Les autorités ukrainiennes ont ordonné des évacuations obligatoires de civils dans la région de Kherson, dans le sud du pays, en partie contrôlée par les forces russes et régulièrement visée par des bombardements.
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CÉRÉALES

Selon le ministre ukrainien des Affaires étrangères, la Commission européenne pourrait décider "ce vendredi" de mettre fin aux restrictions visant les céréales ukrainiennes. Elles sont en vigueur depuis plusieurs mois alors que Bruxelles redoute "de graves goulots d'étranglement logistiques". 

Urgent

KHERSON

Les autorités ukrainiennes ordonnent des évacuations de civils dans la région de Kherson, annonce le gouverneur local. La région est en partie contrôlée par les forces russes et régulièrement visée par des bombardements.


"Le Conseil de défense régional de Kherson a décidé d'évacuer de manière obligatoire les familles avec enfants des localités soumises à des tirs ennemis constants", a indiqué sur Telegram le gouverneur Oleksandre Prokoudine.

CHINE

L'envoyé du pape François pour la paix en Ukraine a rencontré jeudi un représentant du ministère chinois des Affaires étrangères à Pékin pour discuter des "efforts en vue d'encourager le dialogue" afin de mettre fin à la guerre, a annoncé le Vatican. 


Le cardinal Matteo Zuppi, qui effectue un voyage de trois jours dans la capitale chinoise, a rencontré Li Hui, le représentant spécial de la Chine pour les affaires eurasiennes, avec lequel il a eu une discussion "ouverte et cordiale", a déclaré le Vatican dans un communiqué.


La conversation a été "consacrée à la guerre en Ukraine et à ses conséquences dramatiques, soulignant la nécessité d'unir les efforts en vue d'encourager le dialogue et de trouver des voies conduisant à la paix", a-t-il poursuivi. 

OLIGARQUES

Plusieurs banques suisses ont continué d'accepter l'ouverture de comptes de clients russes après le début de la guerre en Ukraine. Dans certains cas, cela leur a été possible en utilisant un second passeport européen. Contactées, les banques helvètes incriminées par l'enquête journalistique se réfugient derrière le secret bancaire.

RECONSTRUCTION

Le président américain Joe Biden a annoncé jeudi avoir nommé la milliardaire et ancienne ministre du Commerce Penny Pritzker représentante spéciale pour la reconstruction de l'économie de l'Ukraine, ravagée par l'invasion russe.


"De concert avec le gouvernement ukrainien", ainsi qu'avec les alliés des Etats-Unis, les institutions financières internationales et le secteur privé, Penny Pritzker "dirigera les efforts des Etats-Unis pour aider à reconstruire l'économie ukrainienne", a indiqué le président dans un communiqué.


Cette riche femme d'affaires qui fut ministre sous l'administration Obama et est issue d'une famille influente - son frère est le gouverneur de l'Illinois - devra "aider le gouvernement ukrainien à entreprendre les réformes nécessaires à renforcer son économie", selon Joe Biden.

MER DE BARENTS

Selon le ministère russe de la Défense, deux bombardiers stratégiques russes ont patrouillé au dessus de la mer de Barents et de la mer de Norvège ce jeudi. L'opération a duré environ quatre heure et était "planifiée", ajoute la Défense russe.

DÉMENTI

L'Ukraine a finalement démenti jeudi avoir capturé aux forces russes le village d'Andriïvka, au sud de la ville dévastée de Bakhmout sur le front Est, après avoir pourtant assuré en avoir repris le contrôle, sur l'un des axes de la difficile contre-offensive des troupes de Kiev.


"Andriïvka est à nous", a tout d'abord indiqué sur Telegram la vice-ministre ukrainienne de la Défense, Ganna Maliar, avant d'être très rapidement contredite par une unité d'assaut  ukrainienne sur le terrain et de modifier sa publication.


"La déclaration concernant la prise d'Andriïvka est fausse et prématurée. Des combats sérieux et intenses se déroulent actuellement dans les zones de Klichtchiïvka et d'Andriïvka", a affirmé sur Telegram la troisième brigade d'assaut, engagée sur le terrain. "De telles déclarations sont préjudiciables, mettent en danger la vie du personnel et nuisent à l'exécution des missions de combat", s'est-elle emportée.

DEUX DIPLOMATES AMÉRICAINS EXPLUSÉS PAR MOSCOU

La Russie a annoncé jeudi l'expulsion de deux diplomates américains, accusés d'avoir servi d'agents de "liaison" pour un ex-employé russe arrêté en début d'année et soupçonné d'avoir transmis aux États-Unis des informations sur le conflit en Ukraine. Selon le ministère russe des Affaires étrangères, les deux diplomates déclarés "persona non grata" sont le premier et deuxième secrétaires de l'ambassade américaine à Moscou, Jeffrey Sillin et David Bernstein. 


