En difficulté en Ukraine, Poutine choisit l'escalade

Invasion russe : "On va renforcer les sanctions", promet Clément Beaune

La rédaction de TF1info
Publié le 19 avril 2022 à 10h23, mis à jour le 20 avril 2022 à 7h21
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Source : JT 13h Semaine

Les États-Unis et l'Union européenne sont parvenus à "un large consensus sur la nécessité d'accentuer la pression sur le Kremlin, notamment à travers l'adoption de nouvelles sanctions", a déclaré mardi soir le gouvernement italien.
Suivez les dernières informations sur le conflit.

À MARIOUPOL, LES SOLDATS ASSIÉGÉS CRAIGNENT DE VIVRE LEURS "DERNIÈRES HEURES"


Dans un message publié sur Facebook mercredi 20 avril, un officier ukrainien assiégé à Marioupol a appelé la communauté internationale à procéder à leur "extraction" en indiquant : "Nous vivons peut-être nos derniers jours, voire nos dernières heures".


"L'ennemi est dix fois plus nombreux que nous", a déclaré Serguiy Volyna, un commandant de la 36e brigade de la marine nationale, retranchée dans le vaste complexe sidérurgique d'Azovstal à Marioupol (sud-est de l'Ukraine), assiégé par les forces russes.


"Nous appelons et supplions tous les dirigeants du monde de nous aider. Nous leur demandons d'utiliser la procédure d'extraction et de nous emmener sur le territoire d'un pays tiers", a-t-il ajouté.

LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE L'ONU DEMANDE "UNE PAUSE HUMANITAIRE"


Antonio Guterres, le secrétaire général de l'ONU a dénoncé mardi 19 avril l'offensive russe dans l'est de l'Ukraine et demandé aux deux parties d'arrêter les combats pour une "pause humanitaire" de quatre jours à l'occasion de la Pâque orthodoxe.


"Je demande aujourd'hui une pause humanitaire de quatre jours pour la semaine sainte", de jeudi à dimanche, "pour permettre l'ouverture d'une série de couloirs humanitaires en Ukraine", a déclaré le chef de l'ONU sur le parvis du siège des Nations unies.


Cette suspension des combats servirait à l'évacuation des civils "des zones de confrontations actuelles et attendues", avec l'aide de la Croix-Rouge, et à l'acheminement de l'aide humanitaire "dans les zones les plus touchées comme Marioupol, Kherson, Donetsk et Lougansk", a ajouté le chef de l'ONU.

PERSONNE N'EMPRUNTE LES COULOIRS HUMANITAIRES RUSSES À MARIOUPOL


En plein siège de la ville portuaire de Marioupol, l'armée russe a annoncé que le couloir humanitaire ouvert pour permettre une reddition des soldats russes barricadés dans une usine de la cité n'avait été emprunté par aucun Ukrainien.


À 19 h, heure universelle, ce mardi, "personne n'a utilisé ce couloir", a déclaré lors d'un briefing le directeur du Centre national russe de gestion de la défense, Mikhaïl Mizintsev.


Le couloir sera rouvert de nouveau mercredi à partir de 11h, heure universelle, selon la même source.

DES AVIONS DE CHASSES REÇUS PAR L'UKRAINE


L'Ukraine a reçu des avions de chasse et des pièces détachées pour renforcer son armée de l'air, annonce ce mardi soir le Pentagone, ministère américain de la Défense.


"Aujourd'hui, ils ont à leur disposition plus d'avions de chasse qu'il y a deux semaines", a déclaré le porte-parole du Pentagone, John Kirby, au cours d'un point de presse. Ce dernier soulignant que les États-Unis ont facilité l'envoi de pièces détachées vers le territoire ukrainien, mais n'y ont pas acheminé d'avions.

DERNIÈRES NOUVELLES DU FRONT


Selon le ministère britannique de la Défense, "la capacité de la Russie à progresser sur le champ de bataille pourrait être impactée par les conditions météorologiques, les soucis logistiques et techniques (...) combiné avec une résistance très importante des forces armées ukrainiennes".


D'après Londres, les bombardements aveugles menés par Moscou ces derniers jours sont l'illustration d'un "nouvel échec" vis-à-vis des objectifs fixés par le Kremlin, à sa savoir "prendre" le Donbass.

REPORTAGE


Tout est bon pour freiner l'avancée russe. Des mines antichars ont été placées derrière chaque bloc de béton à travers la route. Des arbres ont aussi été abattus. Cette fois, l'offensive sur le Donbass est bien lancée. Les zones d'habitation civiles sont sous les obus, comme cette maison frappée il y a moins d'une heure. Barvinkove est l'un des endroits où les troupes de Kiev tentent de bloquer l'avancée de l'ennemi.


Regardez le reportage de Michel Scott, au plus près de cette nouvelle bataille dans le cadre de l'invasion russe de l'Ukraine.

