"Le fait d'affamer la population est utilisé comme une arme de guerre" à Gaza, a dénoncé Joseph Borrell dans un discours au Conseil de sécurité de l'ONU.
"Cette crise humanitaire n'est pas une catastrophe naturelle, elle est causée par l'Homme", a-t-il insisté.
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NOUVEAU BILAN DU HAMAS

Le ministère de la Santé du Hamas a annoncé mercredi un nouveau bilan de 31.272 personnes tuées dans la bande de Gaza depuis le début de la guerre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien.


Parmi elles, au moins 88 ont été tuées au cours des dernières 24 heures, a précisé le ministère dans un communiqué, en faisant état d'un total de 73.024 blessés depuis le début de la guerre le 7 octobre.

FRAPPE ISRAÉLIENNE DANS LE SUD DU LIBAN

Au moins une personne a été tuée dans une frappe israélienne qui a visé une voiture mercredi matin dans le sud du Liban, a rapporté l'Agence nationale d'information (ANI, officielle).


Un photographe de l'AFP sur place a vu une voiture entièrement carbonisée près de la ville côtière de Tyr, à proximité du camp de réfugiés palestiniens de Rachidiyé.

UN BATEAU D'AIDE EN ROUTE POUR GAZA

Un premier bateau chargé de vivres est en route mercredi pour la bande de Gaza où la population est menacée par la famine, en plus des bombardements, après cinq mois de guerre entre Israël et le Hamas sans trêve à l'horizon. 

LA FAIM COMME "ARME DE GUERRE"

Le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell a dénoncé mardi l'utilisation de la faim "comme arme de guerre" à Gaza, lors d'un discours au Conseil de sécurité de l'ONU.


"Cette crise humanitaire n'est pas une catastrophe naturelle, ce n'est pas une inondation ou un séisme, elle est causée par l'Homme", a-t-il déclaré, réclamant l'entrée de l'aide humanitaire dans le territoire palestinien où l'offensive israélienne a fait jusqu'à présent 31.184 morts, en majorité des civils, selon le ministère de la Santé du Hamas.


"Quand nous étudions les voies alternatives pour apporter de l'aide, par la mer ou par les airs, nous devons nous rappeler que nous devons le faire parce que la voie terrestre habituelle est fermée. Artificiellement fermée", a-t-il insisté. "Et le fait d'affamer la population est utilisé comme une arme de guerre".

FRAPPES ISRAÉLIENNES AU LIBAN

L'armée israélienne a mené de nouvelles frappes mardi dans l'est du Liban, faisant deux morts selon une source sécuritaire, après que le Hezbollah a annoncé avoir lancé une centaine de roquettes sur des positions militaires israéliennes.


Le mouvement islamiste libanais a affirmé agir en représailles à une frappe de l'aviation israélienne qui avait déjà fait un mort la veille près de Baalbeck, bastion du Hezbollah dans l'est du pays, frontalier de la Syrie.

ISRAËL ET LE HAMAS "PAS PRÈS D'UN ACCORD"

Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas ne sont pas près de parvenir à un accord sur une trêve dans la bande de Gaza et la libération des otages, a déclaré mardi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar, pays médiateur.


"Nous ne sommes pas près d'un accord, ce qui signifie que nous ne voyons pas les deux parties converger vers un langage susceptible de résoudre le désaccord actuel sur la mise en oeuvre d'un accord", a déclaré Majed al-Ansari lors d'une conférence de presse, ajoutant que les pourparlers entre les parties se poursuivaient, après un peu plus de cinq mois depuis le début de la guerre entre Israël et le Hamas.

DEUX DRONES ABATTUS EN MER ROUGE

Un navire militaire italien a abattu mardi deux drones en mer Rouge dans le cadre de l'opération européenne Aspides visant à contrer les attaques des rebelles yéménites Houthis, indique un communiqué du ministère de la Défense.


"Le navire Caio Dulio a abattu, en vertu du principe de légitime défense, deux drones", indique le communiqué, rappelant que cette opération a pour objectif "de défendre la liberté de navigation et les routes commerciales" à travers la mer Rouge.


C'est la première fois que Rome annonce avoir abattu des drones en mer Rouge depuis que le Parlement a officiellement validé, il y a une semaine, la participation à l'opération Aspides dont l'Italie assure le commandement opérationnel.

DES ROQUETTES TIRÉES PAR LE HEZBOLLAH

Le Hezbollah dit avoir lancé plus de 100 roquettes sur des positions israéliennes

UN BATEAU D'AIDE VERS GAZA

Le premier bateau empruntant un couloir maritime entre Chypre et la bande de Gaza pour livrer de l'aide humanitaire au territoire palestinien au bord de la famine a quitté mardi matin le port chypriote de Larnaca, a indiqué à l'AFP l'une des deux ONG chargée de cette opération.


