Les services de sécurité russes (FSB) ont affirmé samedi avoir déjoué des attentats contre deux personnalités.
Les cibles auraient été Margarita Simonian, l'une des principales voix de la machine médiatique du Kremlin, et Ksenia Sobtchak, célèbre influenceuse critique de l'offensive en Ukraine.
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LA RUSSIE AFFIRME DÉJOUER DES ATTENTATS


Les services de sécurité russes (FSB) affirment avoir empêché les assassinats de Margarita Simonian, l'une des principales voix de la machine médiatique du Kremlin, et de Ksenia Sobtchak, une célèbre influenceuse critique de l'offensive en Ukraine. Dans un communiqué, le FSB assure avoir interpellé à Moscou et dans la région russe de Riazan des membres d'un groupe néonazi dénommé "Paragraphe-88" et recrutés par les services ukrainiens, contre rémunération, pour tuer ces deux cibles. Ces affirmations ne peuvent être confirmées de source indépendante, indique l'AFP.


"Si c'est la vérité, alors merci à tous les services impliqués. Mais si c'est faux, et que l'idée était juste de me mettre dans une même phrase avec Simonian, alors c'est juste une bassesse ordinaire", a réagi Ksenia Sobtchak sur son compte Telegram.

ACCORD CÉRÉALIER


Le président russe Vladimir Poutine a estimé ce samedi que le principal objectif de l'accord sur les céréales ukrainiennes, qui expire le 17 juillet, n'avait pas été atteint, lors d'un appel téléphonique avec son homologue sud-africain Cyril Ramaphosa.


"Vladimir Poutine a souligné que les obligations fixées dans le mémorandum Russie-ONU sur la levée des obstacles pour l'exportation des produits alimentaires et engrais russes ne sont toujours pas remplies", a indiqué le Kremlin. "Le principal objectif de l'accord, la livraison de céréales aux pays dans le besoin, notamment sur le continent africain, n'est pas réalisé."

AIDE DE LA CORÉE DU SUD


Le président sud-coréen Yoon Suk Yeol promet d'"augmenter l'ampleur" de son aide humanitaire et de son assistance militaire non létale à l'Ukraine, après une rencontre avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky à Kiev.


Séoul "va augmenter l'ampleur du soutien accordé l'an passé, lorsque nous avons fourni du matériel comme des casques et des gilets pare-balles", a déclaré Yoon Suk Yeol. L'aide humanitaire de son pays à l'Ukraine va augmenter à 150 millions de dollars en 2023 contre 100 millions de dollars en 2022, a-t-il ajouté.

ZELENSKY REMERCIE SON HOMOLOGUE SUD-CORÉEN


Volodymyr Zelensky a remercié samedi son homologue sud-coréen Yoon Suk Yeol pour sa "significative" première visite en Ukraine. "Aujourd'hui, lors de cette première visite du président de la République de Corée en Ukraine dans l'histoire de nos relations, nous avons parlé de tout ce qui est important pour que les gens mènent une vie normale et sûre", a déclaré le président ukrainien, en ajoutant : "Merci pour ces entretiens significatifs. Merci pour votre solide soutien."

STRATÉGIE UKRAINIENNE


On revient sur les révélations de Valeri Zaloujny, le chef des forces armées de Kiev, dans les colonnes du Washington Post

LA BIÉLORUSSIE PRÉPARE UN "PLAN D'ACTION"


Le ministère de la Défense biélorusse affirme avoir reçu de "nombreuses demandes concernant la formation" proposée par les miliciens de Wagner. Si bien qu'il indique être en train d'élaborer une "feuille de route pour la formation et le transfert d'expérience entre les unités des différentes branches de l'armée".

DRONES RUSSES ABATTUS


L'Armée de l'air ukrainienne affirme avoir abattu quatre des six drones russes lancés dans le sud du pays lors d'une cinquième nuit consécutive d'attaques. Les forces russes ont visé les zones de Zaporijia et Mykolaiv, faisant au moins un blessé civil, ont précisé les autorités locales dans la matinée. 

LE POINT SUR LA SITUATION


On revient sur les faits marquants des 24 dernières heures  ↓

LE PRÉSIDENT SUD CORÉEN EN UKRAINE


Yoon Suk Yeol s'est rendu pour la première fois en Ukraine ce samedi pour s'entretenir avec son homologue, ont annoncé les médias, citant le bureau de la présidence sud-coréenne.

