Ukraine : une guerre qui dure
En Direct

EN DIRECT - Ukraine : Paris confirme la mort d'un second combattant français

La rédaction de TF1info
Publié le 5 juillet 2022 à 6h45, mis à jour le 6 juillet 2022 à 9h07
JT Perso

Le ministère français des Affaires étrangères a confirmé mardi la mort en Ukraine d'un second combattant français.
Suivez les dernières informations.

Ce live est à présent terminé, vous pouvez retrouver les dernières informations du mercredi 6 juillet sur la guerre en Ukraine dans cet article.

DEUX MORTS DANS UN BOMBARDEMENT SUR SLOVIANSK


Au moins deux personnes ont été tuées et sept autres blessées dans un bombardement "massif" sur Sloviansk, annoncent les autorités ukrainiennes ce mardi. Le gouverneur de la région de Donetsk, à laquelle est rattachée Sloviansk, Pavlo Kyrylenko, a indiqué ce bilan humain sur Telegram. 


Ces frappes ont visé, selon le maire, le marché central de la ville. Les journalistes de l'AFP présents à Sloviansk lors du bombardement ont vu des roquettes frapper le marché et trois autres les rues adjacentes. Le marché était en feu, des pompiers tentant de maîtriser l'incendie.


Sloviansk et Kramatorsk, centre administratif régional encore sous contrôle ukrainien, sont les prochaines cibles des forces russes, qui poursuivent leur offensive destinée à prendre le contrôle de la région du Donbass, dans l'Est.

UN SECOND COMBATTANT FRANÇAIS EST MORT


Le ministère français des Affaires étrangères confirme la mort en Ukraine d'un second combattant français. "Nous avons appris la triste nouvelle de ce décès", a indiqué le Quai d'Orsay dans un communiqué. "Nous présentons nos condoléances à sa famille, avec laquelle les services concernés (...) sont en contact".

BIELORUSSIE


Svetlana Tikhanovskaïa, la cheffe de file de la dissidence bélarusse, a estimé mardi qu'une intervention militaire bélarusse en Ukraine était peu probable, malgré l'alliance entre Moscou et Minsk.


"Je doute vraiment que les troupes bélarusses, les soldats participent à l'invasion de l'Ukraine", a t-elle affirmé en conférence de presse à Varsovie. Selon Mme Tikhanovskaïa, "l'armée bélarusse est extrêmement démoralisée". 


Les soldats ne veulent pas combattre les Ukrainiens, qui sont pour eux une "nation amie", et "ils ne veulent pas mourir pour Loukachenko ou Poutine", a-t-elle poursuivi. 

LOGISTIQUE


La France va faire don d'un laboratoire mobile d'analyse ADN à l'Ukraine, pour faciliter les enquêtes sur les crimes commis par l'armée russe depuis l'invasion du 24 février, a annoncé mardi un haut diplomate lors de la conférence de Lugano.


"Lorsqu'elle évoque l'avenir de l'Ukraine, la France accorde une attention particulière à la question de la justice pour toutes les victimes de l'agression russe", a déclaré François Delattre, le secrétaire général du ministère français des Affaires étrangères devant des représentants de dizaines de pays et d'organisations internationales venus depuis lundi en Suisse pour ébaucher la reconstruction de l'Ukraine.


"La France a déployé (en Ukraine ndlr) une équipe d'experts médico-légaux pour recueillir des preuves de crimes et effectuer des tests ADN et balistiques", a rappelé M. Delattre. 

LA DÉCLARATION DE LUGANO POUR LA RECONSTRUCTION DE L'UKRAINE


L'Ukraine et ses alliés se sont accordés mardi en Suisse, au second jour de la conférence de Lugano, sur les principes qui devront guider la reconstruction du pays, notamment la lutte contre la corruption et la poursuite des réformes.


La déclaration de Lugano indique que les signataires "s'engagent pleinement à soutenir l'Ukraine tout au long de son parcours" et à le lier à son statut de pays candidat à l'UE et reconnaît que l'Ukraine elle-même devait être aux commandes de la reconstruction. 


