EN DIRECT - Ukraine : selon Zelensky, la suspension des droits de douane de l'UE "soutiendra l'activité économique au maximum"

Publié le 27 avril 2022 à 6h00, mis à jour le 28 avril 2022 à 4h39

Bruxelles propose de suspendre pendant un an tous les droits de douane sur les produits ukrainiens importés dans l'UE.
Une mesure qui "soutiendra l'activité économique au maximum", a déclaré mercredi le président ukrainien.
Les dernières informations sur le conflit.

Ce live est à présent terminé. 

En direct

Le Parlement canadien condamne un "génocide" contre les Ukrainiens 


Les députés canadiens ont adopté mercredi une motion condamnant les "actes de génocide contre le peuple ukrainien" menés par la Russie et reconnaissant qu'il existe "des preuves claires et abondantes de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité systématiques et massifs". L'adoption de ce texte intervient une dizaine de jours après que le Parlement ukrainien ait voté une résolution similaire.

En direct

Londres en appelle au "courage" pour fournir des armes lourdes à l'Ukraine 


La ministre britannique des Affaires étrangères Liz Truss a appelé mercredi à un renforcement des livraisons d'armes lourdes et d'avions à l'Ukraine, soulignant que le temps est au "courage" face à la Russie. "Armes lourdes, chars, avions - creuser dans nos stocks, accélérer la production, nous devons faire tout ça", a insisté la cheffe de la diplomatie britannique. Pourtant, selon Downing Street, le Royaume-Uni ne prévoit pas de fournir d'avions à l'Ukraine en raison de "difficultés spécifiques" d'équipement et d'entraînement, mais n'exclut pas pour autant d'en fournir à d'autres pays qui, eux, en fourniraient à Kiev.

En direct

Amal Clooney exhorte l'ONU à s'engager pour rendre justice aux victimes de guerre


Plusieurs pays et organisations, dont l'ONU, se sont engagés mercredi à aller au bout du long processus qui s'annonce pour rendre justice aux victimes de crimes de guerre présumés depuis le début de l'invasion  russe en Ukraine.

C'est lors d'une réunion informelle du Conseil de sécurité initiée par l'Albanie en France que l'avocate libano-britannique Amal Clooney les a exhortés à s'engager davantage sur ce point.


 Dans sa tribune, elle a expliqué qu'elle craignait que les grandes puissances finissent par se désintéresser de l'Ukraine et que le pays finisse par engager seul des poursuites contre "les auteurs de ces atrocités". "Nous ne pouvons pas laisser cela se produire", a lancé celle qui co-préside la Fondation Clooney avec son mari, l'acteur américain Georges Clooney.  Selon le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme, 5.939 cas de victimes civiles ont été vérifiés, dont 2.787 morts et 3.152 blessés.

200 ATTAQUES INFORMATIQUES CONTRE L'UKRAINE


Des groupes liés à l'État russe ont mené plus de 200 attaques informatiques contre l'Ukraine et ses infrastructures depuis les prémices de l'invasion de l'armée russe, selon un rapport de Microsoft publié mercredi. Le géant américain de l'informatique y détaille "les cyberattaques destructrices et incessantes de la Russie dans sa guerre hybride contre l'Ukraine", selon Tom Burt, vice-président de Microsoft en charge de la sécurité client, dans un résumé du rapport.


Ces attaques "n'ont pas seulement détérioré les systèmes des institutions en Ukraine, mais ont également visé la perturbation de l'accès par la population à une information fiable et aux services vitaux dont dépendent les civils et ont tenté d'ébranler la confiance envers les dirigeants du pays", note-t-il.

GAZ : RÉUNION EXTRAORDINAIRE DES MINISTRES EUROPÉENS LUNDI


Les ministres européens en charge de l'énergie se réuniront lundi 2 mai en "session extraordinaire", annonce la ministre française en charge de la Transition écologique, Barbara Pompili, après que la Russie ait suspendu les livraisons de gaz à la Pologne et à la Bulgarie. "Les Européens restent unis et solidaires", a ajouté la ministre.

SUSPENDUE DE L'ORGANISATION MONDIALE DU TOURISME, LA RUSSIE JUGE LA DÉCISION "ILLÉGITIME"


Le ministère russe des Affaires étrangères a dénoncé une décision "illégitime" résultat selon lui d'une "propagande massive antirusse". "L’Organisation mondiale du tourisme est pratiquement monopolisée par les pays de l’UE qui s’en servent à leurs propres intérêts. A l’aide d’une propagande massive antirusse, par le chantage et les pressions sur les pays membres de l’OMT, ils cherchent à faire adopter une décision politiquement motivée que nous considérons comme illégitime", a-t-il déclaré.

LA SUSPENSION DES DROITS DE DOUANE DE L'UE


La proposition de Bruxelles de suspendre pendant un an tous les droits de douane sur les produits ukrainiens importés dans l'UE "soutiendra l'activité économique au maximum", a réagi sur Telegram le président ukrainien Volodymyr Zelensky. "Cela nous permettra de préserver notre production nationale", a-t-il poursuivi. Cette proposition doit être encore approuvée par le Parlement européen et les 27 pays membres de l'UE.

