Annexions, mobilisation... Poutine choisit l'escalade
En Direct

Guerre en Ukraine : Poutine "envoie des citoyens à la mort" dit Zelensky aux Russes

La rédaction de TF1info
Publié le 24 septembre 2022 à 6h45
JT Perso

En Russie, la mobilisation militaire annoncée par Vladimir Poutine suscite un afflux de véhicules aux frontières et des manifestations d'opposants.
À l'Assemblée générale de l'ONU, le ministre des Affaires étrangères russe Sergueï Lavrov a livré samesi un discours très offensif contre Washington et les Occidentaux.
Suivez les dernières informations.

Ce live est à présent terminé. 

Suivez notre dernier direct dans l'article ci-dessous.

Ce direct est désormais terminé. Retrouvez ici les dernières informations sur la guerre en Ukraine. 

CHINE ET INDE


La Chine et l'Inde ont appelé ce samedi de la tribune des Nations unies à une résolution pacifique de la guerre en Ukraine. "Nous appelons toutes les parties concernées à empêcher la crise de déborder et à protéger les droits et les intérêts légitimes des pays en développement", a déclaré le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi à l'Assemblée générale de l'ONU.


"La priorité est de faciliter des négociations de paix", a-t-il insisté, appelant à des discussions "justes et pragmatiques" pour une "résolution pacifique de la crise". Le ministre chinois a d'ailleurs rencontré à New York son homologue ukrainien Dmytro Kouleba, l'assurant que Pékin appelait à respecter "l'intégrité territoriale de tous les pays".

ZELENSKY


Vladimir Poutine "envoie des citoyens à la mort" sciemment, déclare le président ukrainien Volodymyr Zelensky aux Russes. "Le pouvoir russe comprend parfaitement bien qu'il envoie ses citoyens à la mort", a déclaré en russe Volodymyr Zelensky, appelant les forces de Moscou à se rendre.


"Vous serez traités de manière civilisée... personne ne connaîtra les circonstances de votre reddition", a-t-il déclaré quelques heures seulement après que la Russie a adopté une loi durcissant les peines pour reddition volontaire et désertion.

"LA BANDE À KIEV MET EN PLACE DES PRATIQUES NAZIES"


"Si quelqu'un me dit qu'après un coup d'État en 2014, qu'après l'interdiction de la langue et de l'enseignement russes, les bombardements des populations, que la bande en place à Kiev, qui met en place des pratiques nazies, représente les gens à l'est de l'Ukraine, cela me ferait sourire", déclare Sergueï Lavrov, chef de la diplomatie russe, en conférence de presse à l'ONU, à propos des référendums.

DÉPART DES RUSSES


Interrogée par une journaliste allemande sur le départ de Russes de leur pays depuis la mobilisation militaire partielle, le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, préfère botter en touche : "Et chez vous, la liberté de circulation des gens n'est pas proclamée ?"

"L'EUROPE SOUMISE À WASHINGTON"


"Les États-Unis et leurs alliés ne donnent à personne la liberté de choix", poursuit Sergueï Lavrov depuis New York. "Ils essaient de tordre le bras à tous ceux qui essaient de réfléchir indépendamment et les menacent de sanctions. C'est une tentative d'imposer une dictature. Washington, et l'Europe qui lui est soumise, essaient de garder une situation hégémonique par des instruments interdits."

RÉFÉRENDUMS : LAVROV ÉVOQUE "LA CRISE D'HYSTÉRIE DE L'OCCIDENT"


"Aujourd'hui, l'Occident pique une crise d'hystérie à cause des référendums", déclare le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, depuis l'ONU. "Les habitants de ces régions récupèrent les terres sur lesquelles vivaient leurs ancêtres depuis des centaines d'années."

LAVROV JUSTIFIE L'OPÉRATION MILITAIRE


"Les actions provoquées par les néo-nazis à l'est de l'Ukraine étaient-elles acceptables pour l'Occident ?", demande Sergueï Lavrov depuis l'ONU, lui qui accuse notamment les dirigeants ukrainiens d'avoir interdit la langue russe sur son territoire. "La guerre du régime de Kiev contre son propre peuple nous a obligé à commencer l'opération spéciale pour écarter toutes les menaces de l'Otan, à proximité de nos frontières."

