Ukraine : neuf mois de guerre
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EN DIRECT - Ukraine : la majeure partie de la ville-clé de Severodonetsk aux mains des Russes

La rédaction de TF1info
Publié le 31 mai 2022 à 6h45
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Les forces russes ont pris le contrôle d'une majeure partie de la ville de Severodonetsk, localité clé pour la conquête du Donbass.
La ville "est détruite à 90%" selon le gouverneur de la Région.
Suivez les dernières informations sur la guerre en Ukraine et ses conséquences.

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Suivez notre dernier direct dans l'article ci-dessous.

LES ÉTATS-UNIS VONT FOURNIR DES SYSTÈMES DE MISSILES PLUS AVANCÉS À L'UKRAINE


Les Etats-Unis "vont fournir aux Ukrainiens des systèmes de missile plus avancés et des munitions qui leur permettront de toucher plus précisément des objectifs clé sur le champ de bataille en Ukraine", écrit Joe Biden dans une contribution au New York Times, diffusée mardi par le journal.

DES SANCTIONS QUI VONT "DANS LA BONNE DIRECTION"


Dans son traditionnel discours quotidien, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a salué le sixième paquet de sanctions de l'Union européenne contre la Russie. S'il estime que l'entrée en vigueur de ces sanctions "prendront un certain temps" il se félicite pour la "clarté" de ces nouvelles sanctions qui vont "dans la bonne direction". 


"Les pays européens ont accepté une importante limitation sur les importations de pétrole en provenance de Russie. Et j'apprécie tous ceux qui ont travaillé pour que cela soit possible", a déclaré Volodymyr Zelensky.

UN EMBARGO SALUÉ


Les États-Unis ont "salué" mardi l'embargo sur les importations de pétrole russe décidé par les 27 pays de l'Union européenne pour "entraver" ce "point fort de la machine de guerre de la Russie".


Les dirigeants de l'UE ont trouvé un accord lundi qui devrait permettre de réduire de quelque 90% leurs importations de pétrole russe d'ici la fin de l'année afin de tarir le financement de la guerre menée par Moscou en Ukraine. Cet embargo sur le pétrole brut dans les six mois et les produits raffinés dans les huit mois est la mesure phare, mais aussi la plus épineuse, du sixième paquet de sanctions européennes contre la Russie qui était bloqué jusqu'à présent par la Hongrie.


"Nous saluons l'embargo proposé par l'UE sur le pétrole russe", a dit à Washington le porte-parole de la diplomatie américaine Ned Price devant la presse, relevant que les Etats-Unis, moins dépendants que les Européens à l'égard de l'énergie en provenance de Moscou, avaient de leur côté déjà annoncé l'interdiction de toute importation d'hydrocarbures russes.

LES EXPERTS FRANÇAIS SUR LES TRACES DES CRIMES DE GUERRE

Ukraine : les experts français sur les traces des crimes de guerreSource : JT 20h Semaine
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LE CHEF DE LA DIPLOMATIE RUSSE SUR LCI


Retrouvez en intégralité l'interview de Dmytro Kuleba.

Le chef de la diplomatie ukrainienne sur LCISource : TF1 Info
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SATISFACTION


Le Conseil européen a débouché sur de nouvelles sanctions contre la Russie. La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen s'est félicitée, sur Twitter mardi soir, de ces nouvelles mesures ainsi que du travail réalisé par les 27 en matière de "sécurisation de l’approvisionnement énergétique" et de "crise alimentaire mondiale".

ENDETTEMENT RECORD


L'endettement des ménages russes a atteint un maximum historique au premier trimestre de cette année, a indiqué la banque centrale de Russie mardi dans un rapport. 


"Juste avant le début de la crise (liée aux sanctions en raison de l'offensive russe en Ukraine, NDLR), le marché des prêts aux particuliers a atteint le niveau le plus élevé d'endettement des ménages à un niveau macro depuis le début des observations", soit 10,6% du revenu disponible de la population, contre 10,2% à la même période en 2021, selon ce rapport.


La banque centrale note que dans le contexte de la situation économique dégradée et d'une hausse du coût du crédit en mars dernier, lorsqu'elle avait brusquement augmenté son taux directeur, l'émission de nouveaux crédits à la consommation a toutefois diminué.

QUATRE MORTS


Il pourrait rester quelque 12.000 civils pris au piège des combats et des bombardements dans la ville de Severodonetsk qui comptait 100.000 habitants avant la guerre, a indiqué mardi le Norwegian Refugee Council (NRC), une ONG dont l'essentiel du personnel en Ukraine y était basé jusqu'à l'invasion russe de l'Ukraine le 24 février.


Alors qu'elle avait distribué jusqu'à la semaine dernière de la nourriture et des biens de première nécessité aux habitants de la ville et de la région alentour, "l'intensification des combats rend maintenant les distributions impossible", a indiqué son secrétaire général Jan Egeland dans un communiqué. 