DES SEMAINES DIFFICILES


L'Ukraine dit s'attendre à "des semaines extrêmement difficiles" face à l'armée russe qui "a déjà accumulé des forces pour une offensive majeure dans l'est" du pays, priorité de Moscou.


"Nous avons des semaines extrêmement difficiles à venir", a prévenu, ce mercredi, le ministre ukrainien de la Défense Oleksiï Reznikov, dans un communiqué sur Facebook, appelant les Ukrainiens à "la résilience et l'unité" après plus de deux mois de conflit avec la Russie.

ENTRETIEN LE DRIAN ET BLINKEN


Le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian s’est entretenu avec le secrétaire d’État américain Antony Blinken ce mercredi. Ensemble, ils ont évoqué leur "coordination étroite et confiante sur la guerre en Ukraine" et ont "discuté des initiatives possibles de nouvelles sanctions visant la Russie".

EMBARGO PÉTROLIER


Sur Twitter, Volodymyr Zelensky a indiqué qu'il avait parlé avec la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, d'un soutien supplémentaire à l'Ukraine ainsi que d'un sixième paquet de sanctions contre la Russie. Selon lui, ce dernier "doit inclure un embargo pétrolier".

USINE D'AZOVSTAL : NOUVEL APPEL À L'AIDE DU COMMANDANT UKRAINIEN


Dans la ville portuaire stratégique de Marioupol, assiégée et dévastée, "l’ennemi bombarde massivement et bloque nos unités près de l’usine d’Azovstal", indique dans son rapport quotidien le ministère ukrainien de la Défense. A l'intérieur du site industriel, le commandant de la 36e Brigade des Marines de Marioupol, Sergueï Volyna, a lancé un nouvel appel à l'aide, soulignant avoir avec lui 600 soldats blessés et des centaines de civils.


"Mon message aujourd'hui est : sauvez la garnison de Marioupol, menez pour nous une opération d'exfiltration. Les gens vont simplement mourir ici (...) les civils meurent avec nous (...) la ville est quasiment effacée de la surface de la Terre", implore-t-il dans un message relayé sur Telegram.

"MAINTENIR LA PAIX EN MOLDAVIE"


Alors que des tirs ont été entendus dans la région de Transdniestrie, le ministre des Affaires étrangères moldave Nicu Popescu a évoqué, lors d'un briefing avec des journalistes étrangers, "des événements très inquiétants qui représentent une détérioration dangereuse de la situation". Selon lui, "les autorités de Transdniestrie ont annoncé qu'elles allaient empêcher le départ des hommes en âge de combattre, donc nous nous trouvons encore en zone de danger". "Notre premier devoir est de maintenir la paix en Moldavie", a-t-il insisté. "Nous allons tout faire pour que la Moldavie reste en dehors de toute escalade militaire dans cette région".

CANADA : DE NOUVELLES SANCTIONS


Le Canada veut devenir le premier pays du G7 à liquider des actifs russes pour financer l'aide à l'Ukraine et annonce de nouvelles sanctions contre 203 personnes "complices" de la tentative d'annexion du Donbass. "Nous cherchons à obtenir la capacité non seulement de saisir, mais aussi d'autoriser la confiscation des biens des personnes sanctionnées et de nous permettre d'indemniser les victimes ukrainiennes par la suite", a déclaré la ministre des Affaires étrangères, Mélanie Joly.


S'adressant à la presse, le Premier ministre Justin Trudeau a assuré que le Canada cherchait "des moyens de punir davantage" les personnes déjà sanctionnées.

NAVIRE MALTAIS INTERDIT


L'Espagne a interdit, ce mercredi, l'accès à ses eaux à un navire maltais qui transportait une cargaison en provenance d'un bateau russe. Ce dernier ne pouvait plus entrer dans les ports européens en vertu des sanctions contre la Russie depuis l'invasion de l'Ukraine, a annoncé le gouvernement espagnol. Le navire avait prévu de décharger sa cargaison, qui comprenait de l'huile de palme non alimentaire et des dérivés, au port de Barcelone, ajoute le communiqué des autorités rendu public.

LA FRANCE CONTINUE LA TRAQUE


Après avoir gelé quatre yachts, six hélicoptères et une trentaine de villas, les services de Bercy ont mis sous séquestre trois nouvelles villas d'oligarques russes dans le sud de la France, selon Nice Matin. Parmi les domaines nouvellement saisis, on retrouve ceux d’Oleg Deripaska, de Kirill Shamalov et de Musa Bazhaev.

UNE RIPOSTE "RAPIDE ET FOUDROYANTE"


Face aux députés russes, Vladimir Poutine a promis une riposte "rapide et foudroyante" en cas d'intervention extérieure dans le conflit en Ukraine. Moscou utiliserait alors "des outils dont personne d'autre ne peut se vanter actuellement", a assuré le maitre du Kremlin.

APRÈS MOSCOU, VOILÀ KIEV


Après une visite à Moscou, le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres est arrivé à Kiev ce jeudi. "Nous poursuivrons notre travail pour étendre le soutien humanitaire et assurer l'évacuation des civils des zones de conflit", indique-t-il, souhaitant que le conflit se termine au plus tôt.