LAVROV DÉNONCE "LA RUSSOPHOBIE" DE L'OCCIDENT


"La russophobie de l'Occident est grotesque et sans précédent", dénonce encore Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères, qui accuse l'Occident de vouloir faire "disparaître la Russie de la carte mondiale."

LAVROV S'EN PREND AUX ÉTATS-UNIS


"Les États-Unis et leurs alliés veulent arrêter la roue de l'histoire", dénonce le chef de la diplomatie russe depuis l'ONU. "Washington se prend pour l'envoyé de Dieu qui n'a pas d'engagement, mais que des droits sacrés d'agir en toute impunité", poursuit-il. "L'Occident envenime la confrontation", déplorant l'élargissement de l'Otan.

"LA QUESTION DU FUTUR DE L'ORDRE MONDIAL SE JOUE"


"Le moment est compliqué et dramatique", reconnaît le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, depuis l'ONU. "À la place d'un dialogue honnête, nous avons affaire à la désinformation. La question du futur de l'ordre mondial se joue. Y aura-t-il un seul acteur hégémonique qui oblige le monde à vivre selon ses règles, ou y aura-t-il un monde sans néo-nazisme ? La Russie choisit cette deuxième variante. Nous appelons tout le monde à mettre ceci en œuvre."

CHINE


Depuis l'ONU, la Chine appelle la Russie et l'Ukraine à ne pas laisser le conflit "déborder". "Nous appelons toutes les parties concernées à empêcher la crise de déborder et à protéger les droits et les intérêts légitimes des pays en développement", a déclaré le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi, appelant à une "résolution pacifique".

MANIFESTANTS


Les autorités russes ont arrêté ce samedi plus de 700 personnes lors de manifestations contre la mobilisation de réservistes pour combattre en Ukraine, décrétée cette semaine par le président Vladimir Poutine, a rapporté une ONG.


Selon OVD-Info, une organisation spécialisée dans le décompte des arrestations, au moins "707 personnes ont déjà été interpellées dans 32 villes" à travers la Russie, dont près de la moitié à Moscou.

POUTINE DURCIT LE TON


Ce samedi, Vladimir Poutine a signé un amendement prévoyant jusqu'à dix ans de prison pour les Russes refusant de prendre les armes en période de mobilisation. Pour garnir les rangs de son armée, il facilite également l'accès à la nationalité russe pour les étrangers souhaitant s'engager.

IRAN


L'Iran a regretté ce samedi la décision de Kiev de "réduire significativement" la présence diplomatique de l'Iran dans le pays, en représailles aux livraisons d'armes de Téhéran à Moscou.


"Téhéran exprime ses regrets pour la décision du gouvernement ukrainien concernant les relations diplomatiques avec la République islamique d'Iran", a affirmé dans un communiqué Nasser Kanani, porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères. "Cette décision, a-t-il dit, est basée sur des informations non fondées, relayées par la propagande des médias étrangers" contre Téhéran.

GÉORGIE


Les autorités constatent un afflux "important" de véhicules cherchant à passer de Russie en Géorgie, quelques jours après l'annonce de la mobilisation militaire partielle.


"Il y a une accumulation importante de véhicules privés, environ 2300 au total, qui sont arrivés dans la République d'Ossétie du Nord et qui font la queue pour franchir le poste de contrôle de Verkhni Lars", a déclaré le ministère de l'Intérieur de cette république russe frontalière de la Géorgie.

DÉSERTEURS RUSSES


À la suite de l'annonce du Kremlin de la mobilisation de 300.000 réservistes, de nombreux Russes ont tenté de fuir le pays. S'il est encore difficile de mesurer l'ampleur de cet exode vers l'UE, la question est prise au sérieux par les 27. De l'ouest de l'Europe aux pays frontaliers, les positions divergent fortement sur l'accueil de ces ressortissants.

POUTINE DURCIT LA LOI RUSSE


Après le décret de mobilisation, le président russe Vladimir Poutine signe une loi alourdissant les peines pour reddition ou refus de combattre. Celle-ci prévoit jusqu'à 10 ans de prison pour les militaires qui désertent. Le texte facilite également l'accès à la nationalité russe aux étrangers s'engageant dans l'armée pour au moins un an.

