatives" des véhicules blindés de transport de troupes en Ukraine, annonce le ministre français des Armées Sébastien Lecornu dans un entretien accordé au Parisien-Aujourd'hui en France. 

Ces véhicules de transport, dits "des VAB (Véhicules de l’avant blindés)", sont "armés" et permettent  de "se déplacer rapidement dans des zones sous le feu ennemi" précise le ministre français. 

En revanche, aucune précision sur la date prévue pour l'envoi de ce  renfort supplémentaire n'a été annoncée. 

KREMENTCHOUK :  "HORREUR ABSOLUE" POUR EMMANUEL MACRON

KREMENTCHOUK : UN "CRIME DE GUERRE" POUR LE G7


Les dirigeants du G7 ont qualifié ce lundi de "crime guerre" et d'attaque "abominable" la frappe de missiles russes contre un centre commercial à Krementchouk, dans le centre de l'Ukraine, qui a fait au moins 13 morts, selon les autorités locales.


"Les attaques indiscriminées contre des civils innocents constituent un crime de guerre", ont déclaré les dirigeants, réunis en sommet dans le sud de l'Allemagne, dans une déclaration qui "condamne solennellement l'attaque abominable" et assure que Vladimir Poutine devra "rendre des comptes."

VLADIMIR POUTINE PRÉSENT AU G20 ?


Vladimir Poutine pourrait se rendre au sommet du G20 en novembre à Bali après avoir été convié par l'Indonésie. Une invitation qui a provoqué l'ire des pays occidentaux, États-Unis en tête.

International
Poutine prévoit de se rendre au sommet du G20 en novembre

Poutine prévoit de se rendre au sommet du G20 en novembre

KREMENTCHOUK : LE BILAN PASSE À 13 MORTS


Le bilan s'alourdit à Krementchouk, cette ville au centre de l'Ukraine éloignée de la zone de front. Dans l'après-midi, un centre commercial a été visé par un missile russe. Le nouveau bilan fait état d'au moins 13 morts et plus de 40 blessés.

CONSEIL DE SÉCURITÉ DE L'ONU


Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunira ce mardi, à la demande de l'Ukraine, sur les derniers bombardements russes. Le tir d'un missile sur un centre commercial à Krementchouk, dans le centre de l'Ukraine, "sera le sujet principal" de cette session, a précisé un porte-parole de la mission albanaise. Les "tirs de missiles sur Kiev" dimanche, ayant touché un complexe résidentiel, seront aussi abordés lors de la réunion, a-t-on précisé de même source.

KREMENTCHOUK : UN "ACTE TERRORISTE" POUR VOLODYMYR ZELENSKY


Quelques heures après la frappe russe sur un centre commercial de Krementchouk ayant provoqué la mort d'au moins dix civils, le président ukrainien Volodymyr Zelensky dénonce un "acte terroriste éhonté".


"La frappe russe d'aujourd'hui sur un centre commercial à Krementchouk est l'un des actes terroristes les plus éhontés de l'histoire européenne. Une ville paisible, un centre commercial ordinaire (avec) à l'intérieur des femmes, des enfants, des civils ordinaires", a déclaré Volodymyr Zelensky dans une vidéo diffusée sur Telegram.

KREMENTCHOUK : LA FRANCE CONDAMNE


La France condamne le bombardement russe sur le centre commercial de Krementchouk, qui a fait au moins dix morts ce lundi. "En bombardant de façon indiscriminée des civils et des infrastructures civiles partout en Ukraine, la Russie poursuit ses violations effroyables du droit humanitaire international", dénonce le ministère des Affaires étrangères. "La Russie devra répondre de ces actes. La France soutient la lutte contre l'impunité en Ukraine."

BOMBARDEMENT À LYSSYTCHANSK


Au moins huit civils ukrainiens ont été tués et 21 autres blessés dans un bombardement russe ce lundi alors qu'ils collectaient de l'eau à Lyssytchansk, ville jumelle de celle de Severodonetsk conquise récemment par les forces de Moscou, a annoncé le gouverneur régional.