Le navire de l'ONG espagnole Open Arms, transportant 200 tonnes de vivres qui doivent être distribuées à Gaza par l'organisation  du chef hispano-américain José Andrés, World Central Kitchen, "est parti" vers 06H50 GMT, a déclaré Laura Lanuza, porte-parole d'Open Arms.

L'EST DU LIBAN CIBLE D'UNE FRAPPE ISRAELIENNE

Une frappe aérienne israélienne a visé lundi une localité près de Baalbeck, un bastion du Hezbollah dans l'est du Liban, pour la seconde fois depuis le début des heurts transfrontaliers provoqués par la guerre à Gaza, selon des sources de sécurité.


"Un avion israélien a pris pour cible un ancien bâtiment du Hezbollah près de l'hôpital Dar al-Amal", a indiqué à l'AFP l'une de ces sources, ajoutant que l'aviation israélienne avait "mené un autre raid sur un hangar à l'est de Baalbeck". Les frappes ont été confirmées par une seconde source de sécurité.


Les échanges de tirs sont quasi-quotidiens entre l'armée israélienne et le Hezbollah, un allié du Hamas palestinien en guerre depuis le 7 octobre contre Israël dans la bande de Gaza.

TSAHAL VISE LE NUMERO 2 DU HAMAS

L'armée israélienne a lancé une frappe aérienne dans la bande de Gaza contre le numéro deux de la branche armée du Hamas, a annoncé lundi son porte-parole, sans être en mesure de dire dans l'immédiat s'il avait été tué.


"Dans la nuit de samedi à dimanche, (...) des avions de chasse ont attaqué une base souterraine de dirigeants du Hamas dans le centre de la bande de Gaza, près de Nuseirat", qui était "utilisée par deux hauts dirigeants de l'organisation (dont) Marwan Issa", numéro deux des brigades al-Qassam, la branche armée du Hamas, a déclaré le contre-amiral Daniel Hagari. "Nous examinons encore les résultats de la frappe" et "quand nous serons certains de savoir, nous le dirons et informerons la population", a-t-il ajouté. 


Il n'y avait pas d'otages dans la zone de la frappe, a encore dit le porte-parole de l'armée, qui cite les services de renseignement israéliens.

FAMINE

"Le temps presse" pour éviter la famine dans le nord de la bande de Gaza "en proie à une catastrophe humanitaire" faute d'aide alimentaire suffisante, a alerté lundi la cheffe du Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies.


"Le temps presse. La population affamée de Gaza ne peut plus attendre", a déclaré Cindy McCain à Rome, siège du PAM, au cours d'une conférence de presse commune avec le directeur général de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), Qu Dongyu, et le secrétaire général adjoint de la Fédération Internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC), Xavier Castellanos.


"Le PAM est gravement préoccupé par les conditions humanitaires dans la bande de Gaza, en particulier dans le nord, en proie à une catastrophe humanitaire. Si nous n'augmentons pas de façon exponentielle le volume d'aide entrant dans les zones du nord [de Gaza], la famine est imminente", a-t-elle ajouté.

LES REGRETS DE FABIEN ROUSSEL

"Rien ne saurait être comparé à la Shoah" : le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, a "regretté" lundi soir sa récente comparaison qui n'avait "pas lieu d'être" entre la situation à Gaza et le ghetto de Varsovie.


"Ce dimanche (sur Europe 1 et CNews), je me suis longuement exprimé sur la situation en Israël Palestine quelques jours après m'être rendu sur place. J'ai exprimé mon émotion, ma colère. On ne revient pas indemne d'un tel voyage", a-t-il écrit dans un communiqué. 


"A cette occasion, j'ai effectué une comparaison entre le siège de Gaza et le ghetto de Varsovie. Mes paroles ont suscité critiques et incompréhension. Elles ont blessé, car effectivement rien ne saurait être comparé à la Shoah, sous peine de la relativiser. Je regrette cette comparaison. Elle n'a pas lieu d'être", a souligné le dirigeant communiste. "Il n'en reste pas moins qu'une tragédie innommable se déroule sous nos yeux. Et qu'il sera bientôt trop tard pour agir", souligne-t-il.

GUTERRES "ATTERRÉ" DE LA POURSUITE DU CONFLIT

Le secrétaire général de l'ONU s'est dit lundi "atterré" de la poursuite du conflit malgré le ramadan. "Même avec le début du ramadan, les morts, les bombardements et le carnage se poursuivent", a déploré Antonio Guterres.