UNE TECHNO PARADE AUX COULEURS DE L'UKRAINE


Plusieurs dizaines de milliers de "teufeurs" accompagnent samedi après-midi les onze chars de la 24e Techno Parade qui retrouve le bitume parisien après deux ans de crise sanitaire, avec comme invités d’honneur deux DJs ukrainiennes.


Peu après 14h, le joyeux serpentin et ses sound systems ont quitté la place Denfert Rochereau transformé en "dance floor" géant, pour un parcours de 6,5 km devant mener jusqu'à Nation. Le premier char affrété par l’association "Help for Ukraine" a donné le ton de cette Techno Parade 2022, avec ses drapeaux ukrainien et français. Stars dans leur pays, les DJ Xenia et Nastya Muravyova doivent se relayer aux platines parmi une centaine d’artistes.

ÉNERGIE : "LA RUSSIE CRÉÉ UNE CRISE ARTIFICIELLE", ACCUSE V. ZELENSKY


Dans une interview à Ouest-France, 20 Minutes, Nice-Matin et TV5 Monde, Volodymyr Zelensky a accusé la Russie de "créer une crise artificielle" dans le domaine de l'énergie. La crise énergétique que traverse actuellement l'Europe ne sont pas liées à la guerre selon lui : "C’est la Russie qui l’a provoquée, bien avant l’invasion de l’Ukraine. Elle a commencé à augmenter les prix du gaz, à contrôler de manière artificielle les tarifs il y a un an", a-t-il affirmé.


 "La Russie fait tout pour que la centrale de Zaporijia ne fonctionne pas et que l’Ukraine ne puisse pas approvisionner d’autres pays", a-t-il ajouté, se disant "inquiet" de la situation au niveau de la centrale nucléaire. "Les employés de la centrale sont pris en otage par les Russes qui veulent priver la région d’électricité mais aussi nous empêcher d’exporter de l’électricité dans d’autres pays comme la Roumanie, la Pologne ou l’Allemagne", a affirmé le dirigeant ukrainien. Il a indiqué que les employés ukrainiens "s'activent pour remettre au moins un réacteur en service". 

LES RUSSES "ONT TOUT INTÉRÊT À MANIFESTER", ESTIME V. ZELENSKY


Avec la mobilisation de 300.000 réservistes, Vladimir Poutine parviendra-t-il à infléchir le cours du conflit ? "Je pense d’abord qu’il réussira à mobiliser 300.000 hommes comme il l’annonce. La Russie s’y était préparée", a estimé Volodymyr Zelensky dans une interview à Ouest-France, 20 Minutes, Nice-Matin et TV5 Monde. "Nos alliés et les services de renseignement nous ont indiqué que les documents nécessaires à cette mobilisation avaient été préparés très en amont de cette annonce", a-t-il avancé. 


Quant aux Russes qui "ont peur" de protester contre cette mobilisation, "qu’ils comprennent bien la situation, une fois sur le front, ils devront tirer sur des Ukrainiens et nous leur répondrons", a lancé le dirigeant ukrainien. "Ils ont tout intérêt à manifester."


Plus largement, il a estimé qu''il n’y a pas d’accord possible avec la Russie qui a besoin d’être isolée car elle ne comprend que les rapports de force' : "c’est uniquement comme cela que nous y arriverons. Car dire la vérité ou mentir, c’est à peu près la même chose pour Poutine", a tancé Volodymyr Zelensky.

V. ZELENSKY : "50 SOLDATS UKRAINIENS ENVIRON MEURENT CHAQUE JOUR" 


Le président ukrainien a donné une interview à Ouest-France, 20 Minutes, Nice-Matin et TV5 Monde. Indiquant tout d'abord que "le commandement militaire ne souhaite pas communiquer sur le nombre exact de soldats ukrainiens morts sur le front", il affirme finalement que "50 soldats ukrainiens environ meurent chaque jour", soit aux alentours de 10.500 décès depuis le début du conflit. "Le pourcentage de morts russes est cinq fois plus élevé", assure Volodymyr Zelensky.


Quant au coût financier de la guerre, "notre déficit budgétaire s’élève actuellement à 5 milliards d’euros par mois", a-t-il indiqué. Et de regretter : "il devrait être de 3,5 milliards début 2023, et nous ne pouvons pas faire autrement".

