EN DIRECT - Guerre en Ukraine : Zelensky déclare que son pays a besoin d'"honnêteté" dans ses relations avec l'Otan

Publié le 6 juillet 2023 à 6h30, mis à jour le 6 juillet 2023 à 22h41

Après plusieurs jours au cours desquels la Russie et l'Ukraine se sont accusées de vouloir provoquer un incident, une désescalade semble se profiler autour de la centrale de Zaporijia.
Selon la presse turque, Volodymyr Zelensky se rendra vendredi à Istanbul, où il sera reçu par Recep Tayyip Erdogan.
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V. ZELENSKY : KIEV A BESOIN D'"HONNÊTETÉ" AVEC L'OTAN


Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré jeudi que Kiev voulait de l'"honnêteté" dans ses relations avec l'Otan, à quelques jours d'un sommet crucial de l'Alliance atlantique en Lituanie. "Nous avons besoin d'honnêteté dans nos relations", a-t-il affirmé devant la presse à Prague, aux côtés du président tchèque Petr Pavel. Il est temps de démontrer "le courage et la force de cette alliance", a-t-il ajouté.

RÉBELLION MANQUÉE DE WAGNER


Suite au soulèvement manqué d'Evguéni Prigojine, qui a défié le pouvoir russe le 24 juin, un accord prévoyait que le chef de Wagner soit accueilli en Biélorussie. Mais il serait finalement "en liberté" en Russie où il ne craindrait pas pour sa vie, a assuré jeudi le président biélorusse. Un nouveau rebondissement dans ce feuilleton qui court depuis près de deux semaines.

UN PÔLE D'ENTRAÎNEMENT DES PILOTES UKRAINIENS EN ROUMANIE


La Roumanie a annoncé jeudi le lancement sur son territoire, avec l'aide de pays alliés, d'un pôle d'entraînement de pilotes, notamment ukrainiens, de chasseurs F-16 américains, dont l'Ukraine dit avoir besoin pour combattre l'invasion russe.


"Avec d'autres alliés et la compagnie fabriquant ces chasseurs, un pôle régional sera créé en Roumanie afin d'entraîner des pilotes à ces appareils", a déclaré le Conseil supérieur de la défense nationale roumain dans un communiqué.


"Des pilotes roumains de F-16 américains vont être entraînés ici et le centre sera ensuite ouvert à des pilotes de pays alliés et partenaires de l'Otan, dont l'Ukraine", a ajouté la même source. Plusieurs pays cherchent à aider l'Ukraine à entraîner ses pilotes de F-16 après le feu vert donné par les Etats-Unis.

V. ZELENSKY EST ARRIVÉ À PRAGUE


Volodymyr Zelensky est arrivé à Prague jeudi soir pour s'entretenir avec le président tchèque Petr Pavel et d'autres responsables, selon une vidéo publiée sur la page Facebook du président ukrainien. Sur les images, on peut voir le président ukrainien, vêtu d'un T-shirt kaki, serrant la main de Petr Pavel lors d'une cérémonie d'accueil officielle. Le chef d'Etat ukrainien a prévu de mener des "négociations de fond" en République tchèque, a-t-il annoncé sur Twitter.


"L'accent sera mis sur le soutien à la défense, l'intégration européenne et euro-atlantique de l'Ukraine et le sommet de l'Otan de Vilnius, la situation autour de ZNPP (la centrale nucléaire de Zaporijia), la mise en œuvre de la formule de paix (le plan de paix ukrainien) et la reconstruction de l'Ukraine", a-t-il détaillé.


Volodymyr Zelensky s'était rendu plus tôt jeudi à Sofia, en Bulgarie, pour discuter de l'adhésion de son pays à l'Otan et plaider pour une accélération de la livraison d'armes à l'Ukraine, en pleine contre-offensive de Kiev contre la Russie.

V. ZELENSKY EN ROUTE POUR PRAGUE 


Le président ukrainien Volodymyr Zelensky est en route pour Prague jeudi où il doit rencontrer son homologue tchèque Petr Pavel et d'autres responsables, a annoncé une porte-parole du président tchèque. Le président Zelensky s'est rendu jeudi à Sofia pour discuter de l'adhésion de son pays à l'Otan et plaider pour une accélération de la livraison d'armes à l'Ukraine, en pleine contre-offensive de Kiev contre la Russie.

