Français détenus en Iran : Emmanuel Macron dénonce les "mensonges" des autorités

V. F
Publié le 3 décembre 2022 à 22h47
JT Perso

Source : TF1 Info

Emmanuel Macron a dénoncé ce samedi les "mensonges" des autorités iraniennes face aux emprisonnements "inacceptables" de ressortissants français.
Le chef de l'État a assuré avoir "mis une pression très ferme" sur son homologue.

Les relations franco-iraniennes continuent de se dégrader. Emmanuel Macron a dénoncé ce samedi les "mensonges" des autorités iraniennes après l'arrestation de sept Français. "Beaucoup de mensonges ont été dits", a protesté le président français, dans un entretien au quotidien Le Parisien.

"Ce sont des compatriotes qui sont venus en Iran, parfois pour des raisons académiques ou associatives. Il n’y a rien qui justifie leur emprisonnement, c’est inacceptable à nos yeux", a-t-il encore plaidé, assurant que la diplomatie française allait continuer à se "battre pour les faire libérer". 

J’ai mis une pression très ferme sur le président iranien

Emmanuel Macron

"J’ai mis une pression très ferme sur le président iranien afin que leurs droits soient respectés et que les visites consulaires soient possibles. Mais surtout, qu’on obtienne au plus vite leur libération", a encore martelé Emmanuel Macron. Il y a trois semaines, le chef de l'État avait déjà condamné "l'agressivité croissante" de l'Iran à l'égard de la France. La tension a grimpé entre les deux pays alors que la France a, à plusieurs reprises, exprimé son soutien aux manifestants iraniens et condamné la "répression en cours" ainsi que les "atteintes multiples aux libertés fondamentales"

Jeudi 1er décembre, Paris avait ainsi déploré la convocation de son ambassadeur à Téhéran au ministère iranien des Affaires étrangères, en réaction à l'adoption par l'Assemblée nationale, le 28 novembre, d'une résolution "apportant le soutien de l'Assemblée nationale au mouvement pour la liberté en Iran".

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Le même texte demandait "la libération immédiate des ressortissants français détenus arbitrairement" en Iran. Et durant la séance, la ministre des Affaires étrangères Catherine Colonna avait fustigé le "recours massif du régime iranien à la détention arbitraire, à la censure, à la violence". 


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