La perspective de l'afflux de milliards de dollars d'aide ont ravivé les inquiétudes sur la corruption, endémique dans le pays. Le document souligne que "le processus de relance doit contribuer à accélérer, approfondir, élargir et réaliser les efforts de réforme et la résilience de l'Ukraine conformément à la voie européenne de l'Ukraine". "Le processus de rétablissement doit être transparent et responsable devant le peuple ukrainien", poursuit-il. 

V. ZELENSKY REMERCIE B. JOHNSON POUR SON AIDE


Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a indiqué sur Twitter s'être entretenu avec le Premier ministre britannique Boris Johnson au sujet de l'évolution de la situation actuelle en Ukraine, et l'a remercié pour l'aide apportée.


"Merci au Royaume-Uni pour son soutien indéfectible", a-t-il écrit, saluant entre autre la décision "de fournir un milliard de livres d'aide à la sécurité" ainsi que pour "100 millions de livres". "Nous avons parlé de la sécurité alimentaire pour le monde entier et de garanties de sécurité pour l'Ukraine", a poursuivi le président ukrainien. 


Il s'est aussi dit "reconnaissant" de voir le Royaume-Uni accepter d'accueillir la prochaine conférence sur la reconstruction de l'Ukraine, prévue l'année prochaine pour prendre la suite de celle organisée lundi et ce mardi à Lugano, en Suisse.

LA RUSSIE VERS L'ÉCONOMIE DE GUERRE


La Douma, la chambre basse du Parlement russe, a donné sa première approbation à deux projets de loi qui autoriseraient le gouvernement à adopter une économie de guerre, et donc à obliger les entreprises à fournir des biens à l'armée et leurs employés à faire des heures supplémentaires pour soutenir l'invasion de l'Ukraine par la Russie, a rapporté la chaîne américaine CNBC.


Le vice-premier ministre Iouri Borisov a déclaré au Parlement que ces mesures étaient justifiées par la nécessité de soutenir l'armée à un moment où l'économie russe subissait une "pression colossale de sanctions" de la part de l'Occident.


"La charge qui pèse sur l'industrie de la défense a considérablement augmenté. Afin de garantir l'approvisionnement en armes et en munitions, il est nécessaire d'optimiser le travail du complexe militaro-industriel et des entreprises qui font partie des chaînes de coopération", a-t-il déclaré.

DES ARMES OCCIDENTALES ENVOYÉES EN UKRAINE SUR LE "MARCHE NOIR" ?


La Russie a affirmé mardi que des équipements militaires livrés par les pays occidentaux à l'Ukraine étaient désormais présents sur le marché noir des armes ainsi qu'au Proche-Orient, sans toutefois en apporter la preuve.


Une partie des armes livrées à Kiev "se propage au Moyen-Orient, et finit également sur le marché noir", a déclaré le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou lors d'une allocution retransmise à la télévision. Il n'a toutefois avancé aucun élément concret pour étayer ses affirmations.

LA GUERRE DES CÉRÉALES


Un cargo battant pavillon russe, au centre d'une bataille diplomatique entre Kiev et Moscou, restait ancré mardi au large de la Turquie en mer Noire pour le cinquième jour consécutif, a constaté une équipe de l'AFP.


L'Ukraine, qui accuse la Russie de voler ses récoltes de blé, affirme que le Zhibek Zholy, parti jeudi du port ukrainien de Berdiansk, sous occupation russe, est chargé de 7.000 tonnes de céréales obtenues illégalement. 


Moscou a reconnu lundi que le navire battait pavillon russe, mais a rejeté toute faute. "Nous devons examiner la situation", a déclaré à des journalistes le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

BOMBARDEMENT "MASSIF" SUR SLOVIANSK


La ville de Sloviansk, prochaine cible des forces russes dans l'est de l'Ukraine, subit un bombardement "massif", a annoncé mardi son maire, appelant les habitants à se mettre à l'abri. "Sloviansk ! Bombardement massif de la ville. Le centre, le nord. Tout le monde reste à l'abri", a écrit sur Facebook Vadim Liakh, le maire de cette ville de quelque 100.000 habitants avant la guerre.


