Le Premier ministre Denys Chmygal a confirmé mardi la tenue d'un sommet Ukraine-Union européenne vendredi à Kiev, soit un jour après des "consultations intergouvernementales" entre Kiev et la Commission européenne qui auront lieu "pour la première fois de notre histoire".
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VOUGLEDAR EN DIFFICULTÉ


Près de Vougledar, la situation est "très tendue" pour les unités ukrainiennes. Les bruits d'explosion sont incessants, les échanges d'artillerie quasiment ininterrompus. Depuis plusieurs jours, les Russes ont créé un deuxième foyer de combats, à 130 kilomètres au sud-ouest de Bakhmout, apre bataille qui dure depuis l'été dernier.


"Plus le temps passe, plus la situation empire", commente auprès de l'AFP Oleksandre, 45 ans, un soldat ukrainien qui tire des mortiers depuis son poste installé à tout juste 5 kilomètres de Vougledar. Les Russes "viennent, reviennent et reviennent encore", dit-il à l'AFP

JO 2024


La Pologne et les pays baltes (Lituanie, Lettonie, Estonie) s'opposeront à la présence d'athlètes russes et bélarusses aux Jeux olympiques de Paris-2024, même sous drapeau neutre, a affirmé mardi le ministre letton des Affaires étrangères.


La semaine dernière, le Comité international olympique (CIO) a déclenché les foudres de l'Ukraine en proposant une feuille de route pour organiser le retour des sportifs bannis sous drapeau neutre, à condition qu'ils n'aient "pas activement soutenu la guerre en Ukraine".


Kiev a immédiatement accusé l'instance olympique de "promouvoir la guerre", et menacé de boycotter les Jeux de Paris si des Russes y participent.

DIPLOMATIE


Le Premier ministre Denys Chmygal a confirmé mardi la tenue d'un sommet Ukraine-Union européenne vendredi à Kiev, soit un jour après des "consultations intergouvernementales" entre Kiev et la Commission européenne qui auront lieu "pour la première fois de notre histoire".


"Le fait que ce sommet se tienne à Kiev est un signal fort adressé tant aux partenaires qu'aux ennemis", a déclaré M. Chmygal lors d'une réunion gouvernementale, disant "attendre du sommet une évaluation intermédiaire positive de nos efforts pour l'intégration européenne".

SOUTIEN MILITAIRE


La France va fournir à l'Ukraine 12 nouveaux canons Caesar, a annoncé mardi le ministre français des Armées Sébastien Lecornu. Un radar de moyenne portée va également être livré.

ASSEMBLEE NATIONALE


Plusieurs chefs de groupes politiques à l'Assemblée ont réclamé mardi l'organisation d'un débat au Parlement sur la guerre en Ukraine, que la Première ministre Elisabeth Borne a promis d'aider "jusqu'à la victoire".


"Etes-vous prête à organiser ce débat au Parlement ?", a demandé Olivier Marleix (LR) à la Première ministre. "La France doit aider l’Ukraine" mais sur la scène internationale, "notre pays donne le sentiment d’être à la remorque", a-t-il estimé, évoquant un "isolement du président de la République jusque dans son propre pays".


Mathilde Panot (LFI) a aussi réclamé "un débat sur le rôle que la France doit tenir" et formulé le "vœu qu'une solution diplomatique soit trouvée au plus vite", en pointant "les risques de montée en puissance" du conflit.

SOUTIEN AMERICAIN


Le président américain Joe Biden a déclaré mardi qu'il "allait parler" à son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky des demandes d'aide militaire supplémentaire que ce dernier a formulées.


"Nous allons parler", a-t-il dit à un groupe de journalistes à la Maison Blanche, après avoir été interrogé sur les demandes du président ukrainien, qui réclame notamment des avions de combat et des missiles à longue portée.

ASSEMBLEE NATIONALE


Invité à s'exprimer ce mardi à l'Assemblée nationale, le président du parlement ukrainien Ruslan Stefanchuk indique espérer, avec la France, "gagner ensemble dans ce match contre la mort". Il "rêve", en cas de libération de l'Ukraine, qu'un match de football soit organisé dans le stade de Donetsk, comme en 2012. 


Il a également appelé l'Assemblée nationale à travailler sur la "reconnaissance législative" de l'Holodomor, une famine organisée par le pouvoir soviétique en Ukraine en 1932-33, comme "génocide du peuple ukrainien".

CANON CAESAR


Sébastien Lecornu, ministre des Armées, et son homologue ukrainien Olek Siireznikov tiennent une conférence de presse. Le ministre français annonce que Paris va fournir 12 canons Caesar supplémentaires à l'Ukraine. "Ils seront financés dans le cadre du fonds de soutien de 200 millions d’euros qui a été ouvert par le Parlement", a-t-il précisé.


