Poutine décrète la "mobilisation partielle" : début de contestation en Russie ?
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EN DIRECT - Des restrictions d'électricité à partir de jeudi en Ukraine

La rédaction de TF1info
Publié le 19 octobre 2022 à 6h45
JT Perso

Des restrictions à l'approvisionnement en électricité seront introduites dans toute l'Ukraine à partir de jeudi.
Une décision qui fait suite aux nombreux bombardements russes contre des infrastructures électriques.
Suivez les dernières informations sur ce conflit.

Ce live est à présent terminé. 

Suivez notre dernier direct dans l'article ci-dessous.

AIDE


Le gouvernement espagnol a annoncé mercredi l'envoi de cinq générateurs électriques en Ukraine, où les attaques russes contre les infrastructures énergétiques ont laissé plus d'un millier de villes dans le noir et où des restrictions d'électricité sont prévues à partir de jeudi

urgent

Urgent

PÉNURIE


Des restrictions à l'approvisionnement en électricité seront introduites dans toute l'Ukraine à partir de jeudi, a annoncé mercredi un conseiller de la présidence après plusieurs séries de frappes russes visant des infrastructures critiques. 


"Demain, le 20 octobre 2022, des restrictions pour l'approvisionnement en électricité seront introduites dans toute l'Ukraine", a annoncé sur Telegram Kyrylo Timochenko, appelant les Ukrainiens à "minimiser leur consommation", faute de quoi des "coupures temporaires" auront lieu. .

MAISON BLANCHE


Le président russe Vladimir Poutine se trouve désormais dans une "situation incroyablement difficile", a estimé mercredi Joe Biden, interrogé par des journalistes sur l'instauration de la loi martiale dans les territoires ukrainiens récemment annexés par Moscou.


"Il semblerait que le seul outil qui reste à sa disposition est de persécuter les citoyens ukrainiens" afin de "les intimider pour les amener à une capitulation, mais ce n'est pas ce qu'ils vont faire," a-t-il déclaré depuis la Maison Blanche.

LA REACTION DE ZELENSKY AU PRIX SAKHAROV


Le président Volodymyr Zelensky s'est félicité mercredi de la remise du prestigieux prix Sakharov pour la liberté de pensée par le Parlement européen aux Ukrainiens, saluant son peuple qui se bat pour "la liberté et la démocratie".


"Les Ukrainiens prouvent leur attachement aux valeurs de liberté et de démocratie chaque jour sur le champ de bataille contre l'Etat terroriste russe", a assuré M. Zelensky sur Twitter, soulignant que le soutien de l'UE était "très important pour l'Ukraine".

GENDARMES FRANÇAIS EN UKRAINE


Des gendarmes français, spécialistes de l'identification de victimes et de la collecte de preuves de crimes, ont terminé mercredi une troisième mission de deux semaines en Ukraine, cette fois dans la région de Kharkiv (est).


L'équipe de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN), a participé à l'examen de corps à Izioum, où les autorités ukrainiennes ont exhumé fin septembre 447 cadavres enterrés dans une forêt près de la ville reprise aux Russes.


Les gendarmes ont aussi enquêté sur les corps de 24 civils, dont 13 enfants, selon les autorités ukrainiennes, tués par balles alors qu'ils étaient dans un convoi de voitures, près de Koupiansk, fin septembre.

CONSEIL DE SECURITE DE L'ONU


A la demande des Occidentaux, le Conseil de sécurité de l'ONU se réunit à huis clos mercredi après-midi à New York à propos des drones iraniens dans le conflit en Ukraine, au moment où l'Union européenne prépare des sanctions contre Téhéran.


Les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni, membres permanents du Conseil, ont réclamé une session à huis clos, après une réunion du Conseil consacrée à la Somalie, à partir de 21H00 selon des diplomates onusiens et américains.


Aucune décision n'est attendue après la séance.

"DEPORTATION"


Un responsable de la région de Kherson dans le sud de l'Ukraine a dénoncé la "déportation" des civils de la ville éponyme, évacués depuis mercredi vers la Russie par les autorités d'occupation russe face à la poussée de l'armée ukrainienne.


"L'évacuation annoncée équivaut à de la déportation. Son but est de créer une sorte de panique à Kherson et une image (pour alimenter) la propagande" russe, a dénoncé un député local, Serguiï Khlan, lors d'une conférence de presse.

PRIX SAKHAROV


Sur Twitter, la présidente du Parlement européen félicite le peuple ukrainien en annonçant la remise du prix.

DROITS HUMAINS


e prix Sakharov pour la liberté de pensée a été décerné mercredi par le Parlement européen au "courageux" peuple ukrainien confronté à l'invasion russe.