"Les Russes ont tiré sur une foule de gens avec des lance-roquettes multiples Ouragan, au moment où les civils collectaient de l'eau depuis une citerne. Huit habitants sont morts, 21 ont été emmenés à l'hôpital", a indiqué sur Telegram Serguiï Gaïdaï, gouverneur de la région de Lougansk. Lyssytchansk est la dernière grande ville qu'il reste à conquérir pour les Russes dans la région de Lougansk, l'une des deux provinces du bassin industriel du Donbass. 

KREMENTCHOUK : "LE MONDE EST HORRIFIÉ"


Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken a déclaré que le monde était  "horrifié" par la frappe de missile russe sur le centre commercial dans le centre de l'Ukraine.  


Décrivant la frappe de missile comme "la dernière en date d'une série d'atrocités", le secrétaire d'État a dit sur Twitter que les États-Unis continueraient de soutenir leurs partenaires ukrainiens et feraient "rendre des comptes à la Russie, y compris à ceux responsables d'atrocités".  

KREMENTCHOUK : UNE ATTAQUE "TOTALEMENT DÉPLORABLE" POUR L'ONU


La frappe russe survenue contre un centre commercial à Krementchouk, dans le centre de l'Ukraine, est "totalement déplorable", a déclaré le porte-parole de l'ONU, Stéphane Dujarric, lors de son point-presse quotidien.


La ville de Krementchouk n'avait pas été touchée par la guerre jusqu'à présent, a-t-il relevé. "Nous soulignons une fois de plus que les parties sont tenues, en vertu du droit international humanitaire, de protéger les civils et les infrastructures civiles."

KREMENTCHOUK : BORIS JOHNSON DÉNONCE "LA BARBARIE" DE VLADIMIR POUTINE


Boris Johnson condamne la frappe russe sur un centre commercial en Ukraine, qui montre selon lui "la cruauté et la barbarie" de Vladimir Poutine et ne fait que "renforcer la détermination" occidentale à soutenir Kiev. "Cette attaque épouvantable a montré une fois de plus les profondeurs de la cruauté et de la barbarie dans lesquelles le dirigeant russe est prêt à tomber", a déclaré le Premier ministre britannique dans un communiqué.


"Poutine doit comprendre que son comportement ne fera que renforcer la détermination du Royaume-Uni et de tous les autres pays du G7 à soutenir l'Ukraine aussi longtemps qu'il le faudra", a-t-il ajouté.

KREMENTCHOUK : 10 MORTS, SELON UN NOUVEAU BILAN


Après le bombardement du centre commercial de Krementchouk, le gouverneur de la région fait état de 10 morts et 40 blessés, selon un bilan provisoire. Il pourrait s'alourdir, prévient-il.

LITUANIE


La Lituanie déclare avoir été la cible d'une cyberattaque "intensive", sur un fond de menaces brandies par la Russie envers ce pays balte qui a instauré des restrictions sur le transit vers l'enclave russe de Kaliningrad. Selon Jonas Skardinskas, le directeur du Centre national de cybersécurité, les attaques provenaient "probablement" de Russie.

LA RUSSE EXPULSE DES DIPLOMATES GRECS


La Russie annonce l'expulsion de huit diplomates grecs en raison notamment de la livraison de matériel militaire par Athènes à l'Ukraine. Lors d'une convocation au ministère russe des Affaires étrangères, l'ambassadeur grec à Moscou s'est vu remettre une note lui indiquant que huit diplomates grecs disposaient de huit jours pour quitter le pays, a indiqué la diplomatie russe dans un communiqué.


Cette décision est "la conséquence directe des actions inamicales prises par les autorités grecques", a argué le ministère russe, citant "la livraison d'armes et de matériel militaire" à l'Ukraine et l'expulsion de diplomates russes en poste en Grèce.

SÉCURITÉ ÉNERGÉTIQUE


"La guerre menée par la Russie à l'Ukraine perturbe les marchés de l'énergie", déplore sur Twitter Emmanuel Macron. "Nous devons renforcer notre coordination et nos investissements pour assurer la sécurité énergétique de tous. Sans nous détourner de notre objectif : atteindre ensemble la neutralité carbone d'ici 2050."

