Mardi, les Américains ont élu une centaine d'élus, qui n'acceptent pas la défaite de Donald Trump en 2020.
Cependant, plusieurs candidats soutenus par l'ancien président ont été largement battus.

On les appelle les "négateurs", c'est-à-dire qu'ils ne reconnaissent reconnaît pas la défaite de Donald Trump à la présidentielle en 2020. Plus d'une centaine de ces candidats républicains ont été élus mardi lors des élections américaines de mi-mandat, selon les projections des médias américains. Certains des candidats qui soutenaient ces théories propagées par Donald Trump malgré les innombrables preuves du contraire ont cependant été battus, comme le candidat au poste de gouverneur de Pennsylvanie, Doug Mastriano. 

Ces accusations infondées concernant de supposées fraudes massives lors des élections de 2020 se sont diffusées au sein le parti républicain à la faveur des déclarations à répétition de l'ancien président républicain, qui ne reconnait toujours pas sa défaite face au démocrate Joe Biden. 

Près de 300 "négateurs" candidats

Près de 300 républicains soutenant ces thèses complotistes étaient candidats à des sièges nationaux et locaux, selon un comptage du Washington Post. Et dans la nuit de mardi à mercredi, plus de 140 d'entre eux ont été élus à la Chambre des représentants, au Sénat et à des postes de responsables locaux. Parmi ces derniers, certains, comme les secrétaires d'État, seront notamment en charge des opérations électorales. 

Marjorie Taylor Greene, élue républicaine de Géorgie connue pour ses outrances, a notamment été réélue, et Katie Britt a remporté un siège du Sénat dans l'Alabama. Cette frange des républicains a cependant subi un revers avec la défaite de Doug Mastriano face au démocrate Josh Shapiro, élu gouverneur dans l'Etat clé de Pennsylvanie. Kari Lake, candidate au poste de gouverneure dans l'Arizona et figure majeure de ce mouvement proche de Trump, attendait encore les résultats dans l'État du Grand Canyon. 


Antoine Llorca avec l'AFP

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