Les autorités ukrainiennes ont appelé à plusieurs reprises les civils restant à Sloviansk à quitter la région, alors que la ligne de front se trouve désormais à quelques kilomètres après la prise des villes de Severodonetsk et de Lyssytchansk par l'armée russe. Au moins six personnes ont été tuées et 19 autres ont été blessées depuis dimanche dans des tirs sur Sloviansk, qui ont provoqué des incendies.

FACE À LA MENACE RUSSE, LE NOUVEL APPEL DE V. ZELENSKY À LA MOBILISATION


Alors que les troupes russes contrôlent désormais l'ensemble de la région de Lougansk, le président ukrainien a souligné la "mission difficile" des Ukrainiens. Conscient qu'il faut "des efforts surhumains" pour évincer l'ennemi, "nous n'avons pas d'autre choix", a-t-il toutefois fermement affirmé.

VERS UNE CHUTE DE LA DEMANDE EN GAZ DANS LES ANNÉES À VENIR ?


L'Agence internationale de l'énergie a affirmé que les prix élevés du gaz naturel et les craintes de pénurie d'approvisionnement liés à la guerre en Ukraine vont ralentir la demande de cette source d'énergie dans les années à venir, comme le relaie l'agence AP


Dans un rapport publié mardi, l'agence basée à Paris table sur une augmentation de la demande mondiale de gaz naturel augmentera de 140 milliards de mètres cubes entre 2021 et 2025, soit moins de la moitié de la progression de cette demande sur les cinq années écoulées, soit 370 milliards, qui comprenait qui plus est le ralentissement des commandes liées à la pandémie. 


Cette diminution des demandes s'explique plus par la perspective d'une croissance économique plus lente, plutôt qu'au passage à d'autres énergies pour remplacer le gaz, selon l'agence. "La guerre non provoquée de la Russie en Ukraine perturbe sérieusement les marchés du gaz qui montraient déjà des signes de tension", a commenté Keisuke Sadamori, son directeur des marchés de l'énergie et de la sécurité.

LE CRI DE DÉTRESSE DE LA BASKETTEUSE AMÉRICAINE BRITTNEY GRINER 


La star américaine du basket féminin Brittney Griner a demandé lundi à son président Joe Biden, dans une lettre dont des extraits ont été rendus public par sa famille, de tout faire pour la libérer de la prison russe où, accusée par les autorités locales de contrebande de drogue, elle est incarcérée depuis février.


"Assise ici dans une prison russe, seule avec mes pensées et sans la protection de ma femme, de ma famille, de mes amis, de mon maillot olympique ou de tout ce que j'ai accompli, je suis terrifiée à l'idée d'être ici pour toujours", écrit la double championne olympique de basket, dont le procès s'est ouvert vendredi à huis clos partiel au tribunal de Khimki, en banlieue de Moscou.


L'affaire a pris une forte connotation politique en pleine crise russo-américaine après l'invasion de l'Ukraine par la Russie. "Je sais très bien que vous devez faire face à beaucoup de choses, mais s'il vous plaît, ne nous oubliez pas, moi et les autres détenus américains", implore la championne. "S'il vous plaît, faites tout ce que vous pouvez pour nous ramener à la maison".

ADHÉSIONS DE LA SUÈDE ET DE LA FINLANDE À L'OTAN


Les trente pays membres de l'Otan ont lancé mardi le processus de ratification pour les adhésions de la Suède et de la Finlande, a annoncé le secrétaire général de l'Alliance Jens Stoltenberg.


"La signature des protocoles d'adhésion lance le processus de ratification dans chacun des pays membres", a-t-il expliqué avant que les ambassadeurs des pays de l'Alliance ne paraphent ces protocoles. Un pays, la Turquie, a conditionné sa ratification aux respects des engagements pris par les deux pays nordiques lors du sommet de Madrid pour la lutte contre le terrorisme.


"À trente-deux, nous serons encore plus forts au moment où nous faisons face à la plus grave crise sécuritaire depuis des décennies", a-t-il lancé.

UN FAUX VOLODYMYR ZELENSKY SE REND EN VIDÉO 


Dans une vidéo publiée sur Telegram, le dirigeant tchétchène se montre en train de forcer un sosie du président ukrainien à signer un traité de reddition. C'est en réalité un humoriste russe qui imite Volodymyr Zelensky. Dans ses canulars menés en duo, il s'en prend aux ennemis de Vladimir Poutine.

