Ukraine : neuf mois de guerre
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EN DIRECT - Ukraine : le directeur général de la centrale de Zaporijia libéré

La rédaction de TF1info
Publié le 3 octobre 2022 à 6h15
JT Perso

Le directeur général de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia, a été libéré, a annoncé lundi l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
Il avait été arrêté vendredi par la Russie qui contrôle le site.
Suivez les dernières informations sur le conflit.

Ce live est à présent terminé. 

Suivez notre dernier direct dans l'article ci-dessous.

ANNEXION DES TERRITOIRES UKRAINIENS


La Corée du Nord a exprimé mardi son soutien à l'annexion par la Russie de territoires ukrainiens occupées par ses troupes, et dénoncé les démarches auprès de l'ONU initiées contre Moscou par les Etats-Unis et leurs alliés.


La semaine dernière, le président russe Vladimir Poutine a annoncé que Moscou avait annexé quatre régions de l'Ukraine qui ont tenu des référendums organisés par le Kremlin sur des terres occupées par l'armée russe.


Les Etats-Unis et d'autres pays occidentaux ont qualifié ces référendums de simulacres organisés sous la menace des armes et ont promis de ne jamais reconnaître l'annexion.

ARME


La France a déjà livré 18 canons Caesar à l'Ukraine, et pourrait bientôt lui en fournir six exemplaires supplémentaires. Exceptionnellement, une équipe de TF1 pu filmer à l'intérieur de l'usine où est fabriquée cette prouesse technologique française.

ÉNERGIE


Les commissaires européens à l'Économie et au Marché intérieur, Paolo Gentiloni et Thierry Breton, ont appelé ce lundi à recourir à des instruments financiers "mutualisés au niveau européen" pour répondre à la crise énergétique provoquée par la guerre en Ukraine.


Cette prise de position fait suite à l'annonce la semaine dernière par l'Allemagne d'un plan national à 200 milliards d'euros pour protéger son économie contre la hausse des prix de l'énergie. Il a suscité des critiques de responsables européens qui craignent une concurrence déloyale et la fragmentation du marché unique, de nombreux États n'étant pas en mesure de mobiliser de telles sommes pour défendre leurs entreprises.

ELON MUSK


Le président Volodymyr Zelensky et d'autres responsables ukrainiens ont débattu ce lundi sur Twitter avec le milliardaire américain Elon Musk de l'invasion russe, l'ambassadeur de Kiev en Allemagne allant jusqu'à dire au fondateur de SpaceX "d'aller se faire voir".


L'échange a commencé avec une proposition d'Elon Musk de paix entre Kiev et Moscou basée sur de nouveaux référendums sous supervision de l'ONU, l'abandon de la Crimée à la Russie et d'un "statut neutre" pour l'Ukraine. Le milliardaire américain a laissé à ses abonnés sur Twitter le choix de voter "Oui" ou "Non" à cette proposition.


Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a répondu avec un autre sondage pour ses abonnés : "Quel Elon Musk préférez-vous, celui qui soutient l'Ukraine ou celui qui soutient la Russie ?" Le conseiller de la présidence Mykhaïlo Podoliak a proposé "un meilleur plan de paix" avec la "libération de ses territoires par l'Ukraine, y compris la Crimée annexée", une "démilitarisation et dénucléarisation" de la Russie et que les "criminels de guerre" soient traduits devant la justice internationale.

LES VÉRIFICATEURS


Un extrait vidéo circule très largement depuis quelques jours sur les réseaux sociaux, laissant entendre que les États-Unis seraient responsables du sabotage des pipelines Nord Stream 1 et 2. Condoleezza Rice, ancienne figure de la diplomatie américaine, aurait évoqué dès 2014 la possibilité de "couper les gazoducs russes". Des propos en partie déformés, qui nécessitent d'être recontextualisés.