PEINE DE MORT EN BIÉLORUSSIE


Ce mercredi, la Biélorussie a décidé de rendre les "tentatives d’actes de terrorisme" passibles de la peine de mort, après que des militants ont tenté de saboter le réseau ferroviaire pour empêcher la Russie de se rendre en Ukraine. Cette nouvelle disposition doit maintenant être soutenue par la chambre haute et le dirigeant biélorusse Alexandre Loukachenko avant d’entrer en vigueur.

MANIFESTATIONS À KHERSON


Plus tôt dans la journée, les troupes russes ont utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser des manifestants ukrainiens dans la ville de Kherson occupée par la Russie, selon la journaliste biélorusse Hanna Liubakova.

APPRENDRE LE FRANÇAIS POUR S'INTÉGRER


Depuis quelques semaines, des Ukrainiens se sont retrouvés dans l'Hexagone à cause de la guerre qui sévit chez eux. Ils rêvent de rentrer chez eux, mais en attendant, ils apprennent à vivre dans le pays en apprenant le français.

Ukrainiens : apprendre le français pour s'intégrerSource : JT 13h Semaine

JOE BIDEN RECEVRA MARIO DRAGHI


Le président américain Joe Biden recevra le Premier ministre italien Mario Draghi le 10 mai à Washington pour discuter de la réponse occidentale à la guerre lancée par la Russie en Ukraine. La rencontre interviendra notamment en préparation des sommets du G7 et de l'Otan, prévus en juin en Europe.

RADIOACTIVITÉ À TCHERNOBYL


La Commission de recherche et d'information indépendante sur la radioactivité (Criirad) a appelé à une "expertise approfondie" sur le niveau de radioactivité de la centrale de Tchernobyl, en Ukraine, en critiquant les méthodes de l'Agence internationale de l'énergie atomique qu'elle juge peu rigoureuses.


Lors d'une visite sur le site de la centrale, le chef de l'AIEA Rafael Grossi a estimé, mardi, que le niveau de radioactivité était "dans la normale" en précisant que les niveaux avaient "augmenté à certains moments, quand les Russes amenaient dans la zone de l'équipement lourd et quand ils sont partis", le 31 mars.


"Ce n'est pas rigoureux de la part de l'AIEA", d'affirmer cela "à peine arrivée sur place", a déploré Bruno Chareyron, directeur du laboratoire de la Criirad. Selon lui, une étude détaillée, mais aussi des cartographies via l'utilisation d'un drone, doivent être menés avant tout commentaire.

LA RUSSIE SUSPENDUE DE L'ORGANISATION MONDIALE DU TOURISME


La Russie a été suspendue de l'Organisation mondiale du tourisme (OMT) en raison de son invasion de l'Ukraine, jugée contraire aux "valeurs" de l'organisation, a-t-on appris auprès de cette agence de l'ONU basée à Madrid. Cette décision, approuvée par une large majorité des États membres de l'organisation réunis en assemblée générale dans la capitale espagnole, prend effet immédiatement. Anticipant une possible suspension, la Russie avait elle-même annoncé ce mercredi matin vouloir se retirer de l'agence.

70.000 UKRAINIENS BÉNÉFICIENT DE L'ALLOCATION DEMANDEURS D'ASILE


Plus de 70.000 Ukrainiens bénéficient actuellement de l'allocation pour demandeurs d'asile (Ada) en France, deux mois après le début de la guerre en Ukraine, a annoncé mercredi à l'AFP l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii). Cette allocation s'élève à 6,80 euros par jour et pour une personne. Il s'agit de l'indicateur le plus fiable pour mesurer le nombre de déplacés ukrainiens installés en France depuis l'invasion russe du 24 février. 

ZELENSKY INVITÉ AU G20


Invité à plusieurs sommets internationaux depuis le début de la guerre, Volodymyr Zelensky a reçu une invitation au sommet du G20 de la part du  président indonésien Joko Widodo. Le sommet doit se tenir en octobre prochain à Bali.

LES LIVRAISON D'ARMES, UN TOURNANT DANS LA GUERRE ?


Si l'invasion de l'Ukraine n'a pas été la guerre-éclair attendue, la Russie maintient son avantage. Mais après une longue hésitation, les livraisons d'armes occidentales à Kiev s'intensifient. De quoi permettre à l'armée ukrainienne de s'imposer ?

EXPULSION DE DIPLOMATES ENTRE TOKYO ET MOSCOU


La Russie a annoncé l'expulsion de huit diplomates japonais en représailles à une décision similaire de Tokyo récemment prise à l'encontre de diplomates russes. Depuis le début de la guerre en Ukraine, le Japon s'est associé à de lourdes sanctions occidentales contre Moscou. "Compte tenu du principe de réciprocité, la partie russe a demandé que huit collaborateurs diplomatiques japonais quittent notre pays d'ici au 10 mai", a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères.