"Je suis atterré et outré que le conflit se poursuive à Gaza pendant ce mois sacré", a-t-il lancé. "Des familles cherchant à se protéger des bombardements israéliens luttent pour survivre, alors que la faim et la malnutrition s'installent. C'est déchirant et totalement inacceptable". 


"Mon appel vibrant aujourd'hui est de faire honneur à l'esprit du ramadan en faisant taire les armes et en éliminant tous les obstacles pour que l'aide humanitaire vitale puisse avoir lieu au rythme et à l'échelle massive nécessaires", a ajouté le secrétaire général.

"NE NOUS CHERCHEZ PAS"

Israël "respecte" la liberté de prier, mais sera "prêt" à répondre à toute provocation ou débordement pendant le mois de ramadan, qui a débuté lundi, a déclaré le ministre israélien de la Défense, Yoav Gallant, dans un message vidéo.


"L'Etat d'Israël respecte la liberté de prier à al-Aqsa (le troisième lieu saint de l'islam situé à Jérusalem-Est, secteur de la ville occupé par Israël depuis 1967, NDLR) et dans tous les lieux saints", a assuré M. Gallant dans ce message posté sur sa chaîne Telegram. Mais "le mois de ramadan peut aussi être un mois de jihad, et nous disons à tous: ne nous cherchez pas. Nous sommes prêts, ne commettez pas d'erreur", a-t-il averti.


Cette mise en garde intervient dans le contexte extrêmement tendu de la guerre à Gaza, qui fait notamment redouter des heurts dans la Vieille Ville de Jérusalem.

"FAIRE TAIRE LES ARMES"

Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a appelé lundi à "faire taire les armes" à Gaza et à libérer les otages "pour faire honneur à l'esprit du ramadan" qui vient de commencer.


"Aujourd'hui marque le début du mois sacré du ramadan, une période où les musulmans du monde entier célèbrent et propagent les valeurs de paix, de réconciliation et de solidarité. Mais même avec le début du ramadan, les morts, les bombardements et le carnage se poursuivent à Gaza", a-t-il déploré devant la presse.


"Mon appel vibrant aujourd'hui est de faire honneur à l'esprit du ramadan en faisant taire les armes et en éliminant tous les obstacles pour que l'aide humanitaire vitale puisse avoir lieu au rythme et à l'échelle massive nécessaire", a-t-il ajouté. "Dans le même temps, et dans l'esprit de compassion du ramadan, j'appelle à la libération immédiate de tous les otages".

NOMBREUX BOMBARDEMENTS DANS LA BANDE DE GAZA

Des dizaines de bombardements israéliens ont visé plusieurs régions du territoire palestinien, selon les autorités du Hamas, notamment les villes de Gaza, dans le nord, Khan Younès et Rafah, dans le sud. "Le début du ramadan est couvert de ténèbres, avec le goût du sang et la puanteur partout", a témoigné à l'AFP Awni al-Kayyal, un homme de 50 ans déplacé à Rafah.


"Je me suis réveillé dans ma tente et j'ai commencé à pleurer sur notre sort. Soudain, j'ai entendu des explosions et des bombardements. J'ai vu des ambulances emporter les morts et les blessés", a-t-il raconté, ajoutant que sa famille n'aurait "pas de nourriture sur la table du dîner" après la rupture du jeûne lundi soir.

LA CHEFFE DE LA CROIX-ROUGE A RENCONTRÉ LES DIRIGEANTS DU QATAR

La présidente du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Mirjana Spoljaric, a rencontré dimanche les responsables du Hamas lors d'un déplacement au Qatar. Elle a notamment échangé avec le président du bureau politique du mouvement islamiste palestinien, Ismaël Haniyeh


"La visite du président Spoljaric s'inscrit dans le cadre des discussions directes du CICR avec toutes les parties au conflit et avec d'autres membres de la communauté internationale dans la région et au-delà pour améliorer le respect du droit international humanitaire et soulager les souffrances humanitaires des populations de Gaza et d'Israël", a indiqué la Croix-Rouge dans un communiqué.

LA "SOLIDARITÉ" DU CHEF DE L'ONU

Le secrétaire général de l'Onu Antonio Guterres a envoyé "un message spécial de solidarité et de soutien à tous ceux qui souffrent des horreurs à Gaza". "En ces temps difficiles, l’esprit du ramadan est une lueur d’espoir, un rappel de notre humanité commune", a-t-il déclaré dans une vidéo sur le réseau social X.

MBS APPELLE À LA FIN DES "CRIMES ODIEUX"

Le roi Salmane, souverain d'Arabie saoudite, a appelé la communauté internationale à mettre fin aux "crimes odieux" perpétrés à Gaza, dans son message publié à l'occasion du début du ramadan.


