Volodymyr Zelensky, l'ancien humoriste devenu chef de guerre
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La Pologne confirme avoir été atteinte par "projectile de fabrication russe"

Publié le 15 novembre 2022 à 6h00, mis à jour le 16 novembre 2022 à 2h15
JT Perso

Alors qu'une explosion meurtrière en Pologne pourrait avoir été provoquée par des missiles russes, le Pentagone et l'Otan indiquent enquêter sur ces informations.
Moscou dément et évoque une "provocation".
Suivez les dernières informations.

Ce live est à présent terminé. 

Suivez notre dernier direct dans l'article ci-dessous.

REUNION D'URGENCE DES DIRIGEANTS DU G7 


Les dirigeants des grandes puissances du G7 se sont retrouvés dans la nuit de mardi 15 à mercredi 16 pour une réunion d'urgence en Indonésie après la chute d'un missile en Pologne, selon l'AFP. 


Les chefs d'Etat ou de gouvernement des Etats-Unis, de la France, de l'Allemagne, du Royaume-Uni, de l'Italie, du Canada, du Japon se sont retrouvés peu avant 01H00 GMT en marge du sommet du G20 à Bali, en présence des dirigeants espagnol, néerlandais et de l'Union européenne. Ils ne se sont pas exprimés devant la presse présente pour le début de la rencontre, qui a continué à huis-clos.

"PAS DE PREUVE UNIVOQUE" DE MISSILE RUSSE EN POLOGNE 


Vers minuit ce mercredi 16 novembre, le ministère des Affaires étrangères polonais a confirmé qu'un "projectile de fabrication russe" a atteint son territoire tout près de la frontière ukrainienne, faisant deux morts. 


"En ce moment, nous n'avons aucune preuve univoque sur qui a lancé ce missile. Une enquête est en cours", a néanmoins déclaré le Président polonais aux journalistes à Varsovie.


Le doute plane toujours au sein de la communauté internationale sur la nature de ce projectile, et l'éventuel aspect volontaire de cette violation par la Russie du territoire de la Pologne, membre de l'OTAN. 

LE ROYAUME UNI ET L'ALLEMAGNE SOLIDAIRES DE LA POLOGNE


Le Premier ministre britannique Rishi Sunak a exprimé mercredi au président polonais Andrzej Duda la "solidarité" de Londres. Lors d'un appel téléphonique depuis le sommet du G20 en Indonésie, il "a proposé toute l'assistance nécessaire pour établir en urgence ce qu'il s'est passé", a indiqué Downing Street dans un communiqué. 


Le chancelier Olaf Scholz a également fait part au président polonais de la solidarité de l'Allemagne, qui "se tient aux côtés" de son partenaire polonais. 

MACRON APPORTE SON SOUTIEN A LA POLOGNE 


Emmanuel Macron a rapporté dans un tweet s'être entretenu dans la nuit de mardi à mercredi 16 novembre avec le Premier ministre polonais. Il a affirmé le "soutien de la France" à la Pologne, pays membre de l'Otan qui affirme qu'un "projectile de fabrication russe" a atteint son territoire.


Selon la présidence française, contactée par l’AFP, Emmanuel Macron "explore la possibilité d'une discussion" dès mercredi matin "au niveau des leaders" réunis à Bali, pour "analyser les risques" et "prévenir une escalade du conflit", "compte tenu de la présence de tous nos grands partenaires européens et nos grands partenaires alliés au G20".


Le chef de l'Etat a demandé "de mener les vérifications nécessaires afin d’établir les faits en consultation étroite avec la Pologne et ses alliés au sein de l'Otan", a-t-on indiqué par ailleurs au ministère des Armées.

ZELENSKY PRESENTE SES CONDOLEANCES A LA POLOGNE


Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a présenté ses condoléances à son homologue polonais Andrzej Duda par téléphone, mardi 15 novembre, après des informations selon lesquelles une attaque de missile russe présumée a fait deux morts en Pologne. 


Volodymir Zelensky a précisé dans un Tweet avoir "exprimé des condoléances pour la mort de citoyens polonais victimes de la terreur des missiles russes". Nous avons échangé les informations disponibles et sommes en train de clarifier tous les faits. L'Ukraine, la Pologne, toute l'Europe et le monde doivent être entièrement protégés de la Russie terroriste", a-t-il ajouté. 

REUNION D'URGENCE DE L'OTAN 


Le chef de l'Otan, Jens Stoltenberg, tiendra une "réunion d'urgence" mercredi 16 novembre avec les ambassadeurs de l'Alliance au sujet de l'explosion meurtrière survenue en Pologne, a déclaré mardi une porte-parole. 


Le but est de "pour discuter de cet incident tragique", a déclaré la porte-parole de l'Organisation alors que des informations non confirmées ont évoqué de possibles missiles russes ayant touché le territoire polonais.


Le président américain Joe Biden a également annoncé avoir échangé au téléphone avec le chef de l'OTAN, et a indiqué qu'il se concertera avec le président polonais Andrzej Duda concernant "les prochaines étapes". 

CE QUE L'ON SAIT 


Selon des médias polonais locaux, des missiles russes seraient tombés en Pologne, tout près de la frontière ukrainienne, faisant deux morts, ce que Moscou dément. Varsovie a élevé son niveau de défense militaire, et l'Otan, dont est membre la Pologne, est "en train d'examiner" ces informations.

"RÉUNION DE COORDINATION" DES 27


Charles Michel propose "une réunion de coordination" avec les dirigeants de l'UE au G20.

