Ukraine : la spectaculaire contre-offensive des forces de Kiev
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EN DIRECT - Guerre en Ukraine : Zelensky exige devant l'ONU un "juste châtiment" contre la Russie

La rédaction de TF1info
Publié le 21 septembre 2022 à 6h00, mis à jour le 22 septembre 2022 à 6h58
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Le président ukrainien a exigé mercredi devant l'ONU un "juste châtiment" contre la Russie, dénonçant l'invasion de son pays et appelant à la mise en place d'un tribunal spécial.
Une prise de parole en visioconférence lors de laquelle il a également appelé à ce que la Russie soit privée de son droit de veto au Conseil de sécurité.
Suivez les dernières informations.

Ce live est à présent terminé, vous pouvez retrouver les dernières informations du jeudi 22 septembre sur la guerre en Ukraine dans cet article.

LONDRES AIDERA L'UKRAINE JUSQU'À LA VICTOIRE


Le Royaume-Uni continuera de fournir une aide militaire à l'Ukraine jusqu'à sa victoire contre la Russie, a promis mercredi soir la nouvelle Première ministre britannique Liz Truss devant l'Assemblée générale de l'ONU.


"À ce moment critique du conflit, je promets que nous maintiendrons ou augmenterons notre soutien militaire à l'Ukraine aussi longtemps qu'il le faudra (…) Nous ne serons tranquilles que lorsque l'Ukraine aura triomphé", a assuré Liz Truss à la tribune des Nations unies.

PLUSIEURS PAYS DENONCENT LA "MILITARISATION" DE ZAPORIJJIA


Plusieurs pays dont la France ont dénoncé mercredi la "militarisation" par la Russie de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, ce qui menace la sécurité nucléaire.


Dans une déclaration conjointe adoptée à l'issue d'une réunion à New York, les ministres des Affaires étrangères d'Allemagne, du Canada, de France, d'Italie, du Royaume-Uni et d'Ukraine ainsi que les représentants de la Corée du sud, des Etats-Unis et de la Suisse ont souligné "avec force que la saisie et la militarisation par la Russie de la centrale nucléaire de Zaporijjia sont la cause fondamentale des menaces actuelles sur les plans de la sûreté et de la sécurité nucléaires".

ÉCHANGE DE PRISONNIERS : WASHINGTON "REMERCIE" ZELENSKY ET MBS


Les Etats-Unis "remercient" le président ukrainien Volodymyr Zelensky et son gouvernement "d'avoir inclus deux citoyens américains dans l'échange de prisonniers annoncé aujourd'hui" avec la Russie, a déclaré le conseiller américain à la sécurité nationale Jake Sullivan.


"Nous remercions le prince héritier (Mohammed ben Salmane, ndlr) et le gouvernement saoudien d'avoir facilité" l'opération, a-t-il également écrit sur Twitter.

ÉCHANGE DE PRISONNIERS : DES COMBATTANTS D'AZOVSTAL LIBÉRÉS


L'Ukraine a annoncé l'échange avec la Russie de 215 militaires, un record, dont des chefs de la défense de l'aciérie Azovstal dans la ville de Marioupol, symbole de la résistance à l'invasion russe. "Nous avons réussi à libérer 215 personnes", a déclaré à la télévision le chef de l'administration présidentielle ukrainienne Andriï Iermak. 

ZELENSKY RÉCLAME UN "JUSTE CHÂTIMENT" CONTRE LA RUSSIE


Dans une vidéo enregistrée et diffusée lors de l'Assemblée générale des Nations Unies, le président ukrainien a exigé mercredi soir un "juste châtiment" contre la Russie, dénonçant avec force l'invasion de son pays par les troupes de Vladimir Poutine et appelant à la mise en place d'un tribunal spécial. "Un crime a été commis contre l'Ukraine et nous exigeons un juste châtiment", a déclaré Volodymyr Zelensky, estimant également que la Russie devrait être privée de son droit de veto au Conseil de sécurité.

MANIFESTATIONS 


Après l'annonce de mobilisation des réservistes de l'armée par Vladimir Poutine, des centaines de personnes sont descendues dans les rues de plusieurs villes russes ce mercredi soir. Un mouvement de contestation aussitôt réprimé par la police. Selon une ONG, plus de 1300 manifestants ont été arrêtés.

PLUS DE 1300 MANIFESTANTS RUSSES ARRÊTÉS


Au moins 1332 personnes ont été arrêtées mercredi en Russie lors de manifestations improvisées contre la mobilisation partielle pour l'offensive en Ukraine, annoncée dans la matinée par le président Vladimir Poutine, selon une ONG.


Selon OVD-Info, organisation spécialisée dans le décompte des arrestations, les mobilisations ont eu lieu dans au moins 38 villes du pays. Il s'agit des plus importantes protestations en Russie depuis celles ayant suivi l'annonce de l'offensive de Moscou en Ukraine fin février.


Les journalistes de l'AFP à Moscou on vu au moins 50 interpellations sur l'une des artères centrales de la capitale. A Saint-Pétersbourg, la deuxième ville de Russie, un bus entier de personnes arrêtées a été emmené par la police dans le centre.

UN AMÉRICAIN ET DEUX RUSSES ARRIVÉS DANS L'ISS


Un astronaute américain et deux cosmonautes russes sont arrivés mercredi dans la Station spatiale internationale (ISS) après avoir décollé depuis la Russie, un voyage qui représente un rare signe de coopération entre Moscou et Washington en pleine offensive russe en Ukraine.


