Iran : la révolte du voile
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EN DIRECT - Iran : au moins 76 morts depuis le début du soulèvement, selon une ONG

La rédaction de TF1info
Publié le 23 septembre 2022 à 9h15, mis à jour le 26 septembre 2022 à 22h33
JT Perso

Source : JT 20h Semaine

Les manifestations en Iran ont fait au moins 76 morts en une semaine, selon l'ONG Iran Human Rights, dont six femmes et quatre enfants.
Retrouvez toutes les informations sur la situation dans le pays.

hier

PARIS DÉNONCE LA RÉPRESSION


Paris a fait état lundi de "sa condamnation la plus ferme de la répression violente, par l’appareil sécuritaire iranien, des manifestations" en Iran, consécutives à la mort de la jeune Mahsa Amini après son interpellation par la police des mœurs.


"Cette répression brutale a déjà conduit à la mort de plusieurs dizaines de manifestants et manifestantes au cours des derniers jours", a dénoncé le ministère français des Affaires étrangères dans un communiqué, précisant que la France examinait avec ses partenaires européens "les options disponibles en réaction à ces nouvelles atteintes massives aux droits des femmes et aux droits de l’Homme en Iran".

76 MORTS, SELON UNE ONG


Au moins 76 personnes ont été tuées en Iran depuis le début des manifestations déclenchées par la mort d'une jeune femme après son arrestation par la police des moeurs, a rapporté lundi l'ONG Iran Human Rights (IHR), basée à Oslo. 


"Selon les informations recueillies par Iran Human Rights, au moins 76 personnes ont été tuées dans les manifestations" dans 14 provinces du pays, indique l'ONG dans un communiqué, précisant que "six femmes et quatre enfants" figurent parmi les morts. IHR affirme avoir obtenu des "vidéos et des certificats de décès confirmant des tirs à balles réelles sur des manifestants".

PLUS DE 1200 INTERPELLATIONS EN DIX JOURS


Les autorités iraniennes ont interpellé plus de 1.200 personnes, la plupart dans le nord de l'Iran, depuis le début du mouvement de protestation contre la mort d'une jeune femme détenue par la police des mœurs il y a dix jours, a-t-on appris lundi. Samedi, les autorités avaient fait état de 739 manifestants arrêtés, parmi lesquels 60 femmes, à Guilan, province voisine de Mazandaran, dans le nord du pays.


Selon un bilan officiel non détaillé, incluant manifestants et forces de l'ordre, 41 personnes ont été tuées en dix jours de protestations.

AMBASSADE D'IRAN À LONDRES


Au moins cinq policiers ont été "sérieusement blessés" et 12 personnes arrêtées dimanche lors d'incidents en marge d'une manifestation aux abords de l'ambassade d'Iran à Londres, après la mort d'une jeune femme détenue par la police des mœurs à Téhéran.


Selon la police de Londres, des officiers étaient déployés près de l'ambassade dimanche, alors que des "rassemblements importants" s'étaient déroules ces derniers jours dans le calme dans la capitale britannique, après la mort de Mahsa Amini, 22 ans, arrêtée le 13 septembre par la police des mœurs pour "port de vêtements inappropriés".


Des vidéos sur les réseaux sociaux montraient notamment une foule scandant "mort à la République islamique".

il y a 2 jours

L'UNION EUROPÉENNE CONDAMNE LES VIOLENCES


L'Union européenne juge "inacceptable" l'usage "disproportionné" de la force contre les manifestants, selon le vice-président de la Commission européenne Josep Borrell.


Dans cette déclaration au nom de l'UE, le chef de la diplomatie européenne condamne aussi "la décision des autorités iraniennes de restreindre drastiquement l'accès à internet et de bloquer les plateformes de messagerie instantanée" qui "constitue une violation flagrante de la liberté d'expression".

MANIFESTATION TENDUE A PARIS


Une manifestation est organisée ce dimanche à Paris, à proximité de l'ambassade d'Iran, avenue d'Iena (16e arrondissement). Un rassemblement émaillé de tensions avec les forces de l'ordre à l'arrière du cortège, selon le journaliste indépendant Clément Lanot. 

HADIS NAFAJI, TUÉE A 20 ANS, NOUVEAU VISAGE DE LA RÉVOLTE

"AUCUNE INDULGENCE" : LES AUTORITÉS MENACENT


Les autorités iraniennes ont à nouveau menacé les manifestants, ce dimanche, assurant que le pouvoir ne ferait preuve "d'aucune indulgence" à leur égard. 


Le président Ebrahim Raïssi a appelé auparavant les forces de l'ordre à faire preuve de "fermeté" à l'égard de celles et ceux qui descendent dans la rue depuis la mort de la jeune Mahsa Amini. 


