Selon le président ukrainien, "la situation sur le front est désormais bien meilleure que lors des trois derniers mois".
"Plus de 1000 kilomètres" de lignes défensives sont construites ou en cours de construction sur le front en Ukraine, a déclaré lundi le président ukrainien Volodymyr Zelensky lors d'une interview accordée à BFM.
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UN ZELENSKY RASSURANT

Dans une interview à BFMTV et au Monde, Volodymyr Zelensky a donné des nouvelles rassurantes du front. Il a également tenu à faire baisser la tension après les récents propos d'Emmanuel Macron, qui ne fermait pas la porte à l'envoi de troupes occidentales en Ukraine.

TRUMP

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban, de retour des États-Unis, a affirmé que Donald Trump lui avait assuré qu'il "ne donnerait pas un centime" à l'Ukraine s'il venait à être réélu à la tête du pays.  "Il a une vision très claire, avec laquelle il est difficile de ne pas être d'accord. Il dit ceci: tout d'abord, il ne donnera pas un centime dans la guerre entre l'Ukraine et la Russie" s'il retourne à la Maison Blanche. "Si les Américains ne versent pas d'argent, les Européens ne pourront pas financer seuls cette guerre. Et donc la guerre sera terminée", car "il est évident que l'Ukraine ne peut pas s'en sortir par ses propres moyens", a-t-il ajouté.


Le milliardaire a "des plans assez détaillés sur la manière" de ramener la paix, selon Viktor Orban, qui s'est refusé à en dévoiler davantage.

SPORTIFS RUSSES AUX JO

"Nous ne voudrions pas que les sportifs qui représentent des États terroristes tels que la Russie soient présents en France (lors des Jeux Olympiques). Nous souhaitons que la France, dans cet aspect humanitaire, soit du côté de la justice, de notre côté", affirme Volodymyr Zelenski, lors d'une interview à BFMTV et Le Monde. Le président ukrainien estime que la simple privation du drapeau pour les athlètes russe serait une "mesure qui ne va pas jusqu'au bout". 

VATICAN

L'Ukraine convoque lundi l'envoyé du Vatican après les propos du pape invitant Kiev à "hisser le drapeau blanc". "Visvaldas Kulbokas a été informé que l'Ukraine est déçue par les paroles du Pontife concernant le 'drapeau blanc' et la nécessité de 'faire preuve de courage et de négocier' avec l'agresseur", indique le ministère ukrainien des Affaires étrangères dans un communiqué.

TROUPES OCCIDENTALES EN UKRAINE

S'il dit vouloir "en discuter plus en détail quand Emmanuel Macron" se rendra à Kiev, Volodymyr Zelensky affirme "comprendre" les propos du président français sur l'envoi de troupes au sol occidentales. "Le fait qu'il dise qu'on ne peut 'rien exclure' est lié à ce que veut faire Poutine. Tant que l’Ukraine tient, l’armée française peut rester en France. Mais si Poutine attaque un pays de l’Otan", la situation sera différente, assure le président ukrainien. 


Pour l'heure, les Ukrainiens n'ont "pas besoin de troupes étrangères sur leur territoire", indique-t-il. Cependant, "pourquoi ne pas réfléchir à des personnels techniques qui viendraient en Ukraine", s'interroge-t-il en évoquant les chars Leopard ou canons Caesar qui "sont renvoyés en Europe pour être réparés". "Vos enfants ne vont pas mourir en Ukraine", glisse le chef d'État, en direction des Français. 


"Je pense qu'Emmanuel Macron a compris que Poutine l’a trompé personnellement", pointe, par ailleurs, Volodymyr Zelensky. "Je pense qu’il ne lui fait plus confiance", estime-t-il encore et qu'il "comprend que la défense de l'Ukraine, c'est la défense de la France". 