LA SITUATION EN TRANSNISTRIE INQUIÈTE


L'offensive Russe pourrait-elle s'étendre au-delà de l'Ukraine ? Les autorités de Transnistrie ont annoncé aujourd'hui que des tirs avaient touché l'un de ses villages, frontalier de l'Ukraine. Selon Kiev, cela pourrait être une tentative de la Russie de "déstabiliser" cette région séparatiste prorusse.

BULGARIE ET POLOGNE


Après la suspension des approvisionnements de Gazprom vers la Bulgarie et la Pologne, les deux pays seront servis "par leurs voisins de l'UE", a affirmé la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. "Nous ferons en sorte que la décision de Gazprom ait le moins d'effet possible sur les consommateurs européens", a-t-elle assuré.

LES JOURNALISTES RUSSES


"Nous parlons également de la possibilité de former des bases légales pour prouver les exactions des militaires néo-nazis en Ukraine. Ces crimes seront évalués politiquement, mais aussi pénalement", ajoute Vladimir Poutine accusant Kiev de vouloir éliminer les journalistes russes. "Il y a des enquêtes qui ont été ouvertes. Nous ferons tout pour protéger toutes ces personnes qui travaillent pour la télévision, la radio ou le web et qui défendent la position patriotique dans nos médias. Nous ferons tout pour garantir leur sécurité."

"LA GUERRE ÉCONOMIQUE CONTRE LA RUSSIE A ÉCHOUÉ"


Plus d'un mois et demi après le début du conflit entre Kiev et Moscou, "nous avons bloqué le premier coup des sanctions qui ont été pris par l'Occident. Notre système bancaire, notre devise, notre économie générale ont tenu, et ne se sont pas effondrés, au contraire", se félicite Vladimir Poutine. Selon lui, la guerre économique "contre la Russie a échoué (...) Et comme je vous l'ai dit, nous répondrons aux restrictions violentes qui tentent de nous isoler."

EN CAS DE MENACE, LA RÉPONSE SERA "IMMÉDIATE"


"Les prétentions de l'Ukraine pour avoir l'arme nucléaire confirment que notre réaction à ces projets cyniques étaient correcte et qu'elle est venue en temps voulu", continue le président russe face aux députés. En revanche, "si quelqu'un souhaite se mêler à ces événements, en menaçant stratégiquement la Russie, il devrait savoir que notre réponse sera immédiate et rapide. Nous avons pour cela tous les instruments qu'il faut et qu'on utilisera, si nécessaire",  ajoute-t-il, faisant possiblement référence à une frappe nucléaire. 

LA MISSION EN UKRAINE SERA REMPLIE, ASSURE POUTINE


"La mission d'intervention spéciale qui est menée en Ukraine sera remplie", assure le président Vladimir Poutine face aux parlementaires russes. "L’amour de la patrie est un des fondements de notre état et une valeur essentielle de notre société", ajoute-t-il, voulant, pour ce faire, garantir "la paix et sécurité des républiques de Donetsk, de Lougansk, de la Crimée russe et de l’ensemble de notre pays."

ÉCHANGE DE PRISONNIERS : "PAS DE CHANGEMENT" ENTRE MOSCOU ET WASHINGTON


L'échange de prisonniers entre Moscou et Washington ne change rien des relations entre les deux pays, assure les États-Unis. Ce procédé, qui rappelle ceux faits pendants la Guerre froide, ne représente "aucun changement dans notre façon de considérer l'effroyable violence en Ukraine", a insisté un responsable américain à des journalistes. Les "discussions avec les Russes qui ont conduit à cet échange étaient strictement limitées à ces sujets", il ne s'agissait "pas (d')une conversation plus large ou même (du) début d'une conversation", a-t-il poursuivi sous couvert de l'anonymat.


Plus tôt dans la journée, Joe Biden avait confirmé l'échange d'un ex-Marine, condamné à neuf ans de prison en Russie pour violences, contre un pilote russe incarcéré aux États-Unis depuis 2010.

L'ÎLE AUX SERPENTS


Hier soir, l'Ukraine a affirmé avoir bombardé les positions russes sur l'île aux Serpents, en mer Noire, devenue le symbole de la résistance. Selon le commandement Sud de l'armée ukrainienne, un "poste de contrôle" a été touché et un système antiaérien détruit. "Les pertes des Russes sont en train d'être clarifiées", a-t-il ajouté. De son côté, la Russie n'a pas confirmé que des tirs avaient touché l'île, dont elle a pris le contrôle peu après le début de son invasion de l'Ukraine le 24 février.

L'ALLEMAGNE REVOIT SA PRÉVISION DE CROISSANCE


Le produit intérieur brut (PIB) de l'Allemagne devrait connaître une hausse de 2,2 %, contre 3,6 % prévu en janvier. L'inflation devrait se hisser à 6,1 %, contre 3,3 % attendu précédemment, selon le ministre de l'Économie Robert Habeck qui l'explique par les différentes crises successives. L'Allemagne "paie le prix" pour son soutien à l'Ukraine contre l'agression de la Russie, un prix que "nous devons être prêts à payer", a-t-il ajouté.