Dans la nuit de samedi à dimanche, une autre jeune manifestante, âgée de 20 ans, a été tuée de six balles, vraisemblablement par les forces de sécurité. 

CONVOCATION


Les autorités iraniennes ont convoqué dimanche les ambassadeurs du Royaume-Uni et de Norvège pour dénoncer des "ingérences", sur fond de protestations en Iran contre la mort d'une jeune femme arrêtée par la police des moeurs.


Le ministère des Affaires étrangères a protesté auprès de l'ambassadeur britannique contre les actes "d'incitation à des émeutes et à la propagation de troubles" par des chaînes de télévision basées à Londres, selon un communiqué.


"Il s'agit d'une ingérence dans les affaires intérieures de la République islamique d'Iran et d'un acte contre la souveraineté nationale de notre pays", ajoute le communiqué, sans identifier ces chaînes. La BBC farsi basée au Royaume-Uni est régulièrement critiquée par les autorités iraniennes.

FERMETÉ


Le président Ebrahim Raïssi a appelé les forces de l'ordre à agir "fermement" contre les manifestants en Iran, après neuf jours de protestations contre la mort d'une jeune femme détenue par la police des moeurs, dans lesquelles plus de 40 personnes ont péri. À l'étranger, des manifestations soutenant le mouvement en Iran ont eu lieu dans plusieurs pays samedi --au Canada, aux États-Unis, au Chili, en France, en Belgique, aux Pays-Bas et en Irak, pays voisin de l'Iran.


Les protestations ont été déclenchées le 16 septembre, le jour du décès de Mahsa Amini arrêtée le 13 septembre à Téhéran pour "port inapproprié des vêtements", dans un pays où le code vestimentaire pour les femmes est strict.


Elles sont les plus importantes depuis les protestations de novembre 2019, provoquées par la hausse des prix de l'essence, en pleine crise économique, qui avaient touché une centaine de villes en Iran et été sévèrement réprimées (230 morts selon un bilan officiel, plus de 300 selon Amnesty International).

il y a 3 jours

PARIS


Plusieurs centaines d'Iraniens vivant en France se sont rassemblés ce samedi à Paris pour protester contre la répression par le pouvoir en Iran des manifestations.


Les participants réunis place du Châtelet, dans le centre de la capitale, ont scandé des slogans contre le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, et exhorté le président de la République Emmanuel Macron à cesser le dialogue avec Téhéran, ont constaté des journalistes de l'AFP.

739 INTERPELLATIONS


La mobilisation se maintient en Iran, après la mort de Mahsa Amini, âgée 22 ans. La jeune femme avait été arrêtée à Téhéran pour "port de vêtements inappropriés". Les autorités ont interpellé 739 personnes dans le nord du pays ce samedi.

International
VIDÉO – Iran : les manifestants continuent de défier le régime

VIDÉO – Iran : les manifestants continuent de défier le régime

PORT OBLIGATOIRE DU VOILE


Le principal parti réformateur d'Iran a exhorté ce samedi l'État à annuler l'obligation du port du voile. Selon une loi en vigueur dans le pays depuis 1983, les femmes, iraniennes et étrangères et quelle que soit leur religion, doivent sortir la tête voilée et le corps couvert d'un vêtement ample plus ou moins long.


L'Union du peuple de l'Iran islamique, formé par les proches de l'ex-président réformateur Mohammad Khatami (1997-2005), a dit "exiger" des autorités qu'elles "préparent les éléments juridiques ouvrant la voie à l'annulation de la loi sur le hijab obligatoire". Cette formation, qui n'est pas au pouvoir, réclame en outre que la République islamique annonce "officiellement la fin des activités de la police des mœurs" et "autorise les manifestations pacifiques".

PROPAGATION


Brandissant des portraits de Mahsa Amini, quelques centaines de Kurdes irakiens et iraniens ont manifesté samedi à Erbil, au Kurdistan d'Irak, pour dénoncer "le régime iranien" et la "répression". "Femme, vie, liberté", "À bas la dictature", ont scandé en kurde les quelque 300 manifestants, hommes et femmes, rassemblés devant les bureaux des Nations unies à Erbil, a rapporté un photographe de l'AFP. Certains ont brûlé un drapeau iranien.


"Tenez-vous au côté du peuple iranien", "Les gens sont tués pour la liberté en Iran", pouvait-on lire en anglais sur une pancarte. "Jhina, un exemple de vie, l'étincelle de la révolte", était-il écrit sur une autre, en allusion au prénom kurde de Mahsa Amini, 22 ans.


Originaire du Kurdistan iranien, dans le nord-ouest de l'Iran, limitrophe de l'Irak, Mahsa Amini a été arrêtée le 13 septembre à Téhéran pour "port de vêtements inappropriés". Interpellée par la police des moeurs, unité chargée de faire respecter le code vestimentaire strict imposé aux femmes, elle est décédée trois jours plus tard après être tombée dans le coma.