UNE MATHÉMATICIENNE UKRAINIENNE COURONNÉE DE LA MÉDAILLE FIELDS


La mathématicienne ukrainienne Maryna Viazovska, 37 ans, a été sacrée mardi par la prestigieuse médaille Fields. Elle est la deuxième femme seulement à remporter ce prix, depuis sa création en 1936. 


Professeure depuis 2017 à l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne, en Suisse, elle a été récompensée pour avoir résolu une version d’un problème géométrique vieux de plusieurs siècles, en démontrant l’empilement le plus dense de sphères identiques au-delà de l’espace en trois dimensions - en l’occurrence l’étonnante dimension 8 où la symétrie est optimale.


"Je viens de Kiev, en Ukraine, et en février ma vie a changé pour toujours. Pas seulement la mienne, mais celle de tout le monde, et particulièrement des gens de mon pays", a dit la lauréate de 37 ans dans une courte vidéo accompagnant la remise de son prix à Helsinki. Ses parents et sa soeur vivaient à Kiev et quand la guerre a éclaté, elle "ne pouvait plus penser à rien d'autre, y compris les mathématiques". Elle dit alors avoir réalisé "à quel point" elle s'était trompée à tenir la paix pour acquise. Elle a utilisé la concentration nécessaire à son enseignement pour "oublier la peur et la peine" qu'elle éprouvait. 

LA RUSSIE ACCUSE L'UKRAINE DE TORTURER SES PRISONNIERS DE GUERRE


La Russie a indiqué mardi enquêter sur les tortures qu'auraient subi des soldats russes capturés par les forces ukrainiennes et qui ont été libérés lors d'un échange de prisonniers avec l'Ukraine. "Le Comité d'enquête russe vérifie des faits de traitements inhumains des soldats russes prisonniers de l'Ukraine", a indiqué ce puissant organisme chargé des enquêtes pénales en Russie, dans un communiqué.


La Russie et l'Ukraine ont procédé à plusieurs échanges de prisonniers de guerre depuis l'offensive russe contre son voisin le 24 février. Le dernier en date remonte au 29 juin et concernait 144 Ukrainiens et autant du côté russe. Certains des Russes libérés à cette occasion ont fait état de "nombreux faits des violences qu'ils avaient subies" lors de leur détention, selon le communiqué, faisant état de coups, de torture à l'électricité ou encore de privation d'eau ou de nourriture.


La Russie a indiqué la semaine dernière détenir encore plus de 6.000 prisonniers de guerre ukrainiens, sans dire combien de Russes étaient détenus.

KIEV APPELLE À RESTREINDRE L'ACCÈS DE MOSCOU AU TRANSPORT MARITIME


Le ministre des Affaires étrangères Dmytro Kuleba a demandé sur Twitter à la communauté internationale de bloquer partiellement l'accès des Russes au transport maritime. 


"L'économie russe, orientée vers l'exportation, repose fortement sur le transport maritime assuré par des flottes étrangères. J'exhorte les partenaires à restreindre l'accès de la Russie à leurs services et à épuiser la machine de guerre de Poutine", a-t-il tweeté. "Après tout, ce que la Russie exporte réellement au monde aujourd'hui, c'est la mort, la crise et des mensonges."

DEUXIÈME ET DERNIÈRE JOURNÉE DE LA CONFÉRENCE DE LUGANO 


Le sommet international dédié à la reconstruction de l'Ukraine, bien que le conflit soit toujours en cours, a débuté lundi à Lugano, dans le Sud de la Suisse, et se poursuit jusqu'à ce soir. Les échanges tout au long de cette conférence, qui héberge une délégation ukrainienne, sont à retrouver sur le lien de rediffusion en direct à retrouver dans le Tweet ci-dessous.

KIEV DIT REPRENDRE LA MAIN SUR L'ÎLE AUX SERPENTS


Les forces ukrainiennes ont remis le drapeau national sur l'île aux Serpents, indiquent-elles, ce lundi 4 juillet. L'armée russe a quitté l'îlot quelques jours plus tôt, le 30 juin. Ce point hautement stratégique de la mer Noire était sous la coupe de Moscou depuis le début du conflit.