GAZ


Ursula Von der Leyen a annoncé mercredi que la Bulgarie et la Pologne, privées de gaz par Gazprom, seraient approvisionnées par leurs voisins de l'Union Européenne. "Nous ferons en sorte que la décision de Gazprom ait le moins d'effet possible sur les consommateurs européens", a assuré la présidente de la Commission européenne. 


"La mesure prise par la Russie affecte la Russie elle-même. Le Kremlin fait mal à l'économie russe car ils se privent eux-mêmes de revenus importants", a-t-elle également souligné. 


Par ailleurs, la cheffe de l'exécutif européen a affirmé que les entreprises européennes qui acceptent de payer le gaz russe en roubles, comme l'exige Moscou, violent les sanctions de l'UE et s'exposent à un risque juridique "élevé. "Environ 97% des contrats (entre des groupes de l'UE et les fournisseurs de gaz russe) prévoient des paiement en euros ou dollars (...) Les entreprises avec de tels contrats ne doivent pas céder à l'exigence de la Russie, ce serait contrevenir aux sanctions" imposées par les Vingt-Sept, martèle-t-elle.

CROISSANCE ALLEMANDE 


Le gouvernement allemand s'attend à une croissance plus faible et à une inflation presque deux fois plus forte que prévue pour 2022, en raison de la guerre en Ukraine qui plombe particulièrement son économie, selon de nouvelles prévisions dévoilées mercredi.


Le produit intérieur brut (PIB) devrait connaître une hausse de 2,2%, contre 3,6% prévu en janvier, et l'inflation se hisser à 6,1%, contre 3,3% attendu précédemment, a indiqué le ministre de l'Economie Robert Habeck. 

RÉFUGIÉS


5,317.219 Ukrainiens ont désormais quitté leur pays en raison de la guerre, a annoncé mercredi l'ONU. C'est 52.452 de plus que le chiffre de la veille.

HUMANITAIRE


La meilleure façon d'aider les personnes prises au piège en Ukraine est de négocier des "pauses humanitaires" dans les combats (pendant 48 à 72 heures) plutôt que des corridors, trop difficiles à mettre en œuvre, a estimé mercredi Jan Egeland, secrétaire général du Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC). 


"Les couloirs humanitaires ne fonctionnent généralement pas car ils sont trop compliqués" à planifier et mettre en œuvre puisqu'il faut que "deux armées qui ne se font pas confiance" se mettent d'accord sur le lieu de débat du couloir, son point d'arrivée, et sur l'itinéraire, pointe-t-il. En outre, le lieu d'arrivée n'est souvent pas celui choisi par les civils.

LIBRE-ÉCHANGE 


La Commission Européenne a proposé mercredi de suspendre pendant un an tous les droits de douane de l'UE pour les produits ukrainiens importés dans l'UE afin de soutenir l'économie du pays attaqué par la Russie.


Cette proposition doit encore être approuvée par le Parlement européen et les 27 pays membres. Il s'agit d'"un geste sans précédent de soutien à un pays en guerre", a déclaré l'exécutif européen dans un communiqué. 


Lundi, le Royaume-Uni avait déjà annoncé la suppression de ses droits de douane sur les produits importés d'Ukraine.

DIPLOMATIE 


La Russie a interdit mercredi à 287 membres de la Chambre basse du Parlement britannique d'entrer dans le pays, en représailles à une mesure similaire de Londres contre des députés russes ayant soutenu l'offensive en Ukraine.


"Les personnalités visées, dont l'entrée en Russie a été interdite, ont participé le plus activement à l'instauration de sanctions anti-russes par Londres et favorisent une exacerbation injustifiée de l'hystérie russophobe en Grande-Bretagne", a justifié le ministère des Affaires étrangères russe dans un communiqué. 

GAZ


La suspension des livraisons de gaz, via Gazprom, est une réponse à des "actes inamicaux" contre la Russie, a indiqué mercredi le Kremlin. 


"Les conditions qui ont été fixées font partie d'une nouvelle méthode de paiement élaborée après des actes inamicaux sans précédent" qui faisaient suite à l'offensive russe en Ukraine, a déclaré le porte-parole de la présidence, Dmitri Peskov. 

DÉPART


La Russie a décidé mercredi de se retirer de l'Organisation mondiale du tourisme (OMT), prenant les devants alors que son exclusion devait être soumise au vote des États membres, a annoncé sur Twitter cette agence de l'ONU basée à Madrid.


"La Russie a annoncé son intention de se retirer de l'OMT" lors de son assemblée générale à Madrid, a écrit l'agence onusienne. Sa suspension est "effective immédiatement", ajoute l'OMT qui avait annoncé début mars vouloir suspendre la Russie de ses instances en raison de l'invasion de l'Ukraine.

BULGARIE


Le Premier ministre bulgare a dénoncé mercredi un "chantage inacceptable" après la suspension par le groupe russe Gazprom de toutes ses livraisons de gaz vers ce pays des Balkans. Cette interruption, décidée au motif du non-paiement en roubles, comme exigé ces dernières semaines par la Russie, "constitue une grave violation du contrat", s'est indigné Kiril Petkov. "Nous ne céderons pas à un tel racket", martèle-t-il. 

