Ukraine : plus de sept mois de guerre
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EN DIRECT - Guerre en Ukraine : les Occidentaux ont "échoué" à imposer un boycott de la Russie au G20

La rédaction de TF1info
Publié le 8 juillet 2022 à 6h15, mis à jour le 9 juillet 2022 à 7h03
JT Perso

"Le plan du G7 pour boycotter la Russie au G20 a échoué. Personne n'a appuyé les régimes occidentaux", estime la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères.
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LES ÉTATS-UNIS ACCORDENT UNE NOUVELLE AIDE MILITAIRE À L'UKRAINE


Les Etats-Unis ont annoncé apporter une nouvelle aide militaire à l'Ukraine, dont des lance-roquettes et des obus de précision qui vont améliorer les capacités ukrainiennes à viser des dépôts d'armes et la chaîne d'approvisionnement de l'armée russe.


Cette aide, d'un montant de 400 millions de dollars, comprend quatre systèmes de lance-roquettes multiple Himars et des munitions, qui ont déjà permis aux forces ukrainiennes d'attaquer des cibles -- comme des dépôts de munitions -- avec des missiles tirés hors de portée de l'artillerie russe, a précisé un haut responsable du Pentagone.


Avec ces Himars, "l'Ukraine a réussi a toucher des cibles russes plus en retrait de la ligne de front et à perturber les opérations d'artillerie russes", a expliqué ce responsable. L'armée ukrainienne disposera au total de 12 Himars.


Le lot d'aide inclut également un millier d'obus de 155 mm pour des pièces d'artillerie fournies par les alliés occidentaux de Kiev.

NOUVEAUX PRÊTS DU CONSEIL DE L'EUROPE POUR L'ACCUEIL DES REFUGIES


La banque de développement du Conseil de l'Europe (CEB) a approuvé pour 465 millions d'euros de prêts en majorité pour aider à l'accueil des réfugiés ukrainiens.


"Les nouveaux prêts répondent aux besoins les plus pressants de nos États membres, l'accent étant clairement mis sur l'aide à la gestion de la crise des réfugiés provoquée par la guerre en Ukraine", a expliqué, dans un communiqué, le gouverneur de la CEB Carlo Monticelli.


Ces prêts sont accordés principalement à l'Allemagne, à hauteur de 200 millions d'euros, mais aussi à la Lituanie, à l'Irlande et à l'Espagne.


En juin, la banque de développement du Conseil de l'Europe avait déjà accordé un prêt de 450 millions d'euros, un montant qualifié de "record" pour l'institution, à la Pologne, afin d'aider le pays à prendre en charge les personnes fuyant la guerre en Ukraine.

LE CANADA SANCTIONNE LE PATRIACHE KIRILL 


Le Canada a sanctionné le patriarche Kirill, chef de l'Eglise orthodoxe russe, dans le cadre d'une nouvelle salve de mesures en réponse à l'invasion de l'Ukraine visant "les agents de désinformation et de propagande russes". 


Les mesures ont rapidement été dénoncées par Moscou, par le biais de la porte-parole de la diplomatie russe Maria Zakharova selon qui "les sanctions contre le patriarche n'ont pu être introduites que par des satanistes".


Le patriarche Kirill, chef des orthodoxes russes depuis 2009, a mis son Eglise au service du président russe Vladimir Poutine, le qualifiant de "miracle", partageant son ambition d'une Russie conservatrice dominatrice et soutenant l'offensive en Ukraine.


Outre le Canada, le Royaume-Uni a aussi sanctionné en juin le patriarche Kirill, âgé de 75 ans, après que l'Union européenne a renoncé à l'inscrire sur sa liste noire.

LE CONSEIL DE L'EUROPE SOULIGNE "L'IMPERATIF DE RENDRE JUSTICE" AUX VICTIMES DE GUERRE


La Commissaire aux droits de l'Homme du Conseil de l'Europe a insisté sur "l'impératif de rendre justice" aux victimes de la guerre en Ukraine, alors que le conflit a des "effets désastreux" sur les droits humains de la population.


