Alors que la guerre entre Israël et le Hamas se poursuit à Gaza, des tractations se déroulent en ce moment à Paris.
Des représentants de l'État hébreu échangent avec leurs homologues égyptiens et qatariens, ainsi que le directeur de la CIA.
En discussion : une éventuelle cessation des combats, mais aussi la libération des otages toujours détenus dans l'enclave palestinienne.

Des négociations à Paris pour tenter d'obtenir une trêve à Gaza. Alors que la guerre qui oppose Israël et le Hamas dure depuis bientôt quatre mois, on apprend ce dimanche que des contacts ont lieu à Paris entre le directeur de la CIA William Burns et de hauts responsables israéliens, égyptiens et qatariens. Ensemble, ils cherchent à réunir les conditions d'un accord pour la suspension des combats toujours en cours dans l'enclave palestinienne, ainsi que la libération des otages encore détenus par le mouvement islamiste. 

De timides avancées

Dès vendredi, une source sécuritaire faisait savoir à l'AFP que Joe Biden allait dépêcher le directeur de la CIA dans la capitale française. Les tractations, qui doivent se dérouler sous divers formats, ont débuté samedi. Elles font suite à un échange en fin de semaine entre le président américain et l'émir du Qatar, Tamim ben Hamad Al-Thani. Tous deux ont évoqué les "derniers événements en Israël et à Gaza, y compris des efforts de libération des otages enlevés par le Hamas", expliquait la Maison-Blanche, soulignant alors qu'aucune annonce "imminente" n'était cependant envisagée.

Si l'on en croit des infirmations dévoilées par le New York Times, les pistes d'accord en discussion à Paris mettraient sur la table une première trêve de 30 jours, qui pourrait permettre la libération des femmes, des otages les plus âgés ainsi que des blessés. cette période serait alors mise à profit pour conclure de nouvelles négociations. Il s'agirait alors, durant 30 jours supplémentaires, de rendre possible une libération des hommes et des soldats. On estime que 132 otages seraient toujours retenus dans le territoire palestinien. Parmi eux, 28 seraient morts. 


TD avec AFP

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