La fusée Soyouz avec l'équipage à son bord s'est envolée à l'heure prévue, 13H54 GMT, déchirant dans une traînée de feu le ciel assombri de la steppe kazakhe, sur le cosmodrome russe de Baïkonour.


Le vaisseau, avec l'Américain Frank Rubio de la Nasa et les Russes Sergueï Prokopiev et Dmitri Peteline de l'agence spatiale russe Roscosmos, s'est amarré à l'ISS environ trois heures plus tard, a déclaré l'agence spatiale américaine dans un communiqué.

LA TURQUIE CONDAMNE LES REFERENDUMS "ILLÉGITIMES"


La Turquie a condamné mercredi les référendums d'annexion "illégitimes" de la Russie dans quatre régions sous son contrôle en Ukraine.


"De tels faits accomplis illégitimes ne seront pas reconnus par la communauté internationale", a affirmé le ministère turc des Affaires étrangères dans un communiqué

"ENCORE UNE FOIS, ILS ONT MENTI", S'IRRITE UNE HABITANTE RUSSE SUR LCI


À Saint-Pétersbourg, comme dans d'autres villes russes, des manifestations ont eu lieu aujourd'hui. "Ça ne durait pas longtemps, ils ont embarqué des gens assez vite", a témoigné sur LCI Liouba, une professeure de français installée dans la ville, décrivant des mouvements spontanés.


Elle dit avoir participé à des manifestations avec des amis. "Cela ne fonctionne pas en Russie, (...) cela nous permet d'exprimer nos émotions, mais ça ne mène à rien", a-t-elle déploré. "Ils ont promis qu'ils n'allaient pas faire cette mobilisation, et encore une fois, ils ont menti", a fustigé la jeune femme, s'attendant à "n'importe quel moment" à une "mobilisation générale".


"Beaucoup de gens sont contre la guerre, (...) mais je dois avouer qu'il y a des Russes qui soutiennent notre gouvernement et ses décisions, ils sont d'accord avec tout ce qu'il se passe. Mais maintenant que la guerre va toucher leur foyer, (...) peut-être qu'ils vont changer leur opinion", a-t-elle avancé. De nombreux Russes s'informent sur internet et non plus sur les chaînes télévisées d'État, et prennent conscience des difficultés de la Russie en Ukraine, explique-t-elle. Les protestataires risquent des amendes ou même plusieurs jours d'emprisonnement. 

L'OTAN "CONTINUE À RENFORCER SON SOUTIEN", ASSURE SON CHEF


"Il est bon de voir mon ami, le ministre des affaires étrangères de l'Ukraine, Dmytro Kuleba", en marge de l'Assemblée générale des Nations Unies qui se tient en ce moment à New York, a tweeté le secrétaire général de l'OTAN Jens Stoltenberg. 


"Le peuple ukrainien et son armée nous inspirent tous par leur courage et leur détermination. Alors que le président Poutine intensifie la guerre contre la Russie, il est encore plus important que les alliés de l'OTAN continuent à renforcer leur soutien", a écrit le chef de l'Alliance.

MANIFESTATIONS EN RUSSIE : PLUS DE 1000 ARRESTATIONS


Au moins 1026 personnes ont été arrêtées mercredi en Russie lors de manifestations spontanées contre la mobilisation partielle pour l'offensive en Ukraine, annoncée dans la matinée par le président Vladimir Poutine, selon une ONG.


Selon OVD-Info, organisation spécialisée dans le décompte des arrestations, les mobilisations ont eu lieu dans au moins 38 villes du pays. Il s'agit des plus importantes protestations en Russie depuis celles ayant suivi l'annonce de l'offensive de Moscou en Ukraine fin février.

KIEV PROMET DE "DÉTRUIRE" LES RUSSES MOBILISÉS 


Le commandant en chef de l'armée ukrainienne, Valery Zaloujny, a promis mercredi de "détruire" les Russes qui se rendront en Ukraine pour combattre, y compris ceux qui seront mobilisés après le décret du président russe Vladimir Poutine.


"Nous détruirons tous ceux qui viennent sur notre territoire avec des armes à la main - que ce soit volontairement ou par mobilisation", a écrit sur Facebook Valery Zaloujny, qui s'exprime rarement dans les médias.

RÉUNION D'URGENCE DES MINISTRES DE L'UE


Les ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne tiendront une réunion d'urgence informelle mercredi soir à New York sur l'Ukraine après l'annonce par Vladimir Poutine de la mobilisation de milliers de réservistes, a annoncé le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell.


La menace du président russe d'utiliser des armes nucléaires "est une menace inacceptable", a-t-il déclaré en marge de l'Assemblée générale de l'ONU. "La communauté internationale doit réagir."

"DÉGRADATION" DE LA SITUATION À ZAPORIJJIA


La situation à la centrale ukrainienne de Zaporijjia "se dégrade encore", a averti mercredi le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, alors que les Ukrainiens ont accusé la Russie de l'avoir à nouveau bombardée.


"La situation se dégrade encore et on ne peut pas se permettre le luxe d'attendre que quelque chose de catastrophique se produise", a-t-il déclaré après une réunion sur la situation à la représentation française auprès de l'ONU, ouverte par le président Emmanuel Macron.


Le directeur de l'AIEA a indiqué en avoir discuté avec le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, qu'il a rencontré mercredi matin en marge de l'Assemblée générale de l'ONU. "Tant qu'il y aura des bombardements qui continuent, les risques sont énormes", a-t-il ajouté.