"Ce prix est dédié aux Ukrainiens qui se battent sur le terrain. À ceux qui ont été obligés de fuir. À ceux qui ont perdu des proches et des amis. À tous ceux qui résistent et se battent pour leurs convictions", a déclaré la présidente du Parlement européen Roberta Metsola, en annonçant dans l'hémicycle à Strasbourg ce choix qui a fait "consensus" parmi les groupes politiques parlementaires.

SYMBOLE


L'administration d'occupation russe à Marioupol, ville ukrainienne conquise par Moscou après un siège destructeur, a démonté mercredi un monument aux victimes de la famine des années 1930, que Kiev dénonce comme un génocide organisé par Staline, mais que Moscou minimise.


Sur Telegram, les autorités séparatistes de la région de Donetsk, qui ont participé à la conquête de la ville au printemps aux côtés de l'armée russe, ont indiqué que ce monument en granit, inauguré en 2004 dans le centre de Marioupol (sud-est), avait été retiré.

EXODE


"Environ 5 millions d'habitants" des territoires ukrainiens annexés par Moscou - de Lougansk, Donetsk, Kherson et Zaporijjia - se trouvent actuellement en Russie, a affirmé mercredi le secrétaire du Conseil de sécurité russe, Nikolaï Patrouchev.


"Environ 5 millions d'habitants du Donbass et des régions du sud-est de l'Ukraine ont trouvé refuge en Russie", a-t-il indiqué à l'issue d'une réunion du Conseil de sécurité, cité par les agences de presse russes.

ISRAËL


Israël ne fournira pas d'armes à l'Ukraine, a annoncé mercredi le ministre de la Défense,  Benny Gantz. "Notre politique à l'égard de l'Ukraine ne changera pas. Nous continuerons à soutenir l'Occident et à nous tenir à ses côtés, nous ne fournirons pas de système d'armement à l'Ukraine", a-t-il déclaré. 


"Israël a une politique de soutien à l'Ukraine via l'aide humanitaire et la livraison d'équipements défensifs vitaux. Je prévois d'examiner et d'approuver un ensemble d'aides supplémentaires, comme nous l'avons fait dans le passé", a-t-il ajouté.

LOI MARTIALE


Vladimir Poutine s'est dit mercredi "très fier" des soldats russes qui se battent en Ukraine. 


Surtout, le président russe a instauré la loi martiale dans les territoires ukrainiens annexés de Donetsk, Lougansk, Kherson et Zaporijia. Selon le décret, cette mesure doit entrer en vigueur à partir de jeudi minuit. 


Il a justifié cette mesure en affirmant que Kiev refusait de négocier avec Moscou et continuait selon lui à "bombarder" la population civile dans ces régions. "Les néo-nazis (ukrainiens) utilisent ouvertement des méthodes terroristes (...) Ils envoient des groupes de saboteurs sur notre territoire", a-t-il ajouté, en dénonçant notamment l'attaque contre le pont de Crimée et "des infrastructures nucléaires", sans préciser lesquelles.

KIEV


Plusieurs explosions ont été entendues dans le centre de Kiev mercredi, peu après le déclenchement de la sirène anti-aérienne, ont constaté des journalistes de l'AFP. Selon le maire de la ville, Vitaly Klitschko, la défense anti-aérienne aurait abattu ont abattu "plusieurs missiles russes".


Peu avant les explosions, le gouverneur de la région de Kiev Oleksiï Kouleba avait indiqué que la défense anti-aérienne était "en action" dans cette zone. Le gouverneur de la région de Vinnytsia (sud-ouest) a, de son côté, affirmé que ce territoire était visé par des missiles russes et appelé les habitants à rester dans les abris.


Depuis lundi, Kiev a été attaquée à plusieurs reprises par des drones kamikazes russes, qui ont fait plusieurs morts et visé notamment des infrastructures énergétiques.

DRONES


L'Union européenne a rassemblé des "preuves" démontrant que les drones utilisés par la Russie contre l'Ukraine ont été fournis par l'Iran et prépare des sanctions contre Téhéran, a annoncé mercredi une porte-parole.


"Maintenant que nous avons réuni suffisamment de preuves, nous travaillons sur une réponse européenne claire, rapide et ferme", a déclaré Nabila Massrali, porte-parole de du chef de la diplomatie européenne Josep Borrell. Une liste de sanctions a été soumise aux Etats membres et une décision est attendue "dans le courant de la semaine", a-t-on précisé de source diplomatique.

