Offensive turque contre les forces kurdes en Syrie

EN DIRECT - Offensive en Syrie : les djihadistes de Daech renvoyés dans leur pays d'origine dès lundi prochain

Publié le 8 novembre 2019 à 13h37, mis à jour le 11 novembre 2019 à 16h49
JT Perso

Source : TF1 Info

CONFLIT - Depuis le 9 octobre, la Turquie a lancé une opération militaire dans le nord de la Syrie contrôlé par les Kurdes. Une offensive qui a entraîné la mort de plusieurs centaines de personnes, dont des civils, et l'exode de dizaines de milliers d'autres. Suivez les dernières infos.

OPÉRATION RATÉE


Le djihadiste américain qu'Ankara a promis d'expulser a été bloqué à la frontière grecque, comme le montrent les images d'une télévision turque. L'homme serait resté plusieurs heures dans la zone tampon, bloqué entre les deux pays voisins. 


Selon plusieurs médias grecs, il a quitté la frontière en fin d'après-midi et est de retour en Turquie, après le refus d'Athènes de l'accepter sur son territoire. 

11 DJIHADISTES FRANÇAIS


Comme promis, la Turquie commence à expulser des membres étrangers du groupe Etat islamique qu'elle détient. Le premier est d'origine étasunienne. Il sera suivi de 24 autres. Parmi eux 11 Français et 10 Allemands.

International
La Turquie va renvoyer en France onze djihadistes français

La Turquie va renvoyer en France onze djihadistes français

DJIHADISTES ÉTRANGERS


Comme il l'avait déjà annoncé, le régime turc va procéder au renvoi des djihadistes étrangers dans leur pays d'origine, a annoncé le ministre turc de l'Intérieur vendredi 8 novembre. L'opération doit commencer à partir du lundi 11 novembre.

DJIHADISTES ÉTRANGERS


Ankara a annoncé vouloir renvoyer dans leurs pays les djihadistes capturés en Syrie. Estimant que les pays européens avaient leur part de "responsabilité",  le ministre turc de l'Intérieur, Süleyman Soylu, a prévenu que la Turquie finirait par les renvoyer dans leurs pays d'origine, notamment européens.  "En ce qui concerne les djihadistes étrangers, nous allons les garder sous notre contrôle pendant encore un certain temps. Ensuite, nous les renverrons dans leurs pays", a ainsi avancé devant la presse l'homme d'Etat. "Nous n'allons pas pouvoir les garder jusqu'à la fin des temps (...) Nous ne sommes pas un hôtel pour les membres de Daech", a-t-il insisté.

ACCORD

Des militaires turcs et russes ont commencé vendredi matin à patrouiller conjointement dans le nord-est de la Syrie aux termes d'un accord qui a mis fin à une offensive d'Ankara contre les forces kurdes syriennes, selon un correspondant de l'AFP. Les patrouilles ont débuté dans un village de la région de Dirbassiyeh

RETRAITE


La Russie a annoncé mardi la fin du retrait "total" des forces kurdes du nord de la Syrie. Un accord avait été conclu le 22 octobre par les présidents russe Vladimir Poutine et turc Recep Tayyip Erdogan, donnant à la milice kurde des Unités de protection du peuple (YPG) jusqu'à mardi 15H00 GMT pour se retirer de ses positions frontalières de la Turquie.

La Turquie veut mettre en place une "zone de sécurité" d'une trentaine de km de profondeur le long de sa frontière avec la Syrie pour séparer celle-ci des YPG, qu'elle qualifie de "terroristes", mais qui sont alliées aux pays occidentaux dans la lutte contre le groupe Etat islamique (EI).

Sur le terrain, des combats meurtriers entre soldats syriens et turcs ont lieu, accentuent la volatilité de la situation sur le terrain.