Par ailleurs, Pavlo Kyrylenko, gouverneur de la région de Donetsk, a indiqué sur Telegram que quatre civils avaient été tués et sept blessés par des tirs des forces russes dans sa région. 

TESTER LES LIMITES


Interrogé sur les intentions de Moscou dans cette guerre, Dmytro Kuleba a estimé que "ceux qui croient que ce qui se produit n'est qu'un problème entre l'Ukraine et la Russie ne comprennent pas la Russie". "La Russie testera les limites de l'article 5 de l'Otan dans les pays baltes afin de tester la confiance des pays dans l'Otan".


"Ce qu'il se passe aujourd'hui est le résultat des politiques qui se fondent sur l'idée que la Russie a le droit à une deuxième chance, qu'elle doit pouvoir sauver la face et qu'elle est un pays qui se transformera en une démocratie. Toutes ces assomptions se sont révélées être fausses et j'espère que cette guerre en Europe fera comprendre cette réalité aux hommes politiques en Europe", a estimé le ministre des Affaires étrangères avant d'espérer : "qu'ils acceptent que le président Poutine et la Russie d'aujourd'hui sont une menace pour la civilisation européenne".

RESTAURER L'INTÉGRITÉ TERRITORIALE


Interrogée sur les possibles concessions territoriales que devrait faire l'Ukraine pour mettre un terme à la guerre, le ministre des Affaires étrangères a martelé "que ce n'était pas une position officielle" avant de prévenir "si quelqu'un ose nous le dire, notre réponse sera ferme et nous ne transigeront pas sur notre intégrité et notre souveraineté. Ce n'est pas une question qui peut être négociée". 


"Chaque millimètre carré de notre territoire nous appartient", a-t-il affirmé, évoquant la Crimée et estimant que cette région faisait "partie de notre territoire" alors que des nations ne "reconnaissent pas l'annexion illégale de la Crimée par la Russie". "Je n'ai aucun doute sur le fait qu'un jour l'Ukraine restaurera son intégrité territoriale, non seulement sur le Donbass, mais aussi sur la Crimée", a avancé Dmytro Kuleba

"POUTINE MENT CONSTAMMENT"


"Je pense que tant que Poutine est en vie, il tentera de déstabiliser des nations souveraines", a prévenu sur LCI le chef de la diplomatie ukrainienne. 


"La France  se tient aux côtés de l'Ukraine depuis le début de cette agression et nous apprécions fortement ce leadership du président Macron. Mais n'oublions pas que quelques semaines avant le début de cette agression, le président Poutine a menti au président Macron, au chancelier Scholtz et à d'autres dirigeants en leur affirmant qu'il n'avait pas l'intention d'agresser l'Ukraine", a détaillé Dmytro Kuleba. "Poutine ment constamment et les dirigeants européens ne devraient pas l'oublier".

ESPRIT DE REVANCHE


Interrogé sur les propos d'Emmanuel Macron qui avait estimé qu'il ne fallait pas "humilier la Russie" et ne pas alimenter un "sentiment de revanche", faisant un parallèle avec le traité de Versailles en 1918, Dmytro Kuleba a répondu que c'était "exactement cet esprit de revanche qui a conduit la Russie à envahir l'Ukraine et qui a poussé Poutine à lancer une action violente contre un pays en Europe". 


"Nous ne pensons pas qu'il faille prendre en considération cet aspect (...) et la meilleure manière d'éviter que ces faits ne se reproduisent est de donner une leçon à la Russie", a-t-il estimé. "Nous ne devons pas permettre à Poutine de sauver la face, si c'est le cas il continuera son agression comme il le fait depuis huit ans".

E MACRON LE BIENVENU "PEU IMPORTE QUAND"


Interrogé sur la potentielle venue du président Français à Kiev, le ministre des Affaires étrangères ukrainien a affirmé que le président Français "était le bienvenu, peu importe quand". "Il serait bon que le président Macron vienne durant la présidence française de l'UE", a toutefois estimé Dmytro Kuleba sur LCI. "Bien sûr, le mieux serait que M. Macron vienne avec d'autres livraisons d'armes pour l'Ukraine, c'est le meilleur moyen d'aider l'Ukraine à lutter contre l'invasion russe", a répété le chef de la diplomatie.

DES SOLDATS RUSSES PLUS NOMBREUX


"Il y a des combats de rue actuellement dans la ville de Severodonetsk", a détaillé Dmytro Kuleba sur LCI. "Cela ne se produit que pour une raison : les soldats russes sont plus nombreux et ont une meilleure artillerie", a-t-il rappelé. "La Russie détruit nos positions à travers un feu nourri d'artillerie et c'est pour cette raison que les besoins les plus urgents pour l'armée ukrainienne est de recevoir des armes de nos partenaires à déployer vers l'est pour contrer l'offensive russe", a demandé le ministre.


"Nous avons besoin de canons à calibre 150", a réclamé le chef de la diplomatie ukrainienne, précisant avoir besoin de "systèmes à lance-roquette multiple".