DÉPÔT D'ARMES 


L'armée russe a annoncé mercredi une frappe de missiles sur Zaporijia. Lors de cette attaque, une "grande quantité" d'armes livrées à Kiev par les pays occidentaux aurait été détruite, affirme Moscou. 


Cette information a été démentie dans la foulée par le gouverneur de Zaporijia, interrogé sur BFMTV. "Aucun dépôt de munitions et d'armes n'a été touché à Zaporijia, les Russes ont menti. Il n'y avait pas d'armes livrées par les occidentaux dans l'usine visée", affirme Oleksandr Starukh. 

POLOGNE 


Deux personnes -  un ressortissant russe et un Biélorusse - ont été interpellés mercredi par les autorités polonaises pour espionnage pour le compte de la Russie. "Les suspects ont été interpellés par la police militaire" sur la base des documents rassemblés par les services de renseignement militaires polonais SKW, a indiqué le porte-parole des services spéciaux polonais Stanislaw Zaryn. "Tous deux ont été inculpés" et "placés en détention provisoire pour trois mois", a-t-il précisé.

BULGARIE


Gazprom a annoncé mardi qu'il cessait, jusqu'à nouvel ordre, les livraisons de gaz à destination de la Bulgarie. "Nous avons prévu des quantités alternatives pour une période suffisamment longue", a tenté de rassurer Alexander Nikolov, le ministre bulgare de l'Énergie mercredi. 


"Tant que je serai ministre et responsable de ce dossier, la Bulgarie ne négociera pas sous pression et la tête baissée. La Bulgarie ne cède pas et ne se vend pas à n'importe quel prix", martèle-t-il. 

ISSUE DE LA GUERRE


"Nous sommes convaincus que nous gagnerons", a déclaré mercredi l'ambassadeur d'Ukraine en France, Vadym Omelchenko, dans un entretien au quotidien Nice-Matin. 


Le diplomate a estimé que Kiev "déjà gagné la première phase" ".Les Russes avaient envahi l'Ukraine via huit axes, il n'en reste que deux. Ailleurs, ils ont été expulsés du territoire ukrainien", souligne-t-il. "La deuxième phase, une invasion massive à l'Est et dans le Donbass, dure depuis huit jours. Sans succès", ajoute-t-il. 


Pour ce qui est du bilan humain, l'Ukraine a perdu "environ 4.000 militaires", affirme Vadym Omelchenko. "Mais la plupart des pertes sont chez les civils" avec "215 décès d'enfants et selon les autorités locales de Marioupol, 20.000 civils tués", complète-t-il.

TRANSDNIESTRIE 


Un village de Transdniestrie, frontalier de l'Ukraine, hébergeant un important dépôt de munitions de l'armée russe a été la cible de tirs mercrecdi après avoir été survolé par des drones.


"La nuit dernière, plusieurs drones ont été repérés au dessus du village de Kolbasna", a indiqué le "ministère de l'Intérieur" de la république séparatiste pro-russe de Transdniestrie dans un communiqué. Mercredi matin, "des coups de feu ont été tirés en direction de Kolbasna depuis l'Ukraine" sans faire de victimes, a-t-il ajouté. 

RÉPONSE DE L'UE SUR LE GAZ


L'UE s'était "préparée" à une interruption du gaz russe et prépare "une réponse coordonnée", a affirmé mercredi la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, après la suspension par Gazprom des livraisons à la Bulgarie et la Pologne. "L'annonce de Gazprom est une nouvelle tentative de la Russie de nous faire du chantage au gaz. Nous sommes préparés à ce scénario. Nous élaborons notre réponse européenne coordonnée. Les Européens peuvent être sûrs que nous sommes unis et solidaires avec les États membres touchés", a-t-elle indiqué. 

LE POINT SUR LA SITUATION DE KRAMATORSK 


Interrogé par LCI ce mercredi, Oleksandr Hontcharenko, maire de Kramatorsk (oblast de Donetsk), a fait le point sur la situation de sa ville et de ses alentours. Depuis le début de la guerre, 64 personnes ont été tuées et 114 blessées dans cette cité industrielle, dont la majorité lors de la frappe de missiles sur la gare. "50.000 habitants sont toujours dans la ville" où la "situation est relativement normale", ajoute l'édile.


Plus largement, "nous voyons les forces russes avancer" dans l'Est du pays. "Mais nous voyons aussi la résistance de notre armée. Des combats acharnés se déroulent à environ 50 kilomètres de notre ville. L'ennemi a pris de petites localités mais, sur le plan stratégique, ce n'est pas critique", ajoute-t-il. "La ligne de front n'a pas vraiment changé", conclut-il. 

FRAPPE


La Russie a détruit une "grande quantité" d'armes livrées par l'Occident, a affirmé mercredi Moscou. "Des hangars avec une grande quantité d'armes et de munitions étrangères, livrées aux forces ukrainiennes par les Etats-Unis et des pays européens, ont été détruits avec des missiles de haute précision Kalibr tirés depuis la mer sur l'usine d'aluminium de Zaporojjia", dans le sud-est de l'Ukraine, a indiqué le ministère russe de la Défense.