COMBATS


Des combats violents entre les forces pro-Ankara, appuyées par l'aviation turque, et les forces kurdes soutenues par l'armée syrienne ont fait ce samedi 15 morts, a indiqué une ONG, alors que les troupes de Damas se sont déployées à proximité de la frontière syro-turque. "Les combats ont lieu dans la zone située entre Tal Tamr et Ras al-Aïn et ont fait 15 morts, dont 9 combattants proturcs et six des FDS", a indiqué à l'AFP le directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), Rami Abdel Rahmane. 

UNE FORCE INTERNATIONALE ? "PAS RÉALISTE"


Le ministre turc des affaires étrangères Mevlut Cavusoglu a estimé ce samedi 26 octobre qu la proposition allemande de déployer une force internationale - incluant des soldats européens - pour établir une "zone de sécurité" dans le nord-est de la Syrie n'était pas "réaliste". Cette idée avait été avancée par la ministre allemande de la Défense, Annegret Kramp-Karrenbauer.


"À ce stade nous ne la trouvons pas vraiment réaliste", a déclaré Cavusoglu, lors d'une conférence de presse commune avec son homologue allemand Heiko Maas. Ce dernier a lui-même balayé d'un revers de main cette proposition, qui divise profondément le gouvernement allemand. Maas a affirmé n'avoir"pas de temps à perdre avec des questions théoriques car la population syrienne n'a que faire des débats théoriques". "Tout le monde nous dit que ce n'est pas une proposition réaliste", a-t-il tranché.

MENACES


Le président turc Recep Tayyip Erdogan a menacé ce samedi de "chasser les terroristes" de la frontière syro-turque si les milices kurdes syriennes ne se retirent pas de cette zone dans les délais prévus par l'accord conclu entre Ankara et Moscou.


"Si les terroristes ne se retirent pas au terme des 150 heures (délai courant à partir du 23 octobre à 09H00 GMT selon les termes de l'accord, ndlr), nous prendrons le contrôle et nous les chasserons nous-mêmes", a-t-il déclaré dans un discours télévisé à Istanbul, en référence aux combattants kurdes des YPG.

ACCORD RUSSO-TURC

L'Allemagne n'a pas caché son désaccord après l'agrément conclu entre la Russie et la Turquie. Regrettant que l'UE ne soit pas encore occupé "des événements actuels qui se déroulent à la frontière de notre continent", le porte-parole d'Angela Merkel a souligné que "l'action internationale pour régler cette crise ne [devait pas] se limiter à la Turquie et à la Russie".


Il a été épaulé par la ministre de la Défense Annegret Kramp-Karrenbauer qui, devant ses collègues de l'OTAN, a souligné : "Nous sommes toujours confrontés au fait qu'un pays, la Turquie, notre partenaire de l'OTAN, (...) a annexé un territoire en violation du droit international, que des populations sont expulsées, et nous ne pouvons pas laisser les choses en état". Et de rappeler son soutien à l'idée d'une création d'une zone de sécurité internationale dans le nord de la Syrie, en lieu et place de celle conclue dans l'accord entre Ankara et Moscou. 

TRUMP

En réponse à l'annonce de la suspension de l'opération militaire par la Turquie, Donald Trump a annoncé avoir "demandé au secrétaire au Trésor de lever toutes les sanctions imposées le 14 octobre en réponse à l'offensive de la Turquie". Il a par ailleurs indiqué qu'"un petit nombre de soldats" américains resteraient dans le pays afin de protéger les champs pétroliers.

DJIHADISTES

D'après James Effrey, un émissaire américain qui était interrogé par la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants américaine, plus de 100 prisonniers du groupe Etat islamique se sont échappés des geôles syriennes depuis le début du conflit entre les milices kurdes séparatistes et la Turquie. "Nous ne savons pas où ils se trouvent", a-t-il admis devant l'assemblée à majorité démocrate.