"L'attaque de la Fédération de Russie a donné lieu à des violations graves et massives des droits humains et du droit international humanitaire, avec des effets désastreux sur l'exercice de pratiquement tous les droits humains par la population en Ukraine", résume Dunja Mijatovic dans un mémorandum sur les conséquences de la guerre.


Elle cite notamment "des exécutions arbitraires", "des disparitions forcées", "des violations du droit à la propriété", "des cas de torture et de mauvais traitements", des "violences sexuelles" ou encore des détentions arbitraires.


"Les énormes pertes en vies humaines et l'ampleur des destructions défient l'entendement", insiste celle qui s'était rendue en Ukraine en mai et appelle "au respect du droit international relatif aux droits humains et du droit international humanitaire".

SOUTIEN ENVERS L'UKRAINE


Le secrétaire américain au Trésor Jack Lew a encouragé l'Ukraine dans ses efforts de restructuration de sa dette, lors d'une rencontre mardi à Washington avec le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk et la ministre des Finances Natalie Jaresko.


Selon un porte-parole du Trésor, le responsable américain a salué "les efforts de réformes importants menés par le gouvernement ukrainien pour restaurer la croissance et la stabilité dans des circonstances extraordinaire".


A propos de restructuration de la dette, qui constitue un pan du programme de soutien du Fonds monétaire international (FMI), M. Lew a rappelé que le programme du FMI "exigeait des sacrifices partagés de la part de toutes les parties prenantes afin d'assurer une reprise économique qui serait bénéfique à toutes les parties".

INFLATION EN RUSSIE


L'inflation, qui a flambé en Russie jusqu'à battre un record de vingt ans, a continué de refluer au mois de juin, atteignant tout de même 15,9% sur un an, selon les données de l'agence de statistiques Rosstat publiées vendredi.


Les prix de l'alimentaire étaient encore les plus touchés par l'accélération des prix, augmentant de 19,1% sur un an en juin, notamment les produits de base comme le sucre (+48%), les céréales (+35%), les pâtes (+28%) et le beurre (+26%).


Par rapport au mois de mai, les prix ont toutefois globalement baissé de 0,35% en juin, et ceux de l'alimentaire de 1,25%.

LA ROUMANIE PEUT FOURNIR DU GAZ À L'UKRAINE ET À LA MOLDAVIE 


 Le Premier ministre roumain Nicolae Ciuca a déclaré lors de la mise en service de l'interconnexion gazière Grèce-Bulgarie que la Roumanie serait en mesure de fournir du gaz naturel à l'Ukraine et à la Moldavie, rapporte la chaîne de télévision roumaine Digi 24.

LAVROV BOUDE LE G20


Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a boudé plusieurs réunions avec ses homologues au sommet du G20 en Indonésie après un flot de déclarations occidentales condamnant l'invasion de l'Ukraine par Moscou.


De son côté, la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a nié cette affirmation sur Telegram indiquant que le ministre débuté "des entretiens bilatéraux avec des collègues du même forum". 

"CONSEQUENCES CATASTROPHIQUES"


Le président russe Vladimir Poutine a mis en garde vendredi contre de possibles conséquences "catastrophiques" des sanctions occidentales pour le marché mondial de l'énergie.


"Les sanctions contre la Russie causent beaucoup plus de dommages précisément aux pays qui les imposent", a-t-il encore affirmé, une phrase qu'il répète à l'envie, notant l'envolée des prix de l'énergie dans les pays occidentaux.


Il s'est réjoui que les autres pays producteurs de pétrole résistent aux demandes occidentales d'augmenter leur production de pétrole pour compenser le pétrole russe boycotté et empêcher une hausse des prix. 

AVOIRS RUSSES


Les avoirs russes gelés en Suisse se montaient à 6,7 milliards de francs suisses (un montant équivalent en euros), signale vendredi le ministère suisse de l'Économie dans un tweet, précisant que s'y ajoutent quinze biens immobiliers qui ont été bloqués. 


Fin mars, l'ambassadeur Erwin Bollinger, un haut responsable du secrétariat d'État à l'Économie (Seco), avait donné une première estimation des fonds bloqués depuis l'invasion de l'Ukraine, les évaluant alors à 5,75 milliards de francs, avant de la relever deux semaines plus tard à 7,5 milliards de francs. 


