EN DIRECT - Guerre Israël-Hamas : l'Égypte autorise l'entrée à Gaza de "jusqu'à 20 camions" d'aide humanitaire

Publié le 18 octobre 2023 à 6h18, mis à jour le 19 octobre 2023 à 0h44

Washington a mis son veto mercredi à une résolution du Conseil de sécurité qui appelait à une "pause humanitaire" entre le Hamas et Israël, car elle ne mentionnait pas le "droit d'Israël à se défendre".
La France a voté en faveur du texte, a indiqué Emmanuel Macron.
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AIDE HUMANITAIRE POUR GAZA

L'Egypte a annoncé jeudi le passage "durable" de l'aide humanitaire vers la bande de Gaza via le point de passage de Rafah au moment où des centaines de camions d'aide stationnent toujours au portes de l'enclave pilonnée sans répit par Israël.


"Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et le président américain Joe Biden se sont mis d'accord sur l'acheminement de l'aide humanitaire vers la bande de Gaza via le terminal de Rafah, de manière durable", a affirmé le porte-parole de la présidence, Ahmed Fahmy, dans un communiqué sans toutefois préciser de date. 

JOE BIDEN VA S'ADRESSER AUX AMÉRICAINS

Joe Biden s'adressera jeudi soir aux Américains depuis le Bureau ovale sur la "réponse (des Etats-Unis) aux attaques terroristes du Hamas contre Israël et à la brutale agression de l'Ukraine par la Russie", a fait savoir mercredi sa porte-parole Karine Jean-Pierre.


Cette adresse à la nation est prévue à 20H00 locale (minuit GMT).

Urgent

AIDE HUMANITAIRE

Joe Biden annonce que l'Égypte autorise l'entrée de jusqu'à 20 camions d'aide humanitaire à Gaza.

EXPLOSION DANS UN HÔPITAL DE GAZA

L'explosion qui a touché l'hôpital Ahli Arab, à Gaza City, a créé de très fortes tensions en Cisjordanie, l'autre territoire palestinien où vivent plus de trois millions de personnes. Plusieurs centaines de manifestants ont ainsi affronté l'armée israélienne. Des heurts auxquels ont assisté les envoyés spéciaux de TF1.

HÔPITAL DE GAZA : LES AMÉRICAINS "CONVAINCUS" DE LA PISTE PALESTINIENNE

"La commission sénatoriale du renseignement a reçu et examiné des renseignements liés à l'attaque de l'hôpital al-Ahli à Gaza. Sur la base des informations que nous avons reçues, nous sommes convaincus que l'explosion est le résultat d'un tir de roquette raté par des militants terroristes et non celui d'une frappe israélienne", estiment ce mercredi soir les chefs de la commission américaine du Renseignement au Sénat, Mark Warner et Marco Rubio.


Joe Biden avait dès son arrivée mercredi pris position sur ce tir, qui a fait monter d'un cran encore la tension à Gaza, en Israël, et dans la région.

ÉTATS-UNIS

Au moins une centaine de manifestants ont occupé mercredi un bâtiment du Congrès américain pour exiger des élus et de l'administration de Joe Biden qu'ils fassent pression pour un cessez-le-feu à Gaza, pilonnée par Israël depuis l'attaque du Hamas le 7 octobre.


Vêtus de t-shirts noirs barrés de l'inscription "Les juifs disent : cessez-le-feu maintenant" et "Pas en notre nom", ils se sont assis en applaudissant et en chantant dans la rotonde du Cannon Building, l'un des bâtiments du Congrès, et ont déployé de grandes banderoles proclamant "Cessez-le-feu" et "Laissez Gaza vivre".


La police du Capitole a interpellé plusieurs protestataires. "Les manifestations ne sont pas autorisées à l'intérieur des bâtiments du Congrès", a-t-elle écrit sur X (anciennement Twitter).

"PAIX ET SÉCURITÉ POUR TOUS"

Rejetée à la suite d'un veto américain, une résolution était présentée devant le Conseil de sécurité des Nations unies ce mercredi. Dans un message posté sur X, Emmanuel Macron appuie sur le fait que la France "a voté pour" le texte proposé par le Brésil. 