PRISONNIERS BRITANNIQUES LIBÉRÉS 


La Première ministre britannique Liz Truss a salué mercredi l'annonce "extrêmement bienvenue" de la libération de cinq Britanniques retenus prisonniers par la Russie.


"Une nouvelle extrêmement bienvenue : cinq ressortissants britanniques détenus par des pro-Russes dans l'est de l'Ukraine ont été rapatriés sains et saufs", a tweeté Liz Truss, remerciant à la fois le président ukrainien et l'Arabie saoudite, qui a facilité ces libérations dans le cadre d'un échange entre Moscou et l'Ukraine.

LA CONTESTATION GAGNE MOSCOU


Dans la capitale russe, des centaines de personnes sont descendues dans les rues pour protester contre la mobilisation partielle russe au son du slogan "Non à la guerre". "Je suis une mère et je ne laisserai pas mon fils partir", a lancé une femme à l'antenne de LCI. 

Guerre en Ukraine : "Non à la guerre, je ne donnerai pas mon fils", elle manifeste à MoscouSource : TF1 Info
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10 PRISONNIERS DE GUERRE TRANSFÉRÉS


Dix prisonniers de guerre de plusieurs pays dont les États-Unis et le Royaume-Uni ont été transférés de Russie en Arabie saoudite, dans le cadre d'un échange entre Moscou et l'Ukraine, a annoncé mercredi le ministère saoudien des Affaires étrangères.


Les prisonniers, originaires également de Suède, du Maroc et de Croatie, sont arrivés en Arabie saoudite en provenance de Russie, et les autorités saoudiennes "facilitent les procédures pour leur retour en toute sécurité dans leurs pays respectifs", selon un communiqué du ministère.

MANIFESTATIONS ANTI-MOBILISATION : PLUS DE 300 ARRESTATIONS EN RUSSIE


Au moins 364 personnes ont été arrêtées mercredi en Russie lors de manifestations improvisées contre la mobilisation partielle pour l'offensive en Ukraine, annoncée dans la matinée par le président Vladimir Poutine, selon une ONG.


Selon OVD-Info, organisation spécialisée dans le décompte des arrestations, les mobilisations ont eu lieu dans au moins 23 villes du pays.


Les journalistes de l'AFP à Moscou ont assisté à au moins 50 interpellations sur l'une des artères centrales de la capitale. A Saint-Pétersbourg, la deuxième ville de Russie, un bus entier d'arrêtés a été emmené par la police dans le centre. Les manifestants scandaient "Non à la guerre!" et "Pas de mobilisation!".

V. POUTINE MET EN "DANGER" LA "PAIX MONDIALE" SELON L'UE


La paix dans le monde est mise "en danger" par les décisions du président russe Vladimir Poutine de mobiliser les réservistes et par ses menaces d'utiliser des armes nucléaires, a averti mercredi le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell.


"L'annonce par Poutine de référendums fictifs, d'une mobilisation militaire partielle et d'un chantage nucléaire constituent une grave escalade", a-t-il tweeté. "Menacer avec des armes nucléaires est inacceptable et représente un réel danger pour tous", a poursuivi Josep Borrell, ajoutant que "la communauté internationale doit s'unir pour empêcher de telles actions. La paix mondiale est en danger".

KIEV APPELLE L'OCCIDENT À "REDOUBLER D'EFFORTS" POUR LA SOUTENIR


L'Occident doit "redoubler d'efforts pour soutenir l'Ukraine" face à la menace d'utilisation de l'arme nucléaire proférée par le président russe Vladimir Poutine, a exhorté mercredi le chef de la diplomatie ukrainienne, Dmytro Kouleba.


"La seule réponse appropriée aux menaces belliqueuses de Poutine est de redoubler d'efforts pour soutenir l'Ukraine", a-t-il indiqué sur Twitter, appelant à "plus de sanctions contre la Russie" et "plus d'armes pour l'Ukraine".

J. BIDEN : "UNE GUERRE NUCLÉAIRE NE DOIT JAMAIS ÊTRE MENÉE"


"Une guerre nucléaire ne saurait être gagnée et ne doit jamais être menée", a lancé à l'Assemblée de l'ONU le président américain Joe Biden, après les menaces proférées ce mercredi matin par Vladimir Poutine, des propos "dangereux" selon lui. "Le régime de non-prolifération nucléaire doit être encouragé par la diplomatie. Quoi qu'il advienne dans le monde, les États-Unis sont décidés à poursuivre leur politique" en ce sens, a-t-il ajouté. 


"Nous constatons une tendance inquiétante. La Russie a signé les idéaux de non-prolifération embrassés par toutes les nations, et aujourd'hui elle profère des menaces irresponsables, celles d'utiliser l'arme nucléaire", a-t-il fustigé. "Nous pensons que c'est par la diplomatie que nous obtiendrons le meilleur résultat, c'est l'un des grands succès de cette institution. Nous ne pouvons pas laisser le monde revenir en arrière", a-t-il poursuivi.

"LA GUERRE DE LA RUSSIE AFFECTE LA SÉCURITÉ ALIMENTAIRE", ACCUSE J. BIDEN


Évoquant la situation critique de "93 millions de personnes souffrent d'une insécurité alimentaire aigüe, ce qui représente 40 millions de personnes de plus en un an", le président américain Joe Biden a accusé la Russie d'avoir une responsabilité dans cette crise.  