18 canons avaient déjà été donnés à Kiev par Paris.

L'ONG HUMAN RIGHTS WATCH PUBLIE UNE CARTE DE L'UKRAINE... SANS LA CRIMÉE


Ce mardi, dans un rapport, l'organisation de défense des droits humains Human Rights Watch (HRW) a publié une carte de l'Ukraine sans la Crimée.


En effet sur cette carte, la Crimée était marquée de la même couleur grisâtre que la Russie. Après une levée de boucliers sur twitter, l'ONG a supprimé l'image du texte de l'article sans mentionner l'erreur. 

L'AUTRICHE ET LA HONGRIE N'ENVERRONT PAS D'ARMES À L'UKRAINE


Lors d'un entretien, la ministre hongrois de la Défense Kristof Szalay-Bobrovniczky et son homologue autrichienne Klaudia Tanner, ont annoncé avoir décidé de ne pas livrer d'armes à l'Ukraine. 

L’UKRAINE VA RECEVOIR ENTRE 120 ET 140 CHARS


Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dmytro Kuleba, a déclaré que Kiev s’attendait à recevoir 120 à 140 chars dans le cadre d’une "première vague" de livraisons d’une coalition de 12 pays.


Un groupe de pays occidentaux s’est engagé la semaine dernière à fournir des chars de combat principaux modernes à l’Ukraine, après que l’Allemagne a confirmé qu’elle enverrait des chars Leopard 2 et que les États-Unis ont déclaré qu’ils fourniraient à Kiev des chars M1 Abrams.

LE ROYAUME-UNI VEUT ACCÉLÈRER SON SOUTIEN


Le Premier ministre britannique, Rishi Sunak, soutient l’accélération de l'aide à l’Ukraine parce qu’une "impasse prolongée ne profiterait qu’à la Russie". 


"Depuis qu’il était devenu Premier ministre, il a examiné l’approche du Royaume-Uni et conclu qu’une impasse prolongée dans le conflit ne profiterait qu’à la Russie. C’est pourquoi, il a décidé qu’il était possible d’accélérer le soutien du Royaume-Uni en travaillant en étroite collaboration avec nos alliés pour donner à l’Ukraine les meilleures chances de succès", rapporte son porte parole, qui a également déclaré que Sunak n'est pas favorable à l'envoi d'avions de combat britanniques en Ukraine.

UNE RENCONTRE ENTRE LES ETATS-UNIS ET LA RUSSIE 


Le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Ryabkov, et la nouvelle ambassadrice des États-Unis à Moscou, Lynne Tracy, ont tenu une réunion aujourd’hui au cours de laquelle ils ont discuté des questions de contrôle des armements, selon le ministère russe des Affaires étrangères.


Il s’agissait de la deuxième rencontre de Ryabkov avec Tracy depuis qu’elle a pris ses fonctions d’ambassadrice des États-Unis à Moscou, a rapporté l’agence de presse officielle Tass. 

LE CIO REPOND À L'UKRAINE


Le Comité international olympique (CIO) a déclaré qu’il rejetait les "déclarations diffamatoires" du conseiller présidentiel ukrainien, Mykhailo Podolyak, qui a accusé le comité d’être un "promoteur de guerre, de meurtre et de destruction" après que le comité a déclaré qu’il examinerait les moyens pour les athlètes russes de participer aux Jeux olympiques de Paris 2024.


Le CIO offrait à la Russie "une plate-forme pour promouvoir le génocide et encourager leurs nouveaux meurtres", avait posté Podolyak sur Twitter lundi.

PAS DE DISCUSSION SUR LE TRANSFERT D'AVIONS DE COMBAT ENTRE LA POLOGNE ET L'UKRAINE


Ce mardi, au lendemain du refus des États-Unis de livrer des avions de combat F-16 de l'armée de l'air polonaise à l'Ukraine, le vice-ministre de la Défense en Pologne a déclaré que ce sujet ne fait l'objet d'aucune "discussion officielle".


"Pour le moment, il n'y a pas de discussion officielle sur le transfert des F-16" polonais à l'Ukraine, a déclaré à l'AFP Wojciech Skurkiewicz, en ajoutant : "Le sujet n'existe pas."

LA LITUANIE DEMANDE AUX ETATS MEMBRES DE L’OTAN DE LIVRER DES AVIONS DE COMBAT


Gitanas Nauseda, le président lituanien, a exhorté les Etats membres de l’OTAN à livrer "sans tarder" des avions de combat et des missiles à longue portée à l’Ukraine. 