SUIVEZ LES DERNIÈRES INFOS SUR L'APPLI TF1INFO


Pour suivre toute l'actualité et être notifié des dernières infos, téléchargez l'application TF1info sur ce lien

LIMOGEAGE


La Russie a annoncé samedi le remplacement de son plus haut gradé chargé de la logistique, alors que son offensive en Ukraine a montré des difficultés dans ce domaine.


"Le général d'armée Dmitri Boulgakov a été relevé de ses fonctions de vice-ministre de la Défense" et est remplacé par le colonel général Mikhaïl Mizintsev qui sera "responsable du ravitaillement matériel et technique des forces armées", a déclaré le ministère de la Défense dans un communiqué, au moment où la Russie est en pleine campagne de mobilisation.

KIEV AFFIRME AVOIR TUÉ 56.300 SOLDATS RUSSES


Le ministère de la Défense ukrainienne a publié sur Twitter un nouveau bilan des pertes russes en sept mois, du 24 février au 24 septembre. Selon Kiev, quelque 56.300 soldats sont morts dans les rangs russes. De son côté, Moscou a reconnu 5937 décès parmi ses combattants cette semaine. Le nombre de tanks russes détruits grimpe à 2262, les hélicoptères 220, les drones 956 et les bateaux militaires 15, toujours selon Kiev. Ces affirmations n'ont pas été vérifiées de façon indépendante.

TÉMOIGNAGE


Des enquêteurs de l'ONU ont estimé vendredi que Moscou avait commis un "nombre considérable" de crimes de guerre en Ukraine. À Kozacha Lopan, près de Kharkiv, LCI a rencontré un ancien soldat ukrainien. Il affirme avoir été torturé puis détenu un mois durant.

"PAS DE BIÉLORUSSIE LIBRE SANS UKRAINE LIBRE"


La cheffe de l'opposition biélorusse, Svetlana Tsikhanovskaïa, a affirmé dans un entretien à l'agence de presse Associated Press que les destins de la Biélorussie et de l'Ukraine étaient "liés" et qu'il "n’y aura pas de Biélorussie libre sans Ukraine libre". Exilée en Lituanie depuis la victoire d'Alexandre Loukachenko, elle estime que les deux pays doivent combattre ensemble la politique du Kremlin, qui ne les considère pas tous deux comme des États souverains. Certains Biélorusses s'opposent farouchement à la guerre contre les Ukrainiens, "nos frères et sœurs", assure-t-elle.

DES "PROBLÈMES FONDAMENTAUX" AU SEIN DE L'ARMÉE RUSSE ?


"Le système de mobilisation russe ne parviendra probablement pas à produire des forces de réserve mobilisées, même de qualité inférieure à celle que les plans de Poutine auraient générée, à moins que le Kremlin ne parvienne à résoudre rapidement les problèmes fondamentaux et systémiques", a estimé sur Twitter l'Institut pour l'étude de la guerre, un groupe de réflexion américain sur des questions de défense. 


En cause, "de graves problèmes systémiques dans leurs premiers jours, générant un ressentiment populaire", et empêchant les forces mobilisées "d'accomplir les tâches que le président russe Vladimir Poutine lui a fixées", analyse-t-il dans un rapport. "Des manifestations, des attaques contre des centres de recrutement et des actes de vandalisme ont eu lieu dans toute la Russie au cours des 48 premières heures qui ont suivi l'annonce de la mobilisation partielle", rappelle l'institut de recherches.

WASHINGTON CONDAMNE LA "PRISE DE CONTRÔLE" RUSSE DE ZAPORIJIA


"La prise de contrôle par la Russie de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijia constitue une violation flagrante de ses engagements passés en matière de sûreté nucléaire", a déploré sur Twitter le Secrétaire d'Etat américain Antony Blinken. Washington et ses alliés "demandent instamment à la Russie de se retirer de la centrale nucléaire de Zaporijia et de retirer ses troupes des frontières internationalement respectées de l'Ukraine", a-t-il ajouté.

"RÉFÉRENDUMS" : PREMIERS ESTIMATIFS DE PARTICIPATION SELON MOSCOU


Lors du "référendum" organisé dans la région de Donetsk, le taux de participation était de 23,6 % vendredi, selon l'agence de presse russe Tass qui cite un responsable local, comme le rapporte The Guardian. Plus de 20,5% des électeurs habilités à voter dans la région de Zaporijia et 15% de ceux de la région de Kherson ont voté vendredi, a rapporté l'agence de presse russe Interfax, citant des responsables électoraux locaux.