S'exprimant en tant que gardien de deux des lieux saints de l'islam, le roi Salmane a rendu grâce dimanche aux "bénédictions accordées au Royaume d'Arabie saoudite", mais a souligné que la guerre dans la bande de Gaza assombrissait le mois de jeûne qui s'ouvre pour les musulmans.

NÉTANYAHOU RÉPOND À BIDEN

Le président américain Joe Biden, qui a critiqué la conduite de la guerre à Gaza, "a tort", a déclaré le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, dans une interview dimanche au journal Politico.


Le président américain a dit samedi que Benyamin Nétanyahou "faisait plus de mal que de bien à Israël" par sa conduite de la guerre à Gaza.


"Je ne sais pas exactement ce que le président voulait dire, mais s'il entendait par là que je mène une politique personnelle contre le souhait de la majorité des Israéliens, et que je vais contre les intérêts d'Israël, alors il a tort sur les deux points", a estimé Benyamin Nétanyahou.

NÉGOCIATIONS

Le Hamas reste "ouvert aux négociations" autour d'une trêve à Gaza, a déclaré dimanche le chef du mouvement islamiste palestinien Ismaïl Haniyeh, dans un message à la veille du ramadan qui commence dans plusieurs pays musulmans.


"Je dis clairement que l'occupation (Israël) porte la responsabilité de ne pas parvenir à un accord, mais je dis que nous nous sommes ouverts à la poursuite des négociations, sous quelque forme que ce soit", a-t-il assuré dans un message télévisé.

NOUVEAU LARGAGE D'AIDE HUMANITAIRE

La Jordanie et quatre autres pays ont procédé dimanche à un nouveau largage d'aide sur la bande de Gaza, où la guerre et la famine menacent des centaines de milliers de Palestiniens, selon l'armée jordanienne et un journaliste de l'AFP à bord d'un avion jordanien.


Sur terre, des centaines d'hommes, de femmes et d'enfants regardaient vers les caisses d'aide parachutées, avant de se précipiter pour récupérer les colis, d'après le journaliste. Au cours de cette opération, qui a duré trois heures, les colis ont été largués sur plusieurs secteurs du territoire palestinien assiégé, où les destructions sont nettement visibles depuis le ciel.


L'armée jordanienne a indiqué dans un communiqué que des avions américains, français, belges et égyptiens avaient participé à l'opération.

LES CHOFARS SONNENT À LONDRES

Des centaines de personnes se sont rassemblées dimanche à Londres pour sonner le chofar, la corne de bélier utilisée dans la religion juive, afin de réclamer la libération des otages israéliens toujours détenus à Gaza.


Dans plusieurs endroits de la capitale britannique, les participants ont fait résonner à midi leur instrument pendant une minute et 55 secondes, correspondant aux 155 jours de captivité des otages, enlevés dans l'attaque meurtrière du Hamas du 7 octobre dernier dans le sud israélien.


Au moins 1160 personnes avaient été tuées, la plupart des civils, selon un décompte de l'AFP établi à partir de sources officielles, et environ 250 personnes enlevées, dont 130 sont encore retenues à Gaza, selon les autorités israéliennes.

DES GELS DE VISAS DES HUMANITAIRES ?

Déjà confrontés aux inspections drastiques de leurs chargements et aux difficultés d'accès dans la bande de Gaza bombardée, les humanitaires internationaux font face à un autre obstacle: le gel de facto de leurs visas par les autorités israéliennes. Ces dernières ont cessé d'accorder de nouveaux visas ou de renouveler les anciens pour les expatriés employés par les ONG internationales, affirment trois hauts responsables humanitaires et l'Association des agences de développement international (AIDA), un organisme représentant plus de 80 organisations.


A la date du 7 mars, les visas de 57 travailleurs humanitaires ont expiré et 42 autres "vont expirer dans les prochaines semaines", selon Faris Arouri, directeur de l'AIDA, dont les membres travaillent dans les territoires palestiniens. "Nous estimons que cela fait partie du blocage à plus grande échelle par Israël des opérations d'aide humanitaire en Cisjordanie et à Gaza", accuse-t-il.

PLUS DE 31.000 MORTS DANS LA BANDE DE GAZA

Le ministère de la Santé du Hamas a annoncé dimanche un nouveau bilan de 31.045 personnes tuées dans la bande de Gaza depuis le début de la guerre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien.


Parmi elles, 85 ont été tuées au cours des dernières 24 heures, a précisé le ministère dans un communiqué, en faisant état d'un total de 72.654 blessés depuis le début de la guerre le 7 octobre.

LE HEZBOLLAH LIBANAIS LANCE DES ROQUETTES SUR ISRAËL

Le mouvement islamiste libanais Hezbollah a annoncé dimanche avoir lancé des dizaines de roquettes sur une localité du nord d'Israël après des frappes la veille ayant fait cinq morts, dont trois membres du parti.