SITUATION SUR LE FRONT

"La situation sur le front est désormais bien meilleure que lors des trois derniers mois. Dans l'Est, l'avancée des troupes russes a été arrêtée", affirme Volodymyr Zelensky, lors d'une interview sur BFMTV, en collaboration avec Le Monde. 

PRODUCTION D'OBUS

Avec son économie entièrement tournée vers l'effort de guerre, la Russie produit environ 250.000 obus d'artillerie chaque mois. Ramenée sur l'année, cette production est presque trois fois plus importante que celle de tous les pays occidentaux engagés dans le processus d'aide militaire à l'Ukraine.

RELANCER LA SCIENCE

Près de 1,3 milliard de dollars seront requis pour relancer le secteur scientifique en Ukraine, très fortement touché par l'invasion russe de février 2022 et les plus de deux ans de guerre qui ont suivi, estime l'Unesco lundi.


Avec près de 1450 bâtiments appartenant à des instituts de recherche ou universités considérés comme "endommagés ou détruits" et 12% des chercheurs devenus des déplacés internes ou ayant émigré hors du pays, "la situation devient de plus en plus critique pour la communauté scientifique", observe Audrey Azoulay, la directrice générale de l'Unesco, dans un communiqué.


L'Organisation onusienne pour l'éducation, la science et la culture, basée à Paris, évalue ainsi à 1,26 milliard de dollars (1,15 milliard d'euros) le montant nécessaire pour "restaurer les infrastructures publiques de recherche", dont 980,5 millions de dollars (environ 900 millions d'euros) pour les seules universités. "Tous les équipements scientifiques qui permettaient de surveiller l'état de l'industrie nucléaire ukrainienne, y compris la centrale nucléaire de Zaporijia - la plus grande d'Europe avec ses six réacteurs (actuellement sous contrôle de Moscou, NDLR) - ont été volés ou détruits par les Russes", pointe le document, qui rappelle que plus de 1500 scientifiques ont également rejoint l'armée. 

PRÉSIDENTIELLE EN RUSSIE

La Russie organise les 15-17 mars son élection présidentielle. Faute d'opposants, le scrutin va offrir à Vladimir Poutine un nouveau mandat de six ans. TF1info vous explique tout ce qu'il faut savoir sur ce vote aux allures de sacre pour l'hôte du Kremlin.

DOCUMENTAIRE

L'Ukraine s'est félicitée lundi de son premier Oscar remporté par un documentaire sur le sanglant siège de la ville Marioupol. "Il y a plus de deux ans, la Russie a brutalement attaqué Marioupol. "20 jours à Marioupol" est un film qui montre la vérité sur le terrorisme russe", a salué Volodymyr Zelensky sur Telegram. "Je remercie l'équipe qui a travaillé sur ce film et qui a remporté un Oscar si important, qui nous permet de parler haut et fort de la guerre de la Russie contre l'Ukraine", a-t-il ajouté. 


Lors d'une cérémonie organisée à Hollywood dimanche, le film produit par des journalistes ukrainiens de l'agence Associated Press (AP) - le cameraman Mstyslav Chernov, le photographe Evgeniy Maloletka et la productrice Vasilisa Stepanenko - a reçu le prix du "meilleur documentaire" qui s'est ajouté à une série de récompenses internationales dont le Pulitzer et le Bafta, équivalent des Césars britanniques.

UKRAINE DANS L'OTAN

La Pologne assure que l'Otan est déjà présente en Ukraine, par le biais de son ministre des Affaires étrangères. Une déclaration qui fait grand bruit, après les propos d'Emmanuel Macron courant février au sujet de l'envoi possible de troupes au sol. Des éléments classés secret défense et dévoilés dans la presse suggèrent la présence de soldats britanniques ou français sur le sol ukrainien.

"BOMBES PLANANTES"

La bataille d'Avdiivka a mis en évidence le rôle des "bombes planantes" mises au point par les Russes. Les Fab-1500 ont provoqué des dégâts considérables, tout en restant hors de portée des Ukrainiens. Désormais produites à la chaîne en Russie, elles aggravent le manque criant de moyens aériens de Kiev.