RÉACTION


Kiev a accusé mercredi la Russie d'"essayer de faire peur" aux habitants de Kherson en organisation l'évacuation de cette ville importante du sud de l'Ukraine, située dans la région du même nom annexée par Moscou fin septembre.


"Les Russes essaient de faire peur aux habitants de Kherson avec de fausses newsletters sur le bombardement de la ville par notre armée", a dénoncé sur Telegram le chef de cabinet de la présidence ukrainienne, Andriï Iermak, estimant que ce "spectacle de propagande (...) ne fonctionnera pas".

KADYROV 


Dans une vidéo publiée sur ses réseaux sociaux, Ramzan Kadyrov s'est affiché aux côtés de ses fils en Ukraine occupée. Pour rappel, les enfants du dirigeant tchétchène sont âgés de 14, 15 et 16 ans.

DRONES


L'armée ukrainienne a affirmé mercredi avoir détruit 223 drones iraniens, utilisés par les Russes, depuis mi-septembre. "Depuis le premier abattage d'un drone kamikaze Shahed 136 de fabrication iranienne sur le territoire ukrainien le 13 septembre à Koupiansk, la défense aérienne de l'armée de l'air et d'autres composantes des Forces de défense ont détruit 223 drones de ce type", a-t-elle lancé sur Telegram. 


Ces derniers jours, Téhéran a nié à plusieurs reprises fournir des armes et des drones à la Russie pour son invasion de l'Ukraine.

ZAPORIJIA


"Environ 50" employés de la centrale nucléaire de Zaporijia sont actuellement "prisonniers" des Russes, a alerté Energoatom. 


"Plus de 150 employés de la centrale ont été capturés" depuis le début de l'invasion russe fin février, dont "certains ont ensuite été relâchés, mais il y a ceux dont on ignore toujours le sort", a indiqué le patron de l'opérateur ukrainien, Petro Kotine, à l'AFP. "Environ 50 personnes sont toujours prisonniers", a-t-il affirmé.

HIVER


À Irpin, dans la banlieue de Kiev, les habitants se préparent à un hiver qui s'annonce particulièrement rude. 

Ukraine : à Irpin, les habitants se préparent à l'hiverSource : TF1 Info
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KHERSON 


Après avoir annoncé le début des évacuations des civils, les autorités locales ont indiqué que l'administration d'occupation pro-russe quittait également la ville. "Dès aujourd'hui, toutes les structures de pouvoir qui se trouvent dans la ville, l'administration civile et militaire, tous les ministères, se déplacent aussi vers la rive gauche" du fleuve Dniepr qui borde Kherson, a affirmé son chef, Vladimir Saldo. 

FAKE NEWS 


Etienne de Poncins a repris de volée un élu du RN qui annonçait sa démission, ce mercredi. 


"L’ambassadeur de France en Ukraine, Etienne de Poncins démissionne : Nous ne savons plus ce que nous défendons ici, même Volodymyr Zelensky n’est plus ici à Kiev, pourquoi continuez de sacrifier le peuple ukrainien. On se le demande aussi", a déclaré sur Twitter Jean-Michel Cadenas, délégué Départemental de la Fédération RN de la Mayenne. 


La rumeur a été immédiatement démentie par le principal intéressé. "Il s'agit d'une fakenews. Merci de la retirer immédiatement", a réclamé l'ambassadeur de France en Ukraine.  

KAZAKHSTAN 


L'ambassadeur d'Ukraine au Kazakhstan, Petro Vroublevskiï, a été démis de ses fonctions, selon un décret publié sur le site de l'administration présidentielle.


Fin août dernier, le diplomate avait déclaré que les Ukrainiens "essayaient de tuer le plus de Russes possible maintenant". Il s'était, depuis, excusé de ses propos.

ÉVACUATION À KHERSON 


Les autorités pro-russes ont annoncé mercredi le début des évacuations des civils à Kherson. "Le transfert organisé des habitants vers l'autre rive du Dniepr a commencé à Kherson", a indiqué sur Telegram l'administration d'occupation de la ville d'Olechky, à l'est de Kherson.


Pour rappel, les dirigeants pro-russes locaux ont indiqué, plus tôt dans la journée, vouloir évacuer plus de 50.000 personnes face à la contre-offensive ukrainienne.

KHERSON


Les autorités d'occupation russe dans la région de Kherson, dans le sud de l'Ukraine, prévoient d'évacuer plus de 50.000 personnes face à la contre-offensive ukrainienne. "Il est prévu d'évacuer de 50.000 à 60.000 personnes vers la rive gauche du Dniepr", le fleuve qui borde la ville de Kherson, a indiqué le chef de l'administration d'occupation locale, Vladimir Saldo. Cette évacuation, à raison de 10.000 personnes par jour, devrait prendre six jours, a-t-il ajouté. 