Le mouvement allié du Hamas a dit avoir lancé dans la matinée "des dizaines de roquettes de type katyoucha" sur le mochav (village agricole) de Meron, à huit kilomètres de la frontière. Meron abrite une importante base militaire de contrôle aérien que le parti pro-iranien a pris pour cible à plusieurs reprises depuis le début de l'année.

AIDE HUMANITAIRE

Un premier navire chargé d'aide est prêt à embarquer de Chypre pour la bande de Gaza touchée par la famine et bombardée sans répit par Israël, au moment où les espoirs d'une trêve avant le ramadan s'amenuisent, plus de cinq mois après le début de la guerre.

Gaza : un premier navire d'aide humanitaireSource : TF1 Info

RAFAH : BIDEN ÉVOQUE "UNE LIGNE ROUGE"

Joe Biden a été interrogé sur l'existence d'une "ligne rouge" qu'Israël ne devrait selon lui pas franchir dans son offensive, et le journaliste lui a demandé en particulier si une offensive israélienne massive à Rafah, dans le sud du territoire palestinien, en serait une.


"C'est une ligne rouge", dit le démocrate de 81 ans, qui ajoute aussitôt : "Je n'abandonnerai jamais Israël. Défendre Israël reste d'une extrême importance. Il n'y a pas de ligne rouge où je veux arrêter totalement les livraisons d'armes" et les Israéliens ne seraient alors plus "protégés par le Dôme de fer". Joe Biden ajoute toutefois, dans la foulée: "Il y a des lignes rouges... Ce n'est pas possible que 30.000 Palestiniens de plus meurent."

POUR BIDEN, NETANYAHU "FAIT PLUS DE MAL QUE DE BIEN À ISRAËL"

Joe Biden a estimé samedi que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu "faisait plus de mal que de bien à Israël" par sa conduite de la guerre à Gaza.


"Il a le droit de défendre Israël, le droit de continuer à attaquer le Hamas. Mais il faut, il faut, il faut qu'il fasse plus attention aux vies innocentes perdues à cause des actions entreprises", a réclamé le président américain dans un entretien avec la chaîne MSNBC, en ajoutant: "A mon avis, il fait plus de mal que de bien à Israël".

AIDE HUMANITAIRE

Un navire d'aide pourrait quitter Chypre pour rejoindre Gaza dès ce week-end, affirment deux ONG. 

CINQ MORTS AU LIBAN

Au moins cinq personnes, dont quatre d'une même famille, ont été tuées samedi par une frappe israélienne sur leur maison dans le sud du Liban, a indiqué l'agence officielle Ani. 


"L'attaque contre une maison de la localité de Kherbet Selm a tué une famille de quatre personnes", un couple et leurs deux enfants, "et en a blessé plus de neuf autres", a indiqué Ani. 

CINQUIÈME LARGAGE D'AIDE HUMANITAIRE PAR LES ÉTATS-UNIS

L'armée américaine a procédé samedi à son cinquième largage d'aide humanitaire sur Gaza, composé de plus de 41.000 repas, selon le Pentagone.


Les États-Unis, qui font pression pour qu'Israël laisse entrer davantage d'assistance par voie terrestre, sans succès jusqu'ici, ont entrepris depuis le 2 mars de passer par les airs et préparent des livraisons par la mer.


Un avion de transport militaire a largué "l'équivalent de 41.400 repas et 23.000 bouteilles d'eau dans le nord de la bande de Gaza", a indiqué le Commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom).


Le territoire palestinien, assiégé et bombardé par l'armée israélienne depuis l'attaque sans précédent du Hamas, fait face à une situation humanitaire catastrophique.

AIDE DE L'ESPAGNE

Le gouvernement espagnol a annoncé jeudi une aide supplémentaire de 20 millions d'euros pour l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens, l'UNRWA, afin de faire face à la situation humanitaire dramatique dans la bande de Gaza.


Le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, a annoncé cette aide lors d'une conférence de presse conjointe avec le patron de cette agence onusienne, Philippe Lazzarini, qui a, pour sa part, réclamé de nouveau l'ouverture des points de passage terrestre vers la bande de Gaza afin d'acheminer cette aide.

LE CANADA ET LA SUÈDE REPRENNENT LEUR AIDE À L'UNRWA

Le gouvernement israélien a accusé samedi le Canada et la Suède de faire une "sérieuse erreur" en reprenant leur aide à l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (UNRWA), qu'Israël accuse d'employer "plus de 450 terroristes" à Gaza.


