EN DIRECT - Guerre en Ukraine : "Les prochaines semaines seront décisives", avertit Charles Michel

Publié le 9 février 2023 à 6h45, mis à jour le 9 février 2023 à 20h27

Après des visites à Londres et Paris, le président ukrainien participe ce jeudi à un Conseil européen.
Avant cela, il s'est exprimé face au Parlement européen.
Suivez les dernières infos sur le conflit.

Ce live est à présent terminé. 

Suivez notre dernier direct dans l'article ci-dessous.

AVIONS DE COMBAT


Si tôt la livraison de chars à l'Ukraine obtenue, le président Zelensky réclame des avions de chasse à ses alliés. Une requête qui divise le camp occidental, certains y voyant un flirt dangereux avec la "ligne rouge" de la cobelligérance. Alors que Londres n'a pas fermé la porte à cette possibilité, Moscou a déjà prévenu de sa "réponse" en cas de livraison d'avions à Kiev.

JEUX OLYMPIQUES


Les menaces ukrainiennes de boycotter les JO-2024 de Paris si des sportifs russes et biélorusses y participent "vont à l'encontre des fondamentaux du mouvement olympique", affirme le président du Comité international olympique, Thomas Bach, dans un courrier révélé ce jeudi par le comité olympique ukrainien.


Dans cette réponse, datée du 31 janvier, aux multiples appels de Kiev à exclure les représentants des deux pays, même sous bannière neutre, Thomas Bach assure aussi que les "pressions" ukrainiennes sont perçues comme "extrêmement regrettables" par "la vaste majorité" des différents acteurs olympiques, des comités nationaux aux fédérations internationales.

ZELENSKY À BRUXELLES


Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a rencontré ce jeudi à Bruxelles le roi des Belges Philippe, en marge d'un sommet européen, a annoncé le Palais royal.


"Son Excellence le président de la République d'Ukraine a été reçu en audience", a indiqué le Palais. Le Premier ministre belge Alexander De Croo, que Volodymyr Zelensky avait rencontré plus tôt dans la journée lors du sommet de l'UE, assistait également à l'entretien.

BIDEN EN UKRAINE ? LE PRÉSIDENT AMÉRICAIN ÉCARTE L'HYPOTHÈSE


Joe Biden a jugé "possible" ce jeudi un prochain voyage en Pologne, mais a exclu une éventuelle visite en Ukraine alors qu'approche le 24 février, date à laquelle la Russie avait envahi le pays l'an dernier.


"Il est possible que j'aille en Pologne, mais c'est tout", a indiqué le président américain, en réponse à une journaliste qui l'interrogeait sur un éventuel voyage en Ukraine. "Je n'ai pas décidé pour l'instant quand j'irai en Pologne, ni même si je m'y rendrai."

MOLDAVIE


Les services de renseignement moldaves ont indiqué ce jeudi avoir détecté des activités de "déstabilisation", après des propos du président ukrainien Volodymyr Zelensky affirmant avoir intercepté un plan russe concernant la Moldavie, ex-république soviétique.


"Sur la base d'informations présentées par notre partenaire ukrainien et de données internes, nous confirmons avoir identifié des activités visant à affaiblir et déstabiliser la Moldavie", écrivent les services SIS dans un communiqué transmis à l'AFP.

CHUTE DU TOURISME EN RUSSIE


Le nombre de touristes en Russie en 2022 a chuté de 96,1% sous l'effet des sanctions internationales, ont rapporté les professionnels du secteur. Selon l'Association des tour-opérateurs de Russie (ATOR), citant des chiffres des services des garde-frontières russes, seuls 200.100 touristes étrangers sont entrés en Russie l'an passé, soit plus de 25 fois moins par rapport au niveau pré-pandémie de 2019, lorsque ce chiffre avait atteint plus de 5 millions de personnes.


"Les raisons sont évidentes : l'espace aérien fermé entre la Russie et la grande majorité des pays européens, ainsi que l'impossibilité d'utiliser les cartes Visa et Mastercard émises par des banques étrangères en Russie", a noté dans un communiqué ATOR.

ANNE HIDALGO À KIEV


La maire de Paris est en visite à Kiev ce jeudi. Elle a été reçue par l'édile de la capitale, Vitali Klitschko.

AVERTISSEMENT 


Sur la question des livraisons d'armes, et notamment celle d'avions de chasse de la part des Occidentaux, le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a estimé qu'il s'agissait d'une "implication croissante du Royaume-Uni, de la France et de l'Allemagne dans le conflit entre la Russie et l'Ukraine".


