La Russie "ne s'arrêtera pas à l'Ukraine", avertit Joe Biden en rencontrant les dirigeants polonais.
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UN PROCHE D'ALEXEÏ NAVALNY AGRESSÉ DEVANT CHEZ LUI

Leonid Volkov, opposant russe en exil et proche d'Alexeï Navalny, mort en détention en Russie le 16 février, a été victime d'une agression mardi à l'extérieur de son domicile en Lituanie, ont affirmé un média d'opposition et l'ex-porte-parole du prisonnier politique. "Leonid Volkov vient juste d'être attaqué à l'extérieur de sa maison. Quelqu'un a brisé la vitre d'une voiture et l'a aspergé de gaz lacrymogène dans les yeux avant de commencer à frapper Leonid avec un marteau", a déclaré Kira Yarmysh.

"OÙ SONT LES CONSÉQUENCES DÉVASTATRICES ?"

Les sanctions occidentales sur la Russie n'ont pas accompli grand chose, déplore mardi la légende russe des échecs et désormais opposant du Kremlin, Garry Kasparov, dans un long entretien à l'AFP. Joe Biden "avait promis des conséquences dévastatrices" pour la Russie, mais "où sont ces conséquences dévastatrices ?", martèle le champion du monde. "Malheureusement, l'Occident est à la traîne, et toute faiblesse démontrée par l'Occident est une invitation pour Poutine à davantage d'agression", dit-il. Et d'ajouter: "la guerre est devenue un algorithme pour la survie du régime de Poutine."

LE KREMLIN, "UN RÉGIME TERRORISTE QUI NE COMPREND QUE LA FORCE"

Légende russe des échecs, mais aujourd'hui critique du Kremlin, Garry Kasparov a exhorté mardi les États occidentaux à apporter un soutien plus fort à l'Ukraine dans sa guerre contre la Russie. Dans un long entretien à l'AFP, l'ancien champion du monde des échecs, placé la semaine dernière par la Russie sur sa liste des personnes déclarées "extrémistes", exhorte les dirigeants occidentaux à maintenir leur flux d'aide à Kiev face à un "régime terroriste qui ne comprend que la force".


"Aujourd'hui, l'Occident refuse de prononcer ces trois mots : 'l'Ukraine doit gagner'", assène-t-il. "Afin de vaincre le poutinisme et toutes les forces du mal qu'il représente, il faut une coalition qui inclurait une composante russe comme la France libre de (Charles) de Gaulle", lance-t-il en référence au mouvement de résistance depuis l'étranger du général français lors de la Seconde Guerre mondiale.


Avec d'autres dissidents, Garry Kasparov dit travailler à l'élaboration d'un plan vers l'avenir pour l'opposition russe. "Nous avons besoin aujourd'hui de créer la matrice d'une Russie libre, hors de Russie, ce que nous appelons - en rigolant à moitié - un 'Taïwan virtuel'", souligne-t-il.

"LA RUSSIE NE S'ARRÊTERA PAS À L'UKRAINE", AVERTIT JOE BIDEN

Le président américain, Joe Biden, a averti mardi que la Russie irait au-delà de son invasion de l'Ukraine, exhortant le Congrès à adopter le plus vite possible un paquet d'aide militaire à Kiev. "Nous devons agir avant qu'il ne soit littéralement trop tard. Car comme la Pologne peut s'en souvenir, la Russie ne s'arrêtera pas à l'Ukraine", a lancé le président démocrate sortant et candidat à sa propre réélection en novembre prochain en marge d'une rencontre avec les dirigeants polonais à la Maison-Blanche.

UN MORT ET DIX BLESSÉS DANS UNE INCURSION UKRAINIENNE

Un membre de la défense territoriale et dix civils ont été blessés mardi dans l'incursion armée de combattants russes pro-Ukraine dans la région de Belgorod, l'une des deux régions frontalières visées. "Dix civils ont été blessés, six d'entre eux sont hospitalisés (...) un membre de notre défense territoriale est décédé", a indiqué sur Telegram son gouverneur Viatcheslav Gladkov. Hormis la région de Belgorod, celle voisine de Koursk a aussi été la cible mardi d'une incursion de combattants venus d'Ukraine.

"DES PERSONNES RECHERCHÉES SOUS LES DÉCOMBRES"

"Une opération de sauvetage est en cours à Kryvyï Rig suite à l'attaque de missiles russes. Un immeuble résidentiel de neuf étages a été endommagé", a indiqué mardi sur X (ex-Twitter) le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, qui a salué le travail des secours qui œuvrent sur place. "Des personnes sont recherchées sous les décombres. L'opération se poursuivra aussi longtemps que nécessaire."