Ils "doivent quitter le territoire russe dans les sept jours", a précisé le ministère dans un communiqué. Les deux diplomates "ont mené des activités illégales en assurant la liaison avec un citoyen russe, Robert Chonov, accusé de coopération confidentielle avec un Etat étranger" et qui "s'est vu confier des tâches en échange d'une rémunération financière dans le but de porter atteinte à la sécurité nationale de la Russie", a accusé le ministère.

ESSAIS DE PILOTES UKRAINIENS EN SUÈDE

Des pilotes ukrainiens ont effectué avec succès la formation initiale sur des avions de chasse Gripen dispensée par la Défense suédoise, a-t-elle annoncé jeudi. Si la Suède n'a pas encore décidé de livrer ces avions à l'Ukraine, elle ne ferme pas la porte à cette éventualité. "La première phase de formation s'est terminée et selon le rapport que j'ai reçu des forces armées suédoises, elle s'est bien déroulée", a déclaré dans un email à l'AFP le ministre de la Défense Pål Jonson.


Le gouvernement suédois avait annoncé en mai à Kiev qu'il inviterait des pilotes et autre personnel des forces aériennes ukrainiennes pour une première formation sur le maniement des avions de chasse Gripen fabriqués par Saab. 

LA CPI OUVRE UN BUREAU À KIEV

La Cour pénale internationale (CPI) a ouvert un bureau à Kiev, "le plus grand" en dehors de La Haye, a annoncé jeudi le procureur général ukrainien Andriï Kostine. "Le bureau extérieur de la Cour pénale internationale a ouvert ses portes en Ukraine", a-t-il déclaré sur X (ex-Twitter), assurant que cela représentait "une étape décisive dans notre parcours vers le rétablissement de la justice".

KIM JONG UN "ENCORE QUELQUES JOURS" EN RUSSIE

La visite en Russie du dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, qui a débuté mardi, durera "encore quelques jours", a annoncé jeudi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, sans donner plus de détails. Le président russe Vladimir Poutine a par ailleurs accepté "avec plaisir" l'invitation du dirigeant à se rendre en Corée du Nord, a-t-il confirmé à des journalistes.


Vladimir Poutine et Kim Jong Un se sont offert mutuellement un fusil lors de la visite du dirigeant nord-coréen, a-t-il aussi ajouté. "Vladimir Poutine a offert à Kim un gant provenant d'une combinaison spatiale, qui a voyagé plusieurs fois dans l'espace. Il a (aussi) offert à Kim une carabine de production russe de la plus haute qualité. En retour, il a également reçu une carabine fabriquée en Corée du Nord", a détaillé le porte-parole.

CÉRÉALES UKRAINIENNES

La Bulgarie a décidé jeudi, à rebours de la Pologne, de ne pas prolonger l'interdiction d'importer des céréales ukrainiennes au-delà du 15 septembre, date de son expiration. Sofia "ne soutient pas" une extension des restrictions, stipule une résolution adoptée par le Parlement à une large majorité (124 voix sur 197 députés présents) à l'initiative du gouvernement pro-européen. Le texte invoque "la solidarité avec l'Ukraine" et la nécessité de "garantir la sécurité alimentaire à l'échelle mondiale".


En avril, l'UE avait autorisé cinq États membres, la Bulgarie, la Hongrie, la Pologne, la Roumanie et la Slovaquie, à interdire la commercialisation de blé, maïs, colza et tournesol ukrainiens sur leur territoire, à condition qu'ils n'empêchent pas le transit vers d'autres pays. 

UN SYSTÈME DE DÉFENSE ANTIAÉRIEN DÉTRUIT EN CRIMÉE

Les services de sécurité et la marine ukrainiens ont affirmé auprès du journal en ligne ukrainien Ukrainska Pravda avoir détruit pendant la nuit près de Yevpatoria, en Crimée, un système de défense antiaérien russe "Triomphe", dont la valeur est estimée à 1,2 milliard de dollars. L'attaque s'est déroulée à l'aide de drones et de missiles de croisière Neptune. 


"La nuit dernière, les services de contre-espionnage militaire du SBU et la marine ont mené une opération spéciale unique près de Yevpatoria", "détruisant" un système "Triomphe" à l'aide de "drones et des missiles (de croisière) Neptune", a confirmé auprès de l'AFP une source au sein du SBU. "En d'autres termes, la Russie ne dispose que de peu ou pas de défense aérienne. Et ce qu'il en reste a été découvert et sera détruit", a réagi sur le réseau X (ex-Twitter) Anton Gerashchenko, conseiller du ministre ukrainien de l'Intérieur.