Guerre en Ukraine : la bataille pour le Donbass a commencéSource : JT 20h Semaine
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CLÉMENT BEAUNE SUR LCI


Par la voix du secrétaire d'État aux Affaires européennes, Clément Beaune, confirme l'arrivée prochaine d'un nouveau paquet de sanctions visant la Russie et le régime de Vladimir Poutine. "On va renforcer ces sanctions, notamment sur les produits énergétiques. Il va falloir franchir cette étape dans les prochains jours".


Et pour cause, jusqu'à présent, le secteur énergétique russe a été peu visé par les sanctions économiques occidentales - surtout celles décidées par l'Union européenne. Un trou dans la raquette de l'escalade de sanction qui s'explique par la dépendance de certains pays européens (Italie ou Allemagne, par exemple) au gaz russe.

L'interview de Ruth Elkrief du 19 avril 2022 : Clément BeauneSource : TF1 Info
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JUSQU'À 20.000 MERCENAIRES DE WAGNER, SYRIENS OU LIBYENS


Entre "10 à 20.000" mercenaires de la société paramilitaire russe Wagner ou combattants syriens et libyens luttent en ce moment aux côtés des forces russes en Ukraine, a affirmé mardi un responsable européen.


Ces hommes "n'ont pas de véhicules ou d'armes lourdes" et viennent renforcer les troupes russes, a indiqué le responsable à des journalistes à Washington, sous couvert d'anonymat.


Le responsable dit avoir constaté des "transferts, de zones comme la Syrie et la Libye, vers la région est du Donbass", où Moscou a lancé une nouvelle phase de son attaque. 


Il est toutefois selon lui difficile d'estimer combien exactement de ces "10 à 20.000" hommes sont du groupe privé Wagner, et combien sont des combattants de Libye ou de Syrie.

INTERROGATIONS AUX ÉTATS-UNIS


Selon la chaîne d'information en continu américaine CNN, l'administration de Joe Biden aurait beaucoup de mal à s'assurer que les équipements militaires fournis par Washington soit bel et bien remis aux forces ukrainiennes. En cause, une présence faible de la diplomatie américaine dans le pays. 


Dans le même temps, selon CNN, les États-Unis seraient "prêts" à prendre le risque que ces équipements tombent entre de mauvaises mains.

"UNE ARMÉE DE ME***", CRITIQUE UN MILLIARDAIRE RUSSE


"Je ne vois aucune bénéficiaire dans cette folle guerre. Des innocents et des soldats meurent. Les généraux se réveillent avec la gueule de bois, réalisant qu'ils ont une armée de me***", a écrit le fondateur de la banque Tinkoff, Oleg Tinkov sur Instagram. 

ÉCLAIRAGE 


Des armes "made in USA" sont arrivées lundi aux frontières de l'Ukraine pour être remises à l'armée, a indiqué le Pentagone. Parmi elles : des canons M777 Howitzer, des pièces d'artillerie de dernière génération. TF1 Info vous présente ces canons de dernière génération.

VON DER LEYEN CONFIRME UN PAQUET DE SANCTIONS À VENIR


Quelques instants après l'exécutif italien, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a confirmé que de nouvelles sanctions pourraient être actées par les Vingt-Sept.  "Nous renforcerons de nouveau nos sanctions contre la Russie"


Ursula von der Leyen participait, comme son collègue du conseil européen Charles Michel, à une visioconférence réunissant une grande partie des alliés occidentaux.

VERS DE NOUVELLES SANCTIONS ?


Les États-Unis et l'Union européenne sont parvenus à "un large consensus sur la nécessité d'accentuer la pression sur le Kremlin, notamment à travers l'adoption de nouvelles sanctions", a déclaré mardi soir le gouvernement italien dirigé par Mario Draghi.


Cette prise de position a été prise au cours d'une réunion virtuelle consacrée à l'offensive russe en Ukraine entre le président américain Joe Biden et les principaux alliés des États-Unis (Royaume-Uni, Allemagne, France, Japon, etc.).

SCHOLZ ACCUSE DIRECTEMENT POUTINE DE "CRIMES DE GUERRE"


Vladimir Poutine "porte la responsabilité" des "crimes de guerre" en Ukraine, déclare Olaf Scholz, chancelier allemand, ce mardi. Ces derniers jours, plusieurs centaines de cadavres de civils ont été découverts dans diverses localités ukrainiennes, à l'image de Boutcha. 


"L'invasion russe de la Russie est une rupture éclatante du droit international" et la mort de milliers de civils "des crimes de guerre dont le président russe porte la responsabilité", a estimé le chancelier lors d'une conférence de presse à Berlin, à l'issue d'une visioconférence avec notamment le président américain Joe Biden et plusieurs homologues européens.

L'UNION AFRICAINE MILITE POUR LE RETOUR D'UN "DIALOGUE"


Le chef de la Commission de l'Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a déclaré mardi à la Russie que le droit international doit être respecté dans la guerre en Ukraine et il a appelé au dialogue pour mettre fin au conflit.