EXPLICATIONS


En Iran, les manifestations après la mort de Masha Amini ont fait au moins 35 morts, selon les médias d'État. Un mouvement de contestation qui ne faibli pas, notamment au sein de la communauté féminine. Retour sur ce soulèvement dans le JT de 13H de TF1 : 

Iran : les manifestations contre le régime font au moins 35 mortsSource : JT 13h WE
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ARRESTATIONS


Les autorités iraniennes ont arrêté 739 personnes, dont 60 femmes, dans le nord du pays, accusées d'avoir participé à des manifestations déclenchées il y a plus d'une semaine après la mort de Mahsa Amini, détenue par la police des moeurs, a indiqué samedi un média d'Etat.


Dans la province de Guilan (nord), "739 émeutiers, dont 60 femmes, ont été arrêtés", a annoncé le chef de la police de la province, le général Azizollah Maleki, cité par l'agence Tasnim.

BILAN OFFICIEL


Au moins 35 personnes ont été tuées dans les violentes manifestations déclenchées en Iran depuis plus d'une semaine après la mort d'une jeune femme arrêtée par la police des moeurs, a indiqué samedi un média d'Etat.


"La télévision d'Etat a annoncé vendredi soir que le nombre de personnes décédées lors des récentes émeutes dans le pays est passé à 35 personnes selon des statistiques non officielles", a déclaré Borna News, l'agence de presse liée au ministère iranien des Sports. Un précédent bilan officiel faisait état de 17 morts.  

LEVÉE DE CERTAINES INTERDICTIONS


Vendredi, Washington a annoncé la levée de certaines interdictions de commerce avec l'Iran, afin de permettre aux entreprises technologiques de fournir des plateformes et services permettant aux Iraniens d'accéder à internet.


Cette annonce intervient quelques jours après que le propriétaire de SpaceX, Elon Musk, a déclaré qu'il comptait demander une exemption aux sanctions contre l'Iran auprès de l'administration américaine afin d'y proposer les services de connexion à internet via sa constellation de satellites Starlink.


Les nouvelles mesures "aideront à contrer les efforts du gouvernement iranien pour surveiller et censurer ses citoyens", s'est félicité le secrétaire d'État américain Antony Blinken. "Le gouvernement iranien a peur de son propre peuple", a-t-il dit.

VIOLENCES


Téhéran était le théâtre vendredi soir de nouvelles manifestations de colère après une semaine de protestations déclenchées par la mort d'une jeune femme arrêtée par la police des moeurs, dont la répression a fait au moins 17 morts, selon les médias d'État et près de 50 selon les ONG. 


Des vidéos vérifiées par l'AFP publiées sur les réseaux sociaux montrent un homme en uniforme militaire en train de tirer en direction de manifestants, dans la région de Shahre Rey, dans le sud de la capitale iranienne. 


D'autres images encore montrent des manifestants en train de courir devant l'hôtel Park Royal situé dans le nord de Téhéran, dans une rue livrée à des scènes de chaos et à plusieurs incendies localisés dans les rues. Au moins huit coups de feu dont l'origine est indéterminée sont entendus.

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il y a 4 jours

LE BILAN S'ALOURDIT


Au moins 50 personnes ont été tuées en Iran dans les manifestations, réprimées par les forces de sécurité, contre la mort d'une jeune femme après son arrestation par la police des mœurs, a rapporté vendredi l'ONG Iran Human Rights (IHR).  Selon l'organisation, basée à Oslo et qui avait donné jeudi un bilan d'au moins 31 morts, six personnes ont été tuées par arme à feu par les forces de l'ordre dans la ville de Rezvanshahr, dans la province septentrionale de Gilan jeudi soir, et d'autres morts ont été enregistrés à Babol et Amol (nord). Des manifestations ont eu lieu dans environ 80 villes depuis une semaine, a-t-elle ajouté.

WASHINGTON 


Les États-Unis ont annoncé aujourd'hui la levée de certaines interdictions de commerce avec l'Iran, afin de permettre aux entreprises technologiques de fournir des plateformes et services permettant aux Iraniens d'accéder à internet, dont l'accès a été fortement limité par les autorités.


Ce qui "autorisera les entreprises technologiques à offrir au peuple iranien plus d'options de plateformes et services extérieurs sécurisés", a annoncé le département américain au Trésor dans un communiqué.

TOUT COMPRENDRE


L'Iran est traversé depuis six jours par une vague de contestations provoquée par la mort d'une jeune femme, Mahsa Amini interpellé par la police des mœurs. On vous explique ici cette crise du voile.

Révolte du voile en Iran : retour sur une semaine de troublesSource : TF1 Info
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MANIFESTATIONS PRO-RÉGIME


Des Iraniens ont commencé à défiler vendredi à l'appel des autorités pour défendre le port du voile et dénoncer les "mercenaires", après une semaine de protestations déclenchées par la mort d'une jeune femme arrêtée par la police, qui ont fait au moins 17 morts.