UNE FRAPPE FAIT UN MORT DANS UN VILLAGE RUSSE

Une frappe ukrainienne a fait un mort dans le village russe de Tiotkino, tout près de la frontière, a annoncé jeudi le gouverneur de la région de Koursk, Roman Starovoït. Ce petit village "a été bombardé par les forces ukrainiennes", a-t-il déclaré sur Telegram. La frappe a touché une distillerie, tuant un conducteur de chariot élévateur, a-t-il expliqué. 


D'autres frappes ont également visé le village de Gordeïevka, à environ 40 km plus à l'est de Tiotkino, sans faire de blessés, a précisé le gouverneur. Les régions russes proches de l'Ukraine sont régulièrement la cible d'attaques, les autorités accusant les forces de Kiev de tuer des civils et d'endommager des infrastructures.

RÉSUMÉ DES DERNIERS ÉVÈNEMENTS

Les dirigeants russe et nord-coréen se sont entretenus mercredi dans l'Extrême-Orient russe, une rencontre vue d'un mauvais œil par la communauté internationale. Moscou a affirmé avoir essuyé plusieurs vagues d'attaques de drones sur son territoire. Le point sur les dernières 24 heures du conflit.

UN ENFANT TUÉ APRÈS DES TIRS D'OBUS

Selon la télévision publique ukrainienne Suspilné, citant le bureau des procureurs locaux, un enfant de six ans a été tué et quatre autres personnes ont été blessées par des tirs d'obus russes dans le village de Novodmytrivka, dans la région de Kherson. L'article cite le bureau des procureurs locaux. Toujours selon elle, des débris de drones auraient également par ailleurs détruit une maison près de la région de Nikopol, dans la région de Dnipropetrovsk.

ATTAQUE DE DRONES RUSSES

La défense aérienne ukrainienne a détruit 17 drones aériens russes dans la nuit de mercredi à jeudi, a rapporté l'armée de l'air de Kiev jeudi matin, sans communiquer d'informations sur d'éventuels dégâts ou victimes. "Un total de 22 lancements de (drones) 'Shahed' a été constaté" en direction des régions de Mykolaïv (Sud), Zaporijjia (Sud), Dnipropetrovsk (centre-Est) et Soumy (Nord-Est), ont indiqué sur Telegram les forces ukrainiennes selon qui Moscou est responsable de l'attaque.


"Selon les résultats des opérations de combat de la nuit, 17 des 22 drones aériens d'attaque ennemis 'Shahed-136/131' ont été détruits par la défense anti-aérienne", a ajouté la même source. L'armée de l'air ukrainienne n'a pas fourni d'informations quant à d'éventuels dégâts ou victimes, ni dit à quels endroits les appareils avaient été abattus. Moscou fait régulièrement pleuvoir sur les arrières ukrainiens des drones explosifs de type "Shahed" de fabrication iranienne.

DRONES NAVALS

La Russie a aussi affirmé avoir détruit cinq drones navals ukrainiens en mer Noire dans la nuit de mercredi à jeudi, ainsi que plusieurs drones aériens dans la péninsule annexée de Crimée, sans faire état de victimes à ce stade. "Jeudi vers 05h locales (4h à Paris), les forces armées ukrainiennes ont tenté d'attaquer le patrouilleur de la flotte de la mer Noire 'Sergueï Kotov' en mer Noire au moyen de cinq drones navals", a communiqué le ministère russe de la Défense sur Telegram.


Les cinq engins ont été détruits par les tirs du navire russe, a ajouté le ministère, qui n'a pas communiqué d'informations quant à d'éventuels dégâts ou victimes. Le "Sergueï Kotov" avait déjà été visé par Kiev à au moins deux reprises cet été, selon Moscou. Et mercredi soir, la Défense russe avait affirmé avoir détruit trois drones ukrainiens navals en mer Noire sans préciser ce qu'ils visaient. Le matin-même, la même source avait également dit avoir détruit trois engins du même type qui tentaient d'attaquer un détachement de bateaux de la flotte russe.


Par ailleurs, dans la péninsule de Crimée, annexée par la Russie en 2014, "les moyens de défense aérienne ont détruit onze drones aériens" tôt jeudi, a rapporté le ministère russe de la Défense, sans faire état d'éventuels blessés ou dégâts.

VAGUE DE D'ATTAQUES DE DRONES

La Russie a affirmé avoir détruit dans la nuit de mercredi à jeudi plusieurs drones aériens ukrainiens dans les régions frontalières de Briansk et Belgorod, dans l'ouest du pays, sans faire état de victimes à ce stade. Dans quatre communiqués distincts, le ministère de la Défense russe a indiqué sur Telegram que six drones avaient été abattus entre 22h locales mercredi (21h à Paris) et 0h45 locales (23h45 à Paris mercredi) au-dessus du territoire de la région occidentale de Briansk, frontalière de l'Ukraine. 