Celui-ci condamnait "les attaques terroristes du Hamas contre Israël", exigeait "la libération des otages", la "protection des civils" et le "respect du droit humanitaire à Gaza", rappelle le président français. "Paix et sécurité pour tous au Proche-Orient", exhorte Emmanuel Macron.


"Les États-Unis sont déçus que cette résolution ne mentionne pas le droit d'Israël à se défendre", tel qu'inscrit dans le droit international, a martelé, lors de la séance tendue du Conseil de sécurité, l'ambassadrice américaine Linda Thomas-Greenfield.


Sur 15 Etats membres du Conseil, 12 ont voté pour un projet porté par le Brésil, deux se sont abstenus, dont la Russie, mais les Etats-Unis, un des cinq membres permanents, ont voté contre. Cela a suffi à bloquer l'adoption d'une résolution qui dénonçait aussi les "attaques terroristes" du Hamas le 7 octobre et "toute violence" contre les civils.

MENACES DE MORT

Le leader de la France insoumise aurait vu ses coordonnées être publiées sur un site d'extrême droite. Il a, depuis, reçu des dizaines d'appels et de messages de menaces. Elles font suite à sa prise de position sur le Hamas, qu'il a refusé de qualifier d'organisation "terroriste".

EXPLOSION DANS UN HÔPITAL : LE BILAN MIS EN DOUTE

Le tir meurtrier sur un hôpital de Gaza, dont Israël et les mouvements armés palestiniens se rejettent la responsabilité, a fait "quelques dizaines de morts" et non des centaines, a affirmé à l'AFP mercredi un responsable d'un service de renseignement européen.


"Il n'y a pas 200 voire 500 morts, mais plutôt quelques dizaines, probablement entre 10 et 50", a affirmé cette source sous couvert de l'anonymat, qui estime par ailleurs qu'"Israël n'a probablement pas fait ça", d'après les "pistes sérieuses" de renseignement dont ses services disposent.


Mercredi à mi-journée, le ministère de la Santé du Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, faisait état d'un bilan d'au moins 471 morts.

DES KITS "UNICEF" UTILISÉS PAR LE HAMAS ?

L’armée israélienne accuse les assaillants du Hamas entrés en Israël le 7 octobre, de s’être servis dans le matériel de l’Unicef. Les premiers intervenants dans le kibboutz de Be'eri indiquent avoir trouvé une trousse de premiers secours aux couleurs de l'Unicef. L'agence des Nations unies pour l'enfance dénonce "toute utilisation abusive" de l’aide humanitaire.

LES VÉRIFICATEURS

L'avocat Juan Branco accuse la France de s'être opposée à un appel au cessez-le-feu à Gaza, débattu à l'ONU. Si Paris s'est en effet opposé à un projet de résolution porté devant le Conseil de sécurité, il convient d'en expliquer les raisons. Il s'agissait en effet d'un texte porté par la Russie et qui ne condamnait pas l'action du Hamas.

AIDE HUMANITAIRE

L'aide humanitaire à Gaza - une fois qu'elle pourra passer la frontière entre l'Égypte et le territoire palestinien - devra être "conséquente", de l'ordre de 100 camions par jour, et devra être sécurisée, a affirmé mercredi le chef des situations humanitaires d'urgence aux Nations unies sur CNN.


"Nous devons commencer avec un nombre important de camions et nous devons atteindre 100 camions par jour, c’était autrefois le cas du programme d’aide à Gaza", a expliqué Martin Griffiths, le coordinateur des Nations unies pour les Affaires humanitaires, sur CNN Europe. 


Il a évoqué des négociations "incroyablement détaillées avec les parties" pour mettre sur pied les modalités de l'entrée et la distribution de l'aide. 

TURQUIE

Les États-Unis fermement l'un de leur consulat en Turquie, en raison "d'importantes manifestations liées aux événements en Israël et à Gaza" attendues dans le pays "au cours des prochaines semaines". Le consulat concerné est celui d'Adana, dans le sud de la Turquie. "Tout rassemblement, même s'il se veut pacifique, peut dégénérer et devenir violent", estime la représentation diplomatique sur son site officiel.


"Le personnel du gouvernement américain en Turquie a reçu pour instruction de minimiser ses déplacements et d'éviter de se rendre dans la circonscription consulaire d'Adana, dans le sud-est de la Turquie", ajoute l'ambassade.