Entre-temps, le montant des actifs gelés par les autorités suisses avaient été revu à la baisse à l'issue de clarifications sur les actifs concernés, avait expliqué le ministère de l'Économie. Mi-mai, ce chiffre avait été revu à 6,3 milliards de francs suisses.

"LE PLAN DU G7 A ECHOUÉ"


Les pays occidentaux ont "échoué" à imposer un boycott de la Russie à la réunion du G20 en Indonésie, a dit vendredi Moscou en réponse à des critiques de la ministre allemande des Affaires étrangères Annalena Baerbock.


"Le plan du G7 pour boycotter la Russie au G20 a échoué. Personne n'a appuyé les régimes occidentaux", a déclaré sur Telegram la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, niant en outre que le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov ait boudé des réunions, et rejetant les accusations de Mme Baerbock selon lesquelles Moscou n'aurait aucune "volonté de dialogue".

L'ISOLEMENT DE LA RUSSIE


La Russie s'est retrouvée "isolée" face aux autres pays membres du G20 vendredi lors d'une réunion des chefs de la diplomatie du groupe à Bali, a déclaré la ministre des Affaires étrangères française Catherine Colonna.


L'Indonésie, pays hôte avait invité le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov malgré les réticences des Occidentaux qui ont dénoncé l'invasion de l'Ukraine par la Russie et la responsabilité de Moscou dans la crise alimentaire et énergétique mondiale déclenchées par la guerre.


"La Russie a été tellement isolée, que Lavrov est parti de la conférence à la mi-journée, après avoir parlé", a souligné Mme Colonna dans une interview à l'AFP.

"PAS COMMENCÉ LES CHOSES SÉRIEUSES" : KIEV RÉPOND À MOSCOU


Sur Twitter, l'un des conseillers clé de Volodymyr Zelensky, Mykhailo Podolyak, a répondu aux affirmations de Vladimir Poutine, qui a assuré jeudi que la Russie n'avait encore "pas commencé les choses sérieuses" en Ukraine, en déroulant une liste de pertes russes selon Kiev.


"37 000 soldats russes morts. Un total de blessé de 98 à 117.000 personnes. 10 généraux ont été éliminés. 1605 chars, 405 avions/hélicoptères ont été transformés en ferraille", a-t-il affirmé. Avant de lancer : "La Russie n'a-t-elle pas encore commencé à se battre ? Le Kremlin n'envisage-t-il la guerre que selon les calculs de Staline - 20 millions de pertes ?", renvoyant au nombre de morts qu'aurait provoqué le régime de l'ancien dictateur soviétique, selon plusieurs spécialistes.

PLUS DE FRITES AU "MCDO RUSSE" À CAUSE DES SANCTIONS


"Vkousno i Totchka", la chaîne qui a repris les restaurants McDonald's en Russie en juin, fait face à une pénurie croissante de frites à cause des sanctions occidentales contre Moscou, a rapporté vendredi le site d'information économique RBK.


Les premiers restaurants de l'enseigne ont ouvert leurs portes en Russie le 12 juin, en attirant foules de visiteurs nostalgiques du McDonald's, qui avait suspendu le travail de ses 850 restaurants en mars avant de quitter définitivement le pays en mai.


"Dans certains restaurants Vkousno i totchka (Délicieux, Point), il n'y aura plus de frites", l'un des plats les populaires des clients russes de la chaîne, a indiqué le site RBK, citant le service de presse du groupe russe.

GÉRARD LARCHER EN VISITE À BOUTCHA


Sur Twitter, le vice-président de la Rada, le parlement ukrainien, Oleksandr Korniyenko a publié des photos de la délégation du Sénat en visite à Kiev, dont son président Gérard Larcher. "La France a été l'un des premiers pays prêts à aider l'Ukraine à renseigner tous les crimes terribles commis par les forces russes à Boutcha. Une visite remplie d'émition, avec l'espoir d'un soutien encore plus grand de la part de la France", a-t-il écrit sur Twitter. 