"La frontière entre leur implication directe et indirecte disparaît", a-t-il averti. "Les actions des pays que j'ai mentionnés contribue à l'escalade militaire".

Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin réagit à la visite de Zelensky en EuropeSource : TF1 Info

"NOUS FERONS PLUS"


À l'occasion de la conférence de presse organisée près le  Conseil européen auquel a participé Volodymyr Zelensky, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a assuré que l'UE allait "faire plus" pour aider l'Ukraine. "Votre combat est un combat pour l'indépendance, pour la démocratie et pour une Europe libre", a-t-elle souligné avant de reconnaître que l'UE ne "pourra jamais égaler" les sacrifices des Ukrainiens.

AVANCÉES


Lors de sa conférence de presse à l'issue du Conseil européen, Volodymyr Zelensky a été interrogé sur la fourniture d'avions de chasse à l'Ukraine : "La visite à Londres a permis des avancées. C'est une étape importante. Au niveau européen, il y a des discussions positives, mais je ne peux pas donner plus de détails".


"Nous avons eu une réunion très importante, très positive. Mais je ne veux pas annoncer beaucoup de choses publiquement. J'ai un sentiment positif à l'issue de cette rencontre", a-t-il précisé.

Zelensky : "Une rencontre très forte à Paris"Source : TF1 Info

RISQUES


Le gouvernement britannique s'est dit jeudi "conscient des risques d'escalade" liés à de potentielles livraisons d'avions de combat à l'armée ukrainienne, soulignant agir "prudemment" et rejetant la responsabilité de toute escalade sur la Russie. À l'occasion d'une visite surprise du président ukrainien Volodymyr Zelensky mercredi, Londres a annoncé la prochaine formation de pilotes de chasse ukrainiens à l'utilisation d'appareils aux normes de l'Otan, et a promis d'étudier la possibilité de futures livraisons "à long terme" d'avions réclamés par Kiev.


"Nous prenons ces décisions prudemment et après mûre réflexion. Nous sommes conscients des potentiels risques d'escalade", a assuré le porte-parole du Premier ministre Rishi Sunak à la presse, interrogé sur les réticences de certains alliés occidentaux de Kiev.


"Tout ce que nous faisons prend en compte les potentiels risques d'escalade, mais une fois de plus, je voudrais souligner que c'est la Russie, et non l'Ukraine ou l'Otan, (...) qui provoque une escalade de la situation", a-t-il ajouté.

SEMAINES DÉCISIVES


Le président du Conseil européen Charles Michel a estimé jeudi que les prochaines semaines seraient "décisives" pour l'issue de la guerre en Ukraine, appelant les 27 Etats membres de l'UE à répondre aux besoins d'armements de Kiev.


"Les prochaines semaines et les prochains mois seront probablement décisifs. C'est le moment de ne pas trembler, de déployer un soutien maximal", a-t-il dit, lors d'un sommet à Bruxelles, réclamant pour l'Ukraine "des munitions, de l'artillerie, des missiles, des véhicules, des systèmes de défense".

ARTICLE


Le Kremlin a apporté jeudi son soutien à un article publié par un journaliste d'investigation américain accusant les États-Unis d'être derrière le spectaculaire sabotage des gazoducs Nord Stream 1 et 2 en septembre. Dans un article publié sur son propre blog, le journaliste américain Seymour Hersh, qui s'appuie sur une seule source anonyme, écrit que des plongeurs de l'US Navy, aidés par la Norvège, ont posé en juin des explosifs sur ces gazoducs reliant la Russie à l'Allemagne sous la mer Baltique, déclenchant leur explosion trois mois plus tard.


Les États-Unis ont catégoriquement rejeté l'article, qualifiant ces informations de "pure fiction". La Norvège a, elle aussi, nié toute implication. Mais sans surprise, le Kremlin a saisi l'occasion de se faire l'écho de cet article. "Certaines choses (dans cette publication) sont contestables, d'autres ont besoin d'être prouvées, mais l'article est remarquable par son analyse profonde et son exposé harmonieux" des événements, a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. 


"Il serait au moins injuste de ne pas y prêter d'attention, surtout pour un pays comme l'Allemagne qui a été privée de cette infrastructure énergétique cruciale à la suite de l'attentat" en septembre, a-t-il estimé. Pour Dmitri Peskov, l'article montre "une fois de plus la nécessité d'une enquête internationale transparente sur cet attentat sans précédent". "Il n'y a pas beaucoup de pays dans le monde qui puissent commettre de tels actes de sabotage", a-t-il ajouté.