"LES SOLDATS RUSSES SONT TRÈS BIEN INFORMÉS"


"Les soldats de l'armée russe sont très bien informés", estime sur LCI le Général Olivier de Bavinchove, ancien chef d'État-major de la force internationale de l'Otan. "Il y a un décalage profond entre la représentation du Kremlin et la réalité que vivent les soldats. Les soldats russes ne sont pas différents de leurs homologues occidentaux, ils sont sur les réseaux sociaux."

"NOTRE STRATÉGIE FONCTIONNE"


"Notre stratégie fonctionne", assure Anne-Claire Legendre, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, sur LCI. "Les sanctions fonctionnent, l'économie russe est durement affectée. L'effet va s'accélérer."

FIN DU DÉBAT À L'ASSEMBLÉE NATIONALE


La Première ministre Élisabeth Borne conclut le débat sur la guerre en Ukraine à l'Assemblée nationale. "Je veux saluer le large consensus qui se dégage de nos débats : nous condamnons l'invasion russe, nous soutenons collectivement l'Ukraine dans sa résistance, nous nous accordons sur la nécessité de l'aider", déclare-t-elle.


La cheffe du gouvernement, regard tourné vers les députés du Rassemblement national, critique enfin ceux qui "semblent renvoyer dos-à-dos l'Ukraine et la Russie", ou ceux qui "parlent de guerre sociale", lance-t-elle en direction des députés de La France insoumise.

"FUITE EN AVANT"


La ministre française des Affaires étrangères Catherine Colonna a dénoncé ce lundi "la fuite en avant" choisie par la Russie en Ukraine, résultat de "l'impasse" dans laquelle s'est enfermé selon elle le président russe Vladimir Poutine. 


"Moscou a choisi la fuite en avant politique" mais aussi "militaire, en annonçant une mobilisation partielle de sa population" et enfin "rhétorique" avec ses menaces de l'utilisation de l'arme nucléaire, a déclaré Catherine Colonna lors d'un débat sur l'Ukraine à l'Assemblée nationale.

NORD STREAM


La Suède a bloqué ce lundi l'accès à une zone de cinq milles marins dans le secteur des fuites des gazoducs Nord Stream 1 et 2 en mer Baltique, a annoncé le parquet chargé d'enquêter sur le sabotage présumé. Afin de procéder à une enquête plus approfondie pour "sabotage aggravé", le bureau des procureurs a annoncé avoir décidé de "bloquer la zone afin de mener une enquête de scène de crime".


Les fuites sur les gazoducs ont cessé ou considérablement chuté ce lundi, ouvrant la voie à une inspection de ceux endommagés. "L'enquête continue, nous sommes à une étape intense", a déclaré le procureur Mats Ljungqvist, refusant de dire ce que les autorités suédoises faisaient dans leur enquête, pilotée par le service de renseignement du pays nordique, Säpo.

ÉLISABETH BORNE


La Première ministre Élisabeth Borne lançait ce lundi la nouvelle session parlementaire par un débat sur la guerre en Ukraine. Depuis l'Assemblée nationale, la cheffe du gouvernement a défendu les sanctions contre la Russie. Elle en a profité pour annoncer une aide pour les Français accueillant des Ukrainiens chez eux.

HOMMAGE


Les Ukrainiens ont rendu hommage ce lundi à l'officier qui commandait les pilotes de 40e brigade d'aviation tactique, surnommés "les fantômes de Kiev", mort en "héros" lors d'une mission au-dessus de la mer Noire. Le colonel Mykhaïlo Matiouchenko est décédé "héroïquement" le 26 juin lors d'une "mission de combat aérien [...] en protégeant le ciel du pays", a écrit sur sa page Facebook Anatoli Fedorouk, le maire de Boutcha où s'est déroulée une cérémonie d'adieu à l'officier.


Le pilote, décédé à l'âge de 60 ans, était originaire de cette ville de la banlieue de Kiev, devenue symbole des atrocités imputées aux forces russes lors de leur occupation des environs de la capitale ukrainienne en mars.