LVIV : L'UNESCO CONDAMNE LE BOMBARDEMENT D'UN "BÂTIMENT HISTORIQUE"


L'Unesco a condamné jeudi le bombardement par la Russie d'un "bâtiment historique" à Lviv, dans l'ouest de l'Ukraine, adressant ses condoléances aux familles des cinq victimes. "Cette attaque, la première dans une zone protégée par la Convention du patrimoine mondial depuis le début de la guerre le 24 février 2022, est une violation de cette convention" de l'Unesco, a réagi l'organisation onusienne basée à Paris.


La frappe russe viole aussi "la Convention de 1954 de La Haye pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé". La nuit de mercredi à jeudi a été marquée par une frappe russe sur Lviv, grande ville de l'Ouest rarement ciblée, qui a tué cinq personnes dans l'attaque la plus destructrice sur cette région depuis le début de la guerre, selon les autorités ukrainiennes. L'armée russe a assuré avoir ciblé des sites de "déploiement temporaire" de soldats ukrainiens.

PARIS "CONDAMNE AVEC LA PLUS GRANDE FERMETÉ" L'ATTAQUE CONTRE LVIV


Après l'attaque contre la commune de Lviv dans l'ouest de l'Ukraine, qui a fait cinq morts selon un dernier bilan, "la France condamne avec la plus grande fermeté la frappe de missiles russes qui a visé la ville", a indiqué le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué. "Cette frappe a, une nouvelle fois, délibérément ciblé un immeuble d’habitation, en violation flagrante du droit international humanitaire", écrit-il.


"Comme l’a souligné à plusieurs reprises la ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Mme Catherine Colonna, ces actes inacceptables sont constitutifs de crimes de guerre et ne peuvent rester impunis", assure le communiqué. "En étroite coordination avec ses alliés, la France continuera de fournir un soutien militaire à l’Ukraine pour renforcer ses capacités de défense antiaérienne, ainsi qu’un appui aux juridictions ukrainiennes afin de lutter contre l’impunité de tels crimes", poursuit-il.


"Le fait de diriger intentionnellement des attaques contre des civils est un crime de guerre", a rappelé la cheffe de la diplomatie dans un Tweet. 

LE BILAN GRIMPE À CINQ MORTS À LVIV


Le bilan de la frappe de missile contre un immeuble résidentiel de Lviv ce jeudi est en train de grimper : au moins cinq personnes ont été tuées et 37 blessées, selon le ministère de l'Intérieur ukrainien. 


"Il s'agit de l'attaque la plus destructrice contre la population civile de la région de Lviv depuis le début de la guerre", a relevé sur Telegram le chef de l'administration militaire régionale, Maksym Kozytsky. Cette ville de l'ouest de l'Ukraine, située à 70 km de la frontière polonaise, est d'ordinaire préservée des bombardements.

DES COMBATTANTS ET DES ENFANTS DE RETOUR EN UKRAINE


Le ministère des Affaires étrangères ukrainien a annoncé sur Twitter le retour en Ukraine de 45 combattants du pays, jusque-là retenus en Russie. "Les Ukrainiens sont à la maison. Comme cela doit être", a commenté le président Volodymyr Zelensky dans un Tweet.


Les autorités ont également précisé que deux enfants de 10 et 6 ans se trouvaient à leurs côtés. Leur mère, une infirmière de l'armée, avait été échangée en octobre 2022 mais ses enfants avaient été "déportés illégalement" en Russie selon Kiev. Elle a pu les retrouver ce jeudi. "Enfin, ils sont ensemble !", a réagi Anton Gerashchenko, un conseiller du ministre de l'Intérieur ukrainien. 

"ENTAMER DES NÉGOCIATIONS SUR L'ADHÉSION DE L'UKRAINE À L'UE"


Volodymyr Zelensky est revenu sur Twitter sur sa rencontre avec le Premier ministre bulgare Nikolay Denkov, saluant des "entretiens constructifs sur l'ensemble de nos relations, et en premier lieu sur les relations de sécurité". Parmi les sujets abordés par les deux responsables, la "coopération énergétique", mais aussi "dans le domaine de l'intégration européenne et euro-atlantique" : "Cette année, nous espérons entamer des négociations sur l'adhésion de l'Ukraine à l'UE", a insisté le président ukrainien.


"Nous avons signé une déclaration commune confirmant le soutien de la Bulgarie à notre intégration euro-atlantique. Il s'agit du 22e document de ce type. Une nette majorité en Europe est favorable à une sécurité commune", a-t-il poursuivi, avant de remercier la Bulgarie "de soutenir la protection des vies et de la liberté de notre peuple".