ARTICLE 4 DU TRAITE DE L'OTAN 


la Défense polonaise envisage de déclencher l'article 4 de l'Otan. Celui-ci correspond à l'aspect décisionnel de l'Alliance Atlantique, qui fonctionne par consensus. Il prévoit que les "pays membres peuvent porter à l'attention du Conseil de l'Atlantique Nord toute question concernant en particulier la sécurité d'un pays membre". 


"La consultation renforce la dimension politique de l'OTAN en donnant à ses membres l'opportunité d'exprimer leurs opinions et leurs positions officielles. Elle confère en outre à l’OTAN un rôle actif de diplomatie préventive, puisqu'elle lui donne les moyens nécessaires pour contribuer à éviter un conflit militaire" écrit l'OTAN sur son site. 

RÉACTION DE VON DER LEYEN 


La présidente de la Commission européenne se dit sur Twitter "alarmée" par les informations "faisant état d'une explosion en Pologne, à la suite d'une frappe massive de missiles russes sur des villes ukrainiennes. J'adresse mes condoléances et mon message le plus fort de soutien et de solidarité à la Pologne et à nos amis ukrainiens", écrit-elle. 

DEUX RÉACTEURS NUCLÉAIRES A L'ARRÊT EN UKRAINE 


Les frappes russes ont provoqué l'arrêt automatique de réacteurs dans deux centrales nucléaires en Ukraine, a indiqué mardi soir le président ukrainien Volodymyr Zelensky, soulignant que désormais "environ dix millions d'Ukrainiens sont sans électricité". 


"Plusieurs réacteurs nucléaires dans deux centrales ont été automatiquement mis hors service à la suite des frappes. Ces conséquences ont été calculées et l'ennemi savait exactement ce qu'il faisait", a déclaré le chef de l'État dans un message à la Nation.

COUP DE FIL ENTRE WASHINGTON ET VARSOVIE 


Les présidents polonais et américain ont échangé par téléphone, annonce la présidence polonaise.

L'OTAN "SURVEILLE LA SITUATION"


Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg déclare sur Twitter avoir parlé au président polonais Andrzej Duda après l'explosion de ce soir. Il y assure que l'Otan "surveille la situation et que les alliés se consultent étroitement". "Il est important que tous les faits soient établis"ajoute-t-il. 

KIEV APPELLE UN SOMMET "IMMÉDIAT" DE L'OTAN


L'Ukraine a appelé mardi soir les pays membres de l'Otan à convoquer un sommet "immédiat" suite à des informations, non confirmées, selon lesquelles des missiles russes auraient touché la Pologne. 


"Une réponse collective aux actions russes doit être dure et fondée sur des principes. Parmi les actions immédiates : un sommet de l'Otan avec la participation de l'Ukraine pour élaborer de nouvelles actions conjointes, qui forceront la Russie à changer de cap sur l'escalade, et fournir à l'Ukraine des avions modernes", a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Dmytro Kuleba, sur Twitter. 

LA POLOGNE ÉLÈVE SON NIVEAU D'ALERTE MILITAIRE 


Le porte-parole du gouvernement polonais, Piotr Muller, vient de donner une conférence de presse depuis Varsovie, annonçant que le gouvernement augmentait le niveau de préparation de l'armée en réponse à l'explosion près de sa frontière avec l'Ukraine. Le porte-parole a confirmé que deux personnes avaient été tuées plus tôt mardi.


Il a déclaré aux journalistes que le gouvernement envisageait de déclencher l'article 4, ce qui signifierait qu'une réunion aurait lieu des membres de l'OTAN après que leur "intégrité territoriale, leur indépendance politique ou leur sécurité" ait été menacée.

ARTICLE 5 DU TRAITÉ DE L'OTAN


L'Otan "examine" mardi des informations selon lesquelles des missiles russes auraient tué deux personnes en Pologne. L'article 5 du traité pourrait-il être invoqué ? Cet article qui lie les différents membres de l'Alliance entre eux et les oblige à se protéger mutuellement, a été qualifié de "devoir sacré" pour les États-Unis.

International
Chute de missile en Pologne : l'Otan doit-elle réagir ?

Chute de missile en Pologne : l'Otan doit-elle réagir ?

RÉACTION DE CHARLES MICHEL 


Le président du Conseil européen, Charles Michel, s'est dit mardi soir "choqué par la nouvelle d'un missile ou autre munition ayant tué des personnes sur le territoire polonais". "Mes condoléances aux familles. Nous sommes aux côtés de la Pologne. Je suis en contact avec les autorités polonaises, les membres du Conseil européen et d'autres alliés", a-t-il écrit sur Twitter.

E. MACRON A PRIS CONTACT AVEC LA POLOGNE 


Macron "a pris contact" avec la Pologne et envisage une "discussion" mercredi au G20, nous apprend l'Élysée. 

COUPURES D'ÉLECTRICITÉ EN UKRAINE


Après avoir été épargnée pendant près d’un mois, Kiev est de nouveau la cible de frappes russes. Et la capitale n’est pas un cas isolé. Plus de 100 missiles ont été tirés sur toute l’Ukraine, privant sept millions de foyers d’électricité.

"L'OTAN NE PERDRA PAS SON SANG-FROID"


"L’Otan est une maison très rationnelle", souligne le général Yakovlev au sujet d'une riposte de l'Ota, à la chute des missiles en Pologne. "L’Otan ne perdra pas son sang froid. On n'est pas à la minute", insiste-t-il. 


"Au départ, il y a la levée de doute : il faut savoir exactement ce qu’il s’est passé (type d’arme…). Avant de parler de mesures, il faut être sûrs de ce que nous faisons", ajoute-t-il. "Ensuite, à la demande de la Pologne, il y aura une concertation. S’il s’avère qu’il s’agit de missiles lancés par les Russes, il y aura une demande d’explications. Cette dernière va largement influencer la réaction de l'Otan et son éventuel à l’article 5" termine-t-il.