"Elle dit des mensonges, elle dit que les sanctions à son égard sont responsables de l'insécurité alimentaire. Je vais être très clair : nos sanctions permettent explicitement à la Russie d'exporter des aliments et des engrais, il n'y a aucune limite à cela. C'est la guerre de la Russie qui affecte la sécurité alimentaire et seule la Russie peut y mettre un terme", a-t-il fustigé. 


Il a affirmé au passage que Washington était "le principal financier et contributeur au budget" du Programme alimentaire mondial de l'ONU, et annoncé une nouvelle aide de 2,9 milliards de dollars pour lutter contre l'insécurité alimentaire dans le monde, qui s'ajoute à une somme de 6,9 milliards de dollars déjà promise cette année par Washington. "La Russie fait du mal à l'économie mondiale", a-t-il aussi accusé.

MACRON APPELLE À "METTRE LE MAXIMUM DE PRESSION" SUR POUTINE


En marge de l'Assemblée générale de l'ONU et alors que Joe Biden tient son discours, Emmanuel Macron appelle ce mercredi la communauté internationale à "mettre le maximum de pression" sur Vladimir Poutine, après ses menaces d'utiliser contre l'Occident "tous les moyens" de son arsenal et la mobilisation des réservistes russes. Des décisions qui "conduisent à isoler davantage la Russie", ajoute le président français, saluant les récentes déclarations de la Chine et de l'Inde qui ont appelé à la fin de la guerre en Ukraine.

FACE À LA GUERRE, BIDEN VEUT DES "INSTITUTIONS PLUS INCLUSIVES" À L'ONU


"Nous devons lutter contre la politique de la coercition, de la guerre et de la force. Il nous faut défendre les droits souverains des États plus petits, aussi importants que ceux d'États plus grands", a poursuivi le dirigeant américain depuis New York, au siège de l'ONU. "Je crois que le moment est venu que ces institutions soient plus inclusives pour mieux réagir aux besoins du monde d'aujourd'hui", a-t-il ajouté, estimant par exemple que "les membres du Conseil de sécurité, y compris les États-Unis, devraient constamment défendre la charte des Nations Unies et s'abstenir de l'utilisation de leur droit de veto, sauf dans des circonstances extraordinaires". 


Il a aussi plaidé pour "accroître le nombre de représentants permanents et non permanents au Conseil", évoquant "des pays d'Afrique, d'Amérique latine, des Caraïbes", pour les membres permanents, dans "toutes les régions qui ont des intérêts communs avec nous". 

"NOUS SERONS SOLIDAIRES CONTRE L'AGRESSION RUSSE", LANCE J. BIDEN


"Les États-Unis veulent que cette guerre se termine dans des conditions justes. (...) On ne peut pas agir comme cela par la force", a lancé à l'Assemblée générale des Nations Unies le président américain Joe Biden. Avant de lancer un appel à tous les pays représentés dans cette Assemblée : "chacun d'entre nous ici se doit de soutenir les principes de la charte, doit s'engager à la défendre. Nous devons faire preuve de clarté et de fermeté dans notre volonté."


"Nous serons solidaires aux côtés de l'Ukraine, nous serons solidaires contre l'agression russe, un point c'est tout", a-t-il déclaré, assurant que les États-Unis sont "les champions d'une vision d'un monde favorable à la démocratie", et sont "décidés à la défendre chez nous et à l'étranger". "La base de la charte des Nations Unies est menacée lorsqu'un pays est attaqué par ceux qui voudraient en tirer avantage", a-t-il encore alerté.

MOSCOU CHERCHE À "SUPPRIMER L'UKRAINE", FUSTIGE J. BIDEN


"Nous voyons des hôpitaux, des gares, des centres de culture, des centres historiques bombardés, nous voyons des témoignages d'atrocités, de nombreuses tombes, des corps, des cadavres qui montrent des signes de tortures. Cette guerre veut purement et simplement supprimer l'Ukraine, anéantir le droit de l'Ukraine à exister en tant que peuple", a fustigé à l'ONU le président américain Joe Biden. 


Les États-Unis ont fourni "plus de 25 milliards de dollars" consacrés à l'aide économique et humanitaire à l'Ukraine, a-t-il poursuivi, ajoutant que plus de 40 pays avaient fourni également des "milliards" au pays pour le soutenir. Le dirigeant américain a également évoqué les "coûts imposés" pour punir la Russie, "pour la tenir responsable des crimes de guerre et des atrocités commises". "Une nation ne peut poursuivre ses objectifs impérialistes sans en payer le prix", a-t-il lancé. "Nous n'avons pas hésité à choisir la liberté, la souveraineté, les principes des Nations Unies, nous avons été aux côtés de l'Ukraine."

J. BIDEN ACCUSE LA RUSSIE DE "VIOLATIONS" DE LA CHARTE DE L'ONU


Les menaces d'utiliser l'arme nucléaire brandies par Vladimir Poutine "montrent le peu de respect dont il témoigne à l'égard du régime de non-prolifération", a jugé dans un discours à l'Assemblée générale des Nations Unies le président américain Joe Biden. À cela s'ajoutent à la mobilisation partielle russe et "l'organisation d'un simulacre de référendum pour annexer des parties de l'Ukraine". 