GUERRE 


La Vice-première ministre ukrainienne, Iryna Vereshchuk, a mis en garde mercredi contre le risque de troisième guerre mondiale, mis en avant par Moscou. "Le risque est plus que réel", affirme-t-elle avec force. "La russie veut enflammer le monde entier. Elle essaiera d'obtenir ce qu'elle désire par tous les moyens dont elle dispose. C'est pourquoi, il faut arrêter Poutine sans attendre", exhorte-t-elle.  

SITUATION HUMANITAIRE


La Vice-première ministre ukrainienne, Iryna Vereshchuk, a alerté mercredi sur l'urgence humanitaire dans l'Est du pays. "La situation humanitaire est critique. Nous ne parvenons pas à ouvrir des couloirs humanitaires. Des gens vont mourir sous les bombardements sans avoir l’opportunité de fuir les combats", déplore-t-elle. 

"GUERRE D'ÉPUISEMENT" 


Invité de LCI ce mercredi, la Vice-première ministre ukrainienne, Iryna Vereshchuk, a fait le point sur la situation dans l'Est du pays. "C'est une situation qui change toutes les heures, tous les jours. Le fait qu'ils aient pris quelques localités ne signifie pas du tout qu'ils dominent sur le champ de bataille. Cela veut seulement dire que les armes que nous attendons depuis si longtemps doivent venir au plus vite", affirme-t-elle. 


"La Russie prend certaines localités mais si vous regardez les chiffres de l'état-major, vous verrez que nous combattons et que nous les récupérons", ajoute-t-elle. "C'est une guerre d'épuisement et qui cible les civils", martèle-t-elle, estimant que les "Russes se cachent derrière les femmes et les enfants". 

GAZ


Le gazier polonais PGNiG a confirmé mercredi "l'arrêt complet de l'approvisionnement en gaz naturel fourni par Gazprom dans le cadre du contrat Yamal". 


"La situation n'affecte pas les approvisionnements courants des clients de PGNiG qui reçoivent le carburant conformément à leur demande", a toutefois rassuré la firme. 


Considérant cette rupture d'approvisionnement comme une "violation du contrat", la société se réserve "le droit de demander des réparations".

DÉPÔT DE MUNITIONS 


Un dépôt d'armes situé dans un village russe près de la frontière avec l'Ukraine a été touché par un incendie mercredi, a annoncé le gouverneur de Belgorod. "Selon des informations préliminaires, un dépôt de munitions est en feu près du village de Staraïa Nelidovka" à une vingtaine de kilomètres de la frontière ukrainienne, a indiqué Viatcheslav Gladkov, sur les réseaux sociaux. 


Aucune victime parmi les civils n'est à dénombrer. 


Les causes de l'incident n'ont, pour l'heure, pas été identifiées. 

AVANCÉE DANS L'EST DE L'UKRAINE


L'armée ukrainienne a reconnu mercredi une avancée des forces russes dans l'Est du pays. Plusieurs petites localités dans la région de Kharkiv et dans le Donbass ont été conquises par Moscou. 


Concrètement, les forces du Kremlin mènent un assaut en direction de Barvinkové. Elles ont pris la localité de Zavody et la banlieue nord-est de la localité de Velyka Komychouvakha. Elles progressent aussi en direction de Lyman, ont capturé Zaritchné et "effectué des tentatives d'assaut près de Iampil". 


Près de Severodonetsk, l'une des grandes villes d'importance de la région, Novotochkivské est passé sous pavillon russe. Les envahisseurs mènent une offensive en direction de Nyjnie et Orikhové. 

DRONES


Le leader mondial des drones grand public, DJI, a annoncé mardi "suspendre" ses activités commerciales en Russie et en Ukraine


Le mois dernier, le vice-Premier ministre ukrainien Mykhailo Fedorov avait écrit une lettre à DJI, dans laquelle il accusait l'armée russe d'utiliser des "produits" de l'entreprise pour viser les civils."Nous demandons à votre entreprise de mettre fin à toute relation et de cesser de faire des affaires en Fédération de Russie", avait réclamé le dirigeant. "Bloquez vos produits qui aident la Russie à tuer les Ukrainiens", avait-il sommé. 


L'entreprise chinoise a répondu mardi dans un communiqué. "DJI réévalue actuellement en interne les exigences de conformité dans diverses juridictions. Dans l'attente de ce réexamen, DJI va suspendre temporairement toutes ses activités commerciales en Russie et en Ukraine". 


Cette mesure intervient une première sortie médiatique, la semaine dernière, lors de laquelle la firme avait fustigé les détournements militaires de ses produits. "DJI s'est toujours opposé sans équivoque aux tentatives de fixation d'armes sur ses produits" et "a refusé de personnaliser ou d'autoriser des modifications qui permettraient à nos produits d'être utilisés à des fins militaires", avait-elle souligné.


Avec cette mesure, DJI devient l'une des premières (et rares) entreprises chinoises à prendre publiquement une telle initiative.

LE POINT SUR LES RÉFUGIÉS 


Près de 5,3 millions de réfugiés ukrainiens ont fui leur pays depuis le début de l'invasion par les troupes russes, le 24 février dernier. La situation continuant de se dégrader, l'ONU s'attend à ce qu'il y en ait 3 millions de plus d'ici à la fin de l'année.