Des missiles ont-ils touché la Pologne ? L'analyse du général YakovleffSource : TF1 Info

OTAN


L'Otan est "en train d'examiner" des informations sur des chutes de missiles russes en Pologne, annonce la coalition militaire.

ZELENSKY DÉNONCE UNE "ESCALADE"


Dans une allocution partagée sur les réseaux sociaux, le président ukrainien qualifie les attaques en Pologne, membre de l'OTAN, attribuées à la Russie, "d'escalade très significative", ajoutant qu'une action est nécessaire.

QUELLE RÉACTION DE L'OTAN ?


"L'Otan réagira en fonction de la réaction de Moscou", estime le général Yakovlef sur LCI. "Si la Russie dit que c'est accidentel, ou présente des excuses, ou au contraire si elle s'enferme dans un discours en disant 'on vous avait prévenu, et il y en aura d'autre', alors on se dirige vers une escalade"explique-t-il. "Ce genre de décision ne sera pas prise sur un coin de table. Il y aura, parmi les mesures possibles, un renforcement de la défense aérienne de l'Otan, et ça pourait aller plus loin" ajoute le spécialiste.

MOSCOU DÉMENT


Dans un communiqué, le ministère russe de la Défense a nié que ses missiles soient entrés en Pologne, qualifiant ces informations de "provocation délibérée".


"Les déclarations des médias et des responsables polonais sur la prétendue chute de missiles 'russes' dans la région de Przewoduv sont une provocation délibérée dans le but d'aggraver la situation. Aucune frappe sur des cibles proches de la frontière entre l'Ukraine et la Pologne n'a été effectuée par des roquettes russes. L'épave publiée par les médias polonais depuis la scène du village de Przewoduv n'a rien à voir avec les armes russes", dénonce le communiqué. 

PRÉCAUTION 


Le Conseil de sécurité nationale des États-Unis souligne qu'il ne pouvait pas confirmer les rapports de missiles russes traversant la Pologne. Sa porte-parole,  Adrienne Watson, écrit sur Twitter que le Conseil américain s'efforce de recueillir plus d'informations.

RÉUNION D'URGENCE EN POLOGNE 


Le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki a convoqué mardi soir une réunion d'urgence du Conseil de la sécurité nationale, a annoncé le porte-parole du gouvernement.


Le porte-parole, Piotr Müller, s'est limité à indiquer que cette réunion a été convoquée "suite à la situation de crise en cours", sans donner aucun autre détail, alors que Washington dit examiner des informations de presse selon lesquelles deux missiles russes auraient "frappé un lieu en Pologne ou à la frontière avec l'Ukraine".

ESTONIE 


Sur Twitter, les réactions pleuvent suite à l'annonce d'un possible bombardement russe en Pologne. Les pays Baltes en particulier, expriment leur soutien et leur inquiétude. Comme l'Estonie, dont Ministère estonien des Affaires étrangères a twitté : "Les dernières nouvelles de Pologne sont inquiétantes. Nous consultons étroitement la Pologne et d'autres alliés. Nous sommes prêts à défendre chaque centimètre du territoire de l'OTAN". 

CONSEIL DE DÉFENSE EN HONGRIE 


Le Premier ministre Victor Orban convoque le Conseil de défense après des "frappes" sur la Pologne.

ZELENSKY DÉNONCE UN "GÉNOCIDE"


Dans un message publié sur Twitter, Volodymyr Zelensky dénonce un "génocide" suite à la "nouvelle vague de terreur des missiles russes". Il considère cette attaque comme "une gifle cynique face uax pays du G19 et du monde", ajoute-t-il, remerciant le Premier ministre suédois pour le "nouveau paquet de défense" livré à l'Ukraine.

POLOGNE 


Une réunion du Conseil de la sécurité nationale polonais est en cours à Varsovie, annonce son gouvernement.

PENTAGONE


Le ministère américain de la Défense "examine" les informations de presse selon lesquelles deux missiles russes auraient "frappé un lieu en Pologne ou à la frontière avec l'Ukraine", a indiqué mardi un porte-parole.


"Nous n'avons pas d'éléments à ce stade pour confirmer ces informations et nous les examinons de façon plus poussée", a expliqué ce porte-parole du Pentagone.

LA POLOGNE TOUCHÉE PAR DES MISSILES RUSSES ?  


Le Pentagone dit enquêter sur des informations relatives à deux missiles russes possiblement tombés en Pologne.

7 MILLIONS D'UKRAINIENS DANS LE NOIR


Plus de sept millions de foyers ukrainiens sont privés d'électricité après de nouvelles frappes russes ayant visé le réseau électrique du pays, a indiqué mardi la présidence de l'Ukraine. "Quinze installations énergétiques à travers l'Ukraine ont été endommagées", a déclaré sur les réseaux sociaux le chef adjoint du bureau du président Volodymyr Zelensky, Kyrylo Tymoshenko. 


"Nos ingénieurs électriciens font désormais tout ce qu'ils peuvent pour reconnecter l'alimentation électrique dans les plus brefs délais", a-t-il ajouté.

"FAIBLESSE DES RUSSES"


Le ministre britannique des Affaires étrangères James Cleverly dénonce des attaques "impitoyables" et "écœurantes" des villes ukrainiennes sur Twitter.  Selon lui, celles-ci ne font que "montrer la faiblesse de Poutine". Le président russe "perd sur le champ de bataille, mais aussi, comme nous l'avons vu aujourd'hui au G20, sur le champ diplomatique", écrit le ministre. 

