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Guerre en Ukraine : vingt pays s'engagent à fournir de nouvelles armes à Kiev

LC
Publié le 23 mai 2022 à 22h39
JT Perso

Source : JT 20h WE

Alors que le Donbass croule sous les bombardements russes, vingt pays occidentaux se sont engagés à envoyer des armes supplémentaires à l'Ukraine, ce lundi 23 mai.
Parmi eux, les États-Unis, le Danemark ou la République Tchèque.

Trois mois après l'invasion de son pays par la Russie, le président Volodymyr Zelensky réclame toujours la seule et même chose : des sanctions "maximum" et davantage d'armes. Ce lundi 23 mai, vingt pays se sont engagés à répondre à la deuxième demande, a annoncé, lors d'une réunion des Alliés, le ministre américain de la Défense, Lloyd Austin, dont les propos ont été relayés par l'AFP. Cette dernière regroupait les 44 pays membres du "Groupe de contact pour la défense de l'Ukraine".

"De nombreux gouvernements vont donner des munitions pour l'artillerie, des systèmes de défense côtière, des chars et autres blindés qui sont indispensables" pour l'armée de Kiev, a-t-il ainsi déclaré, saluant également la "bonne tenue" de la rencontre.

Hélicoptères, chars, missiles...

Parmi le matériel qui doit être alors livré en Ukraine, le Danemark s'est notamment engagé à envoyer un système de missiles anti-navires Harpoon. Habituellement embarqué à bord de navires de guerre ou de sous-marins, ce lance-missile, installé sur des camions, peut devenir une batterie de défense côtière et le pays nordique est le seul à en posséder. De son côté, la République Tchèque a également indiqué vouloir fournir des hélicoptères d'attaque, des chars et des missiles.

Le ministre américain de la Défense s'est toutefois abstenu de préciser les armements que les États-Unis comptaient envoyer à Kiev, après l'approbation par le Congrès d'une aide supplémentaire de 40 milliards de dollars pour le pays. Ce dernier a néanmoins noté que les besoins ukrainiens n'avaient pas changé à ce stade : de l'artillerie, des chars, des drones et des munitions. "Tout le monde ici comprend les enjeux de cette guerre, et ils dépassent l'Europe de loin", a-t-il ajouté. "L'agression russe est un affront à l'ordre international".

Après une première réunion du groupe, le mois dernier en Allemagne, une seconde ce lundi, le groupe de contact doit se retrouver en personne le 15 juin prochain à Bruxelles, en marge d'une réunion de ministres de l'Otan.


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