ACCORD SUR LES CÉRÉALES


L'accord entre Kiev et Moscou visant à faciliter l'exportation des céréales ukrainiennes a permis d'abaisser les prix des produits alimentaires, a indiqué une responsable de l'ONU ayant participé aux négociations, qualifiant l'accord de "succès". Mais Rebeca Grynspan, secrétaire générale de la Cnuced, l'organisation onusienne en charge du commerce et du développement, a toutefois souligné qu'il fallait désormais faire baisser les prix des engrais - dont la Russie est un important producteur - afin d'éviter une crise alimentaire.


Deux accords ont été signés le 22 juillet sous l'égide de l'ONU pour permettre d'un côté les exportations de céréales ukrainiennes bloquées par la guerre et de l'autre les exportations de nourriture et d'engrais russes, malgré les sanctions imposées par les pays occidentaux à la Russie. L'accord est valable pendant "120 jours", soit quatre mois.

"NOUS NE FAIBLIRONS PAS"


Après son discours devant l'Assemblée nationale, ce lundi, la Première ministre Elisabeth Borne a répété que la France ne "faiblira pas, ni face à l'agresseur russe. Ni pour protéger les Français".

ZAPORIJIA


Le directeur général de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijia, arrêté vendredi par la Russie qui contrôle le site, a été libéré, a annoncé ce lundi l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), qui dispose d'experts sur place.


"Je salue la libération d'Igor Mourachov", a tweeté le directeur général de l'instance onusienne, Rafael Grossi. "J'ai reçu la confirmation qu'il est rentré chez lui sain et sauf."

GOLOVTCHINO


Une femme a été tuée ce lundi dans le bombardement par les forces ukrainiennes d'un village situé à proximité de la frontière entre la Russie et l'Ukraine, a annoncé le gouverneur de la région russe de Belgorod.


"Les forces armées ukrainiennes ont bombardé notre village de Golovtchino dans le district municipal de Graïvoron. Les obus ont touché le centre du village, il y a des destructions", a indiqué Viatcheslav Gladkov.

ASSEMBLÉE NATIONALE


Fin du discours d'Élisabeth Borne devant les députés. Les chefs des groupes parlementaires vont désormais pouvoir lui répondre.

"CE CONFLIT MONTRE L'IMPORTANCE DU MULTILATÉRALISME"


"Ce conflit montre, une fois de plus, l'importance du multilatéralisme : nous sommes forts quand nos avançons unis, entre alliés, entre nations qui aspirent à la paix", conclut Élisabeth Borne à l'Assemblée nationale. "Nous ne sommes plus isolés lorsque nous parlons de souveraineté européenne. Mais cette guerre nous a prouvé que la démocratie est fragile."

"LE GAZ, UN OBJET DE CHANTAGE"


"La Russie fait du gaz un objet de chantage", dénonce la cheffe du gouvernement. "Mais nous sommes prêts à affronter cet hiver, nous avons porté nos stocks au maximum, nous avons diversifié notre approvisionnement. Si chacun prend sa part, nous traverserons les mois à venir sans risque de coupure."

RECONSTRUCTION DE L'UKRAINE


Concernant la reconstruction de l'Ukraine, "nous organiserons dans les prochains mois à Paris une conférence économique avec les autorités ukrainiennes pour mobiliser les entreprises françaises", annonce Élisabeth Borne.

L'UKRAINE DANS L'UE ? "PAS DE PROCÉDURE ACCÉLÉRÉE"


"Il n'y aura pas de procédure accélérée ou de critère au rabais" concernant la demande de l'Ukraine d'intégrer l'Union européenne, déclare Élisabeth Borne. "Le chemin de l'adhésion est long et exigeant."

AIDE POUR LES FRANÇAIS ACCUEILLANT DES UKRAINIENS


"Je vous confirme la mise en place, à partir de fin novembre, d'une aide pour nos compatriotes qui accueillent des déplacés ukrainiens chez eux", annonce la Première ministre.