"J’espère que cette ligne rouge – si elle existe vraiment, et je pense qu’elle n’existe que dans nos têtes – sera également franchie, confie-t-il dans une interview diffusée sur la chaîne publique LRT. Parce que les avions de combat et les missiles à longue portée sont des aides militaires essentielle et, à ce stade crucial de la guerre, où le tournant est sur le point de se produire, il est vital d’agir sans tarder."

MOSCOU REVENDIQUE LA PRISE D'UN NOUVEAU VILLAGE PRÈS DE BAKHMOUT 


Alors que les tractations entre l'Ukraine et ses alliés s'intensifient pour accélérer la livraison des armes et du matériel militaire, les combats se poursuivent à l'Est. Ce mardi, Moscou a revendiqué la prise d'un nouveau village près de Bakhmout, dans la région de Donetsk.  "La localité de Blahodatne a été libérée" après une offensive d’"unités d’assaut de volontaires" appuyées par l’aviation et l’artillerie, précise le ministère de la défense dans son communiqué quotidien.

LA TOTALITÉ DE L'UKRAINE PLACÉE EN ALERTE AUX RAIDS AÉRIENS

L'OTAN FAIT APPEL AU JAPON 


Lors du voyage du secretaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, au Japon, le Norvégien a exhorté le Premier ministre japonais, Fumio Kishida, à accroître le soutien militaire à l’Ukraine. "Le monde est à un point d’inflexion historique dans l’environnement de sécurité le plus sévère et le plus complexe depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale", ont déclaré les deux dirigeants dans un communiqué.


L'ancien premier ministre scandinave a également soulevé des préoccupations concernant les menaces nucléaires de la Russie, les exercices militaires conjoints entre Moscou et la Chine près du Japon et le développement d’armes nucléaires par la Corée du Nord. Stoltenberg a déclaré aux journalistes qu’une victoire russe en Ukraine encouragerait la Chine à un moment où elle renforce son armée, "intimidant ses voisins et menaçant Taïwan".

Le secrétaire général de l'OTAN, Jens Stoltenberg, donne une conférence de presse sur l'opération militaire de la Russie en Ukraine, au siège de l'OTAN à Bruxelles, le 24 février 2022.
Le secrétaire général de l'OTAN, Jens Stoltenberg, donne une conférence de presse sur l'opération militaire de la Russie en Ukraine, au siège de l'OTAN à Bruxelles, le 24 février 2022. - JOHN THYS / AFP

L'ALLEMAGNE A ASSEZ DE GAZ POUR L'HIVER


Le régulateur allemand de l’énergie a affirmé que le pays disposait actuellement de suffisamment de gaz pour tenir tout l'hiver. L'autorité a toutefois annoncé qu'elle devait commencer à se préparer pour l’hiver 2023-2024.

LE MINISTÈRE UKRAINIEN DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES CRITIQUE LES PROPOS DU PRÉSIDENT CROATE


"Nous considérons comme inacceptables les déclarations du président croate, qui a effectivement jeté le doute sur l’intégrité territoriale de l’Ukraine", a écrit sur Facebook le porte-parole du ministère ukrainien des Affaires étrangères, Oleg Nikolenko


Pour rappel, le président croate a critiqué les pays qui fournissaient des chars à l'Ukraine, assurant que  "cela prolonge la guerre".

RÉCAP'


L'Ukraine continue de réclamer de nouvelles armes pour faire face à une situation militaire "très difficile" dans l'est du pays. La France et l'Australie se sont mis d'accord lundi sur la livraison d'obus de 155 mm. Joe Biden et son homologue allemand, Olaf Scholz, ont, quant à eux, refusé de livrer des avions de combat. Le point sur la situation en Ukraine. 

UN ENTRETIEN POUTINE - MBS


Le ministère russe des Affaires étrangères a déclaré que le président Vladimir Poutine s’était entretenu avec le prince saoudien Mohammed bin Salman lors d’un appel téléphonique.


Dans une lecture de l’appel, le ministère des Affaires étrangères a déclaré: "Le développement ultérieur de la coopération bilatérale dans les secteurs politique, commercial, économique et énergétique, ainsi que la coopération au sein du groupe OPEP Plus pour assurer la stabilité du marché mondial du pétrole ont été discutés."

LE PRÉSIDENT CROATE, MEMBRE DE L’OTAN, CRITIQUE LES POURVOYEURS DE CHARS


Associated Press rapporte que Zoran Milanović a déclaré aux journalistes dans la capitale croate qu’il était "fou" de croire que la Russie puisse être vaincue dans une guerre conventionnelle. « Je suis contre l’envoi d’armes létales là-bas", a déclaré Milanović. "Cela prolonge la guerre."