"NOUS SOMMES INQUIETS" POUR LES SOLDATS D'AZOVSTAL


Alors que la communauté internationale s'inquiète de voir les soldats ukrainiens ayant combattus dans l'usine d'Azovstal à Marioupol et faits prisonniers par les Russes être condamnés à mort, le ministre ukrainien des Affaires étrangères a estimé sur LCI qu'on "ne pouvais pas faire confiance la Russie". 


"La Russie est une nation qui livre une guerre sans respect au droit de la guerre et nous sommes extrêmement préoccupés, inquiets, et nous ferons de notre mieux afin de sauver les vies de tous les prisonniers de guerre sous contrôle russe actuellement", a-t-il déploré, précisant ne pas pouvoir donner plus de précisions sur la question "car la question est extrêmement délicate".

LE CHEF DE LA DIPLOMATIE UKRAINIENNE SUR LCI


Dmytro Kuleba est en direct sur LCI. Interrogé sur la mort du journaliste Français Frédéric Leclerc-Imhoff en Ukraine, il a d'abord déploré "le meurtre tragique d'un journaliste par l'armée russe". "Il est mort alors qu'il accompagnait un convoir humanitaire", a-t-il précise. "Nous pouvons donc parler d'un double crime, l'armée russe a d'abord attaqué un convoi humanitaire et ensuite elle a tué un journaliste qui appartient à une profession qui doit être protégée en toute circonstance". 


Il a également tenu à présenter ses "condoléances" à la famille et aux collègues de Frédéric Leclerc-Imhoff, tué dans le Donbass lors d'un reportage. "Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour assurer le rapatriement de son corps le plus rapidement en France", a-t-il assuré.

"LA MAJEURE PARTIE" DE SEVERODONETSK SOUS CONTRÔLE RUSSE


"La majeure partie" de Severodonetsk, ville-clé de l'est de l'Ukraine en proie à de violents combats entre Russes et Ukrainiens, est désormais sous contrôle de l'armée russe, a annoncé mardi le gouverneur de la région de Lougansk, Serguiï Gaïdaï.


"Malheureusement, aujourd'hui, les soldats russes contrôlent la majeure partie de la ville", a-t-il indiqué à la télévision ukrainienne, estimant Severodonetsk "détruite à 90%".

MANQUE D'EFFECTIFS ?


Alors que la Russie essuie de lourdes pertes en Ukraine, l'armée de Moscou pourrait finir par manquer de bras. Explications.

Donbass : l'armée russe est-elle à court de bras ?Source : Le CLUB
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FRAPPE RUSSE SUR UN RÉSERVOIR D'ACIDE NITRIQUE


Un "réservoir d'acide nitrique" d'une usine chimique de Severodonetsk, dans l'est de l'Ukraine, a été "touché" mardi par une frappe russe, a annoncé le gouverneur de la région Serguiï Gaïdaï en appelant les habitants à ne pas sortir des abris anti-aériens. 


"Ne quittez pas les abris" et "préparez des masques pour le visage trempés dans une solution de soude", a écrit le gouverneur sur Telegram en rappelant que l'acide nitrique pouvait notamment provoquer des lésions aux poumons ou une perte de vision.

ACCORD


Le chancelier allemand Olaf Scholz a annoncé mardi un accord avec la Grèce prévoyant qu'Athènes livre des blindés datant de l'époque soviétique à l'Ukraine pour contrer l'invasion russe, et reçoive en échange des véhicules plus modernes de la part de Berlin.


"Nous allons mettre à disposition des véhicules blindés de combat allemands", a déclaré Olaf Scholz à l'issue d'un sommet européen mardi à Bruxelles, lors duquel il a rencontré le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis. L'Allemagne a annoncé au début du mois un accord similaire avec la République tchèque, et en négocie actuellement un avec la Pologne.

CATHERINE COLONNA À VARSOVIE


Après un premier déplacement à Kiev, en Ukraine, la ministre des Affaires étrangères, Catherine Colonna, s'est rendu à Varsovie, en Pologne, mardi. Une visite qui vise à "poursuivre la coordination entre la France et la Poligne sur le renforcement de la posture de dissuasion et de défense sur le flanc oriental de l'Otan", a-t-elle tweeté. 

PROGRESSION


Les forces russes contrôlaient mardi la moitié de la ville de Severodonetsk, poursuivant leur progression dans l'est de l'Ukraine. "La ligne de front divise la ville en deux", a confirmé à la télévision ukrainienne Oleksandre Striouk, maire de Severodonetsk. "Mais la ville se défend encore, elle est encore ukrainienne et nos soldats la défendent", a-t-il ajouté.


Les forces russes ont pour objectif affiché de contrôler l'intégralité du grand bassin minier du Donbass, dont des forces séparatistes prorusses appuyées par Moscou ont pris le contrôle partiel en 2014. La ville de Severodonetsk, avec celle voisine de Lyssytchansk, situées à quelque 80 km de la capitale administrative régionale ukrainienne de Kramatorsk, est une agglomération-clé pour y parvenir.