ÉCHAUFFOURÉES À KIEV ENTRE DES CROYANTS ORTHODOXES ET LA POLICE


Des échauffourées ont eu lieu jeudi entre des Ukrainiens fidèles à une branche de l'Église orthodoxe liée à la Russie et la police à Kiev, après que des moines ont refusé de quitter plusieurs bâtiments d'un célèbre monastère de la capitale. Un conflit était en cours depuis plusieurs semaines entre les autorités ukrainiennes et le clergé de la laure des Grottes de Kiev, sur fond d'invasion russe du pays.


Les autorités ukrainiennes ont résilié le bail avec cette Église en l'accusant de violations lors de l'utilisation des biens du monastère et exigé que les moines quittent son enceinte, mais des dignitaires ont refusé et porté plainte en justice. Jeudi, alors que la police a scellé plusieurs bâtiments administratifs de ce monastère du XIe siècle, un groupe de fidèles est venu protester et prier à l'extérieur.


"Dans la laure des Grottes, la police a eu recours à la force contre des croyants" et les a "empêchés d'assister à un service religieux, contrairement à la législation ukrainienne", a accusé l'Église sur Telegram. Elle a publié une vidéo sur laquelle on peut voir un homme avec un drapeau ukrainien traîné par la police. Sur une autre vidéo circulant sur les réseaux sociaux, on voit un homme et plusieurs femmes se bousculer avec des policiers près du monastère.

PARIS "AUX CÔTES DE L'UKRAINE DANS LA LUTTE CONTRE L'IMPUNITÉ"


Dans un communiqué commun entre le ministère des Affaires étrangères et de l'Intérieur, "la France se tient, avec constance, aux côtés de l’Ukraine dans la lutte contre l’impunité des crimes perpétrés par la Russie dans le cadre de son agression en Ukraine", écrit le gouvernement. Il évoque également deux "missions" françaises envoyées sur place "pour venir en appui aux enquêteurs ukrainiens.


Une équipe a notamment été déployée pour assister "les autorités ukrainiennes dans le cadre des enquêtes sur les crimes qui portent atteinte à l’environnement depuis le début de l’agression de l’Ukraine par la Russie", développe le communiqué. Une autre équipe, "déployée sous l’égide du Bureau du Procureur de la Cour pénale internationale (CPI)", a permis notamment de "dispens(er) une formation sur la gestion et la fixation de scènes complexes au profit d’unités ukrainiennes intervenant au plus près de la ligne de front", poursuit également le gouvernement. 


"La France restera aux côtés des autorités et de la population ukrainienne pour apporter son appui à l’indispensable travail de la justice ukrainienne et internationale afin de lutter contre l’impunité des responsables des crimes commis par la Russie en Ukraine", assure Paris.

V. ZELENSKY RENCONTRERA R.T. ERDOGAN VENDREDI


Le président ukrainien Volodymyr Zelensky se rendra vendredi à Istanbul pour y rencontrer le chef de l'Etat turc Recep Tayyip Erdogan, ont annoncé jeudi les médias turcs. Selon le quotidien pro-gouvernemental Sabah, les deux dirigeants s'entretiendront notamment de l'accord sur les exportations de céréales ukrainiennes, conclu en juillet 2022 avec le parrainage des Nations unies et de la Turquie, que la Russie ne voit "aucune raison" de prolonger à son expiration le 17 juillet.


Ce déplacement interviendra également à quatre jours de l'ouverture du sommet annuel de l'Otan à Vilnius, en Lituanie. Le président ukrainien est arrivé jeudi à Sofia (Bulgarie) pour une visite officielle d'un jour destinée notamment à discuter de l'adhésion de Kiev à l'Alliance atlantique. La Turquie, membre de l'Otan, est parvenue depuis le début de l'invasion de l'Ukraine en février 2022 par les forces russes à maintenir de bonnes relations à la fois avec Kiev et avec Moscou.

RENCONTRE ZELENSKY-ERDOGAN VENDREDI


Le président ukrainien Volodymyr Zelensky se rendra vendredi à Istanbul pour y rencontrer le chef de l'Etat turc Recep Tayyip Erdogan, ont annoncé jeudi les médias turcs.


Selon le quotidien pro-gouvernemental Sabah, les deux dirigeants s'entretiendront notamment de l'accord sur les exportations de céréales ukrainiennes, conclu en juillet 2022 avec le parrainage des Nations unies et de la Turquie, que la Russie ne voit "aucune raison" de prolonger à son expiration le 17 juillet.