WASHINGTON CONDAMNE LES FRAPPES RUSSES 


Les Etats-Unis ont "fermement condamné" les multiples frappes russes mardi sur plusieurs régions ukrainiennes, et estimé qu'elles ne feraient qu'"approfondir les préoccupations" des pays membres du G20 réunis en Indonésie.


"Ces frappes russes ne feront qu'approfondir les préoccupations au sein du G20 concernant l'impact déstabilisateur de la guerre (du président russe Vladimir) Poutine", a déclaré le conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, Jake Sullivan, dans un communiqué.

MORT DU PREMIER BRITANNIQUE TUÉ EN UKRAINE 


Le premier Britannique tué en Ukraine, un ancien soldat qui s'était engagé comme tireur d'élite volontaire, est mort de "blessures irrécupérables" après avoir été touché par des tirs de mortier, a conclu mardi la justice britannique.


Scott Sibley, 36 ans, était un ancien spécialiste de la logistique dans l'armée britannique. Il s'était engagé en Ukraine à la mi-mars comme volontaire dans une unité de combattants internationaux face aux forces russes, après l'invasion du pays en février 2022.

DES COUPURES D'ÉLECTRICITÉ JUSQU'EN MOLDAVIE 


Plusieurs coupures d'électricité ont été enregistrées dans différentes parties de la Moldavie après des frappes russes ayant visé des infrastructures énergétiques en Ukraine voisine, ont indiqué les autorités moldaves.


"Chaque bombe qui tombe en Ukraine affecte aussi la Moldavie et notre peuple", a affirmé sur Twitter le chef de la diplomatie moldave Nicu Popescu.

LA RUSSIE "N'ATTEINDRA PAS SON OBJECTIF"


La Russie "n'atteindra pas son objectif" de destruction des infrastructures énergétiques ukrainiennes, a lancé le président Volodymyr Zelensky après les frappes russes. "Ce que veut l'ennemi est clair. Il n'atteindra pas son objectif", a-t-il déclaré dans une courte vidéo publiée sur les réseaux sociaux, ajoutant que "85 missiles ont été tirés" mardi par l'armée russe, "principalement sur des infrastructures énergétiques".


Il a appelé la population civile à "rester dans les abris pendant un certain temps" car, selon lui, "il se peut qu'il y ait vingt frappes de plus" à venir. "Nous travaillons, nous restaurerons tout, nous survivrons à tout", a-t-il affirmé dans cette vidéo tournée dans son bureau.

DEUX MORTS DANS DES FRAPPES UKRAINIENNES 


Selon le gouverneur de la région russe de Belgorod, proche de la frontière nord-est de l'Ukraine, des bombardements ukrainiens ont fait deux morts.

"LES SIRÈNES CONTINUENT"


"Les sirènes [d'alerte antiaérienne] continuent toujours sur presque tout le territoire de l'Ukraine", explique Alona Shkrum, députée ukrainienne sur LCI, depuis son appartement dans le centre-ville de Kiev, où elle est privée d'électricité, comme la moitié des habitants de la capitale.   

"RÉACTION DE PRINCIPE"


L'Ukraine a demandé une "réaction de principe" de la part des pays du G20, réunis actuellement en sommet en Indonésie, après les multiples frappes russes mardi sur plusieurs régions ukrainiennes.


"Des immeubles résidentiels, des installations d'infrastructure énergétique sont touchées. Dans l'attente d'une réaction de principe du sommet du G20", a indiqué sur Twitter le chef de la diplomatie ukrainienne, Dmytro Kouleba.

"DES ALERTES PRESQUE TOUS LES JOURS" A KIEV 


Une habitante de Kiev témoigne sur LCI du quotidien des habitants de la capitale. "On a des alertes presque tous les jours", explique-t-elle, assurant qu'il est "impossible de s'y habituer". En cas de frappes aériennes comme celles de cet après-midi, la jeune femme se "réfugie dans le métro". Quant aux coupures d'électricité, elles interviennent "trois fois par jours", ajoutet-elle. 

EN IMAGES 


Retrouvez nos images des attaques aériennes de Kiev, Lviv et Kharkiv. 

"ATTAQUE LA PLUS MASSIVE"


Plus de 100 missiles se sont abattus sur plusieurs villes et régions d'Ukraine ce mardi après-midi, selon la présidence ukrainienne. Des grandes villes, dont Kiev, Kharkiv et Lviv, ont notamment été touchées. Des infrastructures énergétiques ont été touchées, plongeant une grande partie du pays dans le noir.

LES HABITANTS RÉFUGIÉS DANS LE MÉTRO DE KIEV 


Alors que les alarmes antiaériennes retentissent depuis trois heures à Kiev, des dizaines d'habitants sont réfugiés dans les sous-sols du métro, rapporte un journaliste du Kiev Independant. 

ZELENSKY 


Le président demande aux habitants de se "protéger". "Restez à l'abri", exhorte-t-il, assurant que "les heures à venir vont être sombres". Il constate que  "l'énergie est coupée dans de nombreuses villes", assurant "que nous travaillons d'arrache-pied pour rétablir le courant". 

AU MOINS UN MORT A KIEV 


L'attaque au missile a fait au moins un mort dans la capitale, rapportent les autorités. Un bilan qui pourrait s'alourdir. Ailleurs dans le pays, les bilans des autres attaques n'ont pas encore été établi. 

"SITUATION CRITIQUE" 


La présidence ukrainienne estime que la "situation" est "critique", après des frappes russes sur des infrastructures énergétiques.