ALLER PLUS VITE


Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a exhorté jeudi les dirigeants de l'Union européenne réunis en sommet à Bruxelles à accélérer les livraisons d'armes pour son pays, afin d'"aller plus vite" que la Russie.


"Nous avons besoin d’artillerie, de munitions, de chars modernes, de missiles à longue portée, d'avions de chasse modernes", a-t-il déclaré devant les Vingt-Sept. "Merci de nous offrir le soutien militaire que vous nous offrez, merci d'en faire davantage. Nous devons aller plus vite que notre agresseur. Notre agresseur est en train de se mobiliser davantage".

FAMILLE


Le président français Emmanuel Macron a posté une vidéo sur Twitter des représentants des différents pays de l'Union européenne avec Volodymyr Zelensky lors du sommet à Bruxelles.

ÉVÉNEMENT


Le président ukrainien a prononcé un discours marquant devant le Parlement européen, jeudi 9 février. Visiblement ému, il a été longuement acclamé par les eurodéputés. Volodymyr Zelensky a également appelé les Européens à poursuivre leur soutien à l'Ukraine.

ANNE HIDALGO


La maire de Paris a publié les images de sa visite à Kiev ce jeudi, rappelant les "liens d'amitié qui unissent" les deux capitales. "Comme depuis les premiers jours de cette guerre, Paris sera toujours aux côtés de Kiev et du peuple ukrainien", a-t-elle écrit sur Twitter.

LIVRAISONS D'ARMES


Sur les livraisons d'armes, Volodymyr Zelensky demande à l'UE d'"aller plus vite" que la Russie.

CRITIQUES


La Première ministre italienne Giorgia Meloni a jugé jeudi "inopportune" l'invitation faite par le président français Emmanuel Macron à son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky de se rendre mercredi à Paris.


Interrogée sur l'opportunité du voyage effectué à Washington en début de semaine par les ministres de l'Économie français et allemand, Giorgia Meloni a répondu à son arrivée au sommet de l'UE à Bruxelles : "L'invitation d'hier à Zelensky m'a semblé plus inopportune parce que je pense que notre force dans cette histoire est l'unité".


"Je comprends les questions de politique intérieure, le fait de privilégier les propres opinions publiques intérieures, mais il y a des moments où privilégier ces opinions risque de ne pas être favorable à la cause et il me semble que cela a été le cas", avec la visite mercredi à Paris de Volodymyr Zelensky, qui a été rejoint à l'Élysée par le chancelier allemand Olaf Scholz. Selon les médias italiens, Giorgia Meloni a mal vécu le fait de ne pas avoir été invitée à ce dîner mercredi soir réunissant Emmanuel Macron, Volodymyr Zelensky et Olaf Scholz.

HYMNE


L'hymen ukrainien a retenti à la fin du discours de Volodymyr Zelensky devant le Parlement européen.

ACCROÎTRE L'AIDE


Volodymyr Zelensky a remercié les pays qui livraient des armes à l'Ukraine. "Nous vous demandons de continuer de nous aider, d'accroître votre aide", a-t-il ajouté avant d'estimer que cette aide était "une question de vie, de mort et d'Europe".


"Nous nous défendons, nous vous défendons (...) Je suis certain que l'agression russe va se casser les dents sur notre défense", a encore estimé le président ukrainien avant d'estimer que la décision de l'UE d'ouvrir la voie à une adhésion de l'Ukraine six jours après le déclenchement de l'offensive russe avait été un signal très fort.

"MERCI POUR VOS EFFORTS"


Volodymyr Zelensky a longuement remercié les députés du parlement européen. "Merci pour tous vos efforts, merci pour votre aide inflexible, merci pour le soutien de l'Union européenne pendant toute cette période", a-t-il déclaré.


Revenant sur le conflit, il a assuré se trouver devant le Parlement pour "protéger le chemin de retour à la maison de tous les Ukrainiens", a-t-il lancé, estimant que "l'on essaie de détruire ce chemin par une guerre totale pour détruire la voie européenne". "Si l'Ukraine tombe, c'est votre mode de vie qui disparaît", a-t-il assuré.