La Russie a "violé de manière éhontée" les principes de la charte de l'ONU, a-t-il accusé : "tout ceci représente des violations significatives de la charte des Nations Unies", a-t-il ajouté, estimant que rien ne justifiait ces "actes outrageants" puisque "personne n'a menacé la Russie, et en dehors de la Russie, ne recherchait le conflit".


"Un membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies a envahi son voisin, a essayé de supprimer de la carte un État souverain, allant à l'encontre de la charte des Nations Unies qui interdit à tout pays de s'emparer par la force du territoire de son voisin", a déploré le chef de l'État américain.

DES PROTESTATAIRES DESCENDENT DANS LES RUES EN RUSSIE


Plusieurs manifestations ont eu lieu depuis l'annonce d'une "mobilisation partielle" par Vladimir Poutine ce mercredi matin, notamment à Tomsk, une ville de Sibérie occidentale, comme l'a repéré sur Twitter l'historien militaire Cédric Mas. Cette mobilisation a été "immédiatement dispersée par la police russe", affirme-t-il. 


Toujours en Sibérie occidentale, dans la ville de Novossibirsk, des Russes se sont également rassemblés dans les rues pour une "marche de protestation", un "rassemblement informel". "La population semble désemparée et chercher comment exprimer son opposition sans risquer une répression violente", décrit le spécialiste, qui a partagé des images d'un manifestant plaqué au sol par des policiers. Des protestations ont également eu lieu à Iekaterinebourg et à Perm, toujours dans l'Ouest du pays. 


"Le régime de Poutine mobilise d’abord (et à nouveau) ses forces contre toute contestation intérieure", poursuit l'historien. Il "s’est préparé à réprimer toute manifestation dans l’œuf".

EMMANUEL MACRON VA PRENDRE LA PAROLE


Emmanuel Macron va prendre la parole devant la presse d'ici quelques minutes, une prise de parole improvisée, pour réagir aux annonces du président russe. Le président français s'est entretenu peu avant avec le patron de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), et va présider suite à cette prise de parole une réunion sur cette question de la sûreté nucléaire, en présence du patron de l'AIEA et du Premier ministre ukrainien Denys Chmyhal. 

DOCUMENTER LES PREUVES D'ATROCITÉS


La Cour pénale internationale (CPI) et Eurojust ont publié mercredi des directives destinées à aider la société civile à documenter et conserver des preuves d'atrocités, notamment les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité, en particulier en Ukraine. 


"Avec la guerre en Ukraine (...) la responsabilité pour les crimes internationaux fondamentaux et les violations des droits de l'homme est plus que jamais essentielle pour la justice pénale internationale", a déclaré le président d'Eurojust, Ladislav Hamran.


"Ces directives constitueront une pierre angulaire des efforts des autorités et des organisations de la société civile pour collecter et préserver les informations et les preuves qui pourraient devenir recevables devant les tribunaux", a-t-il ajouté, cité dans un communiqué. 


La publication explique notamment la manière de recueillir les déclarations de témoins, d'approcher des personnes vulnérables et de conserver des preuves afin qu'elles puissent être utilisées ultérieurement par les procureurs de la CPI.

LE DISCOURS DE JOE BIDEN : "FERME CONDAMNATION" À VENIR 


Joe Biden, dans son discours très attendu mercredi à l'Assemblée générale des Nations Unies, va livrer une "ferme condamnation de la guerre injuste livrée par la Russie à l'Ukraine", a fait savoir un responsable de la Maison Blanche, qui n'a pas souhaité être nommé.


Cet officiel a indiqué que le président américain répondrait aux dernières annonces du président russe Vladimir Poutine, qui a décrété mercredi une mobilisation de 300.000 réservistes et menacé d'utiliser l'arme nucléaire.

LA FUSÉE SOYOUZ DÉCOLLE


Une fusée Soyouz a décollé mercredi à destination de la Station spatiale internationale (ISS) depuis le cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan avec un Américain et deux Russes à son bord, en pleines tensions liées à l'offensive en Ukraine.


"La stabilité est bonne (...), l'équipage se sent bien", a déclaré un commentateur de la Nasa après le décollage, retransmis en direct conjointement sur les sites des agences spatiales américaine et russe.

UNE "RHÉTORIQUE NUCLÉAIRE DANGEREUSE" POUR L'OTAN


Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, a dénoncé mercredi la "rhétorique nucléaire dangereuse" du président russe Vladimir Poutine qui s'est dit prêt à utiliser contre l'Occident "tous les moyens" de son arsenal.


"Il s'agit d'une rhétorique nucléaire dangereuse", a-t-il déclaré en marge de l'Assemblée générale de l'ONU, à New York. "Ce n'est pas nouveau, il l'a déjà fait à de nombreuses reprises", a ajouté Jens Stoltenberg. "Nous resterons calmes et continuerons à soutenir l'Ukraine", a-t-il encore dit.

PÉTITION


Une pétition en ligne contre la mobilisation a recueilli plus de 200.000 signatures en quelques heures sur le site change.org.

RÉACTION DE LA POPULATION RUSSE


Selon plusieurs observateurs, les requêtes pour échapper à la mobilisation, voire quitter le pays, ont bondi sur le Google russe. Le nombre de billets d’avions en partance de Russie peut aussi donner une idée du sentiment de la population générale, après l’annonce de la mobilisation par Vladimir Poutine.

MENACES NUCLÉAIRES


Les États-Unis "prennent au sérieux" la menace de Vladimir Poutine de recourir à l'arme nucléaire dans la guerre en Ukraine, a dit mercredi un porte-parole de la Maison Blanche, annonçant de "sévères conséquences" si le président russe passait à l'acte.