"À notre sens, c'est suffisant pour le premier jour de vote", aurait déclaré Marina Zakharova, chef de la commission électorale de Kherson installée par les Russes.

DES DÉPUTÉS FRANÇAIS EN UKRAINE LA SEMAINE PROCHAINE


La présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, se rend la semaine prochaine en Pologne et en Ukraine, accompagnée d'une délégation de députés, avec au programme les droits des femmes et des visites de terrain, a indiqué son entourage samedi.


Elle avait annoncé ce déplacement il y a quelques semaines pour "montrer le soutien indéfectible de la France", alors que la session parlementaire va reprendre le 3 octobre au Palais Bourbon avec un débat sur la guerre en Ukraine et ses conséquences dans l'Hexagone. La titulaire du perchoir retrouvera le président de la Rada (parlement ukrainien) Rouslan Stefantchouk, vu récemment à Berlin, et ira sur le terrain. 


Pour ce voyage, Yaël Braun-Pivet (Renaissance) sera accompagnée de la socialiste Valérie Rabault, vice-présidente de l'Assemblée, ainsi que des présidents des commissions de la Défense Thomas Gassiloud, des Affaires étrangères Jean-Louis Bourlanges, des Affaires européennes Pieyre-Alexandre Anglade, ainsi que de la députée des Français de la zone, Anne Genetet, tous les quatre membres de la majorité présidentielle.  

MOBILISATION DE CÉLÉBRITÉS POUR L'UKRAINE


Sept mois après le début de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, la Fondation de l'OMS, un organisme qui appuie les efforts déployés par l'organisation pour faire face aux enjeux sanitaires mondiaux les plus pressants, a lancé samedi la boutique en ligne "Human Kind" où les fans pourront tenter de remporter les objets personnels de ces célébrités.


Les fonds récoltés permettront de soutenir l'action de l'OMS en Ukraine et dans les pays voisins, a indiqué dans un communiqué la fondation qui espère lever 53,7 millions de dollars (55,3 millions d'euros).


Outre Ed Sheeran et Shaquille O'Neal, d'autres artistes et sportifs soutiennent cette action, dont la chanteuse britannique Ellie Goulding, la mégastar de la pop Harry Styles, l'artiste Shepard Fairey ou encore le champion de boxe Wladimir Klitschko, dont le frère ainé, Vitali, est le maire de Kiev.

LA MENACE DE JOE BIDEN 


Joe Biden a assuré que les Etats-Unis et leurs alliés allaient infliger de nouvelles sanctions économiques "rapides et sévères à la Russie" si elle annexe des territoires en Ukraine, dans le cadre de "référendums" qui se poursuivent samedi.


"Les référendums de la Russie sont un simulacre, un prétexte fallacieux pour essayer d'annexer des parties de l'Ukraine par la force", a dénoncé vendredi soir le président américain.


Auparavant, dans un communiqué conjoint, les pays du G7 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni) avaient appelé "tous les pays à rejeter sans équivoque ces référendums fictifs", des "simulacres" qui "n'ont ni effet juridique ni légitimité".


Vendredi soir, dans son adresse quotidienne à la nation, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dénoncé lui aussi des "pseudo-référendums".

BONJOUR


Bienvenue sur ce live consacré à la guerre en Ukraine, ce samedi 24 septembre. Retrouvez ici les dernières informations sur l'évolution du conflit. 

Jour 2. La Russie poursuit ce samedi ses "référendums" d'annexion de quatre régions ukrainiennes qu'elle contrôle entièrement ou en partie, des scrutins lancés la veille et aussitôt condamnés à Kiev, mais aussi à Washington, qui a promis une réponse "rapide et sévère".

Vendredi soir, dans son adresse quotidienne à la nation en vidéo, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a exhorté la communauté internationale à prendre position, assurant que "le monde réagira avec la plus grande justesse aux pseudo-référendums" qui "seront condamnés sans équivoque".

Lire aussi

Lui faisant écho, son homologue américain Joe Biden a quant à lui averti la Russie que les États-Unis allaient "travailler avec (leurs) alliés et partenaires pour infliger des mesures économiques supplémentaires rapides et sévères" si Moscou venait à annexer des territoires en Ukraine.


La rédaction de TF1info

Sur le
même thème

Tout
TF1 Info