OPÉRATION À "HAUT RISQUE"


La levée du blocus d'Odessa par des moyens militaires serait "une opération à haut risque", a prévenu mardi le chef d'état-major américain, le général Mark Milley, à son arrivée à Londres, première étape d'une tournée européenne. "Actuellement, les voies maritimes sont bloquées par des mines et par la marine russe", a-t-il déclaré aux journalistes l'accompagnant dans sa tournée qui doit aussi le conduire en Finlande et Suède, deux pays souhaitant adhérer à l'Otan, avant la Normandie, pour des cérémonies commémorant le Débarquement. 


"Pour ouvrir ces voies maritimes, cela nécessiterait un effort militaire très important de la part d'un pays ou d'un groupe de pays", a-t-il ajouté.  Une décision, qui ne pourrait venir que de la Maison Blanche, serait" basée sur le coût, le risque, les bénéfices et les probabilités de succès", a poursuivi le plus haut gradé américain, dont le rôle est de conseiller le président Joe Biden en matière militaire.

264 ENFANTS TUÉS


Dans son dernier bilan publié mardi, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits humains estime qu’au moins 264 enfants ont été tués depuis le début de l’invasion russe en Ukraine. Selon l'OHCHR, au moins 4.113 civils ont été tués, avant de souligner que les véritables chiffres sont bien plus élevés.

SUSPENSION


La société énergétique danoise Ørsted a annoncé mardi que la livraison de gaz russe vers le Danemark serait suspendue à partir du 1er juin à 6h00 heure locale, après qu'Ørsted a refusé de régler le paiement en roubles. 


"Etant donné qu'il n'y a pas de gazoduc venant directement de Russie au Danemark, la Russie ne sera pas capable de suspendre directement la fourniture en gaz au Danemark et il sera donc possible pour le Danemark de s'approvisionner en gaz. Cependant, cela suppose que le gaz pour le Danemark doit être plus largement acheté sur les marché européens du gaz", a indiqué Ørsted dans un communiqué.

L'APPEL DE RSF


Dans un communiqué publié mardi, Reporters sans frontières (RSF) demande "toute la transparence possible sur l’enquête en cours" concernant la mort du journaliste français Frédéric Leclerc-Imhoff. L'ONG assure également multiplier "ses efforts pour assurer la meilleure protection possible aux reporters sur place".


RSF précise par ailleurs avoir "déjà recensé 50 événements assimilables à des crimes de guerre depuis le début de l’invasion, qui ont touché quelque 120 journalistes". L’organisation a ainsi "déposé sa cinquième plainte auprès de la Cour pénale internationale (CPI) et de la procureure générale d’Ukraine le 27 mai et continue d’analyser les attaques visant les reporters".

LEVER LE BLOCUS DU PORT D'ODESSA


Le président français Emmanuel Macron a annoncé mardi avoir proposé à Vladimir Poutine le vote d'une résolution à l'ONU pour lever le blocus russe du port d'Odessa afin de permettre l'exportation des céréales ukrainiennes qui y sont bloquées.


"J'ai proposé, dans la discussion que nous avons eue avec (le chancelier allemand) Olaf Scholz samedi dernier, au président Poutine que nous prenions l'initiative d'une résolution aux Nations unies pour donner un cadre très clair à cette opération", a-t-il déclaré à l'issue d'un sommet européen à Bruxelles.

RENVOI


Lioudmyla Denissova, la chargée des droits humains auprès du Parlement ukrainien, a été renvoyée mardi, le parti présidentiel lui reprochant de n'avoir rien fait pour organiser des évacuations de civils et des échanges de prisonniers. La Rada (Parlement ukrainien) a voté mardi le renvoi de Mme Denissova, membre du parti d'opposition "Front populaire" et nommée à ce poste en mars 2018.


Pavlo Frolov, député du parti du président Volodymyr Zelensky, a reproché à Mme Denissova de publier "de nombreux détails sur des crimes sexuels et viols d'enfants" sur les territoires occupés qu'elle ne "pouvait pas prouver" ce qui, selon lui, détournerait l'attention des médias internationaux des "vrais besoins" de l'Ukraine. 

SANCTIONS, CRIMES, CESSEZ-LE-FEU


Retrouvez l'intervention d'Emmanuel Macron à la fin du Conseil européen à Bruxelles, mardi.

Conseil européen : Emmanuel Macron s'exprimeSource : TF1 Info
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SANCTIONS HISTORIQUES


Revenant à nouveau sur les sanctions décidées par l'Europe contre la Russie, il a rappelé que ce "ce sixième paquet" de sanctions contre la Russie était "historique". 

PROTÉGER SUR LES LIEUX DE GUERRE


S'exprimant sur les crimes dont est accusée la Russie en Ukraine, Emmanuel Macron a rappelé la nécessité de protéger "les humanitaires, les civils, les journalistes sur les terrains de guerre". Il a également appelé à mener des enquêtes approfondies pour déterminer les responsabilités dans les crimes commis durant le conflit ukrainien. 