"La décision du Canada et de la Suède de reprendre le financement de l'UNRWA (...) est une sérieuse erreur", a écrit Lior Haiat, le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, dans un message publié sur X, accusant ces deux pays "de continuer à ignorer l'implication d'employés de l'UNRWA dans des activités terroristes".


"La reprise des financements de l'UNRWA ne changera pas le fait que cette organisation fait partie du problème et ne fera pas partie de la solution dans la bande de Gaza", a-t-il ajouté. 

MARCHE À PARIS POUR GAZA

Plusieurs milliers de personnes ont participé samedi à Paris à une manifestation où était présente la militante pro-palestinienne et candidate aux européennes Rima Hassan, pour réclamer un "cessez-le-feu immédiat" à Gaza après un peu plus de cinq mois de guerre entre Israël et le mouvement islamiste Hamas.


Selon la préfecture de police, le cortège a rassemblé 11.500 manifestants. Une organisatrice a au micro annoncé "60.000 personnes".


Répondant à un appel du collectif Urgence Palestine, soutenu par la France insoumise (LFI), les manifestants, qui brandissaient des affiches clamant "SOS Gaza" et des drapeaux palestiniens, sont partis de la place de la République et ont achevé leur marche vers 17h sur la place de la Bourse. 

CIA ET MOSSAD ONT DISCUTÉ DU SORT DES OTAGES

Les chefs des services de renseignement israélien et américain, le Mossad et la CIA, se sont rencontrés vendredi en vue "d'avancer vers un autre accord de libération d'otages" retenus à Gaza, a indiqué samedi le gouvernement israélien dans un communiqué.


Le Hamas semble "ne pas être intéressé par un accord et s'efforce d'enflammer la région pendant le ramadan", le mois de jeûne des musulmans, qui commence en début de semaine prochaine, affirment par ailleurs les autorités israéliennes dans ce communiqué publié par les services du Premier ministre israélien, Benjamin Nétanyahou, pour le compte du Mossad.

MANIFESTATION À LONDRES POUR UN CESSEZ-LE-FEU À GAZA

Des milliers de personnes marchent samedi à Londres pour réclamer un cessez-le-feu à Gaza, après un peu plus de cinq mois d'une guerre dévastatrice entre Israël et le mouvement islamiste Hamas dans le territoire palestinien.


Partis de Hyde Park Corner, dans le centre de la capitale, les manifestants ayant répondu à l'appel du groupe "Palestine Solidarity Campaign", prévoient, sous très haute présence policière, d'achever leur marche devant l'ambassade américaine, où une tribune a été installée pour des discours.


Dans le cortège et sous une marée de drapeaux palestiniens, certains chantent le slogan "Free, free Palestine" et réclament un cessez-le-feu "maintenant", dénonçant les plus de 30.000 morts causés par les frappes israéliennes, selon les autorités du mouvement islamiste.

AFP

PEDRO SANCHEZ VEUT PROPOSER LA RECONNAISSANCE D'UN ÉTAT PALESTINIEN

Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a annoncé samedi qu'il proposerait au Parlement de voter en faveur de la reconnaissance de l'État palestinien d'ici la fin de son mandat en 2027.


"Lors cette législature, je proposerai au Parlement la reconnaissance de l'État palestinien par l'Espagne", a déclaré M. Sanchez lors d'un évènement organisé par le Parti socialiste à Bilbao (nord).


"Nous le ferons pas conviction morale, parce que c'est une cause juste, mais aussi parce que c'est la seule façon pour que deux États, Israël et la Palestine, puissent coexister en paix et en sécurité", a-t-il expliqué.

15 DRONES HOUTHIS ABATTUS PAR LES ÉTATS-UNIS

Les forces américaines et alliées ont abattu 15 drones tirés par les rebelles yéménites houthis, soutenus par l'Iran, en mer Rouge et dans le golfe d'Aden, a annoncé samedi le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom).


Peu de temps après, les Houthis ont revendiqué une attaque d'ampleur, affirmant avoir tiré des missiles sur un navire commercial "américain" et lancé des drones sur des navires de guerre américains dans "la mer Rouge et le golfe d'Aden".


Il s'agit de l'une des plus importantes attaques des rebelles yéménites depuis qu'ils ont entamé en novembre une campagne de frappes de drones et de missiles contre des navires qui transitent par la mer Rouge, vitale pour le commerce mondial, en signe de solidarité avec les Palestiniens de la bande de Gaza où Israël est en guerre contre le mouvement islamiste Hamas depuis le 7 octobre.

AIDE HUMANITAIRE À GAZA

Deux ONG sont bientôt "prêtes" à faire partir de Chypre vers Gaza un bateau chargé de 200 tonnes de nourriture, première cargaison destinée à ce territoire dévasté par la guerre via un couloir maritime que la Commission européenne espère voir s'ouvrir ce week-end.