HOCKEY 


La fédération internationale de hockey (IIHF) a decidé mardi de relocalisé les championnats du monde 2023, initialement prévus en Russie. "La décision de délocaliser l'événement a été prise principalement par souci de la sécurité et du bien-être de tous les joueurs, officiels, médias et fans participants", a indiqué l'instance dans un communiqué. 


Le nouveau pays hôte sera désigné le mois prochain.

LE POINT SUR LA SITUATION 


Le géant russe Gazprom a annoncé qu'il suspendait ses livraisons en Pologne et en Bulgarie. Plusieurs pays occidentaux, dont l'Allemagne, ont promis des armes offensives à l'Ukraine. Les faits marquants de ces 24 dernières heures.

GAZ


Mardi soir, les autorités polonaise et bulgare ont annoncé avoir été averties par le groupe gazier russe Gazprom de son intention d'interrompre dès aujourd'hui ses livraisons de gaz à ces deux pays, malgré les contrats les liant. 


Une première en Europe, les approvisionnements ayant continué jusqu'à présent malgré l'invasion russe en Ukraine et les sanctions imposées par les alliés occidentaux. Ces deux pays membres de l'Otan et de l'Union européenne (UE) se disent toutefois préparés à obtenir le gaz manquant par d'autres sources.

ALLEMAGNE ET PAYS-BAS


Berlin a annoncé mardi la livraison de blindés de type "Guepard" à l'Ukraine à l'occasion d'une réunion organisée par les Etats-Unis sur la base américaine de Ramstein, en Allemagne. Cette décision constitue un tournant majeur dans la politique prudente suivie jusqu'ici par l'Allemagne dans son soutien militaire à Kiev.


En parallèle, les Pays-Bas ont annoncé qu'ils fourniraient "un nombre limité" d'obusiers blindés de type Panzerhaubitze 2000 à Kiev, soit l'artillerie "la plus lourde de l'armée" néerlandaise. Ces blindés permettent d'éliminer des cibles ennemies à 50 kilomètres dans toutes les conditions météorologiques.


L'Allemagne assurera la formation de soldats ukrainiens au maniement de ces blindés, et fournira des munitions. "Cela correspond exactement à ce dont l'Ukraine dit avoir besoin maintenant", a déclaré la ministre de la défense néerlandaise Kajsa Ollongren. 


La ministre a toutefois précisé que ces formations pourraient prendre "des semaines voire des mois" tout en soulignant que même après la guerre, les armes seront d'une grande importance pour l'armée ukrainienne. 

Bonjour, et bienvenue à tous et toutes. Suivez ici les dernières infos de ce mercredi 27 avril sur l’invasion russe en Ukraine.

Plusieurs localités, comme Izioum et Kreminna sont tombées ces deux dernières semaines et l'armée russe progresse toujours, poche par poche. Dans les régions du Donbass, "l'ennemi effectue des frappes sur les positions de nos troupes sur toute la longueur de la ligne de front avec mortiers, artillerie et lance-roquettes multiples", a souligné mardi le ministère ukrainien de la Défense sur Telegram.

Dans la région de Lougansk notamment, la ville de Popasna continue d'être pilonnée, avec trois morts retrouvés sous les décombres d'un immeuble effondré, a dit mardi son gouverneur Serguiï Gaïdaï. Et dans la région de Donetsk, au moins deux civils ont été tués et six autres blessés dans différentes localités, selon son gouverneur Pavlo Kyrylenko. Dans un bombardement à Kharkiv, la deuxième plus grande ville d'Ukraine, trois personnes ont été tuées et sept blessées, dont deux grièvement, ont annoncé les autorités régionales.

À Marioupol, presque entièrement contrôlée par les Russes mais où sont toujours coincés quelque 100.000 civils d'après Kiev, la situation est toujours bloquée. Les forces russes continuent d'y pilonner le vaste complexe métallurgique Azovstal, où sont retranchés les derniers combattants ukrainiens avec selon eux près de mille civils, a déclaré mardi le gouverneur Kyrylenko.

Le niveau de radioactivité sur le site de la centrale nucléaire de Tchernobyl en Ukraine est "dans la normale", a estimé mardi le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, au cours d'une visite 36 ans jour pour jour après la pire catastrophe nucléaire de l'Histoire, en 1986. L'occupation de ce site à 150 km au nord de Kiev par l'armée russe, entre le 24 février et fin mars, a été "très, très dangereuse", a-t-il relevé. Une coupure d'électricité s'y était produite.

La Russie est "prête à coopérer" avec les Nations unies pour "soulager" les populations civiles en Ukraine, a assuré mardi le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, au cours d'une conférence de presse avec le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres à Moscou.

Quelque 8,3 millions de personnes pourraient avoir fui cette année l'Ukraine, a souligné mardi l'ONU. Un peu plus de 5,2 millions d'Ukrainiens sont déjà partis de leur pays, selon l'organisation.


La rédaction de TF1info

Sur le
même thème

Tout
TF1 Info