IRAK

Une attaque de drones contre les troupes américaines et la coalition internationale déployées en Irak a été "déjouée" mercredi et les engins "abattus" sans faire de blessé, a indiqué un responsable du Pentagone.


"Deux drones ont été abattus. Il n'y a eu aucun blessé", a déclaré ce responsable dans un message envoyé à des journalistes, sans toutefois préciser où l'incident avait eu lieu, ni porter d'accusation. 


Ces derniers jours, des factions armées irakiennes proches de l'Iran ont menacé de s'en prendre aux intérêts américains en Irak en raison du soutien de Washington à Israël dans le conflit avec le Hamas, une guerre qui a fait des milliers de morts.

FRONTIÈRE LIBAN-ISRAËL

L'armée israélienne a annoncé mercredi avoir "éliminé une cellule terroriste" qui a tiré des obus de mortier vers son territoire depuis le Liban, au moment où les violences à frontière se multiplient dans la foulée de la guerre entre Israël et le Hamas palestinien.


L'armée israélienne a en outre indiqué avoir riposté dans le même secteur à des tirs de missiles anti-char effectués en direction des villages dans le nord d'Israël, selon un communiqué.


Un peu plus tôt, les sirènes d'alerte avaient retenti dans le nord d'Israël et "neuf projectiles ont traversé le territoire libanais vers Israël", selon l'armée.

AIDE AMÉRICAINE AUX CIVILS PALESTINIENS

Dans un communiqué publié après la conférence de presse de Joe Biden, la Maison-Blanche dresse les contours de son aide à Gaza et à la Cisjordanie. "Ce financement permettra d'aider plus d'un million de personnes déplacées et touchées par le conflit en leur fournissant de l'eau potable, de la nourriture, un soutien à l'hygiène, des soins médicaux et d'autres besoins essentiels", indique-t-on.


"Les civils ne sont pas à blâmer et ne devraient pas souffrir du terrorisme horrible du Hamas. Les vies civiles doivent être protégées et l'aide doit parvenir d'urgence à ceux qui en ont besoin", rappelle la présidence américaine.


Plus largement, Washington assure continuer "à travailler en étroite collaboration" avec ses "partenaires dans la région pour souligner l'importance du respect du droit de la guerre".

SIRÈNES À TEL-AVIV

Selon l'armée israélienne, des sirènes retentissent dans les rues de Tel-Aviv ainsi que dans le centre du pays.

TARANTINO AUPRÈS DES SOLDATS ISRAÉLIENS

Le cinéaste Quentin Tarantino est allé apporter son soutien aux troupes israéliennes dans le sud du pays il y a quelques jours. En 2017, l’auteur de "Pulp Fiction" s’est marié avec la chanteuse locale Daniella Pick, la mère de ses deux enfants. Depuis quatre ans déjà, l'Américain natif du Tennessee réside à temps plein dans son pays d’adoption.

JORDANIE

Environ 10.000 personnes ont manifesté mercredi près de l'ambassade d'Israël à Amman, après un tir meurtrier sur un hôpital de Gaza, dont Israël et les mouvements armés palestiniens se rejettent la responsabilité.


Déployées en nombre sur les lieux selon un journaliste de l'AFP, les forces de sécurité ont empêché les manifestants de s'approcher du bâtiment dans le quartier de Rabieh, dans l'ouest de la capitale, et bloqué toutes les routes menant à l'ambassade.


La Jordanie, pays lié depuis 1994 par un traité de paix ayant mis fin à l'état de guerre avec le voisin israélien, a réagi à cette frappe meurtrière en faisant porter à Israël  "la responsabilité de ce grave incident".

LES PALESTINIENS DEMANDENT UNE ENQUÊTE INTERNATIONALE

L'Autorité palestinienne veut une enquête de la Cour pénale internationale (CPI) sur la frappe meurtrière sur un hôpital de Gaza dont Israéliens et Palestiniens s'accusent mutuellement, a annoncé mercredi sa représentante en France Hala Abou Hassira. 


"L'État palestinien a déposé aujourd'hui (mercredi) un dossier devant la CPI pour avoir une enquête concernant ce crime. Il faut une enquête internationale", a-t-elle indiqué lors d'un point de presse à la mission de Palestine en France.