"PLUS DE 100 MISSILES" RUSSES 


Selon le conseiller du ministère ukrainien de la Défense, interrogé sur LCI, "plus de 100 missiles ont été lancés contre l'Ukraine". "Et l'attaque est encore en cours", prévient-il sur notre antenne.  

DES PRISONNIERS AFRICAINS SUR LE FRONT RUSSE ?


Kiev a accusé mardi Moscou d'envoyer au front en Ukraine des détenus africains prisonniers en Russie. Un étudiant zambien est mort lundi au combat alors qu'il purgeait une peine dans une prison près de Moscou. La Zambie avait déclaré avoir demandé des explications à la Russie.

LA MOITIÉ DE KIEV SANS ÉLECTRICITÉ 


Selon le maire de la capitale, Vitaly Klitschko,  "au moins" la moitié des habitants de Kiev sans électricité après l'attaque aux missiles. 

COUPURES D'ÉLECTRICITÉ 


Suite aux frappes russes dans trois grandes villes ukrainiennes (Kiev, Lviv et Kharkiv), les autorités annoncent des coupures d'électricité dans plusieurs régions. 

LVIV ET KHARKIV TOUCHÉES A LEUR TOUR PAR DES FRAPPES RUSSES


Quelques instants après les frappes russes sur Kiev, les villes de Lviv (ouest) et Kharkiv (deuxième plus grande ville d'Ukraine, au nord-est du pays) ont été touchées par des frappes russes, selon leurs maires. 


"Des explosions se font entendre à Lviv. Restez tous à l'abri !", a exhorté sur Telegram le maire de Lviv, Andriï Sadovy, qui a précisé qu'"une partie de la ville (était) sans électricité". "Attaque au missile contre le district d'Industrialniï à Kharkiv", a de son côté indiqué son homologue de la deuxième ville d'Ukraine, Igor Terekhov. 

RETOUR MÉDIATIQUE DE POUTINE 


Vladimir Poutine a boudé le G20 qui se déroule actuellement à Bali, officiellement pour des raisons d'agenda. Mais depuis le retrait des troupes russes à Kherson, le maître du Kremlin n'a fait aucune apparition médiatique. Jusqu'à ce mardi, Lors d'une réunion consacrée à la mémoire russe.

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GAZ ALLEMAND


L'Allemagne a fait le plein de ses réservoirs de gaz, grâce notamment à la météo clémente et malgré les baisses drastiques des livraisons russes depuis septembre, a indiqué mardi l'Agence fédérale allemande des réseaux. 


Face aux risques de pénurie, Berlin avait fixé en juillet une série d'objectifs pour que les stocks de gaz atteignent 95% au 1er novembre, un niveau qui a été atteint dès la mi-octobre. Fortement dépendante du gaz de Russie avant la guerre en Ukraine, l'Allemagne a vu les livraisons russes chuter fortement, puis s'arrêter complètement depuis septembre.

KIEV VISÉE PAR UNE "ATTAQUE" RUSSE SELON LE MAIRE DE LA CAPITALE


Deux immeubles résidentiels de Kiev ont été touchés mardi par une "attaque" aux missiles russe, a annoncé le maire de la capitale ukrainienne, Vitaly Klitschko, après une alerte des sirènes antiaériennes dans toutes les régions d'Ukraine, selon une application officielle de défense anti-aérienne.


"Attaque sur la capitale : selon des informations préliminaires, deux immeubles résidentiels ont été touchés dans le district de Petchersk. Plusieurs missiles ont été abattus par la défense antiaérienne au-dessus de Kiev", a affirmé l'édile sur Telegram.

ALERTE LANCÉE À KIEV : DES SIRÈNES ANTIAÉRIENNES RETENTISSENT


Des sirènes antiaériennes retentissent dans toutes les régions d'Ukraine, a indiqué l'application de défense anti-aérienne. Plusieurs journalistes sur place ont signalé avoir entendu des explosions dans la capitale ce mardi.

E. MACRON MET EN GARDE CONTRE LES "RISQUES ACCRUS DE FAMINES"


Sur Twitter, en marge du G20, Emmanuel Macron a appelé entre les lignes au respect de l'accord céréalier passé entre Kiev et Moscou pour préserver les exportations mondiales de l'Ukraine. "La guerre en Ukraine entraîne des risques accrus de famines dans le monde", a-t-il écrit, en légende d'une photo le montrant serrer la main du président turc Recep Tayyip Erdoğan. "La Turquie et la France continueront d’œuvrer pour que les exportations se poursuivent sans entrave", a-t-il ajouté. Ankara est, aux côtés de l'ONU, garant de cet accord. 

DES EXPLOSIONS ENTENDUES À KIEV


Des explosions ont été entendues à Kiev, rapporte sur Twitter le média ukrainien The Kyiv Independent. 


"Je viens d'entendre deux explosions depuis le centre de Kiev. On aurait dit une défense aérienne. Visibilité limitée à cause de la couverture nuageuse", a renchéri Christopher Miller, journaliste du Financial Times.

MOSCOU QUITTE NOVE KAKHOVKA DANS LA RÉGION DE KHERSON


Les occupants russes ont annoncé mardi s'être retirés de la ville de Nova Kakhovka, accusant les forces de Kiev de bombarder cette ville située dans le sud de l'Ukraine à proximité d'un barrage hydroélectrique stratégique.


"Les employés de l'administration publique de Nova Kakhovka, les institutions étatiques et municipales ont également quitté la ville et se sont redéployés dans des lieux sûrs", a déclaré l'administration installée par Moscou. Cette ville est située sur la rive gauche du Dniepr, dans la région de Kherson, où les forces russes s'étaient repliées la semaine dernière faute de pouvoir tenir la rive droite.

