Ukraine : une guerre qui dure

Guerre en Ukraine : un embargo sur l'or russe annoncé par Biden et Johnson

La rédaction de TF1info
Publié le 26 juin 2022 à 23h42, mis à jour le 27 juin 2022 à 0h32
JT Perso

Source : JT 20h WE

Participant depuis ce dimanche au sommet du G7, Joe Biden et Boris Johnson ont annoncé un embargo sur les importations d'or russe.
Objectif : viser "directement les oligarques russes et s'attaquer au cœur de la machine de guerre de Poutine".

Les dirigeants des pays du G7 réunis en Allemagne depuis ce dimanche 26 juin affichent leur détermination à soutenir l'Ukraine face à la Russie. Soucieux d'envoyer un signal fort de soutien à Kiev, le président américain Joe Biden et le Premier ministre britannique Boris Johnson ont annoncé un embargo sur les importations d'or russe, avant même que la décision ne soit formalisée par l'ensemble des sept dirigeants. 

Cette interdiction, qui porte sur l'or nouvellement extrait en Russie, sans viser celui déjà vendu, frappera "directement les oligarques russes et s'attaquera au cœur de la machine de guerre de Poutine", a assuré Boris Johnson, comme le rapporte l'AFP.

Lire aussi

Les Occidentaux ont déjà pris plusieurs trains de sanctions contre la Russie depuis le début de la guerre en Ukraine. Mais Kiev en réclame plus, après des frappes russes sur la capitale dans la matinée, un acte de "barbarie" dénoncé par Joe Biden. Face à un risque de "fatigue" du camp occidental, évoqué par Boris Johnson, le président américain a lancé un nouvel appel à l'unité du G7 et de l'Otan face à Moscou.

Vladimir Poutine espérait "que, d'une manière ou d'une autre, l'Otan et le G7 se divisent. Mais nous ne l'avons pas fait et nous ne le ferons pas", a assuré Joe Biden. Hôte du sommet, le chancelier allemand Olaf Scholz a également loué l'unité des alliés, à laquelle "Poutine ne s'attendait pas"

"Renverser le cours de la guerre"

Alors que les troupes russes progressent dans le Donbass, le président ukrainien Volodymyr Zelensky doit intervenir lundi en visioconférence. Il s'agit d'un "moment critique pour l'évolution du conflit", ont souligné Boris Johnson et le président français Emmanuel Macron, selon un porte-parole du gouvernement britannique. Ils pensent qu'il est "possible de renverser le cours de la guerre", selon Downing Street.

Le Premier ministre britannique a toutefois mis en garde contre toute tentation d'une solution négociée "maintenant" en Ukraine au risque de prolonger "l'instabilité mondiale".


La rédaction de TF1info

Sur le
même thème

Articles

Tout
TF1 Info