DRONES 


Les forces ukrainiennes ont abattu 13 drones "kamikazes" ennemis au-dessus de Mykolaïv pendant la nuit, a affirmé mercredi le gouverneur de la région, Vitaliy Kim.  "L'ennemi a attaqué deux fois avec des drones kamikazes Shahed-136. 13 d'entre eux ont été abattus sur le territoire de la région. 11 d'entre eux ont été abattus par les forces et moyens de défense anti-aérienne [...] et deux autres par des soldats de la garde nationale d'Ukraine et du service frontalier", détaille-t-il. 

VICTOIRES "SIGNIFICATIVES"


Le chef de la Direction principale du renseignement du ministère de la Défense, Kyrylo Budanov, estime que les soldats ukrainiens obtiendront des "victoires significatives" d'ici à la fin de l'année. "Avant la fin de l'année, nous allons encore avancer de manière significative, ce seront des victoires significatives, vous le verrez bientôt", a-t-il lancé. "J'espère que ça pourrait être Kherson", glisse-t-il. 

"PÉNURIE D'OFFICIERS"


"Huit mois après le début de l'invasion, les principaux éléments du commandement militaire russe sont de plus en plus dysfonctionnels", note le ministre britannique de la Défense, dans son dernier rapport quotidien sur la situation en Ukraine. "Au niveau tactique, il est presque certain que la pénurie d'officiers subalternes russes capables d'organiser et de diriger les réservistes nouvellement mobilisés s'aggrave", ajoute-t-il. 

POINT SUR LA SITUATION


Confrontée à une situation "tendue", la Russie s'apprête à évacuer la population de Kherson.L'opérateur ukrainien Energoatom accuse la Russie d'avoir "enlevé" deux cadres de la centrale nucléaire de Zaporijia. Les faits marquants des dernières 24 heures.

ENLÈVEMENTS A ZAPORIJIA


L'opérateur ukrainien Energoatom accuse la Russie d'avoir "enlevé" deux cadres de la centrale nucléaire de Zaporijia, la plus grande d'Europe, qu'elle occupe depuis mars. Selon Energoatom, le chef du service informatique Oleg Kostioukov et l'adjoint au directeur de la centrale Oleg Ocheka ont été emmenés par les forces russes lundi "vers une destination inconnue". 


La semaine dernière, Energoatom s'était notamment inquiété du sort du directeur adjoint des ressources humaines Valery Martyniouk. La centrale de Zaporijjia est régulièrement victime de bombardements et de coupures de courant, faisant craindre pour la sécurité de cette installation. 

Bonjour à tous et bienvenue dans ce live consacré à la guerre en Ukraine. 

Les drones iraniens, utilisés massivement ces derniers jours par Moscou pour frapper des infrastructures énergétiques ukrainiennes, sont un symbole de la "faillite militaire et politique" des troupes russes, a déclaré mardi le président ukrainien Volodymyr Zelensky. "Le fait même que la Russie appelle l'Iran à l'aide est la reconnaissance par le Kremlin de sa faillite militaire et politique", a raillé Zelensky dans son allocution quotidienne publiée sur les réseaux sociaux.

"Pendant des décennies, (les Russes) ont dépensé des milliards de dollars pour leur complexe militaro-industriel, et ils ont fini par s'incliner devant Téhéran pour obtenir des drones et des missiles plutôt basiques", a-t-il fustigé. Selon lui, "stratégiquement, cela ne les aidera pas de toute façon", a-t-il assuré.

Plus tôt mardi, l'Iran s'était dit prêt à s'entretenir avec Kiev afin de clarifier les affirmations, jugées "sans fondement", selon lesquelles Téhéran fournit à la Russie des armes et des drones utilisés dans son invasion de l'Ukraine. Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Nasser Kanani, avait assuré que "l'Iran était prêt à la négociation et à la discussion avec l'Ukraine pour résoudre ces accusations", selon un communiqué.

Kiev et ses alliés occidentaux ont accusé la Russie d'utiliser des drones de fabrication iranienne -- notamment les Shahed 136 kamikazes -- ces dernières semaines pour mener des attaques de grande ampleur en Ukraine.

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Dans ce contexte, l'Ukraine a demandé lundi à l'Union européenne d'imposer davantage de sanctions à l'Iran et la diplomatie ukrainienne a proposé au président Zelensky mardi de rompre les liens diplomatiques avec Téhéran. Par ailleurs, le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dmytro Kouleba, a proposé mardi à Volodymyr Zelensky, de rompre les liens diplomatiques avec l'Iran.


La rédaction de TF1info

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