LES FORCES UKRAINIENNES FORMÉES PAR L'UE


Les ministres de la Défense de l'Allemagne et de l'Espagne ont annoncé mardi leurs projets de formation de milliers de militaires ukrainiens dans le cadre du programme de l'UE pour aider à soutenir la riposte de Kiev contre la Russie.


L'Union européenne a lancé la plus grande mission d'entraînement militaire de son histoire qui vise à former et entrainer 15.000 soldats ukrainiens dans différents États membres.


"Dans moins de trois mois, cette mission sera opérationnelle. C'est un temps record pour les Européens", a souligné le chef de la diplomatie européenne, l'Espagnol Josep Borrell, à son arrivée pour une réunion des ministres de la Défense de l'UE à Bruxelles.

LA NÉGOCIATION TOUJOURS POSSIBLE ?


Invité ce mardi sur LCI, Vladimir Fédorovski a commenté le revers infligé par l'Ukraine à Moscou dans Kherson. Selon l'ancien diplomate russe, une place pour la négociation existe.

VLADIMIR POUTINE CRITIQUE DES "TENTATIVES DE RÉÉCRIRE L'HISTOIRE"


Lors d'une réunion consacrée à la mémoire russe, Vladimir Poutine a fustigé des "tentatives dans un certain nombre de pays de réécrire l'histoire", qui selon lui "deviennent de plus en plus agressives", avec pour objectif de "nous diviser, nous rendre plus faible et compromettre notre souveraineté". 


Des "scénarios mis en œuvre en Ukraine", a lancé le dirigeant russe, disant vouloir au contraire "montrer les faits" en menant "des projets de reconstitution de la mémoire historique", dans l'objectif que "notre politique se base sur ces faits historiques". 


Mais face à cela, la Russie conserve son cap et ses "valeurs morales", a-t-il assuré, s'étendant à nouveau sur la lutte de la Russie contre le "nazisme". Le chef du Kremlin s'en est ainsi pris aux "complices de nazis" : "ils essaient de dissimuler les trahisons par les intérêts pseudo-nationalistes, c'est ce que l'on voit en Ukraine aujourd'hui", a-t-il lancé. 


Et d'insister : "il y a eu des tentatives de déstabiliser la Russie. Nous avons pris les mesures à temps pour les arrêter".

DES PRISONNIERS AFRICAINS DÉTENUS EN RUSSIE ENVOYÉS SUR LE FRONT ?


Kiev a accusé mardi Moscou d'envoyer au front en Ukraine des détenus africains prisonniers en Russie, après la mort d'un étudiant zambien au combat alors qu'il purgeait une peine dans une prison près de Moscou. "Poutine envoie des citoyens africains emprisonnés en Russie à la guerre en Ukraine", a dénoncé sur Twitter le porte-parole de la diplomatie ukrainienne, Oleg Nikolenko.


Lundi, la Zambie avait annoncé la mort d'un de ses concitoyens, Lemekhani Nathan Nyirenda, "décédé le 22 septembre 2022 en Ukraine", alors qu'il était censé être emprisonné dans en Russie. Elle avait déclaré avoir demandé des explications à la Russie "sur les circonstances dans lesquelles un citoyen zambien, qui purge une peine de prison à Moscou, a pu être recruté pour combattre en Ukraine et perdre la vie".

DES CONDITIONS DE NÉGOCIATIONS "IRRÉALISTES" SELON MOSCOU


Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a jugé mardi, en marge du G20 en Indonésie, "irréalistes" les conditions ukraniennes pour entamer des pourparlers pour mettre fin à la guerre.


"Tous les problèmes proviennent de la partie ukrainienne qui refuse catégoriquement des négociations et avance des revendications manifestement irréalistes", a-t-il déclaré, disant l'avoir signifié au président français Emmanuel Macron avec qui il s'est entretenu au G20. M. Lavrov a également indiqué à la presse avoir rencontré l'Allemand Olaf Scholz.

DES PRISONNIERS DE GUERRE SOUMIS À LA TORTURE, SELON L'ONU


De nombreux prisonniers de guerre capturés par les forces russes et ukrainiennes dans le cadre du conflit en Ukraine sont soumis à la torture et aux mauvais traitements, y compris des décharges électriques, a alerté l'ONU mardi.


"L'interdiction de la torture et des mauvais traitements est absolue, même - en fait surtout - en période de conflit armé", a déclaré la responsable de la Mission de surveillance des droits de l'homme en Ukraine, Matilda Bogner, lors d'une visioconférence depuis Kiev.

LE CHEF DE WAGNER NIE TOUTE IMPLICATION DANS UNE EXÉCUTION


Le chef du groupe russe de mercenaires Wagner a nié mardi toute implication dans l'exécution brutale d'un membre présumé de son organisation accusé de désertion en Ukraine, après l'avoir pourtant saluée dans un premier temps.


L'affaire a débuté avec la publication d'une vidéo, relayée par des comptes proches de Wagner sur les réseaux sociaux, d'un homme accusé de s'être rendu aux forces ukrainiennes avant d'être repris par les Russes, tué d'une manière particulièrement brutale, le crâne frappé avec une masse.


Dans un premier message publié dimanche, le chef de Wagner, Evguéni Prigojine, un homme d'affaires proche du Kremlin, avait salué un "magnifique travail", qualifiant l'homme tué de "chien". Mais dans un nouveau communiqué paru mardi, il nie toute implication de son groupe dans l'exécution et désigne les services secrets américains comme responsables, sans étayer ses accusations.