VLADIMIR POUTINE PRÉSENT AU SOMMET DU G20 ?


Le président russe Vladimir Poutine compte être présent au sommet du G20 en novembre à Bali, en Indonésie, après avoir reçu une invitation officielle, a annoncé ce lundi le conseiller du Kremlin, Iouri Ouchakov. "Nous avons reçu l'invitation officielle [...]. Et nous avons répondu positivement en disant que nous sommes intéressés par une participation", a-t-il déclaré.


Il a toutefois précisé qu'il restait encore "beaucoup de temps" avant le sommet prévu pour les 15 et 16 novembre, suggérant ainsi que le format de la participation russe pourrait être modifié. "Mais, pour l'heure, l'invitation est (faite) pour une participation en personne", a-t-il souligné.

BOMBARDEMENT DU CENTRE COMMERCIAL DE KREMENTCHOUK


Le centre commercial "très fréquenté" de Krementchouk, dans le centre de l'Ukraine, a été touché ce lundi par un missile. Plus d'un millier de personnes se trouvaient à l'intérieur, selon le président Volodymyr Zelensky. Les autorités locales font état de plusieurs morts et blessés. On fait le point.

KREMENTCHOUK : LE GOUVERNEUR DÉNONCE UN "CRIME DE GUERRE"


Le gouverneur régional Dmytro Lounine dénonce un "crime de guerre" et un "crime contre l'humanité", après le bombardement d'un centre commercial, ainsi qu'un "acte de terreur non dissimulé et cynique contre la population civile".

KREMENTCHOUK : LA RÉACTION DE VOLODYMYR ZELENSKY


Cela ne représentait aucune menace pour l'armée russe, aucune valeur stratégique", réagit le président ukrainien Volodymy Zelensky après le bombardement du centre commercial de Krementchouk. "Les gens voulaient seulement vivre une vie normale, ce qui irrite tant les occupants. Par impuissance, la Russie continue de frapper les gens ordinaires."

KREMENTCHOUK : BILAN TRÈS LOURD REDOUTÉ


"Les occupants ont tiré au missile sur un centre commercial où se trouvaient plus de mille civils", rapporte sur Telegram le gouverneur régional, Dmytro Lounine, après le bombardement à Krementchouk, dans le centre de l'Ukraine. "Le centre commercial est en feu et les sauveteurs luttent contre l'incendie. Le nombre de victimes est impossible à imaginer."

DES MORTS DANS LE BOMBARDEMENT D'UN CENTRE COMMERCIAL


Le centre commercial de Krementchouk, dans le centre du pays, a été touché par des roquettes russes, rapportent les médias ukrainiens. Le président Volodymyr Zelensky fait savoir que plus de 1000 personnes se trouvaient à l'intérieur. Les autorités locales affirment qu'il y a plusieurs morts.

OR RUSSE


Les grandes puissances du G7 veulent interdire l'importation d'or en provenance de Russie. Cette sanction sera annoncée dès mardi dans le cadre du sommet international. Selon les États-Unis, cette sanction privera Moscou de 19 milliards de dollars de recettes.

LYSSYTCHANSK, NOUVELLE CIBLE DE MOSCOU ?


Dans le Donbass, les forces russes se sont emparées depuis samedi de la ville stratégique de Severodonetsk. Elles sont désormais entrées dans celle voisine de Lyssytchansk.

Guerre en Ukraine : après Severodonetsk, Lyssytchansk cible de Moscou ?Source : TF1 Info
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EXPLOSIONS À KIEV


La capitale ukrainienne a été touchée par des bombardements russes, dimanche. "Avant le sommet de l'Otan, ils attaquent, c'est une agression symbolique", réagit Vitali Klitschko, maire de Kiev. "La dernière fois, c'était quand le secrétaire général des Nations unies était ici."

Kiev bombardée : la réaction du maire de la capitale ukrainienneSource : TF1 Info
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YACHT RUSSE VENDU AUX ENCHÈRES


Saisi en mars à Gibraltar, le yacht de l'oligarque russe Dimitri Pumpianski, visé par des sanctions britanniques instaurées suite à l'invasion russe de l'Ukraine, va être vendu aux enchères, a décidé un tribunal de cette enclave britannique.