Cette guerre "n'est pas seulement une guerre pour un territoire, mais une vraie menace menée par une dictature soutenue par d'autres comme l'Iran", a affirmé Volodymyr Zelensky avant de fustiger le Kremlin qui a pour seule valeur "l'argent" considérant que les "citoyens russes sont de la chair à canon". "Ils veulent rendre à l'état d'esclave les nations", a-t-il encore dénoncé.

Urgent

DISCOURS


Le président ukrainien prend la parole devant le Parlement sous les applaudissements des eurodéputés. Il a lancé un "Slava Ukraini" ou "Gloire à l'Ukraine" auquel les députés ont répondu par un "Heroyam slava" ("Gloire aux héros") qui a semblé émouvoir Volodymyr Zelensky.


Le président a ensuite appelé à l'unité face au conflit qui touche son pays. "L'unité, c'est la condition de la liberté", a-t-il estimé.

undefinedundefinedLCI

OVATION


Roberta Metsola, la Présidente du Parlement européen, ouvre la session à Bruxelles, décrivant la venue de Volodymyr Zelensky comme un "moment extraordinaire" dans "des circonstances extraordinaires". Le président ukrainien a été longuement acclamé par les eurodéputés lors de son arrivée dans l'Hémicycle.


"Nous comprenons que vous ne vous battez pas seulement pour vos valeurs, mais aussi pour les nôtres (...) ce qui fait que nous sommes tous des européens, car l'Ukraine est l'Europe", a-t-elle affirmé.

LIVRAISONS D'ARMES


Interrogé sur les livraisons d'armes à son arrivée au Parlement européen, Emmanuel Macron a estimé que les "prochaines semaines et mois seront décisifs. Éludant la question des avions de combat, il a estimé qu'il vaut mieux voir "ce qui est livrable à court terme" et "privilégier les livraisons utiles aux engagements qui arriveront très tard ou très loin".

Macron : "il faut privilégier les livraisons d'armes utiles" à l'UkraineSource : TF1 Info

NUCLÉAIRE


Le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AEIA), Rafael Grossi, est attendu à Moscou jeudi pour présenter de "nouvelles idées" sur la protection des centrales nucléaires en Ukraine, ont annoncé des responsables russes. "Le directeur général de l'AIEA s'envole pour Moscou aujourd'hui", a indiqué à l'agence Ria Novosti le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov.


"Son voyage est important, nous discutons depuis longtemps des paramètres de la zone de protection de la sécurité nucléaire" pour les centrales en Ukraine, a-t-il ajouté. Selon Sergueï Riabkov, les discussions "ne sont pas faciles". "Nous comprenons que l'Agence et ses dirigeants sont sous pression de l'extérieur", a-t-il dit.


Le représentant russe aux organisations internationales basées à Vienne, Mikhaïl Oulianov, a lui annoncé à la télévision russe que Rafael Grossi avait "de nouvelles idées", notamment sur la protection de la centrale occupée par les Russes de Zaporijia dans le sud de l'Ukraine, qui doivent "être clarifiées, discutées".

DISCUSSIONS APPROFONDIES


En arrivant au Parlement européen, le président français a rappelé le soutien "qui est le nôtre à l'Ukraine et au peuple ukrainien". "Pour moi ce sommet (européen) a deux objectifs très clairs (...) Premièrement, c'est notre réponse économique à la situation présente" et "deuxièmement, nous aurons une discussion sur l'immigration", a détaillé Emmanuel Macron.

ARRIVÉE


Retrouvez en vidéo l'arrivée de Volodymyr Zelensky à Bruxelles.

Volodymyr Zelensky arrive à BruxellesSource : TF1 Info

UN SOMMET UNIQUE


Avant la prise de parole de Volodymyr Zelensky devant le Parlement européen, le président du Conseil, Charles Michel a estimé que le sommet organisé était "exceptionnel et unique" avant de rappeler que le soutien de l'Europe à l'Ukraine est "maximum". 


"Nous allons vois comment nous pouvons maximiser ce support, du point de vue militaire, politique, mais aussi économique et du point de vue des migrations », a-t-il affirmé.

ACCUEIL


La présidente de la Commission européenne a également accueilli le président ukrainien avec un "bienvenue". Elle a affirmé que "l'Ukraine appartenait au coeur de la famille européenne". 

"BIENVENUE"


Sur Twitter, le président du Conseil européen Charles Michel accueille le président ukrainien Volodymyr Zelensky à Bruxelles. "Bienvenue chez vous, bienvenue dans l'UE", a-t-il écrit sur le réseau social.