"TOUTES LES OPTIONS DOIVENT RESTER SUR LA TABLE"

Le président lituanien, Gitanas Nauseda, a exprimé son soutien mardi à son homologue français, Emmanuel Macron, qui a provoqué une levée de boucliers en n'excluant pas l'envoi de soldats en Ukraine. "Toutes les options concernant notre soutien à l'Ukraine doivent rester sur la table", a-t-il indiqué à son arrivée à l'Élysée. Il salué à cet égard le "rôle de la France dans l'aide militaire et ses propositions de réflexion sur les moyens supplémentaires, non traditionnels, à mettre en œuvre pour aider l'Ukraine".

TROIS MORTS ET DES DIZAINES DE BLESSÉS DANS UNE FRAPPE RUSSE

Au moins trois personnes ont été tuées et 38 blessées, dont des enfants, dans une frappe russe mardi qui a touché un immeuble d'habitation à Kryvyï Rig, dans le centre de l'Ukraine, ont annoncé les autorités ukrainiennes. "Trois morts et 38 blessés. Il y a des enfants blessés", a indiqué sur Telegram le ministre de l'Intérieur, Igor Klymenko, précisant que le bilan humain pourrait encore s'alourdir.

"LA PREMIÈRE LIGNE DE DÉFENSE SE TROUVE EN UKRAINE"

Gabriel Attal a prononcé mardi un long discours devant l'Assemblée nationale, en ouverture du débat sur la guerre en Ukraine. "La Russie ne peut ni ne doit pas gagner", a estimé le Premier ministre qui a mis en avant les multiples impacts sur la vie quotidienne des Français qu'aurait une telle issue.

LA MAISON-BLANCHE RALLONGE L'AIDE DE 300 MILLIONS DE DOLLARS

La Maison Blanche a annoncé mardi une nouvelle aide militaire de 300 millions de dollars pour subvenir aux besoins "urgents" de Kiev, dans la guerre qu'elle mène contre la Russie. L'enveloppe, envoyée par les États-Unis, "répond à certains besoins urgents de l'Ukraine", mais ne se substitue pas à la validation de nouveaux fonds par le Congrès américain, a souligné Jake Sullivan, conseiller du président américain Joe Biden.

WASHINGTON ANNONCE UNE AIDE MILITAIRE "MODESTE"

Les États-Unis ont annoncé mardi une nouvelle aide militaire de plusieurs centaines de millions de dollars à l'Ukraine, bien loin de la grande enveloppe réclamée par le président Biden, toujours bloquée au Congrès. L'aide comprend notamment des missiles antiaériens, des munitions et des obus d'artillerie, a indiqué un haut responsable américain, sous couvert d'anonymat. "C'est une aide relativement modeste, destinée à donner à l'Ukraine le minimum nécessaire pour une courte période", a-t-il précisé.

COMMENT LA RUSSIE DIT AVOIR "REPOUSSÉ" LES INCURSIONS UKRAINIENNES

Des combattants venus d'Ukraine ont tenté de pénétrer mardi matin dans les régions frontalières russes de Belgorod et de Koursk, équipés de chars et de blindés et après un "pilonnage intensif" au cours de la nuit de lundi à mardi. "Grâce à l'abnégation des militaires russes, toutes les attaques des formations terroristes ukrainiennes ont été repoussées" sur le territoire russe, a affirmé le ministère russe de la Défense, indiquant avoir frappé son ennemi à l'aide de l'aviation, de missiles et de l'artillerie.


Moscou, qui affirme avoir infligé de lourdes pertes à son adversaire, a rapporté une attaque de groupes de saboteurs sur le village frontalier de Tiotkino, dans la région de Koursk, qui a été également "repoussée". La capture de ce village avait été revendiquée quelques heures plus tôt sur Telegram par les combattants d'une unité pro-Ukraine baptisée "Légion Liberté de la Russie", à l'origine de précédentes incursions.

L'INFO EN GRAND

Le général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire auprès de l'ONU, fait sur le plateau de LCI, cartes à l'appui, un point sur la situation après les incursions ukrainiennes sur le sol russe.

Incursion en Russie : le général Trinquand explique la situation en cartesSource : TF1 Info

TF1INFO VOUS EXPLIQUE

La Russie a essuyé mardi des offensives tous azimuts. Des dizaines de drones ukrainiens ont visé des cibles sur son territoire. Parallèlement, des hommes armés ont réalisé une incursion terrestre. Ces volontaires russes, opposés à la guerre en Ukraine, auraient pris le contrôle d'un village.

