Joe Biden, qui s'y refusait jusqu'ici, a donné son feu vert pour que l'Ukraine frappe sous certaines conditions des cibles sur le sol russe, à proximité de la ville de Kharkiv, a indiqué un responsable américain.
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Urgent

FRAPPES EN PROFONDEUR

Selon un responsable américain, Joe Biden a donné son feu vert à l'Ukraine pour frapper des cibles en Russie pour défendre Kharkiv. "Le président a donné pour mission à son équipe de faire en sorte que l'Ukraine puisse utiliser des armes américaines afin de contre-attaquer dans la région de Kharkiv, de manière à riposter lorsque les forces russes les attaquent ou se préparent à les attaquer", a indiqué un responsable américain à l'AFP. 

PAYS BALTES

Retrouvez la chronique de Samira El Gadir, tous les jeudis dans "LCI Midi" à 14h40 sur le canal 26. Le 30 mai, les Vérificateurs se penchent sur la façon dont les pays baltes résistent à la désinformation et aux ingérences russes.

Urgent

COMMÉMORATION

La Russie n'est pas invitée aux commémorations du 80eme anniversaire de la Libération, a appris TF1/LCI ce jeudi de l'Elysée. "Les conditions ne sont pas réunies compte tenu de la guerre d’agression menée en Ukraine depuis 2022 et qui ne fait que croître", indique l'exécutif. 

CENSURE

Des députés et journalistes ukrainiens ont réclamé jeudi une enquête sur un scandale lié à une censure présumée au sein de l'agence de presse publique Ukrinform, qui soulève la question sensible de la liberté de la presse en pleine invasion russe. Plusieurs médias ukrainiens accusent l'ancien directeur d'Ukrinform, Oleksiï Matsouka, d'avoir mené une politique éditoriale soutenant exclusivement l'administration présidentielle de Volodymyr Zelensky, au détriment de toute voix d'opposition.


"Je prépare des appels appropriés au Conseil national de la télévision et de la radiodiffusion et au bureau du procureur général", a indiqué sur les réseaux sociaux Iaroslav Iourtchychyne, à la tête d'une commission parlementaire sur la liberté d'expression. Ce dernier a indiqué à l'AFP qu'une enquête devait établir si des responsables de l'administration présidentielle avaient fait pression sur les médias pour renforcer le contrôle de l'espace informationnel. "Faire pression sur les journalistes est un crime", a abondé une autre députée, Iryna Gerachtchenko.

OBUS POUR KIEV

L'Ukraine recevra entre 50.000 et 100.000 obus en juin, fournis dans le cadre de l'initiative tchèque visant à acheter hors d'Europe des munitions pour ce pays envahi par la Russie, a déclaré jeudi Tomas Kopecny, l'envoyé du gouvernement tchèque pour la reconstruction de l'Ukraine. "La première livraison dans le cadre de cette initiative tchèque aura lieu en juin, et il s'agira de dizaines de milliers d'obus, entre 50.000 et 100.000", a-t-il assuré en marge d'une réunion de l'Otan à Prague. 


Ces munitions proviendront en grande partie d'en dehors de l'Europe. 

POSITION DE LA NORVÈGE

Le chef de la diplomatie norvégienne s'est dit jeudi favorable à ce que l'Ukraine, dans sa guerre contre la Russie, puisse frapper le territoire russe avec des armes occidentales. "Nous estimons également que l'Ukraine a un droit incontestable au regard du droit international d'attaquer la Russie à l'intérieur de ses frontières dans le cadre de la défense de son territoire", a dit Espen Barth Eide à la société publique de radio-télévision norvégienne NRK. "L'Ukraine peut utiliser les armes fournies par les pays occidentaux contre des cibles militaires pertinentes pour la guerre en Ukraine. Sinon, nous imposons à l'Ukraine une limite qui rend la victoire plus difficile", a-t-il ajouté, de Prague.

LE KREMLIN ACCUSE L'OTAN D'"ESCALADE"

Alors que les Occidentaux débattent de la possibilité d'autoriser Kiev à utiliser leurs armes pour frapper des bases militaires en Russie, le Kremlin accuse l'Otan de "provoquer" Kiev pour prolonger le conflit. 


"Les pays membres de l'Otan, surtout les États-Unis et d'autres capitales européennes ont entamé ces derniers jours, ces dernières semaines, un nouveau cycle d'escalade", a dénoncé le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov. "Ils provoquent l'Ukraine par tous les moyens possibles afin de poursuivre cette guerre insensée", a-t-il déclaré aux journalistes.

LCI SUR LE TERRAIN

Une brigade ukrainienne a accepté d'emmener l'équipe de LCI sur place, à la rencontre des soldats et des derniers habitants qui refusent de partir.

LES CÉRÉALES RUSSES TAXÉES

Les Etats membres de l'UE ont donné jeudi leur accord pour imposer des droits de douane prohibitifs sur les importations de produits agricoles russes, qui en sont actuellement largement exemptées, a annoncé le commissaire européen au Commerce, Valdis Dombrovskis.