"C'est une rhétorique irresponsable de la part d'une puissance nucléaire, mais ce n'est pas incohérent avec la manière dont il s'exprime depuis sept mois et nous prenons cela au sérieux", a déclaré John Kirby, porte-parole du Conseil de sécurité nationale, dans une interview avec la chaîne ABC.


"Nous surveillons du mieux que nous le pouvons leur posture stratégique de manière à pouvoir changer la nôtre si besoin. Rien ne dit actuellement que ce soit nécessaire", a-t-il toutefois ajouté.

MOBILISATION PARTIELLE


Le chancelier allemand Olaf Scholz a qualifié mercredi d'"acte de désespoir" les récentes décisions de Vladimir Poutine qui a notamment annoncé une mobilisation partielle des réservistes russes pour combattre en Ukraine et des référendums dans des territoires de l'est du pays. 


Vladimir "Poutine ne fait qu'empirer les choses. Il a depuis le début complètement sous-estimé la situation, et la volonté de résistance des Ukrainiens", a déclaré le chancelier lors d'une courte déclaration en marge de l'assemblée générale de l'ONU à New York. "La Russie ne peut pas gagner cette guerre meurtrière", a-t-il ajouté. 

urgent

Urgent

MENACES NUCLÉAIRES


Le président ukrainien Volodymyr Zelensky ne "croit pas" à l'utilisation d'armes nucléaires par Moscou dans la guerre en Ukraine, a-t-il déclaré mercredi dans une interview à la chaîne allemande Bild TV, après que Vladimir Poutine a agité cette menace dans un discours. 


"Je ne crois pas que ces armes seront utilisées. Je ne crois pas que le monde laissera faire", a affirmé le chef de l'Etat ukrainien selon des extraits de cette interview. 

RUÉE SUR LES BILLETS D'AVION POUR QUITTER LA RUSSIE


L'annonce par Vladimir Poutine d'une mobilisation partielle pour renforcer ses troupes en Ukraine a entraîné une ruée sur les sites Internet des compagnies aériennes pour tenter de quitter la Russie au plus vite.


Selon l'outil statistique Google Trends, qui permet de connaître la fréquence à laquelle un mot a été tapé sur Google, les recherches en Russie avec les termes "billets" et "avion" ont plus que doublé depuis 06 h 00 GMT mercredi, soit au début de l'allocution télévisée enregistrée de Vladimir Poutine. La requête "quitter la Russie", elle, était réalisée 100 fois plus dans la matinée qu'en temps normal.


Les billets pour des vols directs vers les destinations les plus proches de la Russie - l'Arménie, la Géorgie, l'Azerbaïdjan ou encore le Kazakhstan - sont tous épuisés pour la journée de mercredi, selon le site Aviasales, très populaire en Russie pour acheter ses billets.


En direction d'Istanbul avec Turkish Airlines, devenue depuis les sanctions occidentales et la fermeture de l'espace aérien européen l'une des principales voies de sortie du pays en avion, "tous les vols sont complets" jusqu'à samedi.

MOBILISATION PARTIELLE : "UN NOUVEAU SIGNE" DU DÉSARROI DE VLADIMIR POUTINE


L'Union européenne a également réagi à la mobilisation partielle des réservistes russes. Le porte-parole du chef de la diplomatie européenne a déclaré que cette dernière annonce démontrait la volonté du président russe de poursuivre dans "l'escalade" de la guerre et est "un nouveau signe de son désarroi". 


"Cette action aura des conséquences de notre part. Les États membres de l’UE ont déjà tenu une réunion de coordination en marge de l'assemblée générale à New York", a ajouté Peter Stano, sans donner plus de détails.

LA CHINE APPELLE À UN "CESSEZ-LE-FEU À TRAVERS LE DIALOGUE"


Après une allocution du président russe Vladimir Poutine annonçant une mobilisation militaire partielle, la Chine a appelé mercredi à une désescalade.


"Nous appelons les parties concernées à mettre en place un cessez-le-feu à travers le dialogue et la consultation, et à trouver une solution qui règle les préoccupations sécuritaires légitimes de toutes les parties dès que possible", a déclaré un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Wang Wenbin, lors d'une conférence de presse.

MOBILISATION PARTIELLE : UNE "ÉTAPE GRAVE ET MAUVAISE"


Sur Twitter, le vice-chancelier allemand, Robert Habeck, a fustigé la mobilisation partielle des Russes en âge de combattre annoncée par le président Vladimir Poutine ce matin. 


"Avec la mobilisation partielle, la Russie pratique une politique d'escalade de cette guerre d'agression en violation avec le droit international. C'est une étape grave et mauvaise que nous condamnons fermement", a déclaré celui qui est également ministre de l'Économie et de la Protection du Climat.

MOBILISATION PARTIELLE : "UNE ÉNORME TRAGÉDIE"


Suite à la mobilisation partielle annoncée par le président russe Vladimir Poutine, l'opposant incarcéré Alexeï Navalny a réagi. "Tout cela mènera à une énorme tragédie et une énorme quantité de morts", a fustigé le principal détracteur du Kremlin lors d'une audience à l'un de ses nombreux procès, selon une vidéo partagée par des médias russes.