LA SUÈDE INTÈGRE L'OTAN, UN MOMENT "HISTORIQUE"

L'adhésion de la Suède à l'Otan constitue un événement "historique", selon son secrétaire général, Jens Stoltenberg. Ce dernier estime que ce choix fort démontre que le président russe Vladimir Poutine a "échoué" dans sa tentative d'affaiblir l'Alliance. 


"Lorsque le président Poutine a lancé son invasion (de l'Ukraine) il y a deux ans, il voulait moins d'Otan et plus de contrôle sur ses voisins. Il voulait détruire l’Ukraine comme État souverain, mais il a échoué", a-t-il déclaré. "L'Otan est plus grande et plus forte", a poursuivi Jens Stoltenberg au cours d'un point presse avec le Premier ministre suédois Ulf Kristersson au siège de l'organisation à Bruxelles.

UN OSCAR ACCUEILLI AVEC FERVEUR EN UKRAINE

L'Oscar attribué au documentaire "20 jours à Marioupol" n'a pas manqué d'être salué ce lundi en Ukraine. "Le premier Oscar de l'histoire. Et à quel point il est important en ce moment", a déclaré le chef de l'administration présidentielle, Andriï Iermak, sur le réseau social X. "Le monde a vu la vérité sur les crimes de la Russie. La justice gagne", a-t-il ajouté.


Ce documentaire revient sur le siège de cette ville ukrainienne au printemps 2022 par l'armée russe. Du côté de Kiev, on estime que le succès du film se révèle "important" pour raconter "les crimes de la Russie" dans un moment d'incertitude sur l'aide américaine à Kiev. Ce témoignage filmé a été produit par des journalistes ukrainiens --Mstyslav Chernov, Evgeniy Maloletka et Vasilisa Stepanenko-- travaillant pour l'agence Associated Press. Ces dernières semaines, il avait déjà obtenu une série de récompenses internationales dont le Pulitzer et le Bafta, équivalent des Césars britanniques.

Getty Images via AFP

LE DRAPEAU SUÉDOIS HISSÉ A L'OTAN

Le drapeau de la Suède va être hissé ce lundi en fin de matinée au siège de l'Otan, à Bruxelles. Il s'agit d'un moment symbolique, alors que le pays scandinave est devenu officiellement jeudi le 32ᵉ membre de l'Alliance.


Le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg doit accueillir le nouvel ambassadeur suédois, chargé de représenter son pays au Conseil atlantique, le principal organe politique de l'OTAN. Les deux hommes assisteront ensuite à l'envoi du drapeau suédois bleu et jaune, qui flottera désormais aux côtés de ceux des 31 autres membres. 

INCOMPRÉHENSION EN ALLEMAGNE SUITE AUX PROPOS DU PAPE

Le pape a suscité la colère de responsables ukrainiens ce week-end après avoir déclaré dans une interview à la télévision suisse qu'il fallait "avoir le courage de hisser le drapeau blanc et de négocier". Une sortie qui a beaucoup fait réagir, en Allemagne notamment, pays qui est le deuxième contributeur en matière d'aide militaire à l'Ukraine, après les États-Unis.


"Je ne comprends pas", a déclaré sur la chaîne publique ARD la ministre des Affaires étrangères allemande Annalena Baerbock. "Je pense que certaines choses ne peuvent être comprises que si vous les voyez par vous-même", a-t-elle ajouté, elle qui s'est rendue plusieurs fois à Kiev depuis le début de la guerre. "Nous devons être aux côtés de l'Ukraine et faire tout ce qui est en notre pouvoir pour garantir qu'elle puisse se défendre", a estimé la représentante du gouvernement. 

UNE VICTOIRE DE TRUMP SOUHAITÉE OFFICIEUSEMENT PAR POUTINE ?