Urgent

ATTERRISSAGE


Le président ukrainien Volodymyr Zelensky est arrivé jeudi matin à Bruxelles pour rencontrer les Vingt-Sept réunis en sommet de l'Union européenne, un an après le début de l'invasion de l'Ukraine. 


Le chef de l'État, qui a voyagé depuis Paris avec le président français Emmanuel Macron, doit s'exprimer devant le Parlement européen, réuni en plénière, puis mener des entretiens bilatéraux avec les dirigeants du bloc.

WAGNER


Le groupe paramilitaire russe Wagner a affirmé jeudi avoir arrêté de recruter des détenus dans les prisons à travers la Russie pour les envoyer combattre en Ukraine. "Le recrutement de détenus pour le groupe paramilitaire privé Wagner s'est complètement arrêté", a déclaré le chef de cette organisation, Evguéni Prigojine, cité dans un communiqué diffusé par son service de presse.


Le groupe Wagner, fondé en 2014, a recruté des milliers de détenus pour combattre en Ukraine en échange de réductions de peine. Autrefois discret, M. Prigojine s'est imposé comme un acteur majeur du conflit en Ukraine. "Toutes les obligations" envers ceux qui travaillent déjà pour le groupe "sont en train d'être remplies", a assuré le communiqué.

ANNE HIDALGO À KIEV


La maire de Paris est en visite à Kiev ce jeudi, alors que le président Zelensky est en déplacement à Bruxelles avec le président français Emmanuel Macron. Elle doit se rendre au conseil municipal de Kiev pour y prononcer un discours et s’entretiendra avec le maire de la ville. Elle se rendra ensuite dans une école dans laquelle un générateur fourni par la ville de Paris doit être installé. Avec cette visite, Anne Hidalgo veut également rappeler les liens forts qui unissent Kiev et Paris.

SANCTIONS


Le ministère des Affaires étrangères russe a indiqué ce jeudi prendre de nouvelles sanctions  contre des ressortissants américains. "En réponse à l'élargissement constant de la liste des citoyens russes visés par les sanctions de Washington, 77 Américains sont définitivement interdits d'entrer dans la Fédération de Russe", a indiqué le ministère dans un communiqué. 

DÉCOLLAGE


Volodymyr Zelensky s'est envolé jeudi matin près de Paris en compagnie d'Emmanuel Macron pour se rendre au sommet européen à Bruxelles. L'avion du président français a décollé à 09h de la base aérienne de Villacoublay, avec à son bord les deux dirigeants. Ils sont attendus à 10h dans la capitale belge pour assister au sommet des chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne.

Zelensky et Macron en route pour BruxellesSource : TF1 Info

CHANGEMENT ?


Dans une interview au Figaro, le président ukrainien a assuré que la confiance avec son homologue français était "réelle aujourd'hui". "Je crois qu'il a changé", a déclaré Volodymyr Zelensky. Emmanuel Macron a parfois été accusé de ne pas être à la pointe du soutien à Kiev.

ENQUÊTE


Ce jeudi, LCI diffuse à 20h40 une enquête inédite du "New York Times" sur le massacre de Boutcha, ville martyre située à seulement 30 km au nord-ouest de la capitale ukrainienne de Kiev. Un travail de fourmis qui a permis d'identifier les responsables de cette tuerie : le 234e régiment de parachutistes de l'armée russe.

Urgent

AVION


Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky sont arrivés à l'aéroport de Vélizy-Villacoublay (Yvelines). Ils sont montés dans le Falcon 7X de la République française et ont décollé direction Bruxelles pour un sommet des Vingt-Sept.

Zelensky et Macron en route pour BruxellesSource : TF1 Info

LE RÔLE DE LA MÉTÉO


Dans son dernier rapport publié ce jeudi, le ministère de la Défense britannique confirme que la météo continue de "jouer un rôle significatif" dans la guerre en Ukraine. "Avec la hausse des températures au sol et la probable fonte de la neige dans les semaines à venir pourraient détériorer les capacités de déplacement dans le Donbass", détaille le ministère. 


"Les avancées pourraient être freinées par les conditions très boueuses jusqu'à la mi-mars. Les commandants des deux camps pourraient éviter de lancer des offensives majeures à cette période". 

OFFENSIVE


Selon l'Institut d'étude de la guerre, la Russie a repris l'initiative en Ukraine et a commencé "sa prochaine offensive majeure dans l'oblast de Lougansk". "Des images de combat géolocalisées ont confirmé les gains russes dans la zone de Dvorichne au nord-ouest de Svatove", assure l'ISW.