"LES SANCTIONS FONCTIONNENT"


"Les sanctions, n'en déplaise à ceux qui masquent leur fascination pour l'impérialisme russe par un prétendu patriotisme, fonctionnent", déclare Élisabeth Borne à l'Assemblée nationale. "L'économie russe s'est considérablement rétractée avec une chute de 6% de son PIB. L'inflation russe a explosé et la Russie a perdu l'accès à des matériels de haute technologie nécessaires pour assurer sa croissance. L'économie russe est à l'asphyxie. Abandonner les sanctions, ce serait abandonner l'Ukraine et nous soumettre à la Russie."

"BIEN MALGRÉ LUI, POUTINE A RENFORCÉ L'EUROPE"


"La Russie pensait trouver l'Otan faible et divisée, elle l'a ressoudée", lance Élisabeth Borne depuis l'Assemblée nationale. "Vladimir Poutine pensait diviser l'Europe. Elle a fait face et montré son unité et sa détermination face à la crise. Bien malgré lui, le président russe a renforcé l'Europe."

"NE RIEN FAIRE AURAIT MONTRÉ À LA RUSSIE QU'ELLE POUVAIT ALLER PLUS LOIN"


Élisabeth Borne défend désormais les sanctions occidentales contre la Russie et les livraisons d'armes à l'Ukraine. "L'histoire nous a appris ce qu'il en coûtait de détourner le regard en croyant se protéger", déclare-t-elle. "Ne rien faire aurait montré à la Russie qu'elle pouvait aller plus loin, ne rien faire aurait planté les germes de nouveaux conflits."

"TROP TÔT POUR ESPÉRER LA FIN DES COMBATS"


"La Russie est susceptible d'aller plus loin dans l'illégalité et dans l'escalade", rappelle la Première ministre. Mais avec les contre-offensives ukrainiennes, "le dispositif russe est fragilisé", poursuit Élisabeth Borne, qui dénonce "la mascarade des référendums truqués dans l'est de l'Ukraine", et prévient : "il est trop tôt pour espérer la fin des combats. [...] L'issue du conflit ne doit pas être militaire, mais bien diplomatique."

ZAPORIJIA : BORNE "EXTRÊMEMENT PRÉOCCUPÉE"


"Nous sommes extrêmement préoccupés par la situation à Zaporijia", qui abrite une centrale nucléaire, indique Élisabeth Borne. "Nous soutenons la proposition d'arrêt des tirs et de démilitarisation."

"UN MEMBRE DE LA FAMILLE EUROPÉENNE EST AGRESSÉ"


"Un membre de la famille européenne est agressé", poursuit Élisabeth Borne. "Les Ukrainiens subissent les tirs, les bombes. Leur résistance force le respect", déclare-t-elle sous les applaudissements. "Le peuple ukrainien combat pour sa liberté. Je veux, avec vous, leur rendre hommage et leur dire notre indéfectible soutien."

"CETTE GUERRE EST UNE LUTTE POUR NOS VALEURS"


"La Russie se retranche ans le cynisme, la menace et le chantage", dénonce Élisabeth Borne depuis l'Assemblée nationale. "Cette guerre n'est pas seulement un conflit entre deux pays. C'est tout l'ordre mondial d'après-guerre qui est remis en cause. La Russe a menti à la face du monde et agite aujourd'hui la menace suprême."


"L'Europe n'est plus une terre de paix", déplore la cheffe du gouvernement. "Si nous laissons faire, le nouvel ordre mondial sera celui du plus fort. Cette guerre est une lutte pour nos valeurs. Vladimir Poutine attaque notre modèle démocratique et remet en cause les droits de l'homme."

ASSEMBLÉE NATIONALE


La Première ministre Élisabeth Borne va s'exprimer dans un instant à l'Assemblée nationale autour de la guerre en Ukraine. Un discours à suivre sur LCI (canal 26).

JOURNALISTE RUSSE


La journaliste Marina Ovsiannikova a été placée sur la liste des personnes recherchées en Russie, selon une notice concernant cette voix critique du conflit en Ukraine, connue pour avoir brandi une pancarte pacifiste à la télévision.