Alors que la présidentielle américaine est prévue cet automne, la position du Kremlin peut prêter à confusion. Publiquement, Vladimir Poutine a déclaré qu'il préférait un maintien au pouvoir du président Joe Biden, dans le duel qui l'oppose à son prédécesseur et aspirant successeur Donald Trump.


Pour autant, l'AFP souligne qu'aux yeux de divers observateurs, cette prise de position traduit en un soutien des autorités russes à Donald Trump. Le président russe utiliserait ainsi ses déclarations publiques pour apporter un coup de pouce au magnat républicain. Au cours des dernières années, Donald Trump a exprimé son admiration pour Vladimir Poutine, se montrant très véhément envers l'Otan et assurant qu'il mettrait fin en seulement un jour à la guerre en Ukraine.

Vladimir Poutine, janvier 2024
Vladimir Poutine, janvier 2024 - RAMIL SITDIKOV / SPUTNIK / AFP

La guerre a multiplié les importations d'armes en Europe

Les importations d'armes en Europe ont quasiment doublé au cours des cinq dernières années, révèle un rapport de l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm publié ce lundi. Un mouvement sans surprise amplifié par la guerre en Ukraine, alors que de leur côté, les exportations russes ont été réduites de moitié.


Sur la période 2019-2023, les importations d'armes en Europe ont bondi de 94% par rapport aux cinq années précédentes. On note par ailleurs que l'Ukraine est devenue le quatrième importateur mondial d'armes et que la France a remplacé la Russie en tant que deuxième exportateur mondial, derrière les États-Unis.

L'UKRAINE S'EST INVITÉE AUX OSCARS

Durant la cérémonie des Oscars, qui s'est déroulée dans la nuit de dimanche à lundi aux États-Unis, l'actualité internationale s'est mêlée au cinéma. Le film "20 jours à Marioupol", évoquant le siège de la ville ukrainienne lors de l'invasion russe, a notamment remporté l'Oscar du meilleur documentaire. "Je suis probablement le premier réalisateur sur cette scène à dire que j'aurais préféré ne jamais faire ce film, si en échange la Russie n'avait pas attaqué l'Ukraine, ni occupé nos villes", a réagi le journaliste de l'Associated Press Mstyslav Chernov, lors de la remise de son prix.


Notons par ailleurs que le traditionnel hommage aux stars disparues a débuté par une mise en avant Alexeï Navalny. L'opposant n°1 à Vladimir Poutine, mort le 16 février en détention en Sibérie, était la figure centrale du film "Navalny", primé en 2023 et qui avait reçu l'Oscar du meilleur documentaire.

LE POINT SUR LA SITUATION

  • Les précisions du Vatican. Au cours d'une interview accordée à la télévision publique suisse RTS, diffusée samedi, le pape François avait incité la Russie et l'Ukraine à "négocier". Peu après la diffusion de cet entretien, le directeur du bureau de presse du Vatican a apporté quelques précisions auprès de l'agence de presse italienne ANSA et fait savoir que le pape n'appelait pas l'Ukraine à capituler.
  • Kiev refusera de capituler. Le gouvernement ukrainien a juré dimanche de ne jamais se rendre face à la Russie. Une réaction qui a fait suite à l'appel du pape François aux belligérants du conflit en Ukraine d'avoir "le courage de hisser le drapeau blanc et de négocier". "Notre drapeau est jaune et bleu. C'est le drapeau pour lequel nous vivons, nous mourrons et triomphons. Nous ne hisserons jamais d'autres drapeaux", a déclaré le chef de la diplomatie ukrainienne, Dmytro Kuleba, dans un message sur le réseau social X.
  • Les États-Unis ont envisagé dès 2022 une possible attaque nucléaire russe. Une enquête de la chaîne de télévision américaine CNN a révélé que fin 2022, le gouvernement américain s'est "préparé vigoureusement" à l'éventualité d'un usage de l'arme nucléaire par la Russie. Deux membres de la Maison-Blanche ont dévoilé sous couvert d'anonymat ces craintes apparues quelques mois après le début de la guerre en Ukraine. Quelques mois après le début du conflit, le Conseil de sécurité nationale des États-Unis a tenu plusieurs réunions pour déterminer "comment nous répondrions, comment nous essaierions d'anticiper ou de dissuader" si des signes venaient à indiquer que la Russie s'apprêtait à utiliser l'arme nucléaire.
  • Macron en Ukraine dans les prochaines semaines. Le président de la République s'est entretenu par téléphone avec Volodymyr Zelensky ce dimanche, a confirmé l'Élysée à LCI. Les deux hommes ont "évoqué la situation sur le terrain ainsi que les derniers développements internationaux". Emmanuel Macron a notamment "réaffirmé sa volonté de poursuivre les efforts pour mettre rapidement en place la coalition sur les frappes dans la profondeur". Cette visite, a-t-on appris, devrait se dérouler au cours des prochaines semaines.