"Tout sera prêt aujourd'hui pour pouvoir partir", a déclaré samedi Laura Lanuza, la porte-parole de l'ONG espagnole Open Arms, partenaire dans ce projet de l'ONG américaine du chef cuisinier hispano-américain José Andrés, World Central Kitchen (WCK).


Elle a indiqué que les autorités israéliennes – qui ont autorisé le principe de cette opération comme les autorités chypriotes – étaient en train d'inspecter la cargaison de "200 tonnes de nourriture, riz, farine, boîtes de thon", dans le port de Larnaca.

ERDOGAN "SE TIENT FERMEMENT" DERRIÈRE LES DIRIGEANTS DU HAMAS

Au lendemain de sa rencontre avec son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a affirmé samedi lors d'un discours à Istanbul qu'il "se tient fermement" derrière le Hamas. "Personne ne peut nous amener à qualifier le Hamas d'organisation terroriste. La Turquie est le pays qui parle de tout ouvertement avec les dirigeants du Hamas et qui se tient fermement derrière eux", a-t-il dit.

LE HAMAS COMMUNIQUE UN NOUVEAU BILAN HUMAIN

Le ministère de la Santé du Hamas a annoncé samedi un nouveau bilan de 30.960 personnes tuées dans la bande de Gaza depuis le début de la guerre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien. Parmi elles, 82 ont été tuées au cours des dernières 24 heures, a-t-il précisé dans un communiqué en faisant état d'un total de 72.524 blessés depuis le début de la guerre, qui a suivi l'attaque sanglante du 7 octobre.

LES TROIS DEMANDES DE LA CROIX-ROUGE

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) lance samedi trois appels urgents. L'organisation, basée à Genève, demande "une cessation des hostilités" pour faciliter le travail des humanitaires. Elle réitère sa demande d'être autorisé à rendre visite aux otages pris lors de l'attaque du Hamas sur le sol israélien le 7 octobre, ainsi que leur libération "sans condition", tout en appelant au respect de leur dignité, de leur sécurité et de leurs besoins médicaux. Enfin, selon sa présidente Mirjana Spoljaric, "les détenus palestiniens doivent être traités avec humanité et autorisés à communiquer avec leur famille. Le CICR doit être informé (de leur détention, ndlr) et autorisé à rendre visite aux Palestiniens détenus par Israël".

LA GUERRE "A BRISÉ TOUT SENTIMENT D'HUMANITÉ PARTAGÉE"

La guerre à Gaza "a brisé tout sentiment d'humanité partagée", a déploré samedi la présidente du Comité international de la Croix-Rouge, Mirjana Spoljaric, réclamant la cessation des hostilités, la libération des otages et l'accès aux détenus palestiniens. Après cinq mois de guerre entre Israël et le Hamas, "la situation dans la bande de Gaza se dégrade d'heure en heure. Il n'y a aucun endroit sûr où se rendre. Le nombre de morts parmi les civils et la détention des otages sont choquants et inacceptables", a-t-elle affirmé.

UN NAVIRE D'AIDE VA QUITTER CHYPRE POUR GAZA

Une organisation caritative américaine a indiqué qu'elle chargeait de l'aide pour Gaza sur un bateau à Chypre, première cargaison destinée à l'enclave palestinienne, via à un couloir maritime que la Commission européenne espère voir s'ouvrir ce weekend. Le navire Open Arms, battant pavillon espagnol, a accosté il y a trois semaines dans le port de Larnaca, dans le sud de Chypre, pays de l'UE le plus proche du territoire.


"Les équipes de World Central Kitchen sont à Chypre pour charger des palettes d'aide humanitaire sur un bateau à destination du nord de la bande de Gaza", a indiqué l'ONG dans un communiqué vendredi. "Nous nous préparons depuis des semaines, avec notre ONG partenaire Open Arms, à l'ouverture d'un couloir d'aide maritime qui nous permettrait d'intensifier nos efforts dans la région", a-t-elle ajouté.


"Notre navire se prépare à partir (...) chargé de tonnes de nourriture, eau et fournitures vitales pour les civils palestiniens", a dit Open Arms sur X. L'ONG prévoit de remorquer une barge chargée de provisions.

15 DRONES TIRÉS PAR LES REBELLES HOUTHIS ABATTUS

Les forces américaines et alliées ont abattu 15 drones tirés par les rebelles yéménites houthis, soutenus par l'Iran, en mer Rouge et dans le golfe d'Aden, a indiqué samedi le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom). Cette attaque "à grande échelle" avec des drones constitue "une menace imminente pour les navires marchands, la marine américaine et les navires de la coalition dans la région", raison pour laquelle ils ont été abattus par des navires de guerre et des aéronefs américains et alliés.