"À Boutcha, le 2 avril, des centaines de cadavres de civils tués  sont découverts. Le président Zelensky qualifie ces massacres de crimes de guerre. Nous découvrons le lieu d’inhumations massives des civils près de l’église de Saint-André avec le père Igor", avait indiqué un peu plus tôt sur le réseau social Gérard Larcher.


Les Sénateurs se sont en effet rendus à Boutcha, dans la banlieue de la capitale, où les soldats russes sont accusés de crimes de guerre sur des populations civiles, ce que Moscou dément. Le président de la chambre et sa délégation se sont également rendus dans la matinée à Borodianka, non loin de là, une ville également éprouvée par l'occupation russe. 

L'APPEL DE LECH WALESA SUR LCI 


Lech Walesa, ancien Président de la Pologne, est l’invité exceptionnel de LCI ce vendredi 8 juillet. L'ancien leader du syndicat Solidarnosc estime que le monde ne sera pas en sécurité tant que le système russe ne changera pas.

LE TRANSIT DE GAZ RUSSE VIA L'UKRAINE AU PLUS BAS


Le transit de gaz russe via l'Ukraine est tombé en juin à son plus bas niveau historique, soit à 334 millions de mètres cubes par jour, a annoncé vendredi l'opérateur des gazoducs ukrainiens OGTSOU, dénonçant le "chantage gazier" de Moscou.


Il reproche au groupe russe Gazprom "de n'exploiter qu'un septième des capacités des gazoducs ukrainiens, et de ne pas utiliser même les quotas réservés et payés en vertu de son contrat avec l'OGTSOU".


Or, souligne l'opérateur ukrainien, des "voies alternatives" permettraient d'envoyer vers l'Europe occidentale des volumes bien plus importants et de remplacer complètement le transit par le gazoduc Nord Stream 1, utilisé actuellement à 40% de sa capacité par la Russie.

UN ÉLU RUSSE CONDAMNÉ POUR S'ÊTRE OPPOSÉ À L'INVASION


Un élu municipal moscovite, Alexeï Gorinov a été condamné à 7 ans de prison vendredi pour avoir dénoncé l'assaut russe contre l'Ukraine, en pleine vague répressive pour faire taire toute critique sur l'offensive décidée par Vladimir Poutine.


La juge Olessia Mendeleïeva a reconnu le prévenu de 60 ans coupable d'avoir "disséminé des informations clairement mensongères" sur l'armée russe en usant de "ses fonctions officielles" et de l'avoir fait dans le cadre d'un groupe organisé motivé par la "haine politique". 


Lors de l'audience du verdict de son procès ce vendredi au tribunal de Moscou, il a affiché contre la vitre de la cellule de verre dans laquelle il avait été placé une feuille sur laquelle il avait inscrit les mots "Avez-vous encore besoin de cette guerre ?". Lors de son audition quelques jours auparavant, il avait aussi brandi un message sur lequel figurait la phrase "Je suis contre la guerre".

undefinedundefinedKirill KUDRYAVTSEV / AFP

MOSCOU LANCE DES "JEUX DE LA FAIM", ACCUSE KIEV 


Lors du G20 à Bali, le ministre ukrainien des affaires étrangères, Dmytro Kuleba, a accusé la Russie de jouer aux "hunger games" (jeux de la faim) avec le monde. "La communauté internationale n'a pas le droit de laisser la Russie faire chanter le monde avec des prix de l'énergie élevés, la faim et des menaces pour la sécurité", a-t-il déclaré lors d'un discours tenu à distance, esquivé par son homologue russe Sergueï Lavrov qui n'était pas présent pendant sa prise de parole. 


"La Russie joue essentiellement aux jeux de la faim avec le monde en maintenant le blocus naval des ports ukrainiens d'une main et en rejetant la responsabilité sur l'Ukraine de l'autre main", a-t-il poursuivi, comme le rapporte The Guardian. Sur Twitter, il a réaffirmé que Moscou "menaçait le monde de crises énergétiques et alimentaires".