ON FAIT LE POINT


Mini-tournée de Volodymyr Zelensky en Europe, réplique russe et remous à Kiev autour de la situation du ministre de la Défense... Retour sur les faits marquants des 24 dernières heures :

MOQUERIES RUSSES


Après la visite de Volodymyr Zelensky à Londres, la réaction de Moscou ne s'est pas faite attendre. Dans un tweet, l'ambassade de Russie au Royaume-Uni a raillé "les sollicitations pompeuses de Zelensky sur les valeurs de liberté et de droits de l'homme" alors que "l'élite ukrainienne est profondément corrompue" et a des "habitudes répressives". Elle a également moqué la visite "théâtrale" de "l'ex-comédien en sweat-shirt vert" en Europe.

LÉGION D'HONNEUR


Alors que Volodymyr Zelensky s'envole ce jeudi matin direction Bruxelles avec Emmanuel Macron, le président français a profité de leur rencontre, mercredi soir, pour décorer son homologue ukrainien de la légion d'honneur.

BAKHMOUT


Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a estimé mercredi dans un entretien avec le Figaro que si les Russes prenaient Bakhmout, une ville de l'est théâtre depuis plus de six mois de sanglants combats, ils auraient un "avantage" et voudraient "aller plus loin".


"Bien sûr, d'un point de vue stratégique, Bakhmout n'a pas beaucoup d'importance car les Russes ont entièrement détruit la ville avec leur artillerie. Mais s'ils prennent Bakhmout, ils voudront aller plus loin. Ca leur donnera un avantage", a-t-il déclaré, ajoutant : "la question, c'est que se passe-t-il après Bakhmout ?" "Il nous faut tenir le temps de recevoir des armes", a-t-il déclaré.

DÉPLACEMENT


Les présidents français Emmanuel Macron et ukrainien Volodymyr Zelensky vont se rendre ensemble jeudi matin en avion depuis Paris au sommet des chefs d'État et de gouvernement de l'UE à Bruxelles, a annoncé l'Élysée. Les deux dirigeants partiront de Villacoublay, près de Paris, vers 08h30. Ils sont attendus à 10h à Bruxelles.


Le chef de l'État ukrainien, qui effectue une tournée surprise en Europe, sort pour la deuxième fois de son pays depuis le début de l'offensive russe le 24 février 2022, après un premier déplacement en décembre à Washington. Il s'est rendu mercredi à Londres, son allié le plus proche après les États-Unis en termes d'aide militaire, puis à Paris où il a dîné à l'Élysée avec Emmanuel Macron et le chancelier allemand Olaf Scholz et passé la nuit.


Volodymyr Zelensky a réclamé dans les deux capitales des livraisons d'avions de combat au "plus tôt" afin de repousser l'offensive russe dans son pays. Un message qu'il devrait réitérer auprès des Vingt-sept à Bruxelles, où il dispose aussi de puissants soutiens dans l'est de l'Union, de la Pologne aux États baltes.

undefinedundefinedAFP

Bonjour et bienvenue dans ce nouveau direct consacré à la guerre en Ukraine. Retrouvez ici les dernières informations sur le sujet.

Zelensky poursuit sa tournée de mobilisation sur le Vieux continent. Le président ukrainien doit se rendre ce jeudi à Bruxelles pour un sommet de l'Union européenne. "C'est un signal fort que le président participe personnellement à cette première réunion de l'année des chefs d'État et de gouvernement de l'UE, un signal de solidarité européenne", s'est félicité le chancelier allemand Olaf Scholz.

Ce déplacement fait suite à des visites remarquées, mercredi, à Paris et à Londres. Dans les deux capitales, un même message de reconnaissance pour les aides déjà apportées par les alliés. Et une même demande pressante de nouveaux armements lourds, dont des avions de combat. 

"Nous avons très peu de temps", a martelé le président ukrainien à l'Elysée. "Plus tôt l'Ukraine obtient de l'armement lourd de longue portée, plus tôt nos pilotes obtiennent des avions, plus vite se terminera cette agression russe et nous pourrions revenir à la paix en Europe."

Le moment est crucial pour l'Ukraine qui s'inquiète des succès récents de l'armée russe dans le Donbass et craint une offensive d'ampleur dans les prochaines semaines.


La rédaction de TF1info

Tout
TF1 Info