 "La France s'est toujours battue et continuera de se battre contre l'impunité", a ainsi déclaré le président Français en évoquant plus particulièrement le sujet de la mort de Frédéric Leclerc-Imhoff en Ukraine. Il a ainsi affirmé que ce "sujet ne restera pas impuni" et que les autorités mèneront "toutes les initiatives" pour enquêter sur la disparition du journaliste tué par un éclat d'obus dans le Donbass. Le chef de l'État a également tenu à "condamner avec la plus grande fermeté" les propos "inacceptables" d'officiels russes, remettant en cause la présence du reporter dans l'est de l'Ukraine.

STOPPER LA GUERRE SANS Y PARTICIPER


Le président Français a rappelé que l'Europe "sanctionne la Russie et aide l'Ukraine" parce que "il y a sur notre continent une guerre décidée par la Russie contre un peuple, contre la démocratie. Notre objectif est toujours le même : stopper la guerre sans participer".

UNE MESURE "TRÈS STRUCTURANTE"


Emmanuel Macron est également revenu sur "le 6e paquet de sanctions" décidé par l'Union européenne contre la Russie. Plus de 80 oligarques ont ainsi été sanctionnés ainsi que trois chaînes de télévision. Il a par ailleurs salué la décision "de sortir de Swift la première banque russe qui représente 35% du marché russe".


 Il s'est aussi félicité pour la mise en place de sanctions contre le pétrole avec une "sortie d'ici à la fin 2022 à 92% du pétrole russe". Une décision qu'il a qualifiée de "très structurante" et qui va fondamentalement changer la manière dont les européens s'approvisionnent et va bouleverser leurs économies. 

EMMANUEL MACRON S'EXPRIME DEPUIS BRUXELLES


Le chef de l'État, qui s'exprime à la sortie du Conseil européen qui se tenait à Bruxelles, a commencé son propos en rendant hommage à Frédéric Leclerc-Imhoff, tué en Ukraine, lundi. Il a redit le "soutient inconditionnel de la France à toutes celles et ceux qui font leur travail librement et qui informent sur le conflit en Ukraine". 

"QUELQUES MILLIERS" DE CRIMES DE GUERRE IDENTIFIÉS


La justice ukrainienne a identifié "quelques milliers" d'affaires de crimes de guerre dans le Donbass, a déclaré la procureure générale lors d'une conférence de presse à La Haye, alors que les forces russes progressent dans cette région de l'est, leur priorité stratégique.


"Nous avons identifié quelques milliers d'affaires sur ce que nous voyons dans le Donbass", a déclaré la procureure générale ukrainienne Iryna Venediktova lors d'une conférence à La Haye (Pays-Bas), où elle a rencontré des homologues internationaux

UN ÉLU RUSSE PARLE D'ENLEVER UN MINISTRE


Dans une interview donnée lundi soir, Oleg Morozov, élu au parlement russe en 1993 a déclaré sur la télévision d'État Rossiya-1 a avancé l'idée d'enlever un ministre d'un pays de l'Otan. "Vous savez, c'est peut-être un complot fantastique que je prépare... que dans un avenir proche, à un moment donné, un ministre de la Guerre d'un pays de l'OTAN ira en train à Kiev pour parler avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Mais il n'y arriverait pas. Et se réveillerait quelque part à Moscou", a-t-il déclaré.


 Il a également affirmé que la fourniture d'armes occidentales à l'Ukraine constituait une menace directe pour la Russie et pourrait obliger Moscou à reconsidérer ses objectifs militaires.

L'AFRIQUE S'INQUIÈTE DES SANCTIONS


Le président de l'Union africaine, le Sénégalais Macky Sall, s'est inquiété des conséquences des sanctions européennes excluant des banques russes du système international Swift et a appelé les Vingt-Sept à agir pour libérer les stocks de céréales bloqués en Ukraine par le conflit. 


"Quand le système Swift est perturbé, cela veut dire que même si les produits (à acheter) existent, le paiement devient compliqué, voire impossible. Je voudrais insister pour que des solutions idoines soient trouvées", a déclaré Macky Sall aux dirigeants des Vingt-Sept réunis en sommet à Bruxelles. 

SOLDATS D'AZOVSTAL


Traités par les forces russes en criminels de guerre, les combattants ukrainiens de l'usine d'Azovstal pourraient encourir la peine de mort, selon le ministre de la Justice de la république autoproclamée de Donetsk. Pour LCI, la journaliste et écrivaine Galia Ackerman analyse le sort qui attend les soldats ukrainiens.

Peine capitale pour les soldats d'Azovstal ?Source : TF1 Info
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TÉMOIGNAGE D'UNE COMBATTANTE


Une femme ukrainienne, engagée dans l'action militaire contre les forces russes près de Donetsk, témoigne sur LCI.