G20 : VOLODYMYR ZELENSKY REFUSE LES "COMPROMIS" AVEC MOSCOU


"Il ne faut pas proposer à l'Ukraine de conclure des compromis avec sa conscience, sa souveraineté, son territoire et son indépendance", a lancé mardi le président ukrainien Volodymyr Zelensky aux dirigeants rassemblés à l'occasion du G20, en Indonésie, rapporte le média américain Politico.


Il a refusé que reprennent des négociations avec Moscou comme celles qui ont été tenues ces dernières années. "Apparemment, on ne peut pas se fier aux paroles de la Russie, et il n'y aura pas de Minsk 3, que la Russie violerait immédiatement après la signature", a-t-il déclaré, renvoyant aux accords de Minsk 1 et 2, signés en 2014 et 2015, destinés à l'époque à mettre fin au conflit avec la Russie, en vain.


Dans la foulée, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a réagi à ces déclarations en estimant qu'elles confirmaient que Kiev n'était pas intéressée par la tenue de pourparlers de paix avec Moscou, a rapporté l'agence de presse RIA Novosti, citée par le quotidien britannique The Independent.

LA FIFA DEMANDE UNE TRÊVE LE TEMPS DU MONDIAL


Le président de la Fifa Gianni Infantino a appelé mardi à observer un cessez-le-feu d'un mois en Ukraine, le temps du Mondial-2022 de football, assurant que le sport pouvait jouer un rôle unificateur. "Mon appel à vous tous, c'est de réfléchir à un cessez-le-feu temporaire d'un mois pour la durée de la Coupe du monde", a-t-il déclaré lors d'un déjeuner pour les dirigeants du G20 réunis sur l'île indonésienne de Bali. 


Vladimir Poutine est le grand absent de ce rassemblement des dirigeants des grandes économies de la planète où la Russie est représentée par son chef de la diplomatie Sergueï Lavrov. Faute de trêve, le responsable sportif, qui avait été décoré par le chef du Kremlin après le Mondial-2018, a évoqué la possibilité de "corridors humanitaires où tout ce qui pourrait conduire à la reprise du dialogue".

G20 : LA RUSSIE CRITIQUÉE DANS UN PROJET DE COMMUNIQUÉ


Les grandes économies du G20, dont Moscou, constatent les répercussions négatives de la "guerre en Ukraine" menée par la Russie dans un projet de communiqué final consulté mardi par l'AFP, qui précise que "la plupart des membres" "condamnent fermement" le conflit.


Ce document, s'il est adopté par les dirigeants, reprendrait le terme de "guerre" rejeté pour l'instant par Moscou qui évoque une "opération militaire spéciale". Il juge "inadmissible" le recours ou la menace de recours à l'arme nucléaire et appelle à prolonger l'accord sur les exportations de céréales.

G20 : LES SAILLIES VOILÉES DE PÉKIN À LA RUSSIE


Le président chinois Xi Jinping a appelé mardi les dirigeants du G20 à s'"opposer fermement" à une "instrumentalisation" des produits alimentaires et de l'énergie, dans une critique voilée à son allié russe.


"Nous devons nous opposer fermement à toute politisation, instrumentalisation, utilisation comme des armes des questions alimentaires et énergétiques", a déclaré le dirigeant chinois lors du sommet du G20 sur l'île indonésienne de Bali, tout en réclamant la levée des sanctions, telles celles visant la Russie.

G20 : V. ZELENSKY PLAIDE POUR UNE EXTENSION DE L'ACCORD SUR LES CÉRÉALES


Devant les chefs d'États et de gouvernement réunis lors du G20, Volodymyr Zelensky a plaidé ce mardi pour une extension "infinie" de l'accord permettant d'exporter des céréales ukrainiennes, qui arrive à échéance ce vendredi.


"Notre initiative pour les exportations de céréales mérite d'être prolongée indéfiniment, peu importe quand la guerre se finit", a-t-il déclaré lors d'une visioconférence à huis clos devant le sommet de Bali, selon une traduction en anglais.


Le président ukrainien a également proposé que l'accord négocié en juillet sous l'égide de la Turquie, qui a permis de livrer quelque 10 millions de tonnes de céréales, soit étendu à deux autres ports ukrainiens.

"IL EST TEMPS" DE METTRE FIN A LA GUERRE


Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré ce mardi qu'"il était temps" de mettre fin à la guerre "destructrice" de la Russie, dans un discours vidéo devant les chefs d'États et de gouvernement du G20 rassemblés à Bali.


"Je suis convaincu qu'il est temps à présent temps, que la guerre destructrice de la Russie doit et peut être arrêtée", a-t-il déclaré, selon une traduction en anglais du discours, proposant un échange total de prisonniers entre la Russie et l'Ukraine.

"AUCUNE EXCUSE AU CHANTAGE NUCLÉAIRE" POUR ZELENSKY


À l'ouverture du G20 ce mardi, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dénoncé "les menaces folles de recours à l'arme nucléaire" de la Russie, affirmant qu'il ne pouvait y avoir "aucune excuse au chantage nucléaire".


"C'est pareil pour les folles menaces de recours à l'arme nucléaire exprimées par les responsables russes. Il ne peut y avoir aucune excuse pour le chantage nucléaire", a-t-il déclaré, selon une traduction en anglais de son discours, où il s'adresse au "G19", en excluant apparemment Moscou.

MISE EN GARDE CONTRE "UNE NOUVELLE GUERRE FROIDE"


Lors de l'ouverture du sommet du G20 à Bali, le président indonésien Joko Widodo a lancé une mise en garde face au risque d'une "nouvelle guerre froide". 