UN ANCIEN DU KGB À LA TÊTE DE LA RÉGION OCCUPÉE DE KHERSON


Un responsable russe issu des puissants services de sécurité (FSB) a pris la tête mardi du gouvernement de la région ukrainienne de Kherson, occupée par les forces russes. Sergueï Elisseïev, jusqu'alors premier adjoint au chef du gouvernement de la région russe de Kaliningrad (Nord-Ouest), "est devenu chef du gouvernement de la région de Kherson", a indiqué lundi soir sur Telegram Vladimir Saldo qui dirige l'administration d'occupation russe.


Son gouvernement prend ses fonctions mardi, a-t-il ajouté. Diplômé de l'Académie du FSB, Sergueï Elisseïev, 51 ans, a servi au sein de ce service de sécurité à des fonctions non précisées, selon le site internet de la région de Kaliningrad.

AIDE BRITANNIQUE À L'UKRAINE


L'Écosse et le Pays de Galles ont participé à l'aide militaire déployée par le Royaume-Uni à l'Ukraine à hauteur de 100 millions de livres sterling, a indiqué sur Twitter le Premier ministre britannique Boris Johnson. 


"Le Pays de Galles a contribué pour 35 millions de livres sterling à notre soutien militaire à l'Ukraine, et les familles galloises ont accueilli 3000 réfugiés", a-t-il écrit, et de saluer dans un second Tweet la mobilisation de l'Ecosse, à savoir la "contribution de 65 millions de livres sterling, qui a permis de porter l'aide militaire britannique à l'Ukraine à 2,3 milliards de livres sterling, ainsi que pour ses efforts visant à héberger 6000 réfugiés ukrainiens". 

LES FORCES RUSSES CIBLENT MAINTENANT LES VILLES DE DONETSK


Les troupes de Moscou cibleront prochainement les villes de Sloviansk et de Bakhmut, dans l'est de Donetsk, a averti le gouverneur de la province voisine de Lougansk, rapporte The Guardian.


Le président Vladimir Poutine a revendiqué lundi la victoire dans la région de Lougansk, qui a fait l'objet de violents combats, en faisant tomber la ville de Lysychansk. Le gouverneur de Lougansk, Serhiy Haidai, a déclaré qu'il s'attendait désormais à ce que les villes du secteur soient intensivement attaquées, la Russie tentant de prendre le contrôle total du Donbass. 


"L'objectif numéro un est la région de Donetsk. Sloviansk et Bakhmut vont être attaquées - Bakhmut a déjà commencé à être très durement bombardé", a-t-il déclaré. 

"NOUS DEVONS BRISER" L'ENNEMI, LANCE V. ZELENSKY


Le président russe Vladimir Poutine a ordonné lundi à ses forces de poursuivre leur offensive dans l'est de l'Ukraine, au lendemain de la prise de Lyssytchansk, son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky mettant en garde que repousser l'envahisseur demanderait du "temps et des efforts surhumains".


"Nous devons briser" l'ennemi, a lancé le dirigeant ukrainien dans son allocution quotidienne lundi soir, "c'est une mission difficile, qui nécessite du temps et des efforts surhumains. Mais nous n'avons pas d'autre choix".

BONJOUR


Bonjour et bienvenue sur ce fil d'information pour suivre l'essentiel de l'actualité en Ukraine, au 132e jour du conflit.

Après la prise de Lyssytchansk, pièce maîtresse du plan de conquête du bassin industriel de l'est de l'Ukraine en partie contrôlé par des séparatistes prorusses depuis 2014, "l'effort principal de l'ennemi (...) vise à un débordement progressif" des militaires ukrainiens sur cet axe, a déclaré lundi l'état-major ukrainien, alors que Vladimir Poutine a, plus tôt dans la journée, ordonné à ses troupes de poursuivre leur offensive. Dans la soirée, l'armée a d'ailleurs fait état de tentatives d'assaut russes repoussées dans les régions de Kharkiv et de Donetsk. 

Suivez les dernières informations dans le fil ci-dessous : 


La rédaction de TF1info

Sur le
même thème

Articles

Tout
TF1 Info