LE PAPE FRANÇOIS DÉNONCE "LES CADAVRES TORTURÉS"


Le pape François a dénoncé "les monstruosités, les cadavres torturés" en Ukraine, où se trouve actuellement son représentant, le cardinal Konrad Krajewski. Celui-ci, qui aiderait selon ses propos dans la zone d'Odessa et ses environs, a raconté au pape "la douleur de ce peuple, la sauvagerie, les monstruosités, les cadavres torturés qu'ils trouvent".

"DÉFENDRE LA LIBERTÉ ET LA DÉMOCRATIE" FACE À LA GUERRE EN UKRAINE


Avant la prise de parole de la nouvelle Première ministre britannique Liz Truss à l'Assemblée générale de l'ONU, Downing Street a donné quelques éléments de son premier discours de politique internationale comme cheffe du gouvernement.


L'ancienne ministre des Affaires étrangères devrait ainsi exhorter les États-membres à "défendre la liberté et la démocratie" face à l'escalade de la guerre en Ukraine, affirmer l'engagement "total" du Royaume-Uni et appeler à un vaste plan économique libéral - sorte d'"Otan économique".


"C'est un moment décisif dans l'histoire britannique, dans l'histoire de cette organisation et dans l'histoire de la liberté", devait-elle déclarer selon Downing street, quelques heures après que le président russe Vladimir Poutine eut annoncé la mobilisation de centaines de milliers de Russes pour combattre en Ukraine.

PERQUISITION DE PLUSIEURS PROPRIÉTÉS D'UN OLIGARQUE RUSSE EN ALLEMAGNE


Plusieurs propriétés en Allemagne d'un oligarque russe visé par les sanctions européennes ont été perquisitionnées mercredi, a indiqué le parquet de Munich (sud), l'hebdomadaire allemand Spiegel désignant un proche du président russe Vladimir Poutine, Alicher Ousmanov.


Près de 250 agents de l'Office fédéral de la police (BKA) et de la police fiscale ont participé à ces opérations dans plusieurs régions, dont la Bavière (sud), le Bade-Wurtemberg (sud-ouest), le Schleswig-Holstein (nord) et à Hambourg (nord), selon le parquet. Les enquêteurs ont au total perquisitionné 24 lieux appartenant à l'oligarque et à quatre autres personnes, selon le Spiegel, qui a révélé l'affaire.

UN "AVEU D'ÉCHEC" POUR LE MINISTRE BRITANNIQUE DE LA DÉFENSE


Suite au discours de Vladimir Poutine, le ministre britannique de la Défense a également réagi, jugeant que ces déclarations étaient un "aveu d'échec de son invasion". "Aucune menace ni propagande ne peut cacher le fait que l'Ukraine est en train de gagner cette guerre (...) et que la Russie est en train de devenir un paria mondial", a-t-il ajouté dans un communiqué.

WASHINGTON POINTE UNE "FAIBLESSE" DE MOSCOU


L'ambassadrice américaine en Ukraine, Bridget Brink, a estimé mercredi que la mobilisation partielle en Russie et les référendums d'annexion constituent un "signe de faiblesse, de l'échec russe". Elle a aussi assuré que son pays allait continuer à "soutenir l'Ukraine aussi longtemps qu'il le faudra".

MOSCOU RECONNAIT PRES DE 6000 SOLDATS TUÉS


La Russie reconnaît 5937 soldats tués en Ukraine, a annoncé le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou.


"Nos pertes à ce jour sont de 5937 morts", a déclaré le ministre dans un entretien à la chaîne de télévision Russie-24, après avoir affirmé que la Russie ne combattait "pas tant l'Ukraine que l'Occident" chez son voisin, quelques minutes après la décision du président Vladimir Poutine de décréter une mobilisation partielle.

MOSCOU VA MOBILISER 300.000 RÉSERVISTES


D'après Sergueï Choïgou, ministre russe de la Défense, la Russie va mobiliser 300.000 réservistes, a-t-il précisé après l'annonce, par Vladimir Poutine, d'une "mobilisation partielle" en Russie.

ERIC CIOTTI SUR L'UKRAINE


Interrogé par Adrien Gindre sur LCI, ce mercredi matin, Eric Ciotti a jugé la situation "de plus en plus préoccupante", constatant que l'on "a franchi très clairement une nouvelle étape". Pour le député LR, "c'est aujourd'hui notre responsabilité première que de faire redescendre la pression."


Dès lors, "si on veut la paix, il faut que tous les belligérants renouent le dialogue." Néanmoins, "il faut éviter que nous ne devenions nous-mêmes belligérants", a poursuivi l'élu.


Pour ce qui est des sanctions, Eric Ciotti a jugé que les sanctions prises contre la Russie "n’ont pas atteint leurs objectifs car le conflit perdure et il s’accentue." "Or, nous avons en France et en Europe des conséquences encore plus directes." "Il est peut-être inutile d’aller encore au-delà", a-t-il aussi indiqué.

ZAPORIJIA : KIEV ACCUSE MOSCOU


L'opérateur nucléaire ukrainien Energoatom a accusé, mercredi, la Russie d'avoir à nouveau bombardé le site de la centrale de Zaporijjia (sud), la plus grande d'Europe. 


Le bombardement a endommagé une ligne électrique, provoquant l'arrêt de plusieurs transformateurs du réacteur numéro 6 de la centrale et une brève mise en marche de groupes électrogènes de secours, a précisé Energoatom.

L'ALLOCUTION DE V.POUTINE EN VIDÉO


"Mobilisation partielle", menace nucléaire... Le président russe s'est exprimé à la télévision russe, ce mercredi.