DES ARTISTES PERQUISITIONNÉS PAR LES AUTORITÉS RUSSES

Les autorités russes ont procédé mardi à des perquisitions chez des artistes et militants, en lien avec une affaire visant Piotr Verzilov, un ancien membre du groupe contestataire Pussy Riot combattant aux côtés de l'Ukraine et fondateur du média en ligne Mediazona, rapportent des organisations de défense des droits et des médias indépendants russes. Les perquisitions ont eu lieu à Moscou, Saint-Pétersbourg, mais aussi dans des grandes villes comme Nijni-Novgorod, Ekaterinbourg, Oulianovsk et Samara. 


L'ONG OVD-Info a rapporté que les services de sécurité russes (FSB) ont notamment interrogé Olga Pakhtoussova, membre des Pussy Riot, et les artistes Alexandra Katchko et Vladlena Milkina.


L'opposant russe Piotr Verzilov affirme combattre aux côtés des forces de Kiev en Ukraine depuis son exil de Russie. Il a été condamné par contumace, l'année dernière, à huit ans et demi de prison pour la publication de "fausses informations" sur l'armée russe et des médias russes indépendants estiment que les autorités pourraient avoir ouvert à son encontre une affaire pour "trahison".

LA RUSSIE DIT AVOIR "REPOUSSÉ" LES INCURSIONS UKRAINIENNES

Moscou a affirmé mardi avoir "repoussé" toutes les incursions sur son territoire de combattants russes pro-Ukraine, qui avaient revendiqué la capture d'un village frontalier. "Grâce à l'abnégation des militaires russes, toutes les attaques des formations terroristes ukrainiennes ont été repoussées", a indiqué le ministère russe de la Défense sur Telegram, affirmant avoir infligé de lourdes pertes à son adversaire.

MOSCOU SÉVIT CONTRE L'UTILISATION D'AVOIRS GELÉS EN SUISSE

L'ambassadrice suisse à Moscou, Krystyna Marty Lang, a été convoquée mardi par les autorités russes, qui ont protesté contre le vote de mesures en Suisse devant permettre l'utilisation d'avoirs russes gelés dans le pays pour financer des réparations en Ukraine. "La Russie condamne fermement cette mesure prise par les autorités suisses, qui viole de manière flagrante les principes et normes fondamentaux du droit international en matière d'immunité des États", a fustigé le ministère russe des Affaires étrangères.


Dans ce communiqué, celui-ci a accusé la Suisse de préparer "un vol d'État" de la "propriété de l'État russe", sous le couvert d'un mécanisme de réparation "inventé de toutes pièces". Moscou a promis des "mesures de rétorsion inévitables", si une telle mesure à son encontre était menée à son terme.

DES CANONS CAESAR FINANCÉS PAR LE DANEMARK

Des canons français Caesar, des mortiers et leurs munitions seront financés par un nouveau don danois à l'Ukraine de 2,3 milliards de couronnes (308 millions d'euros), a annoncé mardi Copenhague. "Les systèmes d'artillerie et de mortier sont très recherchés par l'Ukraine", a déclaré le ministre dans de la Défense, Troels Lund Poulsen, cité dans un communiqué de son ministère. Le Danemark est le quatrième plus grand donateur d'aide militaire à l'Ukraine, selon l'Institut Kiel pour l'économie mondiale, basé en Allemagne.

SOUTIEN À L'UKRAINE

Suivez les débats sur l'Ukraine à l'Assemblée nationale dans notre live commenté dédié.

ÉCOLES FERMÉES DANS UNE VILLE RUSSE FRONTALIÈRE

Les autorités ont ordonné mardi la fermeture des écoles de la ville russe de Koursk, capitale de la région éponyme, frontalière de l'Ukraine, après des attaques depuis le territoire ukrainien, a annoncé le maire local.


"En raison des récents évènements, j'ai décidé que les écoliers feraient leurs études à distance" jusqu'au vendredi "15 mars", a écrit sur Telegram Igor Koutsak, le maire de Koursk.

DES RUSSES PRO-UKRAINE AFFIRMENT CONTRÔLER UN VILLAGE

Une unité de volontaires russes combattant pour l'Ukraine a affirmé mardi avoir pris le contrôle d'un village russe situé près de la frontière ukrainienne, dans le cadre d'une incursion armée que les forces russes ont assuré avoir repoussée.


"Le village de Tiotkino, dans la région de Koursk, est entièrement contrôlé par les forces de libération russes", a déclaré cette unité baptisée Légion Liberté de la Russie sur Telegram. "L'armée de (Vladimir) Poutine quitte rapidement le village, laissant derrière elle des positions et des armes lourdes", a-t-elle assuré.