Cette mesure, proposée en mars par la Commission européenne, vise à "assécher" des revenus permettant à Moscou de financer sa guerre en Ukraine, à "stopper l'exportation illégale de céréales volées en Ukraine" et à empêcher Moscou de "déstabiliser" les marchés agricoles, a indiqué M. Dombrovskis sur le réseau social X.

MACRON VEUT "ENTRER EN GUERRE", SELON LE PEN

La patronne du Rassemblement national, Marine Le Pen, a accusé jeudi Emmanuel Macron de vouloir "entre(r) de plain-pied dans la guerre avec la Russie", après les propos du président français qui veut permettre l'utilisation d'armes occidentales pour "neutraliser" des bases militaires russes.


Cela "serait un pas supplémentaire d'investissement dans ce conflit", qui "créer(ait) un danger absolument faramineux sur la sécurité de nos compatriotes (et) sur l'intégrité de notre territoire", a-t-elle déclaré sur franceinfo, dénonçant "des mécaniques d'entrée en guerre mondiale".

DRONES UKRAINIENS

Le ministère russe de la Défense a affirmé ce matin avoir neutralisé 13 drones aériens ukrainiens dans la région de Krasnodar (sud) et près de la péninsule annexée de Crimée. "Cinq drones aériens ukrainiens ont été abattus par les systèmes de défense anti-aérienne au-dessus de la région de Krasnodar", a indiqué le ministère dans un communiqué.  Huit autres drones aériens ont été interceptés dans la nuit "au-dessus de la mer Noire, à proximité du littoral de la Crimée", selon la même source.


L'armée russe assure également avoir détruit cette nuit deux drones navals ukrainiens en mer Noire, qui "se dirigeaient vers la Crimée". Par ailleurs, huit missiles tactiques ATACMS ont été détruits par la défense anti-aérienne russe au-dessus de la mer d'Azov, près de la Crimée. 

LA VÉRIF'

Gabriel Attal estime que ni le Rassemblement national, ni la France insoumise ne sont crédibles en matière de diplomatie. Le porte-parole du gouvernement déplore que les élus des deux partis au Parlement européen aient refusé de voter un plan de soutien à l'Ukraine. Le RN et LFI assument aujourd'hui leur position lors de ce scrutin, intervenu avant la guerre.

VOLODYMYR ZELENSKY

Sur la plateforme X, le président ukrainien Volodymyr Zelensky assure que Kiev "continue de contrer les tentatives de la Russie d'affaiblir le sommet de la paix, qui aura lieu dans deux semaines". Un rendez-vous qui doit réunir moins 90 pays du 15 au 16 juin, en Suisse, à la demande de l'Ukraine et en l'absence de Moscou. "La Russie n'est plus en mesure de faire échouer le sommet, même si elle ne ménage pas ses efforts pour atteindre cet objectif. La Russie fait pression sur les dirigeants et menace ouvertement plusieurs pays de déstabilisation", a fustigé Volodymyr Zelensky.

OTAN

L'Otan se réunit aujourd'hui et demain à Prague sous la pression de certains de ses membres, dont la France, qui veulent que l'Ukraine puisse désormais frapper le sol russe avec les armes que les Alliés lui fournissent.

Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré à la guerre en Ukraine. Retrouvez les dernières informations sur le sujet.

L'ancien président Nicolas Sarkozy émet de "sérieux doutes" sur la possibilité évoquée par Emmanuel Macron d'envoyer des troupes occidentales en Ukraine pour combattre la Russie, dans un entretien au Figaro. "Être fort avec (Vladimir) Poutine, c'est prendre le risque de négocier directement, et fermement, avec lui, pas d'engager un engrenage guerrier aux conséquences incalculables", affirme l'ancien chef de l'État, estimant que l'Ukraine doit "maintenir le lien (...) entre le monde slave et l'Europe".  

"Quant à l'envoi de troupes au sol, permettez-moi d'exprimer de sérieux doutes", ajoute-t-il, revenant sur la controverse créée fin février par Emmanuel Macron qui avait affirmé que l'envoi de forces armées occidentales sur le sol ukrainien ne devait pas "être exclu" à l'avenir.  

"Je ne peux me résoudre à voir le pays de Tolstoï et celui de Balzac entrer en guerre. A-t-on seulement réfléchi aux conséquences ?", prévient M. Sarkozy, précisant toutefois qu'il a des "rapports cordiaux" avec l'actuel chef de l'État et qu'il "aime échanger avec lui". 

S'il assure que "certaines" de ses idées "plaisent" à Emmanuel Macron, il reconnaît que "cela ne veut pas dire qu'il les adopte", ajoutant qu'il n'est pas d'accord "avec tout ce qu'il a fait".


La rédaction de TF1info

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