Le site du ministère russe de l'Intérieur indique que Mme Ovsiannikova, 44 ans, est recherchée dans le cadre d'une affaire pénale. Inculpée en août pour "diffusion de fausses informations" sur l'armée russe - un crime passible de 10 ans de prison - elle était depuis assignée à résidence.

AIDE HUMANITAIRE


La réponse humanitaire dispensée en Ukraine grimpe de semaine en semaine, affirme sur Twitter le Bureau de la coordination des affaires humanitaires. "Au total, près de 13,4 millions de civils ont reçu une aide critique depuis le début de la guerre, dont plus de 3,6 millions de personnes qui ont bénéficié d'une assistance en espèces", a-t-il écrit, graphique à l'appui. 

LES ANNEXIONS RATIFIÉES PAR LE PARLEMENT RUSSE


Les députés russes ont approuvé lundi à l'unanimité la loi sur l'annexion de quatre régions ukrainiennes, une décision qui avait déjà été approuvée par le président Vladimir Poutine et suscité une pluie de condamnations internationales.


Les députés de la Douma, chambre basse du Parlement, ont tous voté en faveur de l'annexion des régions de Donetsk et de Lougansk (est de l'Ukraine), ainsi que de celles de Kherson et de Zaporijjia (sud), selon la retransmission en direct de la cérémonie du vote à la télévision russe. Ni abstention ni vote contre n'ont été enregistrés.


Le président Vladimir Poutine a signé vendredi dernier l'annexion de quatre territoires ukrainiens lors d'une cérémonie au Kremlin, aux côtés des dirigeants prorusses de ces quatre régions, occupées en partie ou en quasi-totalité par Moscou.

FIN DE LA FUITE DE NORD STREAM 1, MAIS PAS NORD STREAM 2


Les bouillonnements provoqués par les fuites de gaz ont cessé au-dessus du gazoduc endommagé Nord Stream 1, mais pas de Nord Stream 2, ont annoncé les gardes-côtes suédois lundi après un survol des deux conduites victimes d'un sabotage présumé en mer Baltique.


L'opérateur des gazoducs sous-marins reliant la Russie à l'Allemagne, Nord Stream AG, avait indiqué samedi la fin des fuites sur Nord Stream 2, sur la base d'une pression insuffisante pour s'échapper du gazoduc.


Un total de quatre vastes fuites libérant des dizaines de milliers de tonnes de méthane ont touché depuis le début de la semaine dernière les deux pipelines, au large de l'île danoise de Bornholm.

LE DIRIGEANT TCHÉTCHÈNE DIT ENVOYER SES TROIS FILS AU FRONT


Le dirigeant de la Tchétchénie Ramzan Kadyrov, proche de Vladimir Poutine, a annoncé lundi envoyer trois de ses fils adolescents combattre en Ukraine, quelque jours après avoir critiqué le commandent militaire russe et appelé à l'usage d'armes nucléaires. 


"Le temps est venu (pour eux) de s'illustrer dans une vraie bataille, et je ne peux que saluer leur détermination. Bientôt, ils partiront en première ligne et ils se trouveront dans les zones les plus difficiles de la ligne de contact", a-t-il écrit sur son compte Telegram, au sujet de ses fils Akhmat, Eli et Adam, âgés respectivement de 16, 15 et 14 ans.

LE RECOURS À L'ARME NUCLÉAIRE "HAUTEMENT IMPROBABLE" POUR LONDRES


Il est "hautement improbable" que Vladimir Poutine utilise des armes nucléaires dans le conflit ukrainien, a déclaré le ministre britannique de la Défense, Ben Wallace. Malgré les menaces proférées, le dirigeant russe "a reçu un message très clair sur ce qui est acceptable et inacceptable" lors de réunions avec les dirigeants indiens et chinois, a-t-il assuré, comme le rapporte le journal britannique The Independent.