CHUTE DE DRONE À BELGOROD

Un drone ukrainien s'est écrasé mardi sur la mairie de Belgorod, ville russe située près de la frontière ukrainienne, faisant deux blessés, a indiqué le gouverneur local Viatcheslav Gladkov.


"Un drone ennemi s'est écrasé sur le bâtiment administratif de la ville de Belgorod", a-t-il écrit sur Telegram. Viatcheslav Gladkov a ajouté que deux personnes avaient été blessées et que des fenêtres et la façade du bâtiment avaient été endommagées, des dégâts matériels étant également visibles sur des images publiées sur les réseaux sociaux.

MOSCOU REVENDIQUE LA PRISE D'UN VILLAGE

La Russie a affirmé mardi avoir capturé un village dans l'est de l'Ukraine, près de la ville de Donetsk déjà sous son contrôle, au lendemain d'une annonce du président ukrainien Volodymyr Zelensky qui assurait avoir "stoppé" l'avancée russe.


"Dans la direction de Donetsk, les unités du groupement de forces Sud ont libéré le village de Nevelské et ont occupé des lignes et positions plus favorables", a indiqué le ministère russe de la Défense dans son rapport quotidien. 


Les forces russes grignotent du terrain depuis des semaines dans l'est de l'Ukraine, une tendance qui s'est accélérée avec la chute de la ville-forteresse d'Avdiïvka, prise par Moscou à la mi-février.

L'ARMÉE CONFIRME

La Russie a affirmé mardi avoir repoussé dans la nuit et la matinée de multiples attaques depuis l'Ukraine contre des régions frontalières, assurant avoir empêché toute percée sur son territoire.

"Ce matin, les unités des forces armées russes et du service des gardes-frontières du FSB ont fait échouer une tentative du régime de Kiev d'effectuer une percée sur le territoire de la Russie dans les régions de Belgorod et Koursk", a indiqué le ministère de la Défense peu après que plusieurs unités de Russes combattant pour l'Ukraine ont annoncé des offensives transfrontalières.

ATTAQUE EN COURS EN RUSSIE

Le gouvernement de la région de Koursk confirme qu'une attaque en cours depuis l'Ukraine dans la région mais nie "toute percée" des assaillants, indique l'AFP qui plus tôt rapportait que des volontaires russes combattant pour l'Ukraine disaient avoir attaqué un village russe. "Nous avons traversé la frontière", a affirmé l'unité baptisée Légion Liberté de la Russie sur Telegram, affirmant plus tard avoir détruit un blindé dans le village Tiotkino. 

BOMPARD SUR LCI

S'abstenir, voter contre ou pour ? Chez LFI, la question sera tranchée ce matin. Manuel Bompard, le coordinateur du parti, laisse entendre que seules les deux premières options sont sur la table. "À partir du moment où il y a ces lignes rouges (l'adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne et l'OTAN, ndlr), je ne vois pas comment nous pourrions voter positivement cet après-midi sur cet accord. Personnellement, je défendrai l’idée qu’il faut s’y opposer. Mais je souhaite que notre réunion groupe de ce matin puisse définir notre position", déclare-t-il sur LCI.

LAVALETTE SUR TF1

"Nous nous abstiendrons", acquiesce Laure Lavalette sur TF1. "À l'intérieur de ce texte, il y a des dispositions qui ne nous conviennent pas", rappelle la députée RN, parlant de l'adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne et à l'OTAN. "Soutien à l’Ukraine oui, la guerre à la Russie non", martèle-t-elle. "C’est justement parce qu’on aspire à gouverner la France qu’on ne peut pas faire n’importe quoi. On ne peut pas être un Machiavel des bacs à sable, on ne peut pas être un va-t’en-guerre", a-t-elle ajouté en taclant Emmanuel Macron.

LE RN S'ABSTIENDRA À L'ASSEMBLÉE

Le président du Rassemblement national Jordan Bardella a annoncé mardi que "le RN s'abstiendra" sur le vote symbolique concernant la stratégie de la France en Ukraine qui se tiendra dans l'après-midi à l'Assemblée nationale. Pour justifier cette décision, la tête de liste RN aux Européennes a expliqué sur France 2 que cette stratégie comportait "des lignes rouges", notamment l'adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne et à l'OTAN.

ATTAQUE DE DRONES EN RUSSIE

Le ministère russe de la Défense annonce que la Russie a été la cible d'une vague d'attaques de drones ukrainiens ce mardi. Il s'agit de l'une des plus importantes depuis le début de la guerre il y a deux ans, selon l'AFP. Les régions de Belgorod et Koursk, frontalières de l'Ukraine, ont particulièrement été touchées. Une raffinerie de pétrole et un dépôt de pétrole ont été incendiés à la suite de ces attaques, selon les gouverneurs régionaux.