FIN D'AUTONOMIE

Une chose est sûre : la création de cette zone signe en réalité la fin du Rojava, qui concentrait les espoirs d'autonomie du peuple kurde de Syrie, indiquent plusieurs spécialistes de la région à l'AFP. "C'est la fin du Rojava, de leur rêve d'autonomie. Ils perdent tout", assure auprès de l'AFP le géographe Fabrice Balanche, qui poursuit : "Damas reprend ce que la Turquie n'occupe pas". En contrepartie de quoi, les Kurdes n'auront plus à subir les assauts militaires de la Turquie.

REACTION AMERICAINE

La création de cette zone de sécurité a été saluée comme un "grand succès" par Donald Trump, qui s'est félicité : "Le cessez-le-feu a été respecté et les combats ont pris fin. Les Kurdes sont en sécurité et ont très bien travaillé avec nous. Les prisonniers de l'EI sont en lieu sûr."

ACCORD RUSSIE/TURQUIE

Voici les principaux points d'accord qui sont ressortis de la réunion entre Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan. 


Ankara a obtenu de garder, sans date de retrait, le contrôle sur la zone de 120 km de long et 32 km de profondeur tout au long de sa frontière avec la Syrie, entre Tal Abyad, conquise au début de l'opération et Ras al Aïn, dont se sont retirés les derniers combattants du YPG ce dimanche.


Ce qui signifie que les troupes kurdes doivent se retirer avec leurs armes dans un délai de 150 heures qui a commencé à 9h, mercredi 23 octobre. Il prendra donc fin le 29 octobre à 15h (GMT).


Les deux hommes ont également réitéré leur volonté de '"lutter contre le terrorisme sous toutes ses formes", manière d'inclure les craintes de Poutine face à la résurgence de Daech et la préoccupation d'Erdogan devant les velléités séparatistes kurdes. 


Sur la question des réfugiés, les deux présidents ont insister pour "faciliter le retour volontaire et sécurisé de réfugiés". Il y en a 3,6 millions sur le sol turc, et Ankara entend faire revenir deux millions d'entre eux dans la zone qu'elle est en train d'installer.

LA TURQUIE NE VA PAS REPRENDRE SON OFFENSIVE


La Turquie n'a "pas besoin" de reprendre son offensive contre les forces kurdes dans le nord de la Syrie car ces dernières se sont retirées des zones frontalières, a annoncé mardi soir le ministère turc de la Défense.


"A ce stade, il n'existe pas de besoin de mener une nouvelle opération", a fait savoir le ministère dans un communiqué, précisant que le retrait kurde avait été confirmé par les Etats-Unis.

ACCORD RUSSO-TURC SUR LE RETRAIT DES KURDES


Les présidents russe et turc se sont accordés mardi sur un retrait des forces kurdes du nord-est de la Syrie, prenant le contrôle en commun de la majeure partie de cette zone en proie à un conflit croissant entre Ankara et combattants kurdes.


Après six heures de négociations à Sotchi, dans le sud-ouest de la Russie, Recep Tayyip Erdogan et Vladimir Poutine ont décidé dans un premier temps de déployer des patrouilles militaires russes et syriennes dans les secteurs de la bande frontalière bordant la zone où l'armée turque a déclenché début octobre une opération militaire.


Ces patrouilles auront pour objectif de "faciliter" le retrait des forces kurdes YPG et leur désarmement dans une zone "profonde de 30 km" le long de la frontière syro-turque. Puis, "150 heures" plus tard, des patrouilles communes, cette fois russo-turques, évolueront dans la zone.


La Turquie gardera néanmoins la haute main sur la zone située entre la ville de Tal Abyad, qu'elle a prise au début de l'offensive, et celle de Ras al-Aïn, dont les derniers combattants kurdes se sont retirés dimanche. Soit une zone de sécurité d'une longueur de 120 kilomètres sous son contrôle direct, sur les 440 qu'elle réclamait à l'origine.