Moscou se plaint depuis plusieurs mois d'entraves à un autre accord - bilatéral - signé en juillet dernier avec l'ONU sur ses exportations d'engrais, la Russie estimant que son secteur agricole soit impacté par les sanctions adoptés par les Occidentaux.

L'ARMEE RUSSE DIT AVOIR ATTEINT "TOUTES" SES CIBLES


L'armée russe a affirmé jeudi avoir frappé des sites militaires en Ukraine et atteint "toutes" ses cibles, après une attaque qui a fait au moins quatre morts à Lviv, ville rarement bombardée dans l'Ouest.


"Cette nuit, les forces armées russes ont mené une frappe massive à l'aide d'armes de précision de longue portée (tirées) depuis la mer contre des sites de déploiement temporaire de personnel des forces armées ukrainiennes", a indiqué le ministère russe de la Défense sur Telegram. "Toutes les installations désignées ont été touchées", a-t-il ajouté.

ATTAQUE SUR LVIV : MOSCOU DIT AVOIR ATTEINT "TOUTES" SES CIBLES


L'armée russe a affirmé jeudi avoir frappé des sites militaires en Ukraine et atteint "toutes" ses cibles, après une attaque qui a fait au moins quatre morts à Lviv, une ville rarement bombardée située dans l'ouest de l'Ukraine. "Cette nuit, les forces armées russes ont mené une frappe massive à l'aide d'armes de précision de longue portée (tirées) depuis la mer contre des sites de déploiement temporaire de personnel des forces armées ukrainiennes", a indiqué le ministère russe de la Défense sur Telegram. "Toutes les installations désignées ont été touchées", a-t-il ajouté.

MENACE NUCLEAIRE


Les autorités ukrainiennes de Zaporijjia, ville située à 50 km de la gigantesque centrale nucléaire éponyme, se préparent au "pire scenario", alors que Kiev a accusé Moscou de préparer une "provocation" sur le site, occupé par l'armée russe.


Exercice d'évacuation à grande échelle, diffusion de tracts d'information : "Il s'agit d'une menace importante, les gens se préparent, le gouvernement se prépare, les autorités locales se préparent", a assuré jeudi à l'AFP Olena Jouk, présidente du conseil régional de Zaporijjia.


L'armée ukrainienne a mis en garde mardi contre "la préparation possible d'une provocation sur le territoire de la centrale de Zaporijjia dans un avenir proche". Selon elle, des "objets similaires à des engins explosifs ont été placés sur le toit extérieur des réacteurs 3 et 4".

LA RUSSIE FERME UN CONSULTAT FINLANDAIS


La Russie a annoncé jeudi qu'elle allait fermer un consulat de la Finlande à Saint-Pétersbourg et expulser neufs diplomates de ce pays nordique, en représailles à l'expulsion du même nombre de diplomates russes par Helsinki.


"Neuf employés de l'ambassade de Finlande en Russie et du consulat général finlandais à Saint-Pétersbourg sont déclarés persona non grata", a indiqué le ministère russe des Affaires étrangères.


Le ministère a ajouté que l'accord permettant le fonctionnement du consulat général finlandais de Saint-Pétersbourg serait résilié à partir du 1er octobre. Ces mesures ont été annoncées à l'ambassadeur finlandais, Antti Helanterä, convoqué au ministère des Affaires étrangères à Moscou.

MOINS DE "TENSIONS" A LA CENTRALE NUCLEAIRE DE ZAPORIJJIA


L'Ukraine a affirmé jeudi que "les tensions diminuent" autour de la centrale nucléaire de Zaporijjia, occupée par la Russie dans le Sud du pays, après plusieurs jours au cours desquels les deux camps se sont accusés d'une provocation imminente.


"Les tensions diminuent petit à petit", résultat "d'un travail puissant" de l'armée et de diplomates ukrainiens ainsi que de "nos partenaires étrangers qui mettent la pression" sur la Russie, a déclaré Natalia Goumeniouk, porte-parole de l'armée ukrainienne pour le front Sud, lors d'une conférence de presse.

LE KREMLIN NE SURVEILLE PAS PRIGOJINE


Le Kremlin a assuré jeudi ne pas surveiller le patron de Wagner, Evguéni Prigojine, après que le président bélarusse a révélé que celui-ci se trouvait en Russie et non au Bélarus comme le voulait l'accord ayant mis fin à sa rébellion.