Ben Wallace a toutefois reconnu que les actes du chef du Kremlin étaient "totalement irrationnelles".

ARME NUCLÉAIRE : LE KREMLIN RÉPOND À R. KADYROV 


Le porte-parole du Kremlin a jugé lundi que l'appel à l'emploi d'armes nucléaires de faible puissance en Ukraine, lancé ce week-end par le dirigeant tchétchène Ramzan Kadyrov, tombait sous le coup de l'émotion. 


"Dans les moments difficiles, les émotions doivent être exclues (...) Nous préférons faire des évaluations (de la situation) mesurées et objectives", a indiqué aux journalistes Dmitri Peskov, interrogé sur ces déclarations, tout en louant "la contribution héroïque" de M. Kadyrov dans l'offensive armée en Ukraine.

ANNEXIONS : MOSCOU VEUT "CONSULTER" LA POPULATION


La Russie va "consulter" la population pour établir les frontières des régions annexées de Kherson et de Zaporijjia, dans le sud de l'Ukraine, a indiqué lundi à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.


"Nous allons continuer à consulter la population de ces régions", a déclaré M. Peskov, interrogé pour savoir si la Russie annexait la totalité de ces régions ou uniquement les parties qu'elle occupe.

GUERRE ÉCONOMIQUE 


Marine Le Pen comme Jordan Bardella réaffirment leur opposition aux sanctions russes sur l’énergie, qu’ils jugent contreproductives. Si la Russie s’enrichit en vendant du pétrole au prix fort, ce n’est pas lié directement aux sanctions prises par l’UE.

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CRISE ÉNERGÉTIQUE 


Les mesures d'économie de gaz en Europe seront "cruciales" cet hiver pour maintenir les stocks à des niveaux suffisants en cas de coupure totale du gaz russe et de "vague de froid tardive", souligne lundi l'Agence internationale de l'énergie (AIE) dans son rapport trimestriel. 


Le tarissement du gaz russe, en réponse aux sanctions frappant Moscou depuis l'invasion de l'Ukraine, a fait exploser les cours mondiaux et conduit les Européens à s'approvisionner auprès d'autres sources, en important massivement du gaz naturel liquéfié (GNL) et du gaz norvégien. 


Grâce à cette stratégie de diversification, "les stocks de gaz étaient pleins à presque 90% à fin septembre", a indiqué l'AIE, basée à Paris, tout en mettant en garde l'Europe sur les conséquences, dès cet hiver, d'une éventuelle coupure totale du gaz russe.

UN MILITAIRE RUSSE SUSPENDU POUR DES ERREURS DE MOBILISATION


Le responsable du recrutement militaire dans une région russe d'Extrême-Orient a été suspendu de ses fonctions, a indiqué lundi un responsable local, après la convocation par erreur de milliers de personnes pour combattre en Ukraine.


"Le commissaire militaire du kraï (région) de Khabarovsk, Iouri Laïko, est suspendu de ses fonctions. Cela n'aura aucune influence sur l'objectif que nous a fixé le président", a déclaré le gouverneur, Mikhaïl Degtiariov, dans une vidéo sur Telegram. Il n'a pas donné la raison exacte de cette suspension, mais laissé entendre qu'elle était liée à de nombreuses erreurs.


"En dix jours, plusieurs milliers de nos compatriotes ont reçu des convocations et se sont rendus dans les commissariats militaires. Nous avons renvoyé à la maison environ la moitié d'entre eux, car ils ne remplissaient pas les critères de sélection pour entrer dans l'armée", a indiqué le gouverneur.

CONTRE-OFFENSIVE UKRAINIENNE


Selon plusieurs médias, le président ukrainien Volodymyr Zelensky aurait indiqué dimanche soir, dans son allocution quotidienne aux Ukrainiens, que son armée n'avait pas seulement repris Lyman, mais aussi deux autres localités de la région de Kherson : Arkhanhelske et Myrolyubivka. 