LE POINT SUR LA SITUATION

  • Cinq morts dans un largage d'aide à Gaza. Après cinq mois de guerre, la situation humanitaire désastreuse a conduit vendredi plusieurs pays arabes et occidentaux, dont les États-Unis et la France, à effectuer de nouveaux largages aériens de nourriture et d'aide médicale. Mais la chute de colis largués par des avions a tué cinq personnes et en a blessé dix, selon une source hospitalière. "Le parachute ne s'est pas ouvert et la cargaison est tombée comme une roquette sur le toit d'une des maisons", a raconté un homme vivant dans le camp de réfugiés d'al-Chati où l'accident a eu lieu. Les armées jordanienne et américaine ont affirmé qu'aucun de leurs appareils n'était à l'origine du drame.
  • Vers l'ouverture d'un corridor maritime ? Face à l'insuffisance d'aide terrestre, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a dit à Chypre espérer l'ouverture dimanche d'un corridor maritime permettant d'acheminer de l'assistance humanitaire depuis l'île méditerranéenne, située à quelque 370 kilomètres de Gaza. Cette annonce suivait celle du président américain, Joe Biden, sur une opération humanitaire majeure par mer impliquant la construction d'une "jetée temporaire" à Gaza pour acheminer des "aides massives".
  • 60 jours pour construire un port temporaire. Le Pentagone annoncé, via son porte-parole, Pat Ryder, que l'édification de cette structure prendra jusqu'à 60 jours et impliquera probablement plus de 1.000 soldats. La jetée "pourrait fournir plus de deux millions de repas par jour aux citoyens de Gaza".
  • "Aucun compromis" du Hamas pour une trêve. Après quatre jours de négociations infructueuses au Caire, les tractations doivent reprendre la semaine prochaine, selon un média égyptien progouvernemental. Le chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken, a déclaré qu'il appartenait au Hamas d'accepter une trêve, mais la branche armée du mouvement islamiste a affirmé qu'il ne ferait "aucun compromis" sur ses exigences d'un cessez-le-feu définitif et d'un retrait des troupes israéliennes en échange de tout accord sur une libération des otages. Le président américain, Joe Biden, a jugé qu'il serait "difficile" d'obtenir un cessez-le-feu avant le ramadan.
  • Les colonies israéliennes relèvent du "crime de guerre". "La violence des colons et les violations liées aux implantations ont atteint de nouveaux niveaux choquants et risquent d'éliminer toute possibilité pratique d'établir un État palestinien viable", selon le rapport de l'ONU, couvrant la période de novembre 2022 à octobre 2023. L'établissement et l'expansion de colonies israéliennes dans les territoires palestiniens relèvent "du crime de guerre", ont mis en garde les Nations unies. La France et l'Espagne ont condamné ces projets israéliens d'expansion de colonies en Cisjordanie, où vivent actuellement plus de 490.000 personnes et qui sont jugées illégales au regard du droit international.

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L'établissement par les États-Unis d'un port temporaire pour les livraisons d'aide à Gaza prendra jusqu'à 60 jours et impliquera probablement plus de 1000 soldats, a annoncé vendredi le Pentagone. Dans son discours sur l'état de l'Union jeudi, le président américain Joe Biden a ordonné à l'armée de construire un port temporaire à Gaza afin d'acheminer davantage d'aide humanitaire dans le territoire palestinien bombardé et assiégé par Israël.

Les États-Unis vont "établir une jetée temporaire au large qui permettra aux navires de marchandises de transférer à de plus petits bateaux des cargaisons pour les transporter et les décharger le long d'une chaussée temporaire afin d'acheminer l'aide humanitaire à Gaza", a déclaré à la presse le porte-parole du Pentagone Pat Ryder. "Il faudra plus de 1000 soldats américains" pour installer ce port et "jusqu'à 60 jours pour déployer et construire la chaussée et la jetée", a ajouté M. Ryder.

Il "pourrait fournir plus de deux millions de repas par jour aux citoyens de Gaza", a-t-il déclaré, ajoutant qu'"il n'y aura pas de soldats américains sur le terrain à Gaza" dans le cadre de cette opération, pour laquelle Washington "travaillera avec des partenaires régionaux".

L'insuffisance de l'aide par voie terrestre a poussé les États-Unis à se joindre à d'autres pays pour larguer des colis par les airs. Un avion militaire américain a largué vendredi plus de 11.500 repas sur Gaza dans le cadre de la quatrième opération conjointe entre les États-Unis et la Jordanie ce mois-ci, a annoncé le Pentagone.


La rédaction de TF1info

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