KALININGRAD

RIEN NE SERA DÉCIDÉ SANS L'UKRAINE


Au sommet du G7, le président français a "dit très clairement que rien concernant l'Ukraine ne sera décidé sans l'Ukraine" et qu'il lui "appartient de déterminer à quel moment il peut entrer en négociation avec la Russie".

QU'EST-CE QUE LE NASAMS ?


Après avoir livré à l’Ukraine des munitions et des missiles, les pays occidentaux fournissent désormais des armes lourdes. Et les États-Unis pourraient livrer un nouvel équipement militaire : le Nasams. On vous explique ce que c'est.

UN ÉCHANGE ENTRE WASHINGTON ET PÉKIN


Joe Biden et Xi Jinping auront "un échange" dans "les prochaines semaines", annonce la Maison Blanche.

LE SOUTIEN ALLEMAND


De son côté, le chancelier allemand, Olaf Scholz, assure que le G7 va "continuer à accroître la pression sur Poutine". "Cette guerre doit prendre fin", poursuit-il.

43 CANADIENS INTERDITS D'ENTRÉE


La Russie interdit aujourd'hui l'entrée sur son territoire à 43 personnalités canadiennes supplémentaires, en réponse aux sanctions annoncées par Ottawa contre des Russes. Cette nouvelle liste, publiée par le ministère russe des Affaires étrangères, inclut notamment Suzanne Cowan, la présidente du Parti libéral canadien du Premier ministre Justin Trudeau, ainsi que Mark Carney, ancien gouverneur de la Banque du Canada et de celle d'Angleterre.


Des hauts fonctionnaires, des conseillers politiques et des membres de la société civile ont également été sanctionnés.

LE G7 RÉAFFIRME SON SOUTIEN A L'UKRAINE


Les dirigeants des sept grandes puissances, dont la France via la voix d'Emmanuel Macron, se sont engagés, dans une déclaration commune, "à continuer à fournir un soutien financier, humanitaire, militaire et diplomatique" à l'Ukraine, "aussi longtemps qu'il le faudra".

LE RETOUR IMMÉDIAT DES UKRAINIENS


Le G7 "exige" le retour "immédiat" des Ukrainiens emmenés "par la force" en Russie, selon une déclaration commune.

SUR LES EXPORTATIONS DE CÉRÉALES


"Nous appelons de toute urgence la Russie à cesser, sans condition, ses attaques contre les infrastructures agricoles et de transport et à permettre le libre passage des marchandises agricoles depuis les ports ukrainiens de la mer Noire", ont déclaré les dirigeants du G7, de crainte d'exacerber la crise alimentaire mondiale.

UN DÉFAUT DE PAIEMENT RUSSE ?


Le ministère russe des Finances récuse toute idée de défaut de paiement, tout en admettant qu'à cause des sanctions, deux versements ne sont pas parvenus aux créanciers avant la date limite de dimanche. "La non-obtention de l'argent par les investisseurs n'est pas le résultat d'une absence de paiement, mais est causée par l'action de tierces parties, ce qui n'est pas directement considéré (...) comme un cas de défaut", justifie-t-il.

PAS LE MOMENT DE LA NÉGOCIATION


Pour le président ukrainien Volodymyr Zelensky, le temps de la négociation avec la Russie n'était pas venu, a-t-il indiqué aux membres du G7. "L'Ukraine négociera quand il sera en position de le faire, c'est-à-dire quand il aura rétabli au fond une position de force", selon la présidence française, reprise par l'AFP.

EN FRANCE


La France appelle les pays producteurs de pétrole à augmenter leur production de "manière exceptionnelle" afin de freiner l'envolée des prix à la pompe provoquée par la guerre en Ukraine. En marge du sommet du G7 à Elmau en Allemagne, la présidence française a également appelé à "diversifier les sources d’approvisionnement" du côté de l'Iran et du Venezuela.