LES VÉRIFICATEURS

D’après une vidéo virale, l’émir du Qatar menace de cesser ses exportations mondiales de gaz si les bombardements à Gaza se poursuivent. Une vidéo qui remonte en réalité à plus de six ans et où aucune menace n’est proférée de la part du troisième exportateur mondial de gaz naturel.

Urgent

UN DÉBAT LUNDI APRÈS-MIDI

Le ministre français des Relations avec le Parlement, Franck Riester, annonce la tenue d'un débat lundi à 16 heures sur la situation au Proche-Orient.

AIDE HUMANITAIRE

Dans son communiqué publié plus tôt, le bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu indique que l'entrée de l'aide humanitaire à Gaza sera limitée. "Israël n'autorisera aucune aide humanitaire depuis son territoire vers la bande de Gaza tant que nos otages ne seront pas restitués", est-il précisé.

JOE BIDEN QUITTE ISRAËL

Le président américain Joe Biden et le secrétaire d'État Antony Blinken ont quitté le sol israélien.

Urgent

LE FOOTBALL ALGÉRIEN SE MET EN PAUSE

La fédération algérienne de football (FAF) a annoncé mercredi qu'elle suspendait toutes les manifestations footballistiques "jusqu'à nouvel ordre" en solidarité avec le peuple palestinien.


"Exprimant sa solidarité avec le peuple frère palestinien résistant et par respect aux mémoires des vénérables et glorieux martyrs victimes des agressions sionistes (...) la FAF a décidé de suspendre toutes les compétitions et les rencontres de football, jusqu'à nouvel ordre", lit-on dans un communiqué.

"CAS PAR CAS"

Alors que Gérald Darmanin avait annoncé l'interdiction de toutes les manifestations pro-palestiniennes, le Conseil d'État estime qu'il appartient "aux seuls préfets" de prendre la décision "au cas par cas". "Aucune interdiction" ne peut être fondée "sur le seul fait que la manifestation vise à soutenir la population palestinienne", précise la juridiction administrative.

RIYAD APPELLE SES RESSORTISSANTS À QUITTER LE LIBAN

Dans un message publié sur X (ex-Twitter), l'ambassade d'Arabie saoudite au Liban appelle tous ses ressortissants "à respecter la décision d'interdiction de voyager". La représentation saoudienne au Liban les enjoint "à quitter immédiatement le territoire libanais".


Plus tôt, les autorités françaises et américaines avaient émis une consigne similaire.

LES VÉRIFICATEURS

Le Hamas accuse l'armée israélienne d'avoir frappé un hôpital de Gaza mardi soir. Une version démentie par Israël, qui accuse le groupe terroriste du Jihad islamique d'un tir de roquette raté. Nous avons vérifié les images de ce drame qui a fait des centaines de victimes.


Retrouvez l'analyse de l'équipe des Vérificateurs de TF1/LCI.

CE QU'IL FAUT RETENIR

Ce mercredi 18 octobre, le président américain s'est rendu en Israël pour une visite de quelques heures. Avant de repartir, il a prononcé un discours dans le lequel il promet à l'Etat hébreu des mesures de sécurités inédites. Sur l'explosion d'un hôpital à Gaza, Joe Biden évoque une "roquette tirée" depuis le territoire palestinien.

Urgent

HÔPITAL DE GAZA : LES ÉTATS-UNIS ONT TRANCHÉ

Joe Biden impute l'explosion d'un hôpital de Gaza hier soir à une roquette hors de contrôle tirée par un "groupe terroriste".


"Sur la base des informations que nous avons eues jusqu'à maintenant, il semble que (la frappe) soit le résultat d'une roquette hors de contrôle tirée par un groupe terroriste à Gaza", a déclaré Joe Biden, appuyant la version d'Israël, qui a imputé le tir à l'organisation palestinienne Jihad islamique, alliée du Hamas, qui a démenti.

Urgent

HÔPITAL DE GAZA

Des "images aériennes" et "communications" mettent Israël hors de cause, assure la Maison-Blanche qui cite, entre autres, des "informations en accès libre".