INFLATION RECORD


La guerre en Ukraine et les sanctions occidentales contre Moscou propulsent les prix de l'énergie et de l'alimentation à des niveaux inédits, avec un nouveau record d'inflation battu en mai dans la zone euro à 8,1% sur un an. 


L'inflation avait atteint 7,4% en avril pour les 19 pays ayant adopté la monnaie unique. Ces chiffres sont les plus élevés enregistrés par l'office européen des statistiques depuis le début de la publication de l'indicateur en janvier 1997. 

CRISE CÉRÉALIÈRE


La diplomatie russe estime que seuls Kiev et les Occidentaux peuvent agir pour permettre les exportations des céréales ukrainiennes et russes bloquées depuis l'offensive russe contre l'Ukraine, nourrissant le risque d'une crise alimentaire mondiale. 


"Les pays occidentaux, qui ont créé une tonne de problèmes artificiels en fermant leurs ports aux navires russes, en supprimant des chaînes logistiques et financières, doivent réfléchir sérieusement à ce qui compte le plus", a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, en référence aux sanctions contre Moscou. 


L'Ukraine, gros exportateur de céréales, notamment de maïs et de blé, voit sa production bloquée du fait des combats. Pour sa part, la Russie, autre puissance céréalière, ne peut vendre sa production et ses engrais en raison des sanctions occidentales. Les deux pays produisent un tiers du blé mondial. 

SOLDATS RUSSES CONDAMNÉS POUR CRIMES DE GUERRE


Un tribunal ukrainien a condamné deux soldats russes pour les bombardements de deux villages près de Kharkiv.

International
Ukraine : deux soldats russes condamnés pour crimes de guerre

Ukraine : deux soldats russes condamnés pour crimes de guerre

CÉRÉALES : MOSCOU CHARGE L'UKRAINE ET LES OCCIDENTAUX


La diplomatie russe a estimé mardi que seuls Kiev et les Occidentaux pouvaient agir pour permettre les exportations des céréales ukrainiens et russes bloquées depuis l'offensive russe contre l'Ukraine, nourrissant le risque d'une crise alimentaire mondiale.


"Les pays occidentaux, qui ont créé une tonne de problèmes artificiels en fermant leurs ports aux navires russes, en supprimant des chaînes logistiques et financières, doivent réfléchir sérieusement à ce qui compte le plus", a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, en référence aux sanctions contre Moscou.


"Soit faire de la com' sur la question de la sécurité alimentaire, soit résoudre ce problème avec des mesures concrètes : la balle est dans leur camp", a-t-il poursuivi, lors d'une visite officielle à Bahreïn. 

ORBAN ET LE PÉTROLE RUSSE


Pourquoi le Premier ministre hongrois a-t-il fait pression sur l'Union européenne pour différer l'embargo sur le pétrole russe ? Explications.

"GUERRE LONGUE"


"On est parti pour une guerre longue", a analysé le général Vincent Desportes au cours de son interview par Marie Chantrait sur LCI. Retrouvez l'intégralité de l'entretien avec ce spécialiste en stratégie militaire.

SOLDATS RUSSES CONDAMNÉS


Deux soldats russes auraient été condamnés en Ukraine à 11 ans et demi de prison, pour avoir bombardé des villages de la région de Kharkiv. C'est le tribunal de Kotelevska, dans le centre du pays, qui a condamné Alexander Bobikin et Alexander Ivanov, dans le deuxième procès pour crimes de guerre depuis le début du conflit.

MARIOUPOL


L'armée russe a découvert les corps de 152 combattants ukrainiens dans l'aciérie Azovstal de Marioupol, et se dit prête à les remettre à l'Ukraine. Lors de leurs opérations de recherche dans l'aciérie, où s'étaient retranchés plus de 2.000 combattants ukrainiens pendant plusieurs semaines, avant de se rendre aux forces russes mi-mai, "les soldats russes ont découvert un fourgon isotherme", selon le ministère russe de la Défense, où "étaient entreposés 152 corps de combattants et militaires des forces ukrainiennes". Les forces russes affirment aussi que certains de ces corps avaient été minés.


Les derniers défenseurs ukrainiens de Marioupol, retranchés dans l'immense aciérie Azovstal, se sont rendus aux forces russes entre le 16 et le 20 mai, après trois mois d'intenses combats. Près de 2.500 combattants ukrainiens sont désormais détenus par les Russes, qui entendent les juger comme des criminels de guerre. 

SEVERODONETSK


Les Ukrainiens vont-ils défendre Severodonetsk jusqu'au bout ? Un certain nombre d'experts en stratégie militaire se posent la question, comme ici l'historien militaire Cédric Mas, au vu de la pénétration des forces russes dans la ville, quasiment sans combat. Les militaires ukrainiens pourraient préférer consolider leur position sur la rivière Donets, une meilleure ligne défensive contre l'offensive russe.

