Plus de 7000 personnes sont mortes dans le séisme ayant frappé la Turquie et la Syrie, lundi matin, selon un bilan provisoire.
Parmi elles, Irmak, jeune fille de 15 ans.
La photo de son père lui tenant la main dans les décombres symbolise la détresse dans laquelle sont plongés les deux pays.

Les chiffres sont glaçants, les images aussi. Depuis lundi matin, la Turquie et la Syrie comptent leurs morts. Après le violent séisme et ses répliques ayant frappé les deux pays, les autorités recensent plus de 7000 décès, selon un bilan toujours provisoire arrêté ce mardi en début de soirée. Si la communauté internationale a envoyé des secours, le bilan menace encore de s'alourdir.

Parmi les nombreuses victimes, difficile de passer à côté d'Irmak. Cette jeune fille de 15 ans habitait Kahramanmaras (Turquie), à proximité de l'épicentre du séisme. Son corps a été retrouvé sans vie ce mercredi, coincé sous les décombres. Sur place, les photographes ont immortalisé de nombreux moments de détresse. Celle de son père en est assurément l'un des symboles.

Sous l'objectif des photographes, Mesut Hancer tient la main de sa fille, posée sur un matelas, qui émerge, inerte, entre deux plaques de béton. Le regard vide, il la serre sans rien dire, peut-on constater sur des images de l'AFP.

Mesut Hancer tient la main de sa fille décédée sous les décombres du séisme, le 7 février 2023, en Turquie.
Mesut Hancer tient la main de sa fille décédée sous les décombres du séisme, le 7 février 2023, en Turquie. - Adem ALTAN / AFP
Mesut Hancer tient la main de sa fille décédée sous les décombres du séisme, le 7 février 2023, en Turquie.
Mesut Hancer tient la main de sa fille décédée sous les décombres du séisme, le 7 février 2023, en Turquie. - Adem ALTAN / AFP
Mesut Hancer tient la main de sa fille décédée sous les décombres du séisme, le 7 février 2023, en Turquie.
Mesut Hancer tient la main de sa fille décédée sous les décombres du séisme, le 7 février 2023, en Turquie. - Adem ALTAN / AFP

En Turquie comme en Syrie, cette détresse a envahi la population, rapporte l'AFP. Elle laisse parfois place à l'espoir, comme lorsque ce bébé né depuis quelques heures à peine est retrouvé vivant, près des corps de ses parents emportés par le drame.

Un miracle que tentent, heure après heure, de reproduire les secouristes, débordés (voir vidéo en tête de cet article).


Idèr NABILI

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