"Nous continuons à rassembler des informations, mais notre position aujourd'hui, fondée sur l'analyse d'images aériennes, de communications interceptées et d'information en accès libre, est qu'Israël n'est pas responsable de l'explosion survenue à l'hôpital de Gaza", a déclaré Adrienne Watson, porte-parole du Conseil de sécurité nationale américain, sur le réseau social X.

Urgent

AIDE HUMANITAIRE

Israël autorise l'entrée d'aide humanitaire dans Gaza depuis l'Égypte, indique le gouvernement israélien. "Israël n'empêchera pas l'aide humanitaire depuis l'Egypte tant qu'il s'agit de nourriture, d'eau et de médicaments pour la population civile dans le sud de la bande de Gaza", d'après un communiqué du bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui précise qu'Israël "n'autorisera aucune aide humanitaire à partir de son territoire vers la bande de Gaza" tant que les otages pris par le Hamas "ne seront pas rendus".

Urgent

RÉACTION ISRAÉLIENNE

Joe Biden avertit Israël de ne pas faire les "erreurs" américaines d'après les attentats du 11-Septembre.


Le président américain indique la guerre actuelle renforce sa "détermination" pour la solution à deux États.

CONSEIL DE SÉCURITÉ

Le Conseil de sécurité des Nations unies a rejeté mercredi une résolution portée par le Brésil condamnant la guerre entre le Hamas et Israël et notamment les "attaques terroristes odieuses" du groupe islamiste palestinien.


Sur 15 États membres du Conseil, 12 ont voté pour, deux se sont abstenus, dont la Russie, mais les États-Unis, un des cinq membres permanents, ont voté contre, ce qui suffit à rejeter toute résolution.

Urgent

AIDE AMÉRICAINE

Le président américain demandera "cette semaine" au Congrès une aide "sans précédent" pour Israël, annonce-t-il.

AIDE HUMANITAIRE

Joe Biden indique que l'État d'Israël a approuvé l'entrée d'une aide à Gaza "au plus vite".

Urgent

"LE HAMAS NE REPRÉSENTE PAS LES PALESTINIENS"

"La majorité des citoyens palestiniens ne sont pas le Hamas. Il ne représente pas le peuple palestinien", martèle Joe Biden lors d'un discours de clôture de sa visite en Israël.


Au sujet de l'explosion d'un hôpital hier soir, Joe Biden assure qu'il s'agit du "tir d'une roquette" venue "des terroristes de Gaza".

Urgent

VICTIMES AMÉRICAINES

Joe Biden annonce que "plus de 300" ressortissants américains sont morts depuis le début de l'attaque du Hamas sur Israël, le 7 octobre.

"ISRAËL DOIT ÊTRE UN HAVRE DE PAIX"

"Israël est né pour être un havre de paix pour le peuple juif. Israël doit redevenir un havre de paix pour le peuple juif. Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour nous assurer que ce sera le cas", poursuit le président américain. "Nous sommes à votre côté aujourd'hui", appuie Joe Biden.


"Nous allons déployer des forces américaines dans la région pour dissuader de toute nouvelle agression", annonce Joe Biden.

Urgent

JOE BIDEN SUR LES OTAGES DU HAMAS

"Nous travaillons avec nos partenaires et nous étudions toutes les voies possibles pour ramener les otages captifs du Hamas. Pour moi, en tant que président américain, il n'y a pas de plus haute priorité que le retour sain et sauf de ces otages", déclare Joe Biden en clôture de sa visite en Israël.

Urgent

JOE BIDEN

"Le Hamas a commis des atrocités de masse qui nous rappellent les pires exactions de l'État islamique", déclare le président américain en clôture de sa visite en Israël. "Cela rappelle des souvenirs douloureux", ajoute le président américain citant l'Holocauste. "Vous n'êtes pas seuls", a déclaré le président Joe Biden en ouverture de son discours.

CISJORDANIE

En Cisjordanie, les manifestations se poursuivent. Des heurts avec l'armée israélienne ont été constatées en début de journée. Le territoire est dans l'expectative avec la crainte d'une augmentation des tensions dans les prochaines heures et les prochains jours. 


Les autorités palestiniennes ont décrété, hier soir, trois jours de deuil national après l'explosion d'un hôpital de Gaza.


