Assaut du Capitole : Donald Trump au centre du "complot"

Assaut du Capitole : Donald Trump cité à comparaître par la commission d'enquête

Dylan Veerasamy avec AFP
Publié le 13 octobre 2022 à 22h25
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Source : JT 20h WE

Une commission parlementaire a voté à l'unanimité, jeudi, pour citer Donald Trump à comparaître.
L'ancien président est soupçonné d'avoir joué un rôle dans l'envahissement du Capitole, le 6 janvier 2021.
Il a rapidement dénonce, jeudi, le "fiasco" de la commission d'enquête parlementaire.

L’ancien président des États-Unis Donald Trump risque gros. Ce jeudi 13 octobre, la commission parlementaire enquêtant sur le rôle de l'ex-chef d'Etat dans l’assaut du Capitole a voté à l’unanimité pour le citer à comparaître devant ses membres.

L'ex-président américain a dénoncé, jeudi, le "fiasco" de la commission d'enquête parlementaire. Sans dire s'il comptait se plier à l'assignation à comparaître, M. Trump s'est demandé pourquoi les élus ne l'avaient pas convoqué "il y a des mois". "Pourquoi ont-ils attendu jusqu'à la toute fin, jusqu'aux derniers moments de leur dernière réunion ? Parce que la commission est un FIASCO total qui n'a servi qu'à diviser davantage notre pays", a-t-il écrit sur son réseau social Truth Social.

Un assaut prémédité

Le chef du panel, Bennie Thompson, a déclaré lors d’une audition publique que Donald Trump "est la personne au centre de l'histoire de ce qui s'est passé le 6 janvier 2021", ajoutant qu’il était donc nécessaire de "l’entendre". "Il doit rendre des comptes. Il est tenu de répondre de ses actes", a-t-il déclaré. La mission du panel, composé de sept démocrates et deux républicains, est de faire la lumière sur le comportement du président avant, pendant et après l'attaque du Capitole, qui avait choqué dans le monde entier. 

Près de deux mois après les élections présidentielles américaines, qui ont vu Joe Biden s’imposer face au président sortant Donald Trump, des milliers de manifestants radicaux s’étaient réunis devant le Capitole après l’appel du milliardaire à manifester et de "se battre de toutes leurs forces".

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Un mouvement qui avait dégénéré dans la soirée, avec l’envahissement et le saccage du bâtiment, alors que le résultat des élections présidentielles devait être officialisé. Cinq décès, dont celui d'un policier, avaient été enregistrés en marge de l'assaut.


Dylan Veerasamy avec AFP

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