Celui qui dirige la branche exécutive de l'UA, a déclaré sur Twitter qu'il avait reçu un appel téléphonique du chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov. "J'ai souligné la nécessité de respecter le droit international et appelé au dialogue pour une solution pacifique au conflit entre la Russie et l'Ukraine", a-t-il déclaré dans un bref message.


Ses déclarations interviennent alors que le ministre des Affaires étrangères a reconnu qu'une "nouvelle phase" de l'attaque russe avait commencé, alors que Moscou a lancé des dizaines de frappes aériennes dans l'est de l'Ukraine pendant la nuit de lundi à mardi.

DES CHARS UKRAINIENS BIENTÔT RÉPARÉS PAR  LES TCHÈQUES


Des entreprises d'armement tchèques vont réparer de l'équipement militaire lourd ukrainien, suite à une demande récente émanant des autorités de Kiev, a annoncé mardi le ministère tchèque de la Défense. 


Dans un premier temps, des filiales de la holding industrielle Czechoslovak Group (CSG), prendront en charge la réparation de chars moyens T-64 de conception soviétique, exploités par des forces ukrainiennes, mais à l'avenir, les réparations pourraient être étendues aux véhicules blindés BRD et BRDM, impliquant d'autres sociétés tchèques, selon un communiqué ministériel.

LE CANADA DÉPLOIE DE NOUVELLES SANCTIONS


Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a annoncé ce mardi la mise en place de nouvelles sanctions contre des proches du président Vladimir Poutine, "dont les deux filles adultes" du chef du Kremlin. Déjà sanctionnées notamment par les États-Unis, le Royaume-Uni et l'Union européenne, Maria Vorontsova et Katerina Tikhonova, nées respectivement en 1985 et 1986, sont les filles de Vladimir Poutine et de son ex-femme Lioudmila. 


"Nous ne cesserons pas de tenir les gens responsables de leur complicité dans les attaques russes contre l'Ukraine", a-t-il expliqué.


Selon le gouvernement canadien, plus de 1.200 personnes ou entités sont actuellement visés par des sanctions économiques depuis l'annexion de la Crimée, en 2014. Depuis le début de l'invasion russe, le 24 février 2022, 750 nouvelles sanctions ont été appliquées contre des personnes physiques ou morales.

TROIS QUARTS DES FORCES RUSSES HORS COMBAT ?


Selon plusieurs membres du département américain de la Défense, 75% des forces mobilisées par la Russie avant la guerre ne seraient, actuellement, plus en capacité de combattre. Selon Washington, jusqu'à plus de 190.000 soldats auraient été massés près de la frontière russo-ukrainienne, juste avant le début de l'offensive, le 24 février dernier.

RUSSES ET BIÉLORUSSES BANNIS DE COMMÉMORATIONS


Les ambassadeurs russe et biélorusse ont été priés de ne pas participer à la commémoration, prévue le 15 mai prochain, de la libération du camp de concentration de Mauthausen, en Autriche. "Une participation des deux pays serait incompatible avec le serment de Mauthausen des prisonniers survivants et leur souhait de paix et de liberté", a justifié dans la presse locale le président du comité d'organisation, Willi Mernyi.


Un courriel a été personnellement adressé aux deux représentants, a confirmé une porte-parole contactée par l'AFP.


"Les énormes sacrifices consentis par l'Union soviétique en tant que membre des Alliés dans la lutte contre le national-socialisme et dans la libération de nombreux camps ne seront jamais oubliés", écrivent dans un communiqué les comités autrichien, international et le mémorial de Mauthausen. Mais, ajoutent-ils, "nous condamnons avec la plus grande fermeté" l'invasion russe de l'Ukraine, menée avec le soutien du Bélarus, et "exigeons la fin immédiate de la guerre".

BAISSE DU PRIX DU PÉTROLE


Les prix du pétrole chutaient de plus de 5% mardi après l'abaissement considérable par le Fonds monétaire international (FMI) des perspectives de croissance mondiale, laissant craindre un effritement de la demande en or noir.


Vers 17h30, à Paris, le baril de Brent de la mer du Nord, référence du brut en Europe, plongeait de 5,35% à 107,11 dollars le baril, quand le WTI américain perdait 5,46% à 102,30 $/baril.

LES ITALIENS ENCLINS À CONSIDÉRER L'INFORMATION "MANIPULÉE"


De nombreux italiens croient à une manipulation des informations en provenance de l'Ukraine, aussi bien de la part des médias italiens que des autorités de Kiev, selon un sondage publié mardi dans le quotidien La Repubblica.


Ainsi, 46% des personnes interviewées pensent que "sur la guerre en Ukraine, la plus grande partie des informations en Italie est manipulée et déformée", selon ce sondage réalisé par l'institut Demos les 11 et 12 avril pour le compte du quotidien sur un échantillon de plus de 1.000 personnes avec une marge d'erreur de 3,1%.