LIMITER LES PRIX DU PÉTROLE RUSSE


Le président ukrainien Volodymyr Zelensky demande au G7 de renforcer les sanctions contre la Russie "en limitant les prix du pétrole" exporté par Moscou. "Pour nous, une position cohérente des pays du G7 concernant les sanctions est importante. Elles doivent être renforcées encore,", a-t-il écrit sur son compte Telegram, rendant compte de son intervention devant le sommet du G7.

LA VIVE INQUIÉTUDE DU G7


Sur la question des missiles à capacité nucléaire possiblement envoyés par la Russie au Bélarus, le G7 admet une "vive inquiétude", selon une déclaration commune.

L'OTAN VA AUGMENTER À 300.000 MILITAIRES


Les pays de l'Otan vont porter à plus de 300.000 militaires leurs forces à haut niveau de préparation, annonce Jen Stoltenberg.

ACCROÎTRE LA PRESSION SUR POUTINE


Le G7 va "continuer à accroître la pression" sur le président russe Vladimir Poutine, a assuré le chancelier allemand Olaf Scholz dans un tweet à l'adresse du président ukrainien Volodymyr Zelensky qui s'est exprimé lundi par visioconférence devant les dirigeants des sept puissances.


"En tant que G7, nous sommes unis aux côtés de l'Ukraine et nous continuerons à la soutenir. Pour cela, nous devons tous prendre des décisions difficiles mais nécessaires. (...) Nous continuerons à accroître la pression sur Poutine. Cette guerre doit prendre fin", a écrit le chancelier, hôte du sommet qui se déroule dans le sud de l'Allemagne jusqu'à mardi.

PREMIER VOYAGE DE POUTINE DEPUIS L'OFFENSIVE


Le président russe Vladimir Poutine se rendra demain au Tadjikistan, pays ex-soviétique et allié d'Asie centrale, son tout premier déplacement depuis l'offensive lancée fin février contre l'Ukraine, annonce le Kremlin. Le maître du Kremlin est également attendu mercredi au Turkménistan à un sommet des pays riverains de la mer Caspienne.

ÉVACUATION DE LYSYCHANSK


Sur Telegram, Serhai Haidai, gouverneur ukrainien de Louhansk, a appelé les civils à évacuer la ville de l'est de l'Ukraine, affirmant que la situation était "très difficile".  "En raison de la menace réelle pour la vie et la santé, nous appelons à une évacuation immédiate. La situation dans la ville est très difficile. Sauvez-vous et vos proches. Occupez-vous des enfants. Soyez sûr que vous serez pris en charge dans les villes d'évacuation sur le territoire de l'Ukraine", écrit-il sur le réseau social.

ARMEMENT AMÉRICAIN


Les Etats-Unis envisagent de fournir à l'Ukraine un système sophistiqué de missiles sol-air de "moyenne et longue portée", a indiqué lundi une source proche du dossier, soulignant que c'était "une priorité" du président Joe Biden.


"Il est possible que les Etats-Unis annoncent cette semaine l'achat pour l'Ukraine d'un système NASAMS" (National Advanced Surface-to-Air Missile System), a fait savoir cette source, précisant que Washington devrait aussi rendre publique la livraison aux forces ukrainiennes d'autres équipements, notamment des munitions pour l'artillerie et des radars.

ZELENSKY ESPÈRE "L'ARRÊT DE LA GUERRE" D'ICI À LA FIN DE L'ANNÉE


Face aux puissances du G7, Volodymyr Zelensky s'est exprimé, tôt ce matin, sur la situation dans son pays. Selon une source diplomatique, le président ukrainien a appelé à intensifier les sanctions contre la Russie et à ne surtout pas baisser la pression.


Le chef d'État espère par ailleurs que la guerre soit achevée d'ici à la fin de l'année, rajoute l'autorité présidentielle. 

PAS DE DÉFAUT DE PAIEMENT, SELON LE KREMLIN


Le Kremlin a assuré qu'il n'y avait "aucune raison" d'évoquer un défaut de paiement de la Russie, annoncé par certains médias. En cause : des détenteurs d'obligations russes n'ont pas touché leurs intérêts avant la date limite de dimanche. "Il n'y a aucune raison de qualifier cette situation de défaut de paiement", a assuré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. "Ce paiement a été effectué en mai, en devises étrangères", a-t-il indiqué.