MISSILES UKRAINIENS EN RUSSIE


Le commandant en chef des forces armées ukrainiennes, Valeriy Zaluzhnyi, a reconnu sa stratégie pour frapper la Russie. Dans un entretien accordé au Washington Post, celui qui mène les troupes de Kiev depuis plus de 500 jours explique avoir utilisé des armes de fabrication ukrainienne pour frapper derrière la ligne de front. Une stratégie qui permet de contourner la condition imposée par l'Occident pour les armes qu'elle fournit, qui ne peuvent pas être utilisées pour frapper le sol russe.


"C'est notre problème et c'est à nous de décider comment tuer l'ennemi. Il est possible et nécessaire de tuer sur son territoire dans une guerre. Si nos partenaires ont peur d'utiliser leurs armes, nous tuerons avec les nôtres. Mais seulement ce qui est nécessaire, a-t-il argué. Le commandant en chef des forces armées de Kiev a ajouté qu'il souhaitait libérer la Crimée dès qu'il en aurait les moyens. "Je ferai quelque chose. Je m'en fiche, personne ne m'arrêtera."

CRITIQUES DU COMMANDEMENT RUSSE 


Dans son dernier bilan, le renseignement britannique révèle que les attaques cinglantes d'un général russe à l'encontre du Kremlin pourraient avoir un effet boule de neige. Dans une vidéo diffusée ce mercredi Ivan Popov, le commandant de la 58ᵉ armée russe, affirme avoir été mis à pied par le ministère de la Défense juste après avoir dénoncé les problèmes dont souffraient ses hommes. Il accuse notamment les dirigeants du ministère de la Défense russe d'avoir "décapiter vicieusement l'armée au moment le plus difficile et le plus intense".

QUEL AVENIR POUR WAGNER ?


La Biélorussie a annoncé que des mercenaires du groupe Wagner servaient désormais comme "instructeurs" pour sa propre armée. Cette annonce du pays allié à Moscou arrive après des semaines d'incertitude sur l'avenir de ce groupe de paramilitaire qui avait mené une rébellion contre Moscou.

ESPION RUSSE


Vadim Konoshchenok, un agent présumé des services de renseignement russes a été placé en détention provisoire sur le sol américain. L'individu, qui risque jusqu'à 30 ans de prison, est accusé d'avoir "fourni des technologies américaines de pointe et des munitions à la Russie, destinées à son invasion illégale et non provoquée de l'Ukraine", a indiqué Andrew Adams, le directeur de l'équipe KleptoCapture, qui dépend du ministère de la Justice. Selon les autorités américaines, plus de 450 kg de munitions ont été saisis dans le cadre de cette affaire.


L'extradition de ce suspect intervient au moment où Washington cherche à négocier la libération de plusieurs citoyens américains détenus en Russie, dont Paul Whelan, ancien sous-officier du corps des Marines, et le journaliste Evan Gershkovich, tous deux accusés d'espionnage.

LA CONTRE-OFFENSIVE PEINE


Plusieurs dirigeants ukrainiens ont reconnu vendredi que la contre-attaque annoncée depuis de longs mois peinait à produire des résultats. Mais cet échec n'est que relatif et passager, assurent-ils. Les explications de Yuryi Sak, conseiller du ministère de la Défense ukrainien, sur LCI  ↓

BIENVENUE


Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré à la guerre en Ukraine.

Face à la résistance des forces russes, la contre-offensive de Kiev patine, a admis vendredi le chef de l'administration présidentielle ukrainienne Andriï Iermak. "Aujourd'hui, elle n'avance pas si vite", a déclaré M. Iermak à un petit groupe de médias, dont l'AFP, concédant que les combats étaient difficiles. "Si nous voyons que quelque chose ne va pas comme il faut, nous allons le dire. Personne ne va embellir" la situation, a-t-il ajouté. 

M. Iermak a par ailleurs assuré que les alliés occidentaux ne mettaient pas la pression sur Kiev à ce sujet. "Il n'y a aucune pression, juste une question : 'Comment pouvons-nous encore vous aider ?'", a-t-il assuré. "Tous dans le monde comprennent qu'il est impossible de faire pression sur l'Ukraine", a encore assuré M. Iermak, considéré comme le bras droit du président Volodymyr Zelensky. 

L'Ukraine ne négociera pas avec la Russie tant que les troupes de Moscou seront sur le territoire ukrainien, a par ailleurs soutenu Andriï Iermak. 

"Notre position est très claire. Même penser à ces négociations n'est possible qu'après que les troupes russes quittent notre territoire", a déclaré le responsable. "Tout le monde comprend que nous n'allons pas parler aux Russes" avant cela, a-t-il poursuivi. 


La rédaction de TF1info

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