Les précisions de Nicolas Rouger, journaliste indépendant, pour LCI présent dans les rues d'Hébron en Cisjordanie.

Hôpital frappé : la Cisjordanie dans la rue, LCI sur placeSource : TF1 Info

UNE MANIFESTATION EN COURS AU LIBAN

Une manifestation est en cours autour de l'ambassade américaine au Liban. Des partisans de plusieurs partis politiques et milices sont actuellement rassemblements. Des représentants du Hamas, du Hezbollah, le Parti social nationaliste syrien sont dans les rangs de la manifestation.  Ces groupes sont très implantés dans le paysage libanais.


Que ce soit dans les rues de Beyrouth ou à la frontière avec Israël, les tensions sont nombreuses ces dernières heures dans le pays.


Arthur Sarradin, journaliste indépendant, raconte pour LCI ce qu'il se passe en ce moment sur le terrain.

Hôpital : vague de colère dans le monde arabeSource : TF1 Info

IRAN

Le président iranien, Ebrahim Raïssi, accuse les États-Unis d'être "les complices des crimes" d'Israël à Gaza. "Les bombes qui tombent sur la population de Gaza sont américaines (...) Le monde considère les Etats-Unis comme les complices des crimes du régime sioniste", a déclaré le président iranien en s'adressant à plusieurs milliers de manifestants rassemblés sur une place de Téhéran.

Urgent

HÔPITAL FRAPPÉ À GAZA

Selon Joe Biden, des "données" américaines disculpent Israël au sujet de la frappe d'un hôpital de la bande de Gaza. Interrogé par des journalistes sur les raisons le poussant à ne pas croire qu'Israël était responsable de la frappe, le président américain a évoqué "des données montrées par (son) département de la Défense", à l'occasion d'une visite en Israël intervenant au lendemain de ce tir ayant fait des centaines de morts.

ISRAËL-LIBAN

Selon l'un des porte-parole de l'armée israélienne, il y a de nouveaux échanges de tirs au niveau de la frontière israélo-libanaise. D'après Tsahal, "un tir antichar" a visé le sol israélien. L'armée de l'Etat hébreu répond "par des tirs d'artillerie".

TENSIONS ENTRE ISRAËL ET LE HEZBOLLAH

Les affrontements se multiplient entre le Hezbollah libanais et Israël depuis l'offensive du Hamas, faisant craindre un élargissement du conflit au pays du Cèdre. Face au regain de tensions à la frontière sud, de nombreux pays occidentaux ont déconseillé à leurs ressortissants de voyager au Liban. Certains exhortent aussi ceux qui se trouvent déjà sur place à quitter le pays.

UN DÉBAT "LA SEMAINE PROCHAINE" DEVANT LE PARLEMENT

Un débat sera organisé "la semaine prochaine" au Parlement "sur la situation au Proche-Orient", indique devant le Sénat la Première ministre Elisabeth Borne.

ROYAUME-UNI

Interrogé par les parlementaires britanniques, le ministre anglais des Affaires étrangères James Cleverly se dit prêt à diffuser les détails dont il dispose au sujet de la frappe de l'hôpital de Gaza, "dès que nous seront sûrs des [informations]", indique-t-il.


Un peu plus tôt, le Premier ministre Rishi Sunak avait appelé à ne pas se précipiter. "Nous ne devrions pas nous hâter de porter des jugements avant de connaître tous les faits relatifs à cette terrible situation", avait-il déclaré devant les parlementaires. Et le chef du gouvernement britannique ajoute que ses "services de renseignements" travaillent à "analyser les preuves afin d'établir les faits de manière indépendante".

GAZA

L'explosion dans l'enceinte d'un hôpital de Gaza a fait des centaines de morts mardi soir. Les Palestiniens accusent Israël, qui de son côté rejette la faute sur l'organisation Jihad islamique. Le JT de TF1 vous montre les images et fait le point sur ce que l'on sait.

Urgent

FRANÇAIS EN ISRAËL

La France a rapatrié 3.500 de ses ressortissants présents en Israël, ajoute Elisabeth Borne devant les sénateurs.