Guerre en Ukraine : Vladimir annonce la "mobilisation partielle"Source : TF1 Info
JT Perso

MOBILISATION PARTIELLE DES SOLDATS RUSSES INSCRITS SUR LES LISTES DE RÉSERVES


Dans une allocution enregistrée de quatorze minutes, Vladimir Poutine a expliqué son soutien aux référendums d'autodétermination des autorités pro russes en Ukraine, mais aussi un décret signant la mobilisation d'appelés inscrits sur les listes de réserves. 


Justifiant l'effort de guerre par la menace créée par l'Occident, il a par ailleurs rappelé que la Russie était dotée de l'arme nucléaire. "Nous avons l’habitude d’arrêter ceux qui menacent notre patrie. Nous allons le faire maintenant et je compte sur votre soutien", a-t-il conclu.

ALLOCUTION TÉLÉVISÉE DE VLADIMIR POUTINE


Le président russe prend la parole dans une allocution surprise à la télévision. Il s'exprime au lendemain des référendums d'autodétermination annoncés par les autorités séparatistes prorusses en territoires ukrainiens. "L’objectif de cet Occident est d’affaiblir et de détruire notre pays", déclare-t-il, justifiant la guerre en Ukraine.

RÉFÉRENDUMS D'ANNEXION


Retrouvez ci-dessous des explications sur l'annonce de référendums d'autodétermination en territoires ukrainiens, ainsi que les réactions de différents pays. 

UNE COOPÉRATION RUSSO-AMÉRICAINE EN PLEINE OFFENSIVE


C'est un voyage hors de l'espace terrestre et qui semble presque hors du temps qui se prépare au cosmodrome russe de Baïkonour au Kazakhstan. En pleine offensive ukrainienne, un astronaute américain et deux cosmonautes russes doivent décoller mercredi à destination de la Station spatiale internationale. 


Frank Rubio de la Nasa ainsi que Sergueï Prokopiev et Dmitri Peteline de l'agence spatiale russe Roscosmos doivent s'envoler à bord d'une fusée Soyouz, rare signe de coopération en pleines tensions liées à la guerre en Ukraine, déclenchée par la Russie. Franck Rubio est d'ailleurs le premier astronaute américain à se rendre sur l'ISS à bord d'une fusée russe depuis le début de l'entrée des troupes de Moscou en Ukraine le 24 février.

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE À L'ONU


L'Assemblée générale à l'ONU se poursuit ce mercredi, marquée par la guerre en Ukraine et les divisions du monde qu'elle met en lumière. Sont attendus aujourd'hui le discours du président iranien Ebrahim Raïssi, de son homologue américain Joe Biden ou encore de la Première ministre britannique Liz Truss, nouvellement nommée.


Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'exprimera également via un message vidéo grâce à une autorisation spéciale votée la semaine dernière par les États membres de l'ONU.

RENCONTRE ENTRE PREMIÈRES DAMES


Brigitte Macron et la femme du président ukrainien, Olena Zelenska se sont rencontrées ce mardi, alors qu'elles étaient toutes deux présentes à New York. Elles ont échangé pendant une heure environ à l'Ukrainian Institute of America, notamment sur l'opération "Cigogne", qu'elles ont lancée toutes les deux au début de la guerre et qui permet d'accueillir des enfants et des adolescents ukrainiens pour qu'ils puissent poursuivre leurs traitements contre le cancer dans les hôpitaux français. 


Cette rencontre, la première entre les deux premières dames depuis le début de la guerre, fut également l'occasion de parler de la scolarisation des jeunes Ukrainiens réfugiés en France.

POINT SUR LA SITUATION


Retrouvez dans l'article ci-dessous un résumé des dernières informations liées au conflit. Information majeure : l'annonce de la part de plusieurs régimes séparatistes pro russes de tenir des référendums d'autodétermination dans certains territoires ukrainiens. Une déclaration qui n'a pas manqué de faire réagir.

BONJOUR 


Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré à la guerre en Ukraine. Retrouvez ici toutes les informations et les analyses liées au conflit qui dure depuis 210 jours.

"Maintenir la pression." Dans sa traditionnelle prise de parole quotidienne, Volodymyr Zelensky a salué mardi soir la condamnation par les pays occidentaux du projet de "référendums" d'annexion de quatre régions ukrainiennes occupées par la Russie, appelant la communauté internationale à poursuivre ses efforts. "Je remercie tous les amis et partenaires de l'Ukraine pour leur condamnation massive et ferme des intentions de la Russie d'organiser d'énièmes pseudo-référendums", a-t-il déclaré, minimisant l'importance de la convocation dans l'urgence de ces "référendums". 

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"Il y a eu aujourd'hui des nouvelles assez bruyantes provenant de la Russie. Mais que s'est-il passé ? Qu'est-ce qu'il y a eu du nouveau par rapport à ce qui a déjà dit auparavant ?", s'est-il interrogé. "Notre position ne change pas en fonction de ce bruit ou n'importe quelle autre annonce", a ajouté le chef de l'État. "Préservons notre unité, protégeons l'Ukraine, libérons notre terre et ne manifestons aucune faiblesse", a-t-il exhorté. 

Les autorités installées par Moscou dans quatre régions d'Ukraine ont annoncé mardi la tenue dans l'urgence du 23 au 27 septembre de "référendums" d'annexion par la Russie, en pleine contre-offensive ukrainienne.

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La rédaction de TF1info

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