ANNEXIONS RUSSES


Le parlement russe examinera ce lundi les projets de loi et les traités de ratification visant à intégrer les régions annexées par le président Vladimir Poutine, a déclaré le président de la chambre basse du parlement russe, Viatcheslav Volodine, selon The Guardian.


Les quatre régions ukrainiennes que la Russie a officiellement annexées vendredi en grande pompe, Donetsk, Lougansk, Kherson et Zaporijjia, représentent environ 18 % de la superficie totale de l'Ukraine. Des annexions condamnées par Kiev et ses alliés, qui ont annoncé ne pas les reconnaître.

LYMAN


La capture dimanche par l'armée ukrainienne de la ville de Lyman, un important nœud ferroviaire dans la région de Donetsk (est) annexée par Moscou, pose un grave problème aux forces russes, sur la défensive et obligées d'établir une nouvelle ligne de front.


Dans l'est de la région de Kharkiv (nord-est), le réseau ferroviaire converge à un endroit vers la gare de Koupiansk Vouzloviï, pour ensuite descendre au sud vers Svatové, dans la région de Lougansk, annexée par la Russie.


Pendant les six mois d'occupation russe, les trains ont acheminé par ces rails des approvisionnements aux troupes de Moscou stationnées plus au sud, faisant de cette gare un carrefour logistique vital pour les opérations militaires russes.

PRAGUE


Les dirigeants de l'Union européenne et leurs homologues du continent vont se réunir jeudi et vendredi à Prague pour discuter des réponses aux conséquences dramatiques de la guerre russe en Ukraine, selon le président du Conseil européen Charles Michel.


"Dans quelques jours, nous nous réunirons à Prague pour deux événements importants: la première réunion de la Communauté politique européenne le 6 octobre, et une réunion informelle du Conseil européen le lendemain", a-t-il annoncé dimanche dans la lettre d'invitation aux dirigeants de l'UE.


"Nous avons convenu de lancer la Communauté politique européenne dans le but de rassembler les pays du continent", a-t-il souligné. Les dirigeants de 17 pays européens (Royaume-Uni, Turquie, les 6 pays des Balkans occidentaux, la Suisse, la Norvège, l'Islande, le Liechtenstein, l'Ukraine, la Géorgie, la Moldavie, l'Arménie et l'Azerbaïdjan) ont été invités.

CRIMES DE GUERRE 

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ASSEMBLÉE NATIONALE 


Les députés français font leur rentrée dans l'hémicycle, ce lundi 3 octobre, avec un débat sur la situation en Ukraine, plus tendue que jamais après la revendication par Moscou de l'annexion de quatre régions.


A 16h00, la Première ministre Elisabeth Borne devrait ouvrir la discussion. La cheffe de la diplomatie Catherine Colonna pourrait également intervenir, selon son entourage.


L'armée ukrainienne est entrée samedi dans Lyman, ville stratégique de l'est de l'Ukraine, dans la région de Donetsk dont l'annexion la veille par Moscou a été fermement condamnée par Kiev et les Occidentaux.


Ce débat, organisé au titre de l'article 50-1 de la Constitution, ne donnera pas lieu à un vote. La présidente de l'Assemblée Yaël Braun-Pivet revient d'un déplacement en Ukraine avec plusieurs parlementaires de la majorité et la vice-présidente socialiste Valérie Rabault, pour manifester la "solidarité de la France".

L'Ukraine a annoncé avoir repris la ville de Lyman, dans la région de Donetsk annexée par la Russie, au moment où la Cour constitutionnelle russe a jugé légaux les traités d'annexion des territoires ukrainiens signés par Vladimir Poutine. L'annonce est tombée en milieu de journée : "À partir de 12h30, Lyman est totalement débarrassé (de l'armée russe). Merci à nos militaires", s'est félicité Volodymyr Zelensky dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux.

Samedi, les soldats ukrainiens étaient entrés dans cette ville stratégique de la région de Donetsk, dont l'annexion vendredi par Moscou a été fermement condamnée par Kiev et les Occidentaux.

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La rédaction de TF1info

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