Le gouverneur local Alexandre Bogomaz a fait état, lui aussi sur Telegram, du même nombre d'appareils détruits au-dessus notamment des districts d'Ounetchski, Brasovski, Starodoubski et de Karatchevksi, ce dernier étant tout proche de la ville de Briansk. Il n'y a aucune victime ni dégât, selon lui.


Plus tôt, la Défense russe a rapporté qu'un autre drone ukrainien avait été abattu à 21h30 locales mercredi (20h30 à Paris) au-dessus de la région de Belgorod, frontalière de la région ukrainienne de Kharkiv plus au sud. 

VISITE EN CORÉE DU NORD

Le président russe Vladimir Poutine a accepté de se rendre en Corée du Nord sur invitation de son dirigeant Kim Jong Un, exceptionnellement en déplacement en Russie afin de renforcer les liens entre Moscou et Pyongyang, notamment militaires. Pour l'heure, rien n'a toutefois été communiqué officiellement concernant un éventuel accord pour des livraisons de matériel militaire à la Russie afin de soutenir son offensive en Ukraine, comme évoqué par Washington.


À l'issue d'une rencontre mercredi, "Kim Jong Un a invité avec courtoisie Poutine à visiter la RPDC (République populaire démocratique de Corée, NDLR) quand cela lui conviendra", a rapporté jeudi l'agence de presse d'Etat nord-coréenne KCNA, utilisant le nom officiel de la Corée du Nord. "Poutine a accepté avec plaisir l'invitation et réaffirmé son invariable volonté de continuer à faire avancer l'histoire et la tradition de l'amitié Russie-RPDC", a encore déclaré l'agence.

"INQUIÉTUDE"

Le Japon a souligné jeudi un risque de "violation" des sanctions des Nations unies sur l'armement de la Corée du Nord après la rencontre mercredi entre le président russe Vladimir Poutine et le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un. "Nous surveillons (les discussions entre Moscou et Pyongyang, NDLR) avec inquiétude", notamment parce qu'il y a "la possibilité que cela aboutisse à une violation de l'interdiction par le Conseil de sécurité des Nations unies de transactions liées aux armes avec la Corée du Nord", a déclaré la nouvelle ministre japonaise des Affaires étrangères Yoko Kamikawa.


De leur côté, les États-Unis ont exprimé mercredi leur "préoccupation" face aux perspectives de coopération militaire entre la Russie et la Corée du Nord. "Nous sommes évidemment préoccupés par toute relation de défense naissante entre la Corée du Nord et la Russie", a déclaré à la presse le porte-parole du Conseil national de sécurité, John Kirby. Son homologue au département d'État, Matthew Miller, s'est inquiété au même moment de toute coopération dans le domaine des satellites, qui serait "en violation de plusieurs résolutions de l'ONU".


Les dirigeants russe et nord-coréen se sont rencontrés mercredi au cosmodrome de Vostotchny, dans l'Extrême-Orient russe, pour renforcer les liens entre leurs deux pays. Vladimir Poutine a notamment évoqué devant la presse des "perspectives" de coopération militaire avec Pyongyang, malgré les sanctions internationales visant la Corée du Nord à cause de ses programmes nucléaires et de ses missiles en développement.

BIENVENUE

Bonjour et bienvenue sur ce live consacré à l'actualité de la guerre en Ukraine. Retrouvez ici toutes les dernières informations sur le conflit.

Les États-Unis ont exprimé mercredi leur "préoccupation" face aux perspectives de coopération militaire entre la Russie et la Corée du Nord, au moment où les dirigeants de ces deux pays se sont rencontrés en Russie. "Nous sommes évidemment préoccupés par toute relation de défense naissante entre la Corée du Nord et la Russie", a déclaré à la presse le porte-parole du Conseil national de sécurité, John Kirby.

Son homologue au département d'État, Matthew Miller, s'est inquiété au même moment de toute coopération dans le domaine des satellites, qui serait "en violation de plusieurs résolutions de l'ONU".

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a rencontré mercredi le président Vladimir Poutine lors d'une visite exceptionnelle en Russie visant à renforcer leurs liens, notamment militaires. Ce dernier a dit voir "des perspectives" de coopération militaire avec la Corée du Nord, malgré les sanctions internationales visant Pyongyang à cause de ses programmes nucléaires et de ses missiles en développement.

Les États-Unis "n'hésiteront pas" à imposer des sanctions le cas échéant contre Pyongyang et Moscou, a averti Matthew Miller. "Tout arrangement qui renforcerait les capacités militaires de la Corée du Nord serait certainement préoccupant", a affirmé de son côté John Kirby. Pour Washington, le rapprochement de la Russie avec la Corée du Nord, ainsi qu'avec l'Iran, qui fournit Moscou en drones notamment, "témoigne du désespoir de la Russie" dans sa guerre en Ukraine.


La rédaction de TF1info

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