En revanche, 23% des personnes pensent même que "les informations et les images des présumés crimes de guerre de l'armée russe sont une mise en scène du gouvernement ukrainien", selon le même sondage.

L'ONU DEMANDE UNE TRÊVE DE QUATRE JOURS


Antonio Guterres, secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, a dénoncé, ce mardi, l'offensive russe à l'est lancée dans la nuit du 18 au 19 avril. Celui-ci réclame, par ailleurs, quatre jours de "pause humanitaire" à l'occasion de la Pâque orthodoxe.


"Je demande aujourd'hui une pause humanitaire de quatre jours pour la semaine sainte", de jeudi à dimanche, "pour permettre l'ouverture d'une série de couloirs humanitaires" en Ukraine, a déclaré le chef de l'ONU.

NOUVEL APPEL ENTRE OCCIDENTAUX


Le président américain Joe Biden a entamé mardi une réunion virtuelle consacrée à l'offensive russe en Ukraine avec les principaux alliés des États-Unis, a annoncé la Maison Blanche, au moment où Moscou a déclenché dans le Donbass une nouvelle phase de son attaque.


La visioconférence a débuté juste avant 10h, heure de Washington, et réunit les dirigeants français Emmanuel Macron, britannique Boris Johnson, allemand Olaf Scholz, roumain Klaus Iohannis, polonais Andrzej Duda, italien Mario Draghi, canadien Justin Trudeau et japonais Fumio Kishida.


Le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg participait aussi à l'appel, ainsi que les présidents de la Commission européenne et du Conseil européen, Ursula von der Leyen et Charles Michel, a précisé la Maison Blanche. Joe Biden devait évoquer avec eux le "soutien continu à l'Ukraine et les efforts visant à s'assurer que la Russie rende des comptes", avait expliqué auparavant à l'AFP un responsable américain.

SANCTIONS : MEDVEDEV DÉNONCE UNE "GUERRE ÉCONOMIQUE"


L'arsenal de sanctions appliqué par les Occidentaux revient à une "guerre économique", a déclaré Dmitri Medvedev cité par des agences de presse officielles russes. L'ancien président de la Russie a, par ailleurs, avoué que le pays vivait une "situation (...) difficile". 


Une telle déclaration - celle d'une certaine difficulté rencontrée sur le sol ukrainien - est assez rare dans la propagande russe.


"Notre objectif aujourd'hui (...) est de concentrer tous nos efforts et nos ressources afin non seulement de réussir l'épreuve, mais aussi d'en sortir victorieux. Ce ne sont pas des mots ordinaires", a-t-il poursuivi selon l'agence russe Ria Novosti. Selon le FMI, le PIB russe pourrait baisser de 8,5% d'ici à la fin de l'année 2022.

LES ÉCONOMIES RÉSISTENT PLUS QUE PRÉVU


L'invasion de l'Ukraine par la Russie a secoué brièvement les marchés, mais aucune crise financière mondiale ne s'est "matérialisée", a souligné ce mardi le Fonds monétaire international, qui fait néanmoins part d'une augmentation des risques.


Dans son dernier rapport sur la stabilité financière mondiale (GFSR), l'institution observe que l'attaque de Moscou contre son voisin n'est "pas un événement systémique mondial d'un point de vue financier". Pour autant, ce conflit, qui a débuté le 24 février, teste "la résilience des marchés financiers mondiaux" qui présentaient déjà "des vulnérabilités préexistantes".

OÙ EN EST-ON SUR LE TERRAIN ?


La grande offensive russe attendue dans l'Est de l'Ukraine a débuté, Moscou annonçant vouloir "libérer" militairement le Donbass et accusant l'Occident de "faire durer" le conflit en livrant des armes à Kiev, au 55e jour de la guerre


EST. Le ministère russe de la Défense a déclaré mardi avoir mené durant la nuit des dizaines de frappes aériennes et de missiles visant des installations militaires près de Sloviansk, Tchervona Polyana et Balakliia (Kharkiv).


Selon une source militaire française, les combats sont entrés dans une phase de "préparation du champ de bataille". Elle a évoqué "d'intensifs tirs d’artilleries sur les premières lignes ukrainiennes avant des manœuvres terrestres", ainsi que des "frappes dans la profondeur pour désorganiser les lignes logistiques ukrainiennes", selon lui "plus étirées, donc fragiles" que celles des forces russes.


SUD-EST. L'armée russe a promis "la vie sauve" aux combattants ukrainiens de Marioupol occupant encore le site industriel d'Azovstal s'ils se rendaient mardi.


"Nous appelons les autorités de Kiev à faire preuve de bon sens et à donner l'ordre aux combattants de cesser leur résistance insensée", a indiqué le ministère russe de la Défense, affirmant avoir ouvert mardi un couloir pour évacuer les soldats ukrainiens présents dans la zone industrielle d'Azovstal, dans le port de cette ville stratégique située sur le mer d'Azov.