"Nous ne suivons pas ses mouvements", a déclaré aux journalistes le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, ajoutant que le président russe Vladimir Poutine communiquait "assez souvent" avec son homologue bélarusse Alexandre Loukachenko

POUR LE KREMLIN, KIEV TENTE D'ENTRAINER "PLUS DE PAYS" DANS LE CONFLIT


La présidence russe a estimé jeudi que la visite du dirigeant ukrainien Volodymyr Zelensky illustrait une volonté de Kiev d'entraîner "plus de pays" dans le conflit en Ukraine.


"Le régime de Kiev fait tout ce qu'il peut pour entraîner (...) plus de pays dans ce conflit. De nombreux pays ont déjà plongé jusqu'à leur tête dans ce conflit, directement ou indirectement. Ce sujet sera abordé avec les Bulgares", a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

ZELENSKY EN BULGARIE


Le président ukrainien Volodymyr Zelensky est arrivé jeudi à Sofia pour une visite officielle d'un jour destinée notamment à discuter de l'adhésion à l'Otan et à évoquer la livraison d'armes dans une Bulgarie grande productrice de munitions.


"Je vais mener des discussions approfondies avec le Premier ministre Nikolay Denkov, rencontrer le président Roumen Radev, des responsables du gouvernement, parlementaires, hommes politiques et journalistes", a déclaré le chef d'Etat dans un message diffusé sur le réseau social Telegram.


Parmi les sujets au programme, "le soutien à la défense (ukrainienne), l'intégration de l'Ukraine à l'UE et à l'Alliance atlantique, le sommet de l'Otan et les garanties de sécurité".

PRIGOJINE "A SAINT-PETERSBOURG ET NON AU BELARUS"


Le président bélarusse Alexandre Loukachenko a affirmé jeudi que le patron du groupe paramilitaire Wagner, Evguéni Prigojine, se trouvait toujours en Russie, malgré l'accord prévoyant son départ au Bélarus après sa rébellion avortée le 24 juin.


"Concernant Prigojine, il est à Saint-Pétersbourg. Il n'est pas sur le territoire bélarusse", a déclaré M. Loukachenko lors d'une conférence de presse. Selon lui, les combattants de Wagner se trouvent eux aussi "dans leurs camps" et non au Bélarus, "pour le moment".

LES IMAGES DE LA RESIDENCE DE PRIGOJINE


Les médias russes ont diffusé mercredi soir des images de la demeure d'Evgueni Prigojine. Outre le faste du palais du chef du groupe Wagner, on y découvre certains détails liés à son mode de vie. Ces dernières auraient fuité à l'issue de la perquisition lors de sa tentative de rébellion armée, fin juin.

AU MOINS QUATRE MORTS À LVIV


Une frappe de missile contre un immeuble résidentiel a tué au moins quatre personnes jeudi à Lviv, ville de l'Ouest de l'Ukraine, selon le dernier bilan des autorités.


Le maire Andriï Sadovyi avait évoqué dans une vidéo de "nombreux appartements" endommagés. Selon lui, "il pourrait y avoir plus de personnes sous les décombres".


Il s'agit d'un "tir direct contre un immeuble résidentiel" effectué par les forces russes, a décrit le chef de l'administration régionale Maksym Kozytsky sur Telegram. 


Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a promis une réponse "tangible".

Bonjour et bienvenue dans ce live. Nous allons suivre ensemble toutes les dernières actualités du jour sur le conflit la Russie et l'Ukraine.  

L'AIEA a réclamé mercredi d'avoir accès à l'ensemble de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijia (sud), occupée par la Russie, alors que Kiev et Moscou s'accusent mutuellement de préparer une provocation sur le site. L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) estime qu'il est crucial pour ses observateurs d'avoir accès à l'ensemble des bâtiments de la centrale afin de "confirmer l'absence de mines ou d'explosifs sur le site".

"Alors que la tension et les activités militaires s'accentuent dans la région, nos experts doivent pouvoir vérifier les faits sur le terrain", de manière "indépendante et objective", a déclaré son directeur général Rafael Grossi dans un communiqué. Il est "crucial de clarifier la situation actuelle" au moment où les deux camps s'accusent mutuellement de planifier "provocation" ou "attaque", a-t-il insisté.

Au cours des dernières semaines, le personnel de l'AIEA présent sur place a inspecté différents endroits "sans observer jusqu'à présent de traces de mines ou d'explosifs". Mais, l'instance onusienne n'a pas pu accéder aux toits des locaux abritant les réacteurs 3 et 4 ou encore à certaines zones du système de refroidissement de la centrale. La présence militaire "semble inchangée", ajoute l'AIEA qui n'a par ailleurs pas constaté récemment de bombardements à proximité.


La rédaction de TF1info

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