UN SUD-CORÉEN VIOLE LA LOI POUR COMBATTRE EN UKRAINE


Ex-membre des forces spéciales sud-coréennes, Ken Rhee, 38 ans, a dû enfreindre la loi de la Corée du Sud pour partir combattre en Ukraine. Mais, pour lui, cela aurait été un "crime " de ne pas mettre ses compétences au service d'un pays en guerre, explique-t-il à l'AFP. Il s'est rendu à l'ambassade d'Ukraine à Séoul pou partir au front début mars.


Son pays ayant interdit à ses ressortissants de s'y rendre, il a dû enfreindre la loi. Blessé alors qu'il dirigeait une patrouille, il a été rapatrié en Corée du Sud, où quinze policiers l'attendaient à son arrivée. 


L'ex-combattant dit ne rien regretter. "C'est comme si en vous promenant sur la plage, vous voyez un panneau baignade interdite et que vous voyez un baigneur se noyer. C'est un délit de ne pas l'aider. C'est comme ça que je vois les choses."

LE MORAL DES UKRAINIENS


Dans un message diffusé sur Telegram, le président ukrainien veut rassurer le moral des Ukrainiens. "Aucun missile russe, aucune frappe ne peut briser le moral des Ukrainiens. Et chacun de leurs missiles est un argument dans nos négociations avec nos partenaires", écrit-il.

NOS REPORTERS DANS UN VILLAGE DÉTRUIT


Dans le sud de l'Ukraine, la ville de Mykolaïv a été touchée par une cinquantaine de frappes. Sous le choc, les habitants n'ont pas pu partir, alors, ils se cachent dans des abris. Retrouvez le reportage de nos équipes.

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LES PERTES RUSSES, SELON KIEV


Dans un nouveau point quotidien, les forces ukrainiennes annoncent que 35.000 soldats russes ont été tués depuis le début du conflit. Ils ajoutent que 1552 tanks, 217 avions, 14 bateaux, 101 systèmes anti-aériens et 771 pièces d'artilleries ont été également détruits.

RESSERRER L'ÉTAU SUR LA RUSSIE


Les sept puissances industrielles vont par ailleurs de concert "continuer à restreindre l'accès de la Russie à des ressources industrielles cruciales", en particulier dans le secteur de la défense, que Washington va d'ores et déjà "cibler de manière agressive" via des sanctions contre de grandes entreprises publiques russes, selon Washington.


Enfin, le G7 va "se coordonner pour utiliser les taxes douanières sur les produits russes afin d'aider l'Ukraine".

PLAFONNER LE PÉTROLE RUSSE


Les pays du G7 réunis en sommet en Allemagne vont resserrer encore l'étau économique contre la Russie, en particulier en développant un "mécanisme pour plafonner au niveau mondial le prix du pétrole russe", selon un haut responsable de la Maison Blanche.

ADHÉSION À L'OTAN


Le président turc Recep Tayyip Erdogan rencontrera demain, à Madrid, son homologue finlandais et la Première ministre suédoise pour discuter des candidatures de la Suède et de la Finlande à l'Otan bloquées par Ankara, a annoncé Helsinki. Cette première réunion de haut niveau (...) aura lieu au début du sommet de l'Otan, en présence du secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg, a précisé la présidence finlandaise sur Twitter.

VON DER LEYEN EN FAVEUR D'UNE PARTICIPATION DES OCCIDENTAUX AU G20


Interrogée sur l'idée d'un boycott par les Occidentaux au G20, la présidente de la Commission Européenne s'est dit favorable à leur participation, malgré la présence probable du président russe et de la guerre en Ukraine.


"Je pense qu'il vaut mieux lui (Vladimir Poutine) dire en face, s'il vient, ce que nous pensons, et qu'il prenne position", a déclaré Ursula von der Leyen à la chaîne de télévision allemande ZDF dimanche soir. Et d'ajouter : "Le G20 est trop important pour les pays en développement, les pays émergents, pour que nous laissions Poutine le détruire."