TROIS MORTS À KHARKIV


Au moins trois personnes ont été tuées et 21 autres blessées CEmardi dans de nouveaux bombardements russes sur Kharkiv, grande ville du nord-est de l'Ukraine, ont annoncé les autorités locales au lendemain de frappes ayant déjà fait cinq morts.


"À l'heure actuelle à Kharkiv, malheureusement, trois personnes sont mortes", a indiqué sur Telegram le gouverneur régional, Oleg Sinegoubov. Il a aussi précisé, cité par la télévision ukrainienne Hromadske, que 21 personnes avaient été blessées dans ces frappes sur quatre quartiers résidentiels de la ville.


"L'intensité des bombardements à Kharkiv a augmenté", a-t-il encore indiqué demandant aux habitants de se mettre à l'abri et de ne pas sortir dans les rues.

SOLIDARITÉ AVEC L'UKRAINE


La direction générale de la Sécurité civile a annoncé, ce mardi, que 23 véhicules d'incendies et de secours avaient été remis aux pompiers ukrainiens. La France a également transmis "50 tonnes de matériel d'intervention" à l'Ukraine.

POLÉMIQUE EN ALLEMAGNE


Une figure du parti social-démocrate allemand, la dirigeante régionale Manuela Schwesig, était mardi sous le feu des critiques pour son engagement en faveur du gazoduc Nord Stream 2, désormais interrompu, ses détracteurs la qualifiant de "larbin" de la Russie.


"L'intrication entre le gouvernement régional (dirigé par Manuela Schwesig, ndlr) et le groupe public russe Gazprom a toujours été désastreuse et doit enfin être examinée", a dénoncé le codirigeant Verts Omid Nouripour au quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung


Tout comme le parti social-démocrate (SPD) d'Olaf Scholz et les conservateurs de la CDU, Manuela Schwesig a soutenu le projet Nord Stream 2, notamment au nom des emplois dans son Land du Mecklembourg-Poméranie occidentale (nord) où débouche le gazoduc.

DES COMBATS DE RUE À MARIOUPOL


Le port ukrainien de Marioupol, assiégé par les troupes russes depuis début mars, est toujours le théâtre de combats de rue, a affirmé mardi le gouverneur ukrainien de la région dans une interview à CNN.  


"Des combats sont en cours à Marioupol. Ce sont des combats de rue et pas seulement avec des armes légères, mais aussi des batailles de chars dans les rues de la ville", a déclaré Pavlo Kyrylenko, gouverneur de la région de Donetsk.


Ces informations étaient invérifiables de source indépendante. Les zones où sont concentrés les combattants ukrainiens - à commencer par la zone du complexe métallurgique Azovstal - "sont soumises à de lourds bombardements, mais les défenses tiennent le coup", a-t-il poursuivi.

EXPLICATIONS


Le président russe a décerné lundi un titre honorifique à la 64e brigade de fusiliers motorisés, pour son "héroïsme" notamment. Cette brigade est soupçonnée d’avoir commis un massacre de civils à Boutcha, dans la périphérie de Kiev. Des accusations démenties par Moscou. 

NOUVEL ÉCHANGE DE PRISONNIERS


Pour la cinquième fois depuis le début de la guerre, le 24 février dernier, les deux pays belligérants ont réalisé un échange de prisonniers. Selon le parlement ukrainien, 60 soldats et 16 civils ont été libérés par la Russie afin de "retourner chez eux", explique-t-on. Aucun détail n'a filtré sur le bilan russe. 

L'ÉCONOMIE SERA ENCORE TOUCHÉE 


Selon le Fonds monétaire international (FMI), l'économie mondiale devrait être touchée de manière durable par la guerre entre la Russie et l'Ukraine. L'inflation élevée devrait perdurer, estime le FMI ce mardi. Le Fonds table désormais sur 5,7% cette année pour les pays avancés (+1,8 point) et 8,7% (+2,8 points) pour les économies émergentes et en développement.


 Dans le même temps, la richesse nationale russe (PIB) devrait baisser de 8,5%. Le PIB ukrainien, lui, devrait se contracter de 35%.


Cela représente respectivement 11,3 et 38,5 points de pourcentage de moins que lors des précédentes prévisions qui datent de janvier. Le Fonds monétaire international souligne l'incertitude entourant les projections pour l'Ukraine car "il est impossible d'obtenir des données précises sur les dommages causés à l'économie". Mais compte tenu des destructions d'infrastructures massives et des millions de personnes déplacées, l'institution prévient que la contraction sera "très sévère".

DIPLOMATES EXPULSÉS


La Russie a annoncé l'expulsion de 36 diplomates belges et néerlandais, en représailles à une mesure similaire prise par la Belgique et les Pays-Bas à la suite de l'offensive russe en Ukraine. Il s'agit de 21 diplomates belges et de 15 diplomates néerlandais, qui devront avoir quitté la Russie d'ici à deux semaines. 

COULOIR D'ÉVACUATION


La Russie dit avoir ouvert un couloir permettant aux forces ukrainiennes de Marioupol de sortir, selon le ministère russe de la Défense. Ce matin, l'armée russe avait proposé aux derniers combattants de la ville portuaire assiégée de déposer les armes, leur promettant en échange "la vie sauve" s'ils se rendaient avant midi.


"Étant donné la situation catastrophique dans l'usine métallurgique d'Azovstal (...) à partir de 14H00, les forces russes ont ouvert un corridor pour permettre la sortie des militaires de l'armée ukrainienne et des combattants de formations nationalistes ayant volontairement déposé les armes", a indiqué le ministère, précisant qu'un cessez-le-feu local avait été instauré pour assurer une évacuation. 

5 MILLIONS D'UKRAINIENS ONT FUI LEUR PAYS


Près de cinq millions d'Ukrainiens ont quitté leur pays depuis le début de l'invasion russe, selon un nouveau décompte de l'ONU. En ajoutant les 215.000 ressortissants non-ukrainiens, ce sont 5,2 millions de personnes qui ont dû fuir l'Ukraine le 24 février dernier. Les femmes et les enfants représentent 90% de ces réfugiés, les hommes de 18 à 60 ans étant susceptibles d'être mobilisés et n'ayant pas le droit de partir. 

OFFENSIVE SUR LE DONBASS : LES ENJEUX


Pourquoi Moscou veut à tout prix conquérir le Donbass ? Éléments de réponse.

NAUFRAGE DU MOSKVA : LE KREMLIN NE PARLE PAS DES PERTES


Le Kremlin a refusé de commenter des témoignages faisant état de marins portés disparus depuis le naufrage du croiseur Moskva, navire amiral russe de la mer Noire que Kiev dit avoir coulé la semaine dernière. 


"Toutes les informations sont fournies par le ministère de la Défense. Nous n'avons pas la prérogative de communiquer", s'est borné à déclarer le porte-parole de la présidence, Dmitri Peskov, alors que ni la marine, ni le ministère n'ont dressé de bilan du naufrage du bateau à bord duquel se trouvaient des centaines de membres d'équipage. 

FRAPPES CIBLÉES


Des frappes ciblées à Kiev et à Lviv, très à l'ouest du front, pourraient être le présage d'une vaste offensive dans le Donbass. Analyse.

EMBARGO SUR LE PÉTROLE


Le ministre français de l'Économie réaffirme l'objectif d'obtenir auprès de ses partenaires européens un embargo sur les importations de pétrole russe.

MARIOUPOL "PAS CONTRÔLÉE PAR LES RUSSES"


"Ce n'est pas vrai que cette ville est contrôlée par les Russes", assure le maire-adjoint de Marioupol. Selon Petro Andryushenko, les Russes "contrôlent deux grandes zones de cette ville, qu'ils montrent constamment sur leurs chaînes de télévision". Retrouvez l'interview intégrale du maire-adjoint de Marioupol sur LCI, dans la vidéo ci-dessous.

Interview sur LCI du maire-adjoint de MarioupolSource : TF1 Info
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LA RUSSIE VEUT "LIBÉRER" LE DONBASS


À l'occasion de sa première prise de parole publique depuis fin mars, le ministre russe de la Défense a déclaré que l'objectif de l'offensive militaire était de "libérer" le Donbass, et a accusé l'Occident de "faire durer" le conflit en livrant des armes à Kiev.


"L'armée russe exécute les tâches fixées par le chef des armées [Vladimir Poutine, NDLR] pour l'opération militaire spéciale", a poursuivi Sergueï Choïgou, "en conséquence, le plan de libération des républiques populaires de Donetsk et de Lougansk est mis en œuvre".  

DANEMARK : "LIBRES DE POUTINE"


Chauffage urbain, pompes à chaleur, biogaz et développement massif de l'éolien et du solaire : le gouvernement danois a présenté mardi un plan visant à devenir indépendant du gaz russe.


Ce plan prévoit notamment que la moitié des 400.000 foyers danois qui se chauffent actuellement au gaz basculeront vers un raccordement au chauffage urbain ou les pompes à chaleur fonctionnant à l'électricité d'ici à 2028.


Pour les foyers restants et l'industrie, le plan prévoit également un développement du biogaz d'origine renouvelable, "qui assurera que nous soyons libres de Poutine", a déclaré le ministre du Climat et de l'énergie Dan Jørgensen lors d'une conférence de presse. 

DÉMINAGE


Charline Hurel, envoyée spéciale de TF1 et LCI en Ukraine, a pu observer des opérations de déminage près de Kiev. Les mines antipersonnel que l'armée russe a laissées par milliers derrière elle lors de sa retraite, pourraient empoisonner l'Ukraine pour des décennies.

"RÉSISTANCE INSENSÉE"


La Russie a appelé ce mardi toute l'armée ukrainienne à "déposer les armes" et les derniers défenseurs de Marioupol à cesser leur "résistance insensée".


"Ne tentez pas le destin, prenez la seule décision correcte", a lancé le ministère russe de la Défense aux forces ukrainiennes, "celle de cesser les opérations militaires et de déposer les armes". 


Les militaires russes promettent "la vie sauve" aux combattants ukrainiens de la cité portuaire assiégée de Marioupol, qui occupent encore le site industriel d'Azovstal, "s'ils se rendent à partir de midi" ce mardi.

MARIOUPOL "PAS CONTRÔLÉE PAR LES RUSSES"


"Ce n'est pas vrai que cette ville est contrôlée par les Russes", a assuré sur LCI le maire-adjoint de Marioupol. Selon Petro Andryushenko, les Russes "contrôlent deux grandes zones de cette ville, qu'ils montrent constamment sur leurs chaînes de télévision".

L'UKRAINE A BESOIN D'ARMES


"J'espère que nos partenaires européens entendront les appels de notre président, pour que nous puissions remporter une victoire rapide sur l'envahisseur", a déclaré le maire-adjoint de Marioupol sur LCI.


"Nous avons besoin d'armes de haute précision" pour mener "une guerre contemporaine" face aux Russes, a précisé Petro Andryushenko.

MARIOUPOL RÉSISTE


Notre ville est un excellent exemple de la façon dont notre peuple résiste, affirme sur LCI Petro Andryushenko, le maire-adjoint de Marioupol.

MARIOUPOL


Je suis persuadé que ceci se terminera par une victoire inconditionnelle de l'Ukraine, et Marioupol sera de retour", a déclaré sur LCI Petro Andryushenko, le maire-adjoint de Marioupol. 

FRAPPES RUSSES DANS L'EST


La Russie annonce avoir mené des dizaines de frappes dans l'est de l'Ukraine durant la nuit, semblant confirmer la dernière déclaration du président ukrainien, qui estime qu'une offensive russe majeure sur le Donbass vient de commencer.


"Des missiles de haute précision des forces aérospatiales russes ont neutralisé 13 places fortes des unités de l'armée ukrainienne" ainsi que des "concentrations" de troupes près de la ville clé de Sloviansk, a indiqué le ministère de la Défense russe. Il a fait état de dizaines d'autres frappes de missiles et de centaines de cibles visées par son artillerie dans le sud et l'est du pays.  

UN VILLAGE DU DONBASS SOUS LE FEU RUSSE


Le village de Novodruzhesk, aux portes de Roubijné, subit les bombardements de l'artillerie russe. Reportage.

Donbass : un village sous les tirs d'artillerieSource : TF1 Info
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EMBARGO SUR LE PÉTROLE RUSSE


Le ministre français de l'Économie a affirmé sur Europe 1 qu'un embargo sur le pétrole russe était examiné à l'échelon européen. "J'espère que dans les semaines à venir", a déclaré Bruno Le Maire, "nous convaincrons nos partenaires européens de cesser d'importer du pétrole russe".


"Quand vous voyez ce qui se passe dans le Donbass, plus que jamais, il est nécessaire d’arrêter les importations de pétrole depuis la Russie", a encore souligné le ministre. 

DONBASS : L'OFFENSIVE EN CARTES


Benjamin Cruard fait le point sur la situation militaire sur le terrain, à l'aube de ce que Kiev dénonce comme une offensive russe majeure sur la région du Donbass.

Donbass : l'offensive en cartesSource : TF1 Info
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CIVILS PRIS AU PIÈGE


Aucun couloir d'évacuation de civils ne pourra être garanti ce mardi, pour le troisième jour consécutif, a annoncé la vice-Première ministre de l'Ukraine. "D'intenses bombardements se poursuivent dans le Donbass", a expliqué Iryna Vereshchuk, et à Marioupol, "les Russes refusent de garantir un couloir pour les civils en direction de Berdiansk"

DÉTOUR DE 15.000 KM


Un avion russe a effectué un détour de 15.163 km la semaine dernière, pour récupérer ses diplomates expulsés d'Espagne et de Grèce- alors que l'espace aérien de l'ensemble de l'Europe est interdit aux vols russes.

MACRON-POUTINE : COUP DE FROID DEPUIS BOUTCHA


"Je n'ai pas reparlé à Poutine depuis Boutcha". Le président français a assuré hier ne pas s'être entretenu avec son homologue russe depuis la découverte des atrocités dans cette ville du nord de Kiev- même s'il ne ferme pas la porte à une reprise des discussions.

Emmanuel Macron : "Je n'ai pas reparlé à Poutine depuis Boutcha"Source : TF1 Info
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OFFENSIVE SUR LE DONBASS


L'envoyé spécial de TF1 et LCI dans le Donbass témoigne de la situation sur place, dans la Matinale de LCI. Michel Scott se trouve près de Kramatorsk, la capitale du Donbass encore sous contrôle ukrainien, objectif essentiel dans la stratégie russe d'encerclement.