EXCLUSION DE SWIFT : SBERBANK PAS INQUIÈTE


Sberbank, la principale banque russe, affirme que son exclusion du système financier international Swift, décidée par l'Union européenne la veille, n'aura qu'un effet limité, le groupe ayant déjà été frappé par d'autres sanctions depuis l'offensive russe contre l'Ukraine. 


"Nous travaillons normalement - les principales restrictions sont déjà en vigueur", écrit dans un communiqué la banque, qui était déjà visée par de lourdes mesures américaines et britanniques. "L'exclusion de Swift ne change rien à la situation pour les règlements internationaux", souligne-t-elle. 

"IL FAUT SE SOUVENIR DE SON COURAGE"


L'envoyé spécial de TF1 et LCI témoigne au lendemain de la mort du journaliste français Frédéric Leclerc-Imhoff, tué par un éclat d'obus russe près de Kramatorsk, en couvrant l'évacuation de civils de la ville de Lyssytchansk. Florian Litzler lui avait parlé le matin même, alors qu'il se préparait à ce reportage.

PETROLE : ORBAN SALUE L'ACCORD DES 27


Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a salué l'accord des 27 pays de l'UE qui prévoit une exemption pour le pétrole acheminé par oléoduc, permettant ainsi à son pays de continuer à recevoir du brut bon marché venu de Russie. Le dirigeant nationaliste bloquait depuis plusieurs semaines le projet d'embargo européen, parlant de "bombe atomique" lancée sur son économie. 


Finalement, pour lever le veto de Budapest, les chefs d'Etat et de gouvernement réunis en sommet lundi à Bruxelles ont limité l'arrêt des importations au pétrole russe transporté par bateau, soit les deux tiers des achats européens. Un embargo total "aurait été insupportable pour nous (...) mais nous avons réussi à l'éviter", s'est félicité le dirigeant nationaliste dans une vidéo publiée sur sa page Facebook. 

SEVERODONETSK SOUS CONTRÔLE PARTIEL RUSSE


"La situation est ultra-compliquée. Une partie de Severodonetsk est contrôlée par les Russes", a indiqué sur Telegram Serguiï Gaïdaï, à la tête de la région de Lougansk.


Il a toutefois indiqué que les Russes "ne peuvent pas avancer librement", des combattants ukrainiens "restant toujours" dans la ville. "L'ennemi planifie une opération pour nettoyer le territoire des villages avoisinants", a encore affirmé M. Gaïdaï, disant ne pas avoir de nouvelles de trois médecins portés disparus depuis la veille. 


Le camp séparatiste prorusse avait annoncé un peu plus tôt que les forces russes contrôlaient désormais le tiers de cette ville, stratégique pour la conquête du Donbass.

POSITION AMÉRICAINE


"La logique est toujours la même", a estimé le général Vincent Desportes sur LCI, "les États-Unis ont intérêt à ce que cette guerre dure un peu, par contre ils n’ont pas intérêt à ce que l’Ukraine frappe directement la Russie", ce qui engagerait mécaniquement l’Otan plus avant dans le conflit armé. "Le problème américain n’est plus la Russie, (...) c’est la Chine", a-t-il développé.


Le militaire français réagissait à la décision de Joe Biden de ne pas fournir à l'Ukraine de lance-missiles en capacité d'atteindre la Russie.

GAZPROM


Le géant gazier russe Gazprom annonce avoir suspendu toutes ses livraisons de gaz russe aux Pays-Bas.

COLONNA A KIEV : "IL ÉTAIT TEMPS"


Le général Desportes a estimé sur LCI qu'il "était temps qu'un officiel de très haut niveau" se rende à Kiev. Le militaire a toutefois estimé que le président français avait raison de différer une visite dans l'attente d'éléments nouveaux à apporter.

"C'EST LA MANIÈRE DES RUSSES DE FAIRE LA GUERRE"


Le général français Vincent Desportes a condamné le bombardement d'un convoi civil, qui a coûté la vie à un journaliste français dans le Donbass hier. "C'est la manière des Russes de faire la guerre", a-t-il estimé face à Marie Chantrait sur LCI, rappelant que Vladimir Poutine ne se souciait guère du droit de la guerre.

PÉTROLE RUSSE


Pour mémoire, ce sujet de TF1 sur les conséquences attendues d'un embargo européen sur le pétrole russe, finalement décidé la nuit dernière par les 27, réunis à Bruxelles. La fin des importations de pétrole russe sera limitée aux deux tiers dans un premier temps, avant d'atteindre 90% à la fin de 2022.

Conso et tendances
Embargo sur le pétrole russe : quelles conséquences ?

Embargo sur le pétrole russe : quelles conséquences ?

MARIOUPOL : DÉPART D'UN PREMIER NAVIRE COMMERCIAL


Un navire commercial aurait quitté Marioupol ce matin, une première depuis le début de l'offensive russe en février dernier. Après un siège meurtrier de plus de deux mois, les autorités russes ont pris le contrôle total de ce port stratégique sur la mer d'Azov le 21 mai dernier, après la reddition des derniers combattants ukrainiens retranchés dans le complexe sidérurgique d'Azovstal. 