Alors que l'actualité est dominée par l'invasion russe de l'Ukraine, le président indonésien a déclaré qu' : "Être responsable signifie aussi que nous devons mettre fin à la guerre". 


"Nous ne devons pas diviser le monde en plusieurs camps. Nous ne devons pas laisser le monde basculer dans une nouvelle guerre froide", a-t-il ajouté, insistant : "Nous ne devons pas échouer".

LE G20 CONDAMNERA L'OFFENSIVE RUSSE ? 


Selon un haut responsable américain, le G20 publiera un communiqué dans lequel "la plupart" des membres du groupe condamneront fermement l'offensive russe en Ukraine. 


"Je pense que vous allez voir que la plupart des membres du G20 vont dire clairement qu'ils condamnent la guerre menée par la Russie en Ukraine, et qu'ils voient la Russie comme la cause principale des souffrances économiques et humanitaires immenses dans le monde", a-t-il indiqué à des journalistes sous couvert de l'anonymat.


Le sommet du G20, qui se tient de mardi à mercredi à Bali, en Indonésie, est le plus grand rassemblement de dirigeants mondiaux depuis le début de la pandémie.

VOTE DE l'ONU POUR UN FONDS D'INDEMNISATION


L'Assemblée générale des Nations unies a voté ce lundi une résolution appelant à la mise en place d'un mécanisme de réparations par la Russie des destructions humaines et matérielles causées par son invasion de l'Ukraine. L'ONU veut que la Russie "assume les conséquences" du conflit qu'elle a initié.


Pour autant, ce vote est une simple prise de position et n'oblige en rien Moscou à suivre cette résolution.

UNE STAR BANNIE DE LA RUSSIE


La Russie a prononcé une interdiction de séjour sur son territoire contre une centaine de ressortissants canadiens, en représailles à de nouvelles sanctions décidés par Ottawa. 


Parmi elles...la star canado-américaine Jim Carrey. Selon Moscou, celui-ci aurait une "implication directe dans la formation d'une politique agressive antirusse".

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Jim Carrey interdit d'entrée en Russie

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ZELENSKY CHARGE LES RUSSES SUR KHERSON


La Russie a détruit "toutes les infrastructures cruciales" dans la ville de Kherson reprise aux forces de Moscou la semaine dernière par l'armée ukrainienne, a déclaré lundi soir le président ukrainien Volodymyr Zelensky.


"Avant l'hiver, les occupants russes ont détruit absolument toutes les infrastructures critiques", a affirmé M. Zelensky dans son allocution quotidienne, après avoir visité lundi la ville de Kherson. "Absolument toutes les installations importantes de la ville et de la région sont minées", a-t-il ajouté.

BIENVENUE SUR LE DIRECT DU MARDI 15 NOVEMBRE


Retrouvez toutes les actualités du jour sur la guerre en Ukraine dans ce fil d'informations en direct.

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, se trouvait lundi à Kherson, une ville d'importance majeure dans le Sud de l'Ukraine, trois jours après l'entrée des forces ukrainiennes. Pour le chef d'État, la prise de la ville marque "le début de la fin de la guerre". La reprise des territoires occupés par la Russie est "un chemin long et difficile", "le prix" à payer étant "élevé". Mais "il est impossible de tuer l'Ukraine", a assuré le président ukrainien devant la presse dans la ville libérée. Le Kremlin a de son côté continué d'affirmer que Kherson, officiellement annexée en septembre au même titre que la région du même nom, appartenait à la Russie bien que ses troupes aient dû l'abandonner.

Au même moment, à l'issue d'un entretien en Indonésie avec son homologue américain, Joe Biden, à la veille d'un sommet du G20 boudé par Vladimir Poutine, le président chinois Xi Jinping, crédité jusqu'à présent d'un soutien tacite à la Russie, s'est dit "très préoccupé" par le conflit en Ukraine. Joe Biden a, lui, salué une "victoire importante", et même si selon lui l'évolution du conflit va "ralentir à cause de l'hiver", il s'est dit "confiant dans le fait que la Russie ne va pas occuper" l'Ukraine, à l'issue de sa rencontre avec Xi Jinping en Indonésie

Le patron de la CIA américaine, William Burns, rencontrait lundi son homologue russe, Sergueï Narychkine, à Ankara en Turquie, où il l'a mis en garde contre toute attaque nucléaire.

Les États-Unis ont par ailleurs annoncé lundi une nouvelle salve de sanctions visant à perturber les chaînes d'approvisionnement de l'appareil militaire russe et des réseaux financiers liés au Kremlin dont des entités en France et en Suisse.

Dans la région de Lougansk (est) où se poursuivent des combats violents contre les forces russes, l'armée ukrainienne a repris le village de Makiivka, à 50 km au nord-est de la ville stratégique de Severodonetsk, contrôlée par les Russes, a affirmé lundi la présidence ukrainienne.

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L'opérateur national ukrainien Ukrenergo a affirmé lundi que la Russie a détruit une centrale électrique clef à Kherson avant le retrait de ses troupes de la ville et de la rive droite du fleuve Dniepr, dans le sud de l'Ukraine la semaine dernière.

L'Assemblée générale des Nations unies a adopté lundi une résolution, non contraignante, en faveur d'un mécanisme de réparations par la Russie des destructions humaines et matérielles causées par son invasion de l'Ukraine. Contrairement au Conseil de sécurité, où la Russie a un droit de veto, Moscou ne pouvait pas s'opposer à l'adoption de cette résolution, portée par l'Ukraine, le Canada, les Pays-Bas et le Guatemala, et votée avec 94 voix, moins que les 143 pour condamner les "annexions illégales" de la Russie le 12 octobre.


La rédaction de TF1info

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