L'Indonésie, actuellement présidente du G20, doit organiser ce sommet à Bali en novembre. 

LE POINT DE L'ARMÉE BRITANNIQUE


Dans son point quotidien, le ministère britannique de la Défense explique qu'après la chute de Severodonetsk, dans l'est ukrainien, l'armée russe concentrerait ses efforts sur Izium, qui se situe un peu plus à l'ouest.


Par ailleurs, il indique que la Russie doit de plus en plus faire appel à ses réservistes dans la guerre qu'elle mène contre l'Ukraine. Les autorités n'envisagent cependant pas encore de lancer une mobilisation générale.

ACHAT D'UN SYSTÈME DE DÉFENSE ANTIMISSILE SOL-AIR


D'après la chaîne américaine CNN, les États-Unis prévoient d'annoncer dès cette semaine avoir acheté un système avancé de défense antimissile sol-air à moyenne et longue portée pour l'Ukraine.

PLUS D'EFFORTS AUX OCCIDENTAUX


Ce lundi, le président ukrainien devrait réclamer plus d'armes pour son pays en guerre et un nouveau renforcement des sanctions occidentales contre Moscou aux dirigeants du G7. Il s'exprimera par visioconférence en milieu de matinée face aux sept puissances industrielles, réunies depuis dimanche en Allemagne. Le lendemain, le chef d'État ukrainien participera également au sommet de l'Otan à Madrid, en Espagne.

DROGUE


La fabrication illicite de drogues pourrait tirer profit de la guerre en Ukraine pour prospérer, a averti l'ONU lundi, à la lumière de l'expérience des conflits dans d'autres zones.


"Les informations du Moyen-Orient et de l'Asie du sud-est tendent à indiquer que les situations de conflit peuvent agir comme un aimant pour la fabrication de drogues synthétiques, qui peuvent de fait être produites n'importe où", souligne l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNODC) dans son rapport annuel.

LE POINT SUR LA SITUATION


Une personne est morte et six autres ont été blessées dans une frappe russe sur Kiev, dimanche matin. Cela faisait plusieurs semaines que la capitale ukrainienne n'avait plus été visée par des missiles. Les faits marquants de ces 24 dernières heures sont à retrouver ici :

KIEV TOUCHÉE PAR DES MISSILES DIMANCHE


C'est l'actualité de ce week-end. La capitale ukrainienne Kiev a été la cible de missiles ce dimanche, en tout début de journée. Une personne est morte et six autres ont été blessées, selon Vitali Klitschko.

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Guerre en Ukraine : des explosions entendues à Kiev

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BONJOUR À TOUS


Bienvenue à toutes et à tous dans ce nouveau direct consacré aux derniers développements de la guerre en Ukraine, qui entame ce lundi son 124ᵉ jour.

Kiev a été visée dimanche par de nouvelles frappes russes qui ont fait au moins un mort, dans un quartier déjà touché ces dernières semaines, au jour de l'ouverture d'un sommet du G7 en Bavière.  Quatre missiles ont frappé la zone. Selon un bilan fourni par le maire de la capitale ukrainienne, Vitaly Klitschko, "un corps a été retrouvé, six habitants ont été blessés dont quatre ont été hospitalisés, parmi lesquels une fille de sept ans" qui était "hors de danger" après avoir été extraite des décombres.

De leur côté, en Allemagne, les dirigeants des pays du G7 ont eu peu le temps de goûter le cadre enchanteur de leur sommet qui s'est ouvert en Bavière, affichant leur détermination à soutenir l'Ukraine face à la Russie, visée par de nouvelles sanctions. Les sept dirigeants se sont attelés sans tarder aux priorités de ce sommet qui se tient jusqu'à mardi dans un contexte de crises multiples : la guerre en Ukraine, les menaces sur la sécurité alimentaire et énergétique, l'urgence climatique.

Soucieux d'envoyer un signal fort de soutien à Kiev, le président américain Joe Biden et le Premier ministre britannique Boris Johnson ont annoncé un embargo sur les importations d'or russe, avant même que la décision ne soit formalisée par l'ensemble du G7.


La rédaction de TF1info

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