INTERVIEW


Jeudi, Christiane Amanpour a vu son interview avec le président iranien, en marge de l'Assemblée générale des Nations unies, annulée. La raison ? La journaliste a refusé de porter un voile.

BILAN


Au moins 36 personnes ont été tuées dans la répression des manifestations qui ont éclaté il y a une semaine en Iran après la mort de Masha Amini, a indiqué une ONG basée à New York.


Un média d'Etat a fait état de la mort de 17 personnes dans ces manifestations, mais des ONG, comme le Centre pour les droits humains en Iran (CHRI) basé à New York, avance des bilans plus élevés.

INTERVIEW ANNULÉE


La journaliste vedette de CNN Christiane Amanpour a affirmé jeudi avoir refusé de porter un voile pour une interview la veille à New York du président iranien Ebrahim Raïssi, ce qui a provoqué selon elle l'annulation du face-à-face en plein mouvement de protestations dans le pays.


Selon les tweets de la cheffe de l'antenne internationale de CNN, un conseiller du président iranien est venu la voir "40 minutes après l'heure à laquelle l'interview aurait dû débuter", pour lui dire qu'Ebrahim Raïssi "suggérait" qu'elle porte un voile, "parce que ce sont les mois sacrés de Mouharram et Safar". "J'ai poliment refusé. Nous sommes à New York, où il n'existe aucune loi ou tradition concernant le port du foulard. J'ai fait remarquer qu'aucun président iranien précédent ne l'avait exigé lorsque je l'avais interviewé en dehors de l'Iran", a expliqué la journaliste née en Grande-Bretagne d'un père iranien.


D'après cette figure internationale de CNN, le conseiller lui a expliqué que dans ces conditions l'entretien, qui devait se dérouler en marge de l'Assemblée générale des Nations unies, n'aurait pas lieu. "Alors nous avons laissé tomber. L'interview n'a pas eu lieu. Alors que les manifestations se poursuivent en Iran et que des personnes sont tuées, cela aurait été important de parler avec le président Raïssi", a conclu Christiane Amanpour, qui a posté une photo d'elle en face d'un fauteuil vide.

ENQUÊTE


En marge de l'Assemblée générale de l'ONU, le président iranien a affirmé jeudi qu'une enquête serait "certainement ouverte" sur la mort de Mahsa Amini, 22 ans.

BLOCAGE


Après six jours de protestations contre la mort d'une jeune femme arrêtée par la police des mœurs, les autorités en Iran ont bloqué l'accès à Instagram et WhatsApp. Des réseaux sociaux très utilisés dans le pays.

Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré aux manifestations en Iran. Suivez ici les derniers événements dans le pays.

La colère gronde en Iran. Depuis une semaine, le pays est secoué par des manifestations depuis la mort d'une jeune femme arrêtée par la police des moeurs. Des mouvements de protestation dans lesquels au moins 17 personnes ont péri, selon un bilan d'un média d'État publié jeudi. Mais le bilan risque d'être bien plus lourd, l'ONG d'opposition Iran Human Rights (IHR), basée à Oslo, faisant état d'au moins 31 civils tués par les forces de sécurité.

Mahsa Amini, originaire du Kurdistan (nord-ouest), avait été arrêtée le 13 septembre à Téhéran pour "port de vêtements inappropriés" par la police des moeurs chargée de faire respecter le code vestimentaire strict en République islamique, où les femmes doivent se couvrir les cheveux et n'ont pas le droit de porter des manteaux courts ou serrés ou des jeans troués. Elle est décédée le 16 septembre à l'hôpital.

Connexions internet ralenties

Par ailleurs, depuis le début des manifestations, les connexions sur internet sont ralenties. "Depuis mercredi soir, il n'est plus possible non plus d'accéder à Instagram, sur décision des autorités. L'accès à WhatsApp est également perturbé", selon l'agence de presse Fars. Cette mesure a été prise à cause "des actions menées via ces réseaux sociaux par des contre-révolutionnaires contre la sécurité nationale". Instagram et WhatsApp étaient les applications les plus utilisées en Iran depuis le blocage des plateformes comme YouTube, Facebook, Telegram, Twitter et Tiktok ces dernières années. De plus, l'accès à internet est largement filtré ou restreint pas les autorités. 

Lire aussi

Les protestations des derniers jours sont parmi les plus importantes en Iran depuis celles de novembre 2019, déclenchées par la hausse des prix de l'essence, en pleine crise économique. Une centaine de villes avaient été touchées par une contestation, sévèrement réprimée. Le bilan officiel est de 230 morts, plus de 300 selon Amnesty International.


La rédaction de TF1info

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