De facto, la Turquie et la Russie contrôleront ainsi la majeure partie de la frontière turco-syrienne.  "Avec M. Poutine, nous avons conclu un accord historique", a insisté le président turc.  "Ces décisions sont selon moi très importantes, voire décisives, et vont permettre de régler une situation très tendue", a pour sa part dit son homologue russe.

ARME CHIMIQUE

L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques enquête sur les allégations des autorités kurdes qui accusent Ankara d'utiliser des armes non conventionnelles en Syrie. Il s'agit en l'occurrence de napalm ou de phosphore blanc, qui sont chacun interdits par le droit international. Ces deux armes sont généralement utilisés pour faire des bombes incendiaires et laissent généralement des traces de brûlures chez ceux qui y sont exposés. L'Observatoire syrien des droits de l'homme a indiqué "avoir recensé des blessés souffrant de brûlures qui sont arrivés à l'hôpital de Tal Tamr", proche de la ville frontalière de Ras al-Aïn. L'OSDH n'a toutefois pas été en mesure d'en confirmer l'usage, indique l'AFP.

urgent

Urgent

C'EST NON


Recep Erdogan rejette une proposition faite par son homologue français Emmanuel Macron auprès de la Russie visant à prolonger le cessez-le-feu en Syrie.


"Je n'ai pas reçu une telle proposition de Macron. Macron rencontre des terroristes et il a choisi ce moyen pour nous communiquer la proposition des terroristes", a déclaré le président turc, après qu'Emmanuel Macron a souligné lors d'un entretien téléphonique ce lundi avec son homologue russe Vladimir Poutine "l'importance de la prolongation du cessez-le-feu" qui expire mardi soir dans le nord-est de la Syrie.

urgent

Urgent

TURQUIE


L'opération militaire reprendra "avec une plus grande détermination" faute d'un retrait kurde, annonce Recep Erdogan.


"Le processus (de trêve) s'achève aujourd'hui à 22H00 (19H00 GMT). Si les promesses faites par les Américains ne sont pas respectées, l'opération reprendra avec une plus grande détermination", a déclaré M. Erdogan avant de s'envoler pour la Russie pour une rencontre cruciale avec son homologue russe Vladimir Poutine.

DIPLOMATIE


Ce lundi, soit à la veille de l'expiration de l'ultimatum, Emmanuel Macron s'est entretenu avec Vladimir Poutine. Alors que le président russe doit accueillir son homologue turc mardi à Sotchi, le chef de l'Etat a souligné "l’importance de la prolongation du cessez-le-feu actuellement en vigueur, et d’une sortie de crise par des moyens diplomatiques", a indiqué l'Elysée dans un communiqué. 

ETATS-UNIS 


Il reste un "petit" nombre de soldats américains en Syrie, dit Trump. Le président des Etats-Unis a précisé que ces soldats se trouvaient dans "une partie totalement différente de la Syrie", près de la Jordanie et d'Israël, tandis que d'autres étaient déployés pour "protéger le pétrole", c'est-à-dire à proximité de l'Irak. 

ULTIMATUM

Dans le même temps, les autorités militaires turques ont fait un funeste rappel : "La trêve s'arrêtera mardi 22 octobre à 22h [heure locale]". Cette trêve avait pour objet de permettre aux YPG, qu'Ankara cherche à déloger par son action militaire, de quitter ses positions à la frontière syro-turque. "Lorsque les 120 heures seront écoulées, s'il reste des terroristes, nous les neutraliserons", ont assuré ces sources militaires à l'AFP au sujet de la milice kurde, soutenue par la communauté internationale pour son rôle crucial dans la lutte contre l'organisation Etat islamique.


Pour le moment, environ 125 véhicules ont quitté les territoires contrôlés par les YPG depuis le début de la trêve, vendredi. "Nous suivons la situation de près", ont-ils prévenu.