Ce premier bateau transporterait du métal, destiné à la ville russe de Rostov, à l'extrême-est de la mer d'Azov. "Aujourd'hui 2.500 tonnes de rouleaux de tôle laminées sont sorties du port de Marioupol, le bateau s'est dirigé vers Rostov", a écrit le chef des séparatistes prorusses de Donetsk sur sa messagerie Telegram.  

OFFENSIVE SUR SEVERODONETSK


Les forces russes contrôleraient désormais le tiers de la ville de Severodonetsk, selon le chef de la république autoproclamée de Lougansk, relayé dans ce tweet par l'agence russe Tass. Après des mois de siège et de pilonnage intensif, les militaires russes ont commencé hier à progresser vers le centre de cette ville stratégique pour la conquête du Donbass.

JOURNALISTE FRANÇAIS : HOMMAGE DE ZELENSKY


Le président ukrainien a rendu hommage hier soir à  Frédéric Leclerc-Imhoff, le journaliste français tué par un éclat d'obus russe, alors qu'il couvrait une évacuation de civils près de Lyssytchansk, près de Severodonetsk.

MORT D'UN JOURNALISTE FRANÇAIS


Depuis Kramatorsk, l'envoyé spécial de TF1 et LCI témoigne sur les conditions du terrain en Ukraine, au lendemain de la mort du journaliste français Frédéric Leclerc-Imhoff, tué en couvrant une évacuation de civils.

Journaliste tué en Ukraine : Florian Litzler témoigneSource : TF1 Info
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ACCORD DES 27 SUR LE PÉTROLE RUSSE


Le président français a confirmé sur Twitter l'accord trouvé à Bruxelles pour un nouveau paquet de sanctions contre la Russie, dont la cruciale réduction des deux tiers des importations européennes de pétrole russe.

PÉTROLE RUSSE : L'UE TROUVE UN ACCORD


Les 27 pays de l'Union, réunis en sommet à Bruxelles, sont parvenus à un accord pour mettre fin aux 2/3 de ses importations de pétrole russe.

LE DANEMARK VERS UN VOTE HISTORIQUE


Après 30 ans d'exception, le Danemark vote sur son entrée dans la défense de l'UE. Resté volontairement à l'écart depuis trois décennies, le Danemark vote par référendum mercredi sur son entrée dans la politique de défense de l'Union européenne, dans un énième effet domino de l'invasion de l'Ukraine. Le oui est grand favori parmi les 4,3 millions d'électeurs appelés aux urnes, en progressant à plus de 65% d'intentions de vote dans le dernier sondage paru dimanche. 

GUERRE EN UKRAINE


Plus de trois mois après le début de la guerre en Ukraine, le point sur la situation, sur le terrain et dans le champ diplomatique.

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L'UE EXCLUT LA PRINCIPALE BANQUE RUSSE DE SWIFT


L'UE s'est accordée pour exclure la principale banque russe, la Sberbank, du système financier international Swift, dans le cadre de son flot de sanctions à l'encontre de Moscou.


Jusqu'à aujourd'hui, sept établissements russes ont été privés d'accès à Swift, cette plateforme de messagerie sécurisée permettant des opérations cruciales comme des ordres de transferts de fonds entre banques.

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En direct

Bonjour, suivez les dernières infos de ce mardi 31 mai sur l’invasion russe en Ukraine. 

Un journaliste français qui travaillait pour BFMTV et accompagnait des civils à bord d'un bus humanitaire, Frédéric Leclerc-Imhoff, a été tué lundi 30 mai en Ukraine, a annoncé le président français, Emmanuel Macron, sur Twitter. Depuis le début de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, au moins huit journalistes y sont morts dans l'exercice de leur profession, selon l'organisation Reporters sans frontières (RSF).

Les 27 pays membres de l'Union européenne ont approuvé lundi soir un embargo sur le pétrole russe couvrant plus des "deux tiers" de leurs importations depuis ce pays, a annoncé le président du Conseil européen, Charles Michel. Cette réduction, qui sera mise en œuvre d'ici la fin de l'année, "va supprimer une énorme source de financement à la machine de guerre" russe et exercer "une pression maximum" sur Moscou pour l'inciter à mettre fin à la guerre, a-t-il affirmé sur Twitter. 

Lire aussi

La nouvelle ministre française des Affaires étrangères, Catherine Colonna, en visite en Ukraine, s'est rendue à Boutcha, dans la banlieue de Kiev, où ont eu lieu des massacres de civils dont les troupes russes sont accusées par les autorités ukrainiennes.

Par ailleurs, les forces russes ont progressé vers le centre de Severodonetsk, pilonnée depuis des semaines et où se déroulent désormais des combats de rue, selon le gouverneur de la région. Pendant ce temps, l'Ukraine dit reprendre du terrain dans la région de Kherson, aux mains des Russes depuis le début de l'invasion le 24 février.  


La rédaction de TF1info

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