PLAFONNEMENT DES PRIX DU PÉTROLE RUSSE


La secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen, va continuer de faire pression auprès de ses homologues du G20 pour un plafonnement des prix du pétrole russe, dans le but de priver Moscou des financements nécessaires pour poursuivre la guerre en Ukraine, ont déclaré des responsables. 


La ministre de Joe Biden sera à Bali, en Indonésie, pour participer à la réunion des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales les 15 et 16 juillet, a déclaré jeudi à la presse un haut responsable du Trésor. 


Une "coalition mondiale et croissante" de pays partage les objectifs de Washington consistant à priver le dirigeant russe Vladimir Poutine de revenus pour financer son armée, a-t-il estimé. Les ministres des Finances s'efforcent aussi de "s'attaquer à l'impact que cette guerre non provoquée a sur les prix de l'énergie, ce qui nuit particulièrement aux marchés émergents". 

S. LAVROV BOYCOTTE AUSSI LE DISCOURS DE SON HOMOLOGUE ALLEMANDE


Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov est sorti de la réunion des chefs de la diplomatie du G20 vendredi quand son homologue allemande Annalena Baerbock a critiqué Moscou au sujet de la guerre en Ukraine, selon des diplomates.


Sergueï Lavrov a aussi quitté une session lors de laquelle le ministre ukrainien des Affaires étrangères Dmytro Kuleba s'exprimait en ligne, et il était absent au moment où le secrétaire d'État américain Antony Blinken a condamné la Russie, ont indiqué plusieurs diplomates à l'AFP.


L'Allemagne a répondu en critiquant une Russie "pas intéressée" par le dialogue avec le G20. Le départ de Sergueï Lavrov "souligne d'autant plus clairement qu'il n'est pas intéressé par la coopération internationale ni par les échanges avec les autres partenaires" au sein du G20, a jugé Annalena Baerbock dans une déclaration depuis Bali et retransmise par la télévision allemande.

GÉRARD LARCHER EST ARRIVÉ À KIEV


Le président du Sénat Gérard Larcher est arrivé à Kiev, en compagnie de plusieurs autres Sénateurs, à l'occasion d'une visite en soutien au peuple ukrainien. "On est venu dire notre admiration au peuple et aux parlementaires ukrainiens, et notre solidarité, ce qui n'est pas que des mots", a-t-il déclaré à BFMTV à la sortie du train qui l'amenait de Pologne à Kiev. 


"Nous allons faire le point sur les différentes dimensions, humanitaires et militaires", a-t-il ajouté. Il est aussi revenu sur le statut de candidat de l'Ukraine à l'Union Européenne : "nous allons y travailler et je pense que nous allons signer dans la journée une convention de coopération entre le Sénat de la République et la Rada ukrainienne", le parlement de Kiev, a-t-il annoncé.


Il s'est ensuite rendu à Borodianka, ville proche de Kiev, aux côtés du vice-président du parlement de Kiev et du maire. "Ville qui porte les séquelles de l'occupation russe pendant 3 semaines", a-t-il tweeté.

E. BLINKEN DEMANDE À MOSCOU DE "LAISSER SORTIR LE GRAIN DE L'UKRAINE"


Le secrétaire d'État américain Antony Blinken s'est adressé à son homologue russe lors des discussions à huis clos du G20 à Bali, exigeant que Moscou autorise les expéditions de céréales depuis l'Ukraine ravagée par la guerre, a déclaré un responsable occidental.


"À nos collègues russes : l'Ukraine n'est pas votre pays. Son grain n'est pas votre grain. Pourquoi bloquez-vous les ports ? Vous devriez laisser sortir le grain", a-t-il déclaré au ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, qu'il a refusé de rencontrer séparément, selon un responsable occidental présent. 

G20 : SERGUEÏ LAVROV ÉVITE LE DISCOURS DE SON HOMOLOGUE UKRAINIEN 


Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov s'est absenté quand son homologue ukrainien s'est adressé en ligne vendredi aux chefs de la diplomatie du G20 réunis en Indonésie, ont indiqué des sources diplomatiques à l'AFP.


Le ministre russe a assisté aