Le secrétaire général de l'ONU se trouve actuellement en Ukraine.
Il était précédemment, cette semaine, en Russie.
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MÉTRO DE KHARKIV


À Kharkiv, deuxième ville de l'Ukraine, plusieurs milliers de personnes survivent depuis plus de deux mois dans le métro. Alors que la ville est bombardée sans relâche par les Russes. L'une de nos équipes sur place a pu entrer dans l'une de ces stations.

Ukraine : métro de Kharkiv, une ville sous la villeSource : JT 20h Semaine

ROYAUME-UNI


Jeudi, un porte-parole du ministère britannique des Affaires étrangères a annoncé la mort en Ukraine d'un ressorti du Royaume-Uni. Un autre est porté disparu, selon la même source. Le ministère n'a pas donné plus de détails concernant l'identité des deux personnes, ni sur ce qu'elles faisaient en Ukraine.

BOMBARDEMENTS SUR KIEV


Des bombardements ont eu lieu ce jeudi soir à Kiev alors que le secrétaire de l'ONU, Antonio Guterres y était en visite. Selon les informations de TF1/LCI, ces missiles de croisière qui ont visé la capitale ukrainienne ont été tirés depuis la péninsule de Crimée. 

LE PRÊT-BAIL OUVERT POUR L'UKRAINE


La Chambre des représentants américaine a voté la mesure prolongeant le prêt-bail, qui prévoit la livraison de matériel de guerre, pour l'Ukraine. "La mesure, qui a été adoptée par un vote écrasant de 417 voix contre 10, va maintenant à la Maison Blanche pour que le président Joe Biden signe la loi", indique le communiqué.

IMAGES DU BOMBARDEMENT SUR KIEV

Nouvelles images du bombardement russe sur KievSource : TF1 Info

AU MOINS SIX BLESSÉS


Des missiles russes ont frappé Kiev ce jeudi soir, en pleine visite du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres. Ce dernier, après l'attaque, était "choqué", mais "en sécurité".

DES EXPLOSIONS "AU-DESSUS DE LA TÊTE" D'ANTONIO GUTERRES


Sur Twitter, le conseiller du président ukrainien Volodymyr Zelensky, Mikhaïlo Podoliak, a également fustigé l'attaque russe. "Des frappes de missiles dans le centre de Kiev pendant la visite officielle d'Antonio Guterres. Hier, il était assis à une longue table au Kremlin et aujourd'hui, des explosions au-dessus de sa tête", a-t-il ironisé.

L'ALLEMAGNE DEMANDE PLUS D'ARMES LOURDES POUR L'UKRAINE


Les députés allemands ont voté ce jeudi à une large majorité une motion demandant à leur gouvernement, jusqu'ici prudent sur la question, d'accélérer les livraisons d'armes lourdes à l'Ukraine face à la Russie. Intitulée "Défendre la paix et la liberté en Europe - Soutien global à l'Ukraine", elle a été défendue par les groupes parlementaires des trois partis au pouvoir - sociaux-démocrates, écologistes et libéraux -  ainsi que par l'opposition conservatrice.


"Ce vote restera dans l'histoire comme l'un des derniers clous dans le cercueil du lobbying de Poutine en Europe et comme le retour du leadership", a salué Kiev. L'Ukraine avait à plusieurs reprises reproché à Berlin ces dernières semaines de louvoyer sur la question des armes lourdes.

LES RUSSES VEULENT "HUMILIER" L'ONU


Les bombardements russes sur Kiev, en pleine visite du secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres, visaient à "humilier l'ONU", a estimé ce jeudi le président ukrainien Volodymyr Zelensky. "Cela en dit long sur la véritable attitude de la Russie envers les institutions internationales, sur les efforts des dirigeants russes pour humilier l'ONU et tout ce que l'organisation représente", a-t-il déclaré dans une vidéo postée sur sa chaîne Telegram.

FRAPPES A KIEV : SIX BLESSÉS RETROUVÉS 


"Nous sommes tous témoins de la barbarie sur la ville de Kiev. Dans la soirée, un missile russe a frappé un immeuble résidentiel. Six blessés ont été retrouvés et ont été envoyés à l'hôpital. Ces missiles ont été tirés de la région de la mer Noire", indique Anton Gerashchenko, conseiller du ministre de l'Intérieur ukrainien à la presse. "Le monde entier doit voir comment la capitale Kiev est en train d'être détruite."

GUTERRES "CHOQUÉ" MAIS "EN SÉCURITÉ"


Après les bombardements à Kiev, Antonio Guterres, en visite dans la capitale, "est en sécurité" mais "choqué", selon le porte-parole ONU."C'est une zone de guerre, mais c'est choquant que cela soit arrivé à proximité de là où nous nous trouvions", a ajouté Saviano Abreu à l'AFP.

APOCALYPSE À MARIOUPOL


Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a assuré, ce jeudi, que l'organisation faisait "tout son possible" pour évacuer les civils coincés dans "l'apocalypse" de Marioupol (sud), ville ukrainienne détruite par les combats avec les forces russes.


"Marioupol est une crise dans la crise. Des milliers de civils ont besoin d'une aide vitale. Beaucoup sont âgés, ont besoin de soins médicaux ou ont une mobilité réduite", s'est-il inquiété lors d'une conférence de presse commune à Kiev avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

"UN ACTE ODIEUX"


L'Ukraine a qualifié les bombardements russes sur Kiev d'"acte odieux de barbarie", en pleine visite du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, dans la capitale ukrainienne. "La Russie démontre une fois de plus son attitude envers l'Ukraine, l'Europe et le monde", a déploré le ministre ukrainien des Affaires étrangères Dmytro Kouleba.

DES BOMBARDEMENTS PENDANT LA VISITE DE GUTERRES


La capitale ukrainienne, Kiev, a été la cible de frappes jeudi soir, en pleine visite du secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres et pour la première fois depuis mi-avril, ont constaté des journalistes de l'AFP. Ces derniers ont vu sur place un étage d'un bâtiment en feu, des fenêtres brisées, une forte présence policière et des secouristes. Le maire de Kiev, Vitali Klitschko, a confirmé sur Telegram "deux frappes" sur l'un des quartiers de la capitale.

L'ÉCHEC DU CONSEIL DE SÉCURITÉ DE L'ONU


Le Conseil de sécurité de l'ONU a "échoué à empêcher et mettre fin" à la guerre en Ukraine, a estimé son secrétaire général, Antonio Guterres, lors d'une conférence de presse à Kiev. Aux côtés du président ukrainien Volodymyr Zelensky, il a souligné que c'était échec était une "source d'une grande déception, frustration et colère".

PLUS D'UN DEMI-MILLIARD D'EUROS VERSÉ À LA POLOGNE


La Pologne, pays qui accueille le plus grand nombre de réfugiés ukrainiens, a reçu quelque 560 millions d'euros de fonds européens pour aider à leur prise en charge, selon un communiqué de la Commission publié ce jeudi. Au total, l'exécutif européen a versé 3,5 milliards d'euros aux 27 États membres pour l'accueil des réfugiés fuyant la guerre en Ukraine.


Selon la répartition publiée par Bruxelles, la Pologne a touché 562 millions d'euros, suivie par l'Italie (452 millions d'euros), la Roumanie (450 millions), l'Espagne (434 millions). La France a quant à elle reçu 123 millions d'euros.

COMMENT LE RÉSEAU TIKTOK ESTDEVENU LE THÉÂTRE DE LA DÉSINFORMATION ?


Bombardements, incendies, paroles de personnalités politiques… Il faudrait 40 minutes, sur TikTok, pour tomber sur une vidéo de désinformation concernant la guerre en Ukraine. On vous explique pourquoi.

L'OSCE ACTE SA FIN DE MISSION D'OBSERVATION EN UKRAINE


L'organisation pour la Sécurité et la coopération en Europe (OSCE) a officiellement acté la fin de sa mission d'observation en Ukraine après huit ans de mandat, conséquence du veto mis à son renouvellement le 31 mars par la Russie. "La position de la Russie ne nous a pas laissé d'autre choix", a commenté le président en exercice de cette organisation, le ministre polonais des Affaires étrangères Zbigniew Rau. 

45 UKRAINIENS LIBÉRÉS APRÈS UN ÉCHANGE DE PRISONNIERS


Quarante-cinq Ukrainiens ont été libérés suite à un nouvel échange de prisonniers avec la Russie, a annoncé Kiev, ce jeudi, comme d'ordinaire sans révéler le nombre de Russes qui ont été remis à Moscou. "Un autre échange de prisonniers a eu lieu. Aujourd'hui, 45 de nos hommes ont été libérés de captivité russe", a indiqué sur Telegram la vice-Première ministre ukrainienne, Iryna Verechtchouk.


Il s'agit de 13 officiers et 20 soldats, dont cinq blessés, ainsi que de 12 civils, a-t-elle précisé. Plusieurs échanges de prisonniers ont eu lieu entre Kiev et Moscou depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie lancée le 24 février.


Il y a une semaine, 19 Ukrainiens avaient pu retrouver leur foyer, après un échange concernant 76 personnes trois jours auparavant, selon Kiev.

8000 CAS DE CRIMES DE GUERRE


La justice ukrainienne dit avoir identifié "plus de 8000 cas" de crimes de guerre, selon la procureure générale d'Ukraine Iryna Venediktova. "Il s'agit en fait de 8.600 affaires concernant uniquement les crimes de guerre et de plus de 4.000 affaires qui sont liées aux crimes de guerre", a-t-elle précisé.


Ces crimes présumés comprennent "le meurtre de civils, le bombardement d'infrastructures civiles, les tortures" et les "crimes sexuels" signalés dans le "territoire occupé de l'Ukraine", selon la magistrate. Les procureurs enquêtent également sur "l'utilisation d'armes interdites", a-t-elle ajouté.

RECOURS A L'ARME NUCLÉAIRE


Menacer d'un recours à l'arme nucléaire est "irresponsable", estime Joe Biden à la Maison Blanche. Mais ces propos "montrent le désespoir de la Russie par rapport à son échec militaire, c'est plus un signe de leur échec qu'un argumentaire véritable."

UN MESSAGE CLAIR À VLADIMIR POUTINE


Washington ne laissera pas Moscou "intimider" l'Europe en coupant les livraisons de gaz. "Nous ne les permettrons d'utiliser leurs ressources naturelles pour menacer les pays alliés. Nous travaillons avec le Japon, la Corée et d'autres pays pour soutenir nos alliés européens qui font l'objet de ce chantage à la ressource énergétique. Il s'agit simplement d'un rappel pour le monde et pour les européens (...) L'agression russe ne l'emportera pas. Vladimir Poutine, vous ne dominerez pas l'Ukraine."

BIDEN VEUT SAISIR "L'ARGENT SALE" DES OLIGARQUES RUSSES


"J'envoie une requête supplémentaire du budget devant le Congrès pour continuer à fournir des armes (...) Il s'agit de systèmes anti-chars, mais aussi d'aide humanitaire, d'hôpitaux, tout ce qui peut permettre aux Ukrainiens de continuer la guerre. Il faut aider le gouvernement ukrainien à payer ce qu'il doit", poursuit Joe Biden, prenant l'exemple des pertes agricoles.


Ce financement supplémentaire "inclura également un ensemble de mesures pour contrer les oligarques russes et leur argent sale. La Russie est une kleptocratie et ces gens agissent de manière extrêmement immorale", appuie le président américain. Cet argent servira à reconstruire l'Ukraine, selon Joe Biden.

LES ÉTATS-UNIS NE PEUVENT PAS "RESTER À L'ÉCART"


Le soutien à l'Ukraine est coûteux, mais les États-Unis ne peuvent pas "rester à l'écart".  "Tant que l'assaut russe continuera, nous continuerons à fournir des systèmes militaires aux Ukrainiens", assure Joe Biden. Et "grâce à cette aide, nous avons obligé les Russes à battre en retraite". Ainsi, "les États-Unis ont livré 10 armes anti-char à l'Ukraine pour chaque blindé russe."

POUTINE "A LA PORTE OUVERTE" POUR LA PAIX


"La Russie persiste dans son erreur, mais en dépit de la rhétorique alarmante qui vient du Kremlin, nous n'attaquerons pas la Russie. Nous aidons l'Ukraine", assure Joe Biden. Vladimir Poutine d'ailleurs "a toujours la porte ouverte pour mettre fin à cette guerre. Il est évident que la Russie est l'agresseur et le monde doit tenir la Russie pour responsable de ces actes", poursuit le président américain, déplorant les massacres des civils.

"UNIFIER LE MONDE LIBRE DERRIÈRE L'UKRAINE"


"Chaque jour, les Ukrainiens payent le prix ultime dans ce combat. Nous devons continuer à leur fournir des financements, des munitions, des armes et des sacrifices américains à cet égard (...) Nous unifierons le monde libre derrière l'Ukraine. Nous avons détruit ce mythe russe et pourtant la Russie persiste dans son erreur", déclare le président des États-Unis Joe Biden depuis la Maison Blanche.

GAZPROM VOIT SON BÉNÉFICE S'ENVOLER 


Le géant russe Gazprom a annoncé, ce jeudi, une hausse considérable de son bénéfice net en 2021, dans la foulée de la reprise économique post-pandémie et de la hausse de la demande en hydrocarbures. Le groupe contrôlé par l'État russe a vu son bénéfice net atteindre 2.159 milliards de roubles en 2021 (28,4 milliards d'euros au taux actuel), contre 162 milliards en 2020, selon cette source, soit un résultat multiplié par 13. 

LA FINLANDE SALUE LE "FORT SOUTIEN" DE L'OTAN


La Finlande remercie le patron de l'Otan pour son "fort soutien" après la promesse d'"arrangements" pour protéger le pays en cas de processus d'adhésion à l'alliance occidentale. Le secrétaire général de l'alliance atlantique Jens Stoltenberg et le président finlandais se sont entretenus, ce jeudi, à propos de la candidature de plus en plus probable du pays en conséquence de l'invasion russe de l'Ukraine.


"Stoltenberg a une nouvelle fois donné un fort soutien pour la décision finlandaise", a déclaré le chef d'État dans un communiqué après l'entretien.

Un BRITANNIQUE TUÉ EN UKRAINE


Un ressortissant britannique a été tué en Ukraine et un autre est porté disparu, selon un porte-parole du ministère britannique des Affaires étrangères. "Nous pouvons confirmer qu'un ressortissant britannique a été tué en Ukraine et nous apportons notre soutien à sa famille", a précisé ce porte-parole, ajoutant qu'un autre était porté disparu.

JOE BIDEN DÉBLOQUE 20 MILLIARDS DE DOLLARS POUR DES ARMES


Le président américain Joe Biden va demander au Congrès de débloquer 33 milliards de dollars supplémentaires pour répondre à la guerre en Ukraine, dont 20 milliards en aide militaire, selon un haut responsable américain.


Cette énorme "assistance militaire et sécuritaire" équivaut à "des armes et des munitions allant au peuple ukrainien", a-t-il ajouté.

UNE "SITUATION INQUIÉTANTE" POUR LA CENTRALE DE ZAPORIJIA 


Dans le même temps, Rafael Grossi estime qu'il faut impérativement examiner la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijia aux mains des Russes. "Zaporijia est au top de ma liste des préoccupations concernant les installations nucléaires en Ukraine" a-t-il indiqué. La centrale de Tchernobyl "était un souci et continue à l'être, mais nous voyons que le lieu est stable". À Zaporijia, au contraire, "la situation continue d'être inquiétante, car c'est toujours une zone contrôlée par les Russes et le régulateur ukrainien n'a pas accès à ce qui se passe là-bas."

TCHERNOBYL : LE TAUX DE RADIOACTIVITÉ N'EST PAS "DANGEREUX"


A Tchernobyl, "nous voulions nous rendre pour les vérifier des zones, où il y a eu des excavations faites probablement par les forces (russes, ndlr) d'occupation. C'était le plus urgent à cause d'informations sur une exposition extraordinaire à la radiation sur le site", indique Rafael Mariano Grossi, directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique. A priori, "il y a bien eu une augmentation des taux de radioactivité" lors du contrôle russe. Mais aujourd'hui, le taux n'est pas "dangereux", précise le directeur.

LE ROUBLE BIENTÔT INTRODUIT À KHERSON 


L'administration russe qui contrôle la ville de Kherson, à l'intention d'y introduire le rouble pour remplacer la monnaie ukrainienne à partir du 1er mai, a indiqué jeudi un responsable local russe. Les deux monnaies, le rouble et la hryvnia, pourront circuler en parallèle pendant une période de transition qui pourra durer quatre mois, a-t-il indiqué. "Après, on passera complètement à des règlements en roubles," a-t-il pousuivi. La décision a été dénoncée par Kiev.

TOTALENERGIES EN RUSSIE


"Nous n'avons jamais dit que nous resterions en Russie. Nous n'avons simplement pas dit que nous en partirions, c'est un peu différent", a insisté, ce jeudi, le PDG de TotalEnergies Patrick Pouyanné, à l'occasion de la publication des résultats du premier trimestre.


Désormais, "notre activité en Russie tourne essentiellement autour du GNL venu de Yamal LNG. Le volume sur ce contrat est énorme, il représente beaucoup d'argent et nous devons l'honorer tant que les sanctions nous permettent de le faire. Et si ce n'est pas possible, alors nous agirons" en conséquence, a-t-il ajouté.

ERDOGAN PRÊT "À PRENDRE L'INITIATIVE" POUR LA PAIX


Lors d'un entretien téléphonique avec Vladimir Poutine, Recep Tayyip Erdogan s'est dit "prêt à servir de médiateur sur la voie de la paix" pour mettre fin à la guerre, a précisé la présidence turque dans un communiqué. Il a également "exprimé sa volonté d'établir une paix durable dans la région dès que possible en accentuant l'élan pris durant les pourparlers d'Istanbul". Selon la présidence turque, le chef du Kremlin a notamment "remercié" Recep Tayyip Erdogan pour l'échange de prisonniers entre Washington et Moscou effectué mercredi en Turquie.

BIDEN PROPOSE LE TRANSFERT D'AVOIRS RUSSES


A l'image du Canada, la Maison Blanche propose à son tour d'utiliser les avoirs "kleptocratiques" saisis auprès d'oligarques russes pour compenser les dégâts subis par l'Ukraine pendant l'invasion. Cette proposition devrait être accompagnée de nouvelles aides militaires massives à Kiev, comme annoncé par Joe Biden.

BOUTCHA : DIX SOLDATS RUSSES MIS EN EXAMEN


Moins d'un mois après le massacre de Boutcha, près de Kiev, dix soldats russes ont été mis en examen, annonce le procureur général d'Ukraine. Ces soldats "de la 64e brigade de fusiliers motorisés russe ont été mis en examen, en lien avec le traitement cruel de civils et d'autres violations de la loi et des coutumes de la guerre", a-t-il indiqué sur son compte Telegram.


Selon l'enquête, les militaires russes ont, pendant leur occupation de Boutcha en mars, "pris en otage des civils qui ne participaient pas aux hostilités et n'étaient pas armés. Les occupants ne leur ont donné ni à manger ni à boire", a détaillé le procureur. 

ÉNERGIES FOSSILES


La Russie a récolté environ 62 milliards d'euros pour ses exportations de pétrole, de gaz et de charbon au cours des deux mois qui ont suivi le début de l'invasion en Ukraine. Des revenus qui proviennent pour l'essentiel de l'Union européenne, l'Allemagne étant le pays le plus dépensier en la matière.

RÉFUGIÉS 


Selon le dernier rapport du Haut Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR), ce jeudi, 5.372.854 Ukrainiens ont désormais quitté leur pays depuis le début de l'invasion russe. C'est 55.635 de plus que le chiffre de la veille.

GAZ RUSSE


L'Europe doit être "plus forte" et trouver des "alternatives" au gaz russe, a appelé jeudi le Premier ministre bulgare. "Il y a quelques mois, nous n'aurions jamais prévu d'être sans gaz russe, mais maintenant, nous avons des alternatives. Si la Bulgarie a une alternative, tout le monde en Europe doit pouvoir faire de même. Nous devons être plus forts, nous devons être fermes", a martelé Kiril Petkov, depuis Irpin, en Ukraine. 


Pour rappel, Gazprom a annoncé quelques jours plus tôt la suspension de ses approvisionnements en gaz à la Pologne et à la Bulgarie. 

HAUSSE DES PRIX


La flambée des prix alimentaires, engendrée notamment par la guerre en Ukraine, accroît "les risques de troubles sociaux" en Afrique, a alerté jeudi le Fonds monétaire international, quatorze ans après les "émeutes de la faim". Nous sommes très inquiets de la récente flambée des prix des aliments et du carburant" sur le continent, a indiqué à l'AFP le directeur du département Afrique au FMI, Abebe Aemro Selassie.

FLAMBÉE DES PRIX


L'approvisionnement des matières premières est perturbé avec la guerre en Ukraine.  En moyenne, le prix des emballages (verre, plastique, carton...) a augmenté de 20%, ce qui aura une incidence directe sur les consommateurs. 

AVERTISSEMENT DES RUSSES


Maria Zakharova, la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, a déclaré que les pays occidentaux devaient cesser de "faire preuve de patience" face aux frappes ukrainiennes à la frontière. 


"Une telle agression contre la Russie ne peut rester sans réponse. Nous voudrions que Kiev et les capitales occidentales prennent au sérieux la déclaration du ministère russe de la Défense selon laquelle de nouvelles provocations incitant l'Ukraine à frapper des installations russes se heurteront à une réponse sévère de la part de la Russie", précise-t-elle.

FRAPPES


"La Russie attaque l'Ukraine et tue les civils. L'Ukraine se défendra par tous les moyens, y compris avec des frappes sur des entrepôts et des bases des assassins russes. Le monde reconnaît ce droit", a affirmé ce jeudi Mykhaïlo Podoliak, un conseiller de la présidence ukrainienne.

ALLEMAGNE


Les parlementaires allemands ont voté jeudi une motion de soutien à l'Ukraine en demandant notamment au gouvernement, jusqu'ici prudent sur la question, de livrer davantage d'armes lourdes à Kiev pour contrer l'agression russe. "Depuis le 24 février, notre monde a changé: une guerre terrible fait rage au coeur de l'Europe, en violation du droit international, avec des crimes de guerre et une brutalité et une cruauté à peine imaginables",  a mis en avant la cheffe du groupe parlementaire des Verts Britta Hasselmann. L'Ukraine a un "droit illimité à l'autodéfense", ajoute-t-elle.

MARIOUPOL


La coordinatrice de l'ONU en Ukraine a annoncé jeudi qu'elle partait dans le sud du pays préparer une tentative d'évacuation de la ville de Marioupol, presque entièrement contrôlée par les forces russes. 


"Je vais à Zaporijjia pour préparer l'évacuation espérée de Marioupol" port stratégique pilonné et assiégé par les Russes dans le sud-est de l'Ukraine, a indiqué Osnat Lubrani sur Twitter. 

MENACES


Les livraisons d'armes à l'Ukraine "menacent la sécurité" européenne, a estimé jeudi le Kremlin après un nouvel appel de la ministre britannique des Affaires étrangères, Liz Truss, à livrer davantage d'armes lourdes et d'avions à Kiev.


"Cette tendance à inonder l'Ukraine d'armes, notamment d'armes lourdes, ce sont des actes qui menacent la sécurité du continent et provoquent de l'instabilité", a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

OTAN 


"Nous sommes en dialogue avec la Finlande et la Suède, et c'est leur décision. Mais si elles décident de poser leur candidature d'adhésion à l'OTAN, la Finlande et la Suède seront chaleureusement accueillies, et je m'attends à ce que le processus se déroule rapidement", a déclaré jeudi le secrétaire général de l'OTAN, Jens Stoltenberg.


"Il s'agit fondamentalement du droit de chaque nation en Europe de décider de son propre avenir. Ainsi, lorsque la Russie tente d'une certaine manière de menacer, d'intimider la Finlande et la Suède pour qu'elles ne posent pas leur candidature, cela démontre simplement que la Russie ne respecte pas le droit fondamental de chaque nation à choisir sa propre voie", a-t-il ajouté, soulignant que, dans les faits, la Finlande et la Suède "sont déjà très proches de l'OTAN et nous travaillons ensemble".

LIBÉRATION 


Le gouvernement britannique a affirmé jeudi que ses objectifs en Ukraine n'avaient pas changé. "Nous avons dit constamment que la Russie devait quitter le territoire souverain de l'Ukraine, donc ça n'a pas changé", a déclaré le ministre de la Défense Ben Wallace. "Nous soutenons l'intégrité souveraine de l'Ukraine. Cela inclut bien sûr la Crimée" mais "avant tout, chassons la Russie de là où elle se trouve maintenant dans son projet d'invasion", a-t-il ajouté.

LIVRAISONS D'ARMES


Si l'invasion de l'Ukraine n'a pas été la guerre-éclair attendue, la Russie maintient son avantage. Après une longue hésitation, les livraisons d'armes occidentales à Kiev s'intensifient. De quoi permettre à l'armée ukrainienne de s'imposer ?

ENQUÊTES INTERNATIONALES 


"Quand nous voyons ce site horrible, je vois combien il est important d'avoir une enquête complète et d'établir les responsabilités" [des crimes de guerre potentiels de l'armée russe]. J'appelle la fédération de Russie à accepter de coopérer avec la Cour de justice internationale", a appelé jeudi Antonio Guterres, depuis Boutcha. 


Le secrétaire général de l'ONU s'est ensuite rendu à Irpin, avant de rencontrer Volodymyr Zelensky. 

ONU


En visite en Ukraine ce jeudi, Antonio Guterres, secrétaire général de l'ONU, a réaffirmé la nécessité d'obtenir rapidement un cessez-le-feu. "Plus vite cette guerre prendra fin, mieux ce sera, pour le bien de l'Ukraine, de la Russie et du monde entier", martèle-t-il.


Vers 9h00 ce matin, il est arrivé à Borodianka, l'un des villages de la banlieue de Kiev où les Ukrainiens accusent les Russes d'avoir commis des crimes de guerre pendant leur occupation. "Une guerre au 21e siècle est une absurdité", a-t-il déploré sur place. "J'imagine ma famille dans une de ces maisons (...), je vois mes petites-filles courir en panique", lance-t-il encore.


Plus tard dans la journée, le représentant doit également se rendre à Boutcha, autre ville martyre, puis rencontrer le président Volodymyr Zelensky.

FLOTTE RUSSE


Dans son dernier rapport, le ministère de la Défense britannique a affirmé que 20 navires militaires russes, dont des sous-marins, se trouvaient actuellement en mer Noire. "Le détroit du Bosphore reste fermé à tous les navires de guerre non turcs, ce qui empêche la Russie de remplacer son croiseur Moskva perdu en mer Noire. Malgré les pertes embarrassantes du navire de débarquement Saratov et du croiseur Moskva, la flotte russe de la mer Noire conserve la capacité de frapper des cibles ukrainiennes et côtières", ajoute-t-il. 

GUERRE MONDIALE


Interrogé sur le risque de troisième guerre mondiale mis en avant par la Russie, Jean-Yves Le Drian a estimé que cette "rhétorique d'intimidation n'est pas nouvelle". "C'est une rhétorique agressive qui vise à nous intimider, nous dissuader. Il ne faut pas céder", ajoute-t-il sur France 2. 


Vladimir Poutine "est dans l’intimidation, l’exagération, l’escalade verbale, il faut qu’on continue notre logique de détermination, de clarté et de calme", conclut le ministre des Affaires étrangères.

CRIMES DE GUERRE


Plus de 8 500 crimes de guerre présumés commis par les troupes russes en Ukraine font l'objet d'une enquête, a déclaré jeudi le bureau du procureur ukrainien.


Au total, 8 653 cas ont été signalés et 217 enfants ont été confirmés comme ayant été tués, a-t-il ajouté.

MARIOUPOL 


Dans la ville portuaire stratégique de Marioupol, assiégée depuis de très longues semaines, "l'ennemi bombarde massivement et bloque nos unités près de l'usine d'Azovstal", a prévenu jeudi le ministère ukrainien de la Défense dans son rapport quotidien.


Le commandant de la 36e Brigade des Marines de Marioupol, Sergueï Volyna, a lancé un nouvel appel à l'aide, soulignant avoir avec lui 600 soldats blessés et des centaines de civils. "Mon message aujourd'hui est : sauvez la garnison de Marioupol, menez pour nous une opération d'exfiltration. Les gens vont simplement mourir ici (...) les civils meurent avec nous (...) la ville est quasiment effacée de la surface de la Terre", a-t-il exhorté sur Telegram.

LE POINT SUR LA SITUATION


Vladimir Poutine se montre menaçant suite à de nombreuses sanctions diplomatiques. L'armée russe continue d'accumuler des forces et affirme avoir détruit "une grande quantité" d'armes livrées par l'Occident. Le principal fournisseur de gaz russe a suspendu ses importations à la Bulgarie et la Pologne. Les faits marquants des dernières 24 heures.

CYBERGUERRE


Au-delà d'une guerre terrestre, la Russie livre également une guerre numérique envers l'Ukraine. Depuis le début de l'invasion russe, des "cyberattaques destructrices et incessantes" se multiplient à l'encontre d'institutions publiques ukrainiennes, révèle un rapport de Microsoft, ce mercredi 27 avril.

CANADA


Mercredi, les députés canadiens ont adopté une motion condamnant les "actes de génocide contre le peuple ukrainien" menés par la Russie. Ils ont également affirmé, lors de ce vote, qu'il existe "des preuves claires et abondantes de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité systématiques et massifs".

ONU 


Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres se rend, ce jeudi 28 avril, dans la banlieue de Kiev, à Boutcha, Irpin et Borodianka. Ces trois villes ont été les théâtres sanglants d'exactions imputées à l'armée russe par les Ukrainiens. Il s'agit de sa première visite en Ukraine depuis le début de l'invasion russe le 24 février dernier.  Le chef des Nations unies a plaidé auprès de Vladimir Poutine pour un cessez-le-feu "dans les plus brefs délais". Pendant ce temps, Moscou poursuit son offensive dans l'est et le sud de l'Ukraine.

En direct

Bonjour, suivez les dernières infos de ce jeudi 28 avril sur l’invasion russe en Ukraine. 

Gazprom a annoncé, mercredi 27 avril, avoir suspendu toutes ses livraisons de gaz à la Bulgarie et à la Pologne, ces deux pays membres de l'Union européenne n'ayant, selon le groupe russe, pas effectué leurs paiements en roubles. C'est la conséquence d'actes hostiles inédits à l'encontre de la Russie, a de son côté expliqué le Kremlin. Pour le Premier ministre bulgare, Kiril Petkov, il s'agit d'un "chantage inacceptable" de Moscou et d'"une grave violation du contrat"

La Bulgarie et la Pologne sont désormais approvisionnées en gaz "par leurs voisins de l'Union européenne", a affirmé mercredi la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. "Le Kremlin fait mal à l'économie russe car ils (les Russes) se privent eux-mêmes de revenus importants", a-t-elle estimé. La Commission européenne a également proposé de suspendre pendant un an tous les droits de douane sur les produits ukrainiens importés dans l'UE. Cette proposition doit encore être approuvée par le Parlement européen et les 27 États membres. 

Une "grande quantité" d'armes occidentales détruite ?

L'armée russe a affirmé mercredi avoir détruit en tirant des missiles une "grande quantité" d'armes livrées à Kiev par les États-Unis et des pays européens, dans le sud-est de l'Ukraine. L'armée russe assure également avoir effectué des frappes aériennes contre 59 cibles ukrainiennes. L'armée ukrainienne a quant à elle dit avoir bombardé les positions russes sur l'île aux Serpents, en mer Noire, devenue un symbole de la résistance ukrainienne. 

Les autorités de la république séparatiste prorusse de Transdniestrie, en Moldavie, ont de leur côté annoncé qu'un village frontalier de l'Ukraine hébergeant un important dépôt de munitions russes avait été la cible de tirs après avoir été survolé par des drones. 

Un dépôt d'armes situé dans un village russe à une vingtaine de kilomètres de la frontière avec l'Ukraine était en feu mercredi, a annoncé le gouverneur de la région, ajoutant que l'incendie avait été maîtrisé mais que son origine n'avait pas été déterminée. Moscou a plusieurs fois accusé les Ukrainiens d'avoir effectué des frappes sur son sol. 

L'ex-Marine américain Trevor Reed, condamné à neuf ans de prison en Russie pour violences, a été échangé mercredi avec un pilote russe incarcéré aux États-Unis depuis 2010. "Cela ne représente aucun changement - aucun - dans notre façon de considérer l'effroyable violence en Ukraine", a commenté un responsable américain sous couvert de l'anonymat. Les "discussions avec les Russes qui ont conduit à cet échange étaient strictement limitées à ces sujets", a-t-il assuré.


La rédaction de TF1info

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