Urgent

BILAN FRANÇAIS ALOURDI

Devant les sénateurs, Elisabeth Borne annonce que le bilan des victimes françaises en Israël s'alourdit à 24 morts, soit trois victimes en plus par rapport au précédent bilan communiqué mardi.


Sept autres ressortissants français (ou franco-israéliens) sont encore portés disparus. "La France demande la libération de tous les otages sans délai et sans conditions", rappelle la cheffe du gouvernement.


"Plusieurs dizaines de nos concitoyens sont, par ailleurs, bloqués à Gaza dans une situation extrêmement précaire", ajoute Elisabeth Borne.

"LA LIBERTÉ DES JUIFS EST TRÈS IMPORTANTE"

Joe Biden est allé à la rencontre des familles américaines d'otages emmenés par le Hamas après son attaque du 7 octobre. Il a pris la parole un court instant à la sortie de cette rencontre, rappelant que "la liberté des Juifs est très importante, c'est Israël qui assure cette sécurité". 


Le président américain devrait ensuite reprendre son avion vers les États-Unis et appeler durant le voyage le dirigeant de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et le président égyptien Abdel Fatah al-Sissi, après avoir annulé sa participation à un sommet, en Jordanie, avec le roi Abdallah II et les deux représentants politique.

SANCTIONS AMÉRICAINES

Le département américain du Trésor a annoncé mercredi des sanctions contre dix "membres-clé du Hamas", des agents et des personnes participant au financement des activités du groupe islamiste palestinien, installés à Gaza mais aussi au Soudan, en Turquie, Algérie et au Qatar.


"Les États-Unis prennent des décisions rapides et décisives pour viser les financeurs et soutiens du Hamas à la suite du massacre brutal et inadmissible de civils israéliens, y compris des enfants", a déclaré la secrétaire au Trésor Janet Yellen dans un communiqué.

DEUIL NATIONAL EN TURQUIE

La Turquie va décréter trois jours de deuil national après l'explosion sur un hôpital de Gaza qui a fait plus de 400 morts, selon un bilan des autorités Palestiniennes.


Selon la vice-présidente du parti présidentiel AKP au parlement, Özlem Zengin, citée par la chaîne de télévision étatique turque TRT et la chaîne privée NTV, l'annonce va être officialisée par décret présidentiel.

FIN DE RÉUNION

La visite de Joe Biden touche à sa fin en Israël. Sur X, le cabinet du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a une nouvelle fois remercié le président américain pour "son soutien sans équivoque".

MANIFESTATION À NAPLOUSE

Comme à Ramallah, des manifestations ont été organisées à Naplouse, en Cisjordanie occupée, alors que les autorités craignent en embrasement du territoire en échos aux bombardements israéliens sur Gaza. Dans cette ville les manifestants ont brandi des drapeaux palestiniens, quand d'autres affichaient des insignes du Hamas, et entonnaient des chants soutenant le mouvement islamiste au pouvoir dans la bande de Gaza, engagé depuis 12 jours dans une guerre meurtrière avec Israël.


Si beaucoup reprenaient en cœur le slogan "libérez la Palestine", d'autres tournaient en dérision le président palestinien, Mahmoud Abbas, en chantant "à bas Abbas". Une journaliste de l'AFP à Naplouse a constaté que les forces de sécurité palestiniennes avaient tiré des gaz lacrymogènes sur les manifestants alors qu'ils quittaient le centre-ville.

Thomas COEX / AFP

MANIFESTATION À RAMALLAH

Des centaines de Palestiniens ont de nouveau manifesté aujourd'hui en soutien à Gaza en Cisjordanie occupée, au lendemain de rassemblements similaires ayant dégénéré en heurts avec les forces de sécurité palestiniennes, ont constaté des journalistes de l'AFP. Plusieurs centaines de personnes ont afflué mercredi sur la place al-Manara, dans le centre-ville de Ramallah, siège de l'Autorité palestinienne. Des manifestants demandaient la fin de la "coopération sécuritaire" avec Israël.

YURI CORTEZ / AFP

EXPLICATIONS

Alors pointe la responsabilité d'Israël dans l'explosion qui a touché un hôpital à Gaza, faisant plus de 400 morts, l'État hébreu accuse le Jihad islamique. Un groupe armé présent, comme le Hamas, dans la bande de Gaza. Explications :