ACCUSATIONS

"Je croyais que vous étiez contre le terrorisme ?" a poursuivi Erdogan, tout en colère. "Quand avez-vous commencé à agir de concert avec les terroristes ? Les YPG [la milice kurde, ralliée au PKK, considéré comme une organisation terroriste par Ankara, ndlr] sont-elles devenues un membre de l'Otan sans que j'en sois prévenu ?"

ACCUSATIONS

Recep Tayyip Erdogan est remonté contre l'Union européenne, qui condamne unanimement son intervention dans le nord-est de la Syrie, contre des milices kurdes, combattantes de l'organisation Etat islamique. "Vous arrivez à y croire ? Tout l'Occident s'est rangé aux côtés des terroristes et ils nous ont attaqués tous ensemble. Parmi eux, les pays de l'Otan et les pays de l'Union européenne. Tous", a déclaré le président turc lors d'un discours à Istanbul.

CLINTON

Se moquant ouvertement de Donald Trump après sa lettre ahurissante à Recep Tayyip Erdogan, Hillary Clinton a diffusé une parodie de lettre diplomatique, singeant une missive envoyée par JF Kennedy à Nikita Khrouchtchev, alors dirigeant de l'URSS, au plus fort de la crise des missiles.


"Cher Khroutchev,


Fais pas le con, d'accord ? Retire tes missiles de Cuba. Tout le monde dira : "Ouais ! Khrouchtchev ! T'es le meilleur !" Mais si tu ne le fais pas, tout le monde dira : "Quel trou du c**" et surnommera ton pays poubelle L'oignon soviétique.


Tu me casses vraiment les c*******, là

Je te passe un coup de fil bientôt.


Des câlins,


John Fitzgerald Kennedy"

LOISEAU

Sur LCI, la députée européenne Nathalie Loiseau réagit à l'intervention turque en Syrie : "J'espère que la tragédie syrienne va servir de réveil des consciences en Europe. Nous avons regardé l'histoire se faire sans nous et contre nous. Cette histoire, c'est des centaines de milliers de déplacés, dont des djihadistes, qui risquent de venir frapper à nos portes." 


"On a une certitude : notre allié américain regarde ailleurs, se lave les mains de ce qu'il peut se passer. Il est temps que l'Europe pèse."

COUP DE SEMONCE DE BERLIN 


"L'offensive turque dans le nord de la Syrie viole le droit international". C'est ce qu'a déclaré ce dimanche, le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas.


"Nous ne pensons pas qu'une attaque contre des unités kurdes ou une milice kurde est légitime au regard du droit international", a déclaré M. Maas sur la chaîne de télévision ZDF. "S'il n'y a pas de base légale pour une telle invasion, alors elle ne peut pas être en accord avec le droit international", a-t-il martelé.

DÉPART


La Turquie a annoncé ce dimanche que des combattants kurdes se retiraient de la ville syrienne frontalière de Ras al-Aïn en vertu d'un accord de trêve négocié par les Etats-Unis.


"Un convoi d'environ 55 véhicules est entré dans Ras al-Aïn et un convoi de 86 véhicules en est parti en direction de Tal Tamr", indique un communiqué du ministère turc de la Défense, qui a également diffusé des images de l'évacuation.


Après des discussions jeudi avec le vice-président américain Mike Pence, la Turquie a accepté de suspendre son offensive militaire dans le nord de la Syrie pendant cinq jours pour permettre aux forces kurdes de se retirer de la zone frontalière, dont Ankara veut faire une "zone de sécurité", et de mettre fin à l'offensive si les Kurdes respectaient ces obligations.


Le président turc Recetp Tayyip Erdogan a menacé de reprendre les hostilités si les combattants kurdes ne se retiraient pas.

REFUGIES 


A cause de l'offensive turque dans la région, les Kurdes trouvent refuge en Irak. Notre reportage sur place. 

Offensive turque en Syrie : les Kurdes trouvent refuge en IrakSource : JT 20h WE