BIENVENUE

Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue sur TF1info pour suivre les dernières actualités autour de la guerre en Ukraine, débutée le 24 février 2022 après l'invasion russe ordonnée par Vladimir Poutine.

Emmanuel Macron devrait se rendre en Ukraine "dans les prochaines semaines", a indiqué l’Élysée dimanche à l'issue d'un entretien téléphonique avec le président ukrainien, Volodymyr Zelensky.

Le président de la République avait dans un premier temps dit qu'il se rendrait en février en Ukraine, avant d'indiquer que cette visite aurait lieu avant la mi-mars.

Les deux chefs d’État sont "convenus de rester en étroit contact, notamment concernant la visite du président de la République en Ukraine, qui devrait intervenir dans les prochaines semaines", selon un communiqué de la présidence française.

Dans la foulée de la réunion de suivi consacrée au soutien à l'Ukraine organisée par la France le 7 mars à Paris, Emmanuel Macron a réaffirmé, lors de cet entretien téléphonique, "sa volonté de poursuivre les efforts pour mettre rapidement en place la coalition sur les frappes dans la profondeur, ainsi que le soutien à l’initiative tchèque sur les munitions", selon l’Élysée.

Le président français "a aussi redit la nécessité de poursuivre les travaux entrepris dans le cadre de la coalition +artillerie pour l'Ukraine+, mise en place sous présidence américaine et française", selon la même source.

"Les deux dirigeants ont également redit leur souhait d’avancer dans les cinq domaines d’action identifiés lors de la Conférence de soutien à l’Ukraine, à savoir la cyberdéfense, le déminage, la maintenance et la coproduction d’armements en Ukraine, le soutien aux partenaires du voisinage et la sécurisation des frontières", ajoute l’Élysée.

À Paris, le 7 mars, vingt-huit pays ont participé à une réunion de suivi consacrée au soutien à l'Ukraine, plus de deux ans après l'invasion russe. Cette rencontre a fait suite à la réunion internationale de soutien à l'Ukraine qui s'est déroulée à Paris le 26 février, à l'initiative du président français Emmanuel Macron.

En France, les oppositions ont critiqué les récentes prises de position du chef de l’État français, qui a affirmé à l'issue de cette conférence du 7 mars qu'il ne fallait pas exclure un possible envoi de militaires occidentaux en Ukraine à l'avenir.

Plusieurs alliés européens de la France ainsi que les États-Unis ont rejeté l'idée de déployer des soldats en Ukraine, et le président a lui-même reconnu que cette option ne faisait pas "consensus aujourd'hui". Mais il a assuré vouloir rétablir une "ambiguïté stratégique" pour que la Russie de Vladimir Poutine sache que les alliés de Kiev étaient prêts à tout pour assurer la défaite de Moscou.

L'Assemblée nationale française débattra mardi sur la stratégie française d'aide à l'Ukraine, notamment sur l'accord franco-ukrainien conclu le 16 février.


La rédaction de TF1info

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