Marina Ovsiannikova est une journaliste russe, connue pour avoir dénoncé à la télévision de son propre pays l'assaut contre l'Ukraine au début de la guerre, en 2022.
Après s'être sentie "malade" ce jeudi, les analyses ont permis d'écarter l'éventualité d'un empoisonnement, a affirmé la reporter russe qui vit en France, dans un message sur Telegram.
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MARINA OVSIANNIKOVA

Marina Ovsiannikova, journaliste connue pour avoir dénoncé à la télévision russe l'assaut contre l'Ukraine, a affirmé ce vendredi que ses analyses médicales ne montraient pas d'empoisonnement, après un malaise qui a conduit la France à ouvrir une enquête la veille.

La reporter russe, qui vit en France, a expliqué avoir été hospitalisée après s'être sentie "malade". "Je me sens beaucoup mieux maintenant. La plus grande partie des tests ont été faits. Aucune substance toxique n'a été trouvée dans mon sang. Il n'est pas question d'un empoisonnement", a-t-elle écrit sur Telegram.

EXPORTATIONS RUSSES DE CEREALES

La Russie conserve un "potentiel très élevé" d'exportations de céréales, a affirmé ce vendredi Vladimir Poutine, malgré les sanctions occidentales prises depuis l'invasion de l'Ukraine en février 2022. "L'année dernière, comme vous le savez, nous avons eu une récolte record et historique de 158 millions de tonnes. Cette année, elle sera aussi très grande, avec déjà plus de 130 millions", a ajouté le président russe, depuis un sommet qui se tient au Kirghizstan avec plusieurs dirigeants de la Communauté des États Indépendants (CEI), alliance d'ex-républiques soviétiques.

"Nos amis et collègues dans le cadre de la CEI ont des besoins (en céréales russes, NDLR), tout cela sera satisfait", a affirmé Vladimir Poutine. 

Début septembre, le chef d'État avait annoncé que la Russie allait livrer "dans les prochaines semaines" des céréales gratuites à six pays africains, sans les nommer. 

KIEV "MAINTIENT SES POSITIONS" À AVDIIVKA

Les troupes ukrainiennes maintiennent leurs positions près de la ville d'Avdiivka, a déclaré le chef du bureau du président, malgré des "combats difficiles" et l'arrivée d'un grand nombre de renforts russes qui souhaitent encercler cette ville stratégique de l'est du pays.

CINQ MORTS EN UKRAINE

Neuf villes ukrainiennes ont été visées par la Russie cette nuit, faisant des victimes à Zaporijia, Donetsk et Kherson. Au total, les autorités régionales ukrainiennes affirment que les attaques ont tué cinq civils et en ont blessé 15 autres.

PERQUISITIONS CHEZ LES AVOCATS DE NAVALNY

Trois avocats d'Alexeï Navalny sont visés par des perquisitions des services de sécurité russes dans le cadre d'une affaire pour "extrémisme" passible de lourdes peines. Un allié en exil de l'opposant, Ivan Jdanov, a affirmé sur X (ex-Twitter) que les perquisitions étaient en cours chez Vadim Kobzev, Igor Sergounine et Alexeï Liptser, qui ont tous défendu l'opposant politique russe. "Évidemment, il s'agit de mesures pour isoler totalement Navalny", a-t-il dénoncé, précisant que les perquisitions étaient liées à une affaire ouverte pour "participation à une entreprise extrémiste".

MOSCOU SE PRÉPARE-T-ELLE POUR L'HIVER ?

L'aviation russe de longue portée n'a visiblement pas mené de frappes contre l'Ukraine depuis le 21 septembre 2023, soit une période de 21 jours. Un délai qui étonne les  services de renseignement britanniques. Dans le dernier point de situation publié par le ministère de la Défense britannique, ils estiment que Moscou serait en train de stocker ses missiles "en vue d'attaques contre des infrastructures critiques" à l'approche du froid. 

VERS UN RETOUR DE LA CROISSANCE EN UKRAINE ?

L'économie ukrainienne devrait connaitre une croissance de 4,7 % en 2023 après avoir chuté de 29,1% l'année dernière, selon le ministre des Finances du pays. Une bonne nouvelle notamment liée aux "partenaires" de Kiev et "le soutien financier international, rythmé et prévisible". 

LE POINT SUR LA SITUATION

Il est 8h30, l'occasion de revenir sur les faits marquants des 24 dernières heures.

IRAN-RUSSIE

Les États-Unis ont présenté à des États membres de l'ONU des épaves et des composants de drones militaires iraniens que Washington affirme avoir récupérés en Ukraine. Des preuves selon le Pentagone d'une relation "approfondie" entre Téhéran et la Russie. 


C'est la première fois que le Renseignement militaire du ministère de la Défense expose à la mission américaine à l'ONU des carcasses, moteurs, composants de drones militaires fabriqués par l'Iran, parmi lesquels les "Unmanned Aerial Vehicules" (UAV) Shahed 101, Shahed 131 et Shahed 136 que Washington dit avoir "récupérés" sur le théâtre de la guerre en Ukraine. "Ce ne sont pas des répliques, ce sont des vraies. Des armes de guerre que l'Iran a transférées à des acteurs malveillants" en violation de la résolution du Conseil de sécurité de l'ONU sur le programme nucléaire iranien, a accusé l'ambassadrice américaine Linda Thomas-Greenfield.

BIENVENUE

Bonjour et bienvenue sur ce live consacré à l'actualité de la guerre en Ukraine. Retrouvez ici les toutes dernières informations sur le conflit. 

Une enquête a été ouverte à Paris jeudi pour "suspicion d'empoisonnement" de la journaliste russe Marina Ovsiannikova, réfugiée dans la capitale, connue pour avoir brandi à la télévision d'Etat russe une pancarte dénonçant l'invasion de l'Ukraine, a-t-on appris de source proche du dossier, ce qu'a confirmé le parquet de Paris.

"Une journaliste russe vivant à Paris a fait appel aux secours cet après-midi (jeudi) pour avoir fait un malaise à la sortie de son domicile du 6e arrondissement" et dit "craindre un empoisonnement. Elle a demandé à être conduite à l'hôpital", a indiqué le parquet à l'AFP.

Les premières vérifications et investigations étaient en cours en fin de journée, selon le parquet. D'après une deuxième source proche du dossier, Marina Ovsiannikova a affirmé avoir été empoisonnée par les Russes. Une enquête a été ouverte et des prélèvements étaient en cours à son domicile. Une troisième source proche du dossier a souligné qu'"à ce stade, aucun élément" ne permettait d'accréditer un empoisonnement. 

"Je crains pour ma vie. Quand je parle à mes amis en Russie, ils me demandent ce que je préfère: le novitchok, le polonium (des substances mortelles, NDLR) ou un accident de voiture", avait-elle dit en février dernier lors d'une conférence de presse à Paris.

Après son malaise, une équipe de l'ONG de défense de la liberté de la presse Reporters sans frontières s'est rendue auprès de la "journaliste à la pancarte", a indiqué sur X (ex-Twitter) le secrétaire général de RSF, Christophe Deloire. 

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La rédaction de TF1info

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