Bataille pour le Donbass : le témoignage de Michel Scott, envoyé spécial à Kramatorsk en UkraineSource : TF1 Info
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OLIGARQUES


Plusieurs économistes de renom, dont le Français Thomas Piketty et l'Américain Joseph Stiglitz, exhortent dans une lettre les dirigeants du G20 à créer un registre mondial des actifs afin de mieux cibler les fortunes cachées des oligarques russes. "Le cas des oligarques russes est éloquent" dans la dissimulation de fortunes au sein de structures opaques, affirment-ils dans une lettre publiée dans le quotidien britannique The Guardian, à la veille d'une réunion du G20 Finances.  


Ils détiennent "au moins 1.000 milliards de dollars de richesses à l'étranger", selon les estimations relayées dans la lettre, signée notamment par les Français Thomas Piketty et Gabriel Zucman, ainsi que le prix Nobel américain Joseph Stiglitz, tous membres de la Commission indépendante pour la réforme de la fiscalité internationale des entreprises (ICRICT), un groupe de réflexion.


L'ICRICT appelle à l'instauration d'un registre mondial des actifs, permettant de "relier tous les types d'actifs, de sociétés et d'autres structures juridiques non pas à leur propriétaire légal, qui n'est souvent qu'une façade, mais au bénéficiaire effectif, la personne qui les possède réellement". 

RÉUNION


Le président américain Joe Biden participera mardi à une réunion virtuelle consacrée à l'offensive russe en Ukraine, a indiqué la Maison Blanche, au moment où Kiev assure que Moscou a déclenché dans le Donbass une nouvelle phase de son attaque.


Le président américain évoquera, "avec les alliés et partenaires" des Etats-Unis dont la liste n'a pas été dévoilée, le "soutien continu à l'Ukraine et les efforts visant à s'assurer que la Russie rende des comptes", a précisé à l'AFP un responsable de la Maison Blanche.

BIDEN 


Le président américain Joe Biden ne prévoit pas d'aller en Ukraine prochainement en dépit du souhait en ce sens de son homologue Volodymyr Zelensky, a indiqué la Maison Blanche lundi.


"Il n'est pas prévu que le président s'y rende, permettez-moi de le répéter", a assuré la porte-parole de l'exécutif américain Jen Psaki lors d'une conférence de presse.

OFFENSIVE SUR LE DONBASS


Le président ukrainien a affirmé, lundi, que l'offensive russe avait débuté dans les régions orientales du pays.

PROVOCATION


Le président russe a décerné, lundi, un titre honorifique à la 64e brigade de fusiliers motorisés.

Bonjour, suivez les dernières infos de ce mardi 19 avril sur l’invasion russe en Ukraine.

Les forces russes continuaient, lundi, de bombarder de nombreux sites ukrainiens au 54e jour de l'invasion russe. Les derniers défenseurs ukrainiens de Marioupol tiennent toujours des secteurs de la ville et ont refusé l'ultimatum russe qui expirait dimanche. Le chef de la diplomatie ukrainienne, Dmytro Kouleba, a accusé l'armée russe de vouloir "raser la ville à tout prix".

Les soldats russes "veulent littéralement achever et détruire le Donbass", a déclaré le président Zelensky dans un message-vidéo. De fait, le ministère russe de la Défense a assuré dimanche que "des missiles de haute précision avaient détruit des entrepôts de carburant et de munitions" à Barvinkove (région d'Izioum) et Dobropillia (non loin de Donetsk). 

Le bombardement de la région de Lougansk "se poursuit", a dans le même temps déploré son gouverneur ukrainien. À Zolote, "ils ont délibérément visé un immeuble de cinq étages", faisant selon lui deux morts et cinq blessés. Lundi, les Russes sont aussi entrés dans la ville de Kreminna (à une cinquantaine de km de Kramatorsk), selon les autorités locales, et se trouvaient sous le feu ukrainien dans la ville voisine de Roubijné, a constaté l'AFP.

Au moins sept personnes ont été tuées et onze autres blessées dans des frappes russes lundi sur Lviv, jusqu'à présent relativement épargnée. Plusieurs missiles ont été tirés depuis la mer Caspienne, dont certains sur des infrastructures militaires. L'armée russe a affirmé avoir détruit avec des "missiles de haute précision" un important dépôt d'armes étrangères près de Lviv. "Le centre logistique et d'importants lots d'armements étrangers, livrés à l'Ukraine durant les six derniers jours par les États-Unis et des pays européens (...) ont été détruits", selon le ministère russe de la Défense.

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Des bombardements russes sur Kharkiv (nord-est) ont fait au moins trois morts lundi, selon les autorités locales, au lendemain de frappes ayant déjà fait six morts. 

Aucun couloir humanitaire n'a pu être mis place lundi pour l'évacuation des civils des zones de combats dans tout le pays, ont annoncé les autorités ukrainiennes pour le deuxième jour consécutif.


La rédaction de TF1info

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