DEUX DÉPÔTS DE CARBURANTS ATTAQUES EN RUSSIE

Deux dépôts de carburant ont été attaqués par des drones mardi matin à Orel et Kstovo, deux villes russes situées respectivement à 160 km de la frontière ukrainienne et à 450 km à l'est de Moscou, ont annoncé les gouverneurs régionaux. Les attaques ont toutes deux déclenché un incendie, selon ces gouverneurs.


Le gouverneur de la région Nizhny Novgorod, Gleb Nikitin, a rapporté qu'un complexe de carburant et d'énergie de la zone industrielle de Kstovo avait été attaqué par des drones. 


Auparavant, le gouverneur de la région d'Orel Andreï Klytchkov a annoncé qu'"un drone s'est écrasé à Orel. Un complexe de carburant et d'énergie a été attaqué". "Les services spéciaux travaillent sur les lieux pour contenir l'incendie. Il n'y a pas de victime", a également écrit M. Klytchkov sur son compte Telegram. Selon un responsable des services de secours cité par l'agence Ria Novosti, un réservoir contenant des produits pétroliers a pris feu. Des médias locaux ont rapporté que l'attaque s'est produite vers 03h00 (1h en France).

BONJOUR À TOUS

Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue dans ce direct du mardi 12 mars consacré à la guerre en Ukraine. 

Après des revers de son armée face aux forces russes, le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est montré optimiste lundi, affirmant que "l'avancée de la Russie a été stoppée" et que la situation était "bien meilleure" sur le front. Dans une interview à la chaîne de télévision française BFMTV et au quotidien Le Monde, il a déclaré : "Je peux vous donner l'information fraîche : la situation est bien meilleure que durant les trois derniers mois"

L'avancée russe "se poursuivait dans l'Est du pays, aujourd'hui notre commandement, nos militaires (l') ont arrêtée", a-t-il affirmé, selon la traduction française de ses propos. "Vos enfants ne vont pas mourir en Ukraine", par ailleurs a poursuivi le président ukrainien, assurant que l'envoi de troupes étrangères n'était pour l'heure pas nécessaire. 

Le 26 février, le président français Emmanuel Macron a affirmé que l'envoi en Ukraine, à l'avenir, de troupes, ne devait pas "être exclu", suscitant une intense controverse internationale. "Tant que l'Ukraine tient, l'armée française peut rester sur le territoire français", a assuré M. Zelensky.

"Mais si Poutine parvient à aller attaquer un autre pays de l'Otan, eh bien ce sont des pays de l'Otan qui seraient amenés à décider comment, en quelle quantité, devraient être envoyés ou pas leur armée", a-t-il ajouté. Emmanuel Macron "veut seulement que (...) l'Ukraine ne se retrouve pas seule", "il voulait avoir une sorte d'union autour de l'Ukraine et je n'y vois aucun risque", a encore affirmé le chef de l'État ukrainien.

Il a toutefois plaidé pour l'envoi de "personnel technique" pour "la coproduction" de canons Caesar français ou de chars Leopard allemand et pour "l'entraînement". "Plus de 1.000 kilomètres" de lignes défensives sont construites ou en cours de construction sur le front en Ukraine, a-t-il encore déclaré, évoquant une tâche "très complexe".

Dans son discours vidéo quotidien lundi soir, M. Zelensky a cette fois évoqué le chiffre de "2.000 km de travaux pour renforcer les fortifications existantes et en créer de nouvelles".

Le sort de la guerre en Ukraine pourrait toutefois devoir dépendre, dans les prochains mois, du résultat de l'élection présidentielle américaine début novembre. 

Rentré dans son pays après une visite aux États-Unis au cours de laquelle il a rencontré Donald Trump, le Premier ministre hongrois Viktor Orban a affirmé que l'ex-président et très probable candidat républicain lui avait qu'il "ne donnerait pas un centime" à l'Ukraine s'il retournait à la Maison Blanche. 

"Il a une vision très claire, avec laquelle il est difficile de ne pas être d'accord. Il dit ceci : tout d'abord, il ne donnera pas un centime dans la guerre entre l'Ukraine et la Russie", a dit M. Orban dimanche soir sur la chaîne publique M1. "Si les Américains ne versent pas d'argent, les Européens ne pourront pas financer seuls cette guerre. Et donc la guerre sera terminée", car "il est évident que l'Ukraine ne peut pas s'en sortir par ses propres moyens", a-t-il ajouté. 


La rédaction de TF1info

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