Milanović s’est ouvertement opposé à l’admission de la Finlande et de la Suède dans l’OTAN ainsi qu’à la formation des troupes ukrainiennes en Croatie dans le cadre de l’aide de l’UE au pays assiégé.

LES EXPORTATIONS DE GAZ PAR GAZPROM VERS L’EUROPE VIA L’UKRAINE ONT ATTEINT UN NIVEAU HISTORIQUEMENT BAS EN JANVIER


Les exportations de gaz de la société russe Gazprom vers l’UE via l’Ukraine ont atteint un niveau record de 951,4 millions de mètres cubes au cours des 30 premiers jours de janvier, rapporte le journal économique russe Vedomosti, citant les chiffres de Gazprom.


Vedomosti a rapporté que Gazprom avait expédié entre 41 et 43 millions de mètres cubes par jour via l’Ukraine au cours du second semestre de 2022. Cependant, à partir du 5 janvier, les volumes quotidiens ont commencé à chuter fortement, avec seulement 24,4 millions de mètres cubes expédiés quotidiennement le 19 janvier.


Vedomosti a rapporté que la baisse est principalement le résultat de la réduction de la demande de gaz russe en Europe, au milieu d’un hiver exceptionnellement chaud et venteux.

NOBEL DE LA PAIX : DES CANDIDATURES MARQUÉES PAR L'UKRAINE


Du chef de l'Otan au président ukrainien, bon nombre des candidatures proposées au Nobel de la paix 2023 avant la date-butoir, ce mardi, sont teintées par la guerre en Ukraine.


Un élu de la droite populiste norvégienne a ainsi laissé entendre qu'il proposerait le président ukrainien Volodymyr Zelensky, devenu un symbole de la résistance à l'invasion russe déclenchée le 24 février 2022, pour le prix.


Sont également en lice le président turc Recep Tayyip Erdogan, proposé par le président du Sénat pakistanais pour ses efforts de paix "avant et pendant la guerre Russie-Ukraine".

LE MINISTRE UKRAINIEN DE LA DÉFENSE À PARIS POUR DEMANDER DES AVIONS À MACRON


Le ministre ukrainien de la Défense est attendu ce mardi à Paris, avec comme toile de fond, la possibilité, pour la France, de fournir des avions de combat. Hier soir, le président américain Joe Biden a d'ores et déjà exclu de donner des F-16.


Le président français était moins fermé que ses homologues allemand et étasunien sur ce question. "Je vais très simplement vous dire que par définition, rien n'est exclu", a-t-il affirmé hier lors de sa visite à La Haye aux Pays-Bas. Macron a toutefois souligné qu’une telle décision dépendrait de plusieurs facteurs, notamment la nécessité d’éviter l’escalade et l’assurance que l’avion ne "toucherait pas le sol russe". 


Une rencontre est prévue ce mardi entre Emmanuel Macron et le ministre de la Défense ukrainien. Le président va recevoir à l'Elysée Oleksiy Reznikov, a annoncé la présidence française dans un communiqué.

BIENVENUE SUR CE LIVE


Merci de nous rejoindre pour suivre, en direct, l'actualité de ce mardi 31 janvier sur la guerre en Ukraine. 

Un "non" qui douche les espoirs de Zelensky. Alors que Kiev réclame à ses alliés occidentaux de nouveaux armements, le président américain a fermé la porte lundi à une possible livraison d'avions de combat. À la question d'un journaliste qui l'interrogeait sur la possibilité de donner des F-16 à l'Ukraine, Joe Biden a simplement répondu "non".

Évacué au début de l'invasion russe par crainte d'une d'escalade militaire avec Moscou, le débat la livraison d'avions de chasse avait resurgi après le feu vert donné à l'envoi de chars lourds. Le ferme refus asséné par Joe Biden pourrait bien le refermer, d'autant qu'il rejoint celui exprimé la veille par le chancelier allemand Olaf Scholz.

D'autres alliés de l'Ukraine se montrent toutefois moins catégoriques. À l'image d'Emmanuel Macron, qui a affirmé lundi que "rien n'était exclu", mais a conditionné une décision à plusieurs "critères". Parmi ceux-ci, le fait qu'une demande officielle soit formulée par l'Ukraine, que cela ne "soit pas escalatoire" et "pas de nature à toucher le sol russe mais bien à aider l'effort de résistance" et que "ça ne vienne pas affaiblir la capacité de l'armée française".

Il prenait la parole depuis les Pays-Bas, État qui a envisagé de donner une partie de ses F-16 à l'Ukraine. Mais dont le Premier ministre, s'exprimant aux côtés d'Emmanuel Macron, a affiché la même prudence. "Il n'y a pas de tabou mais que ce serait un grand pas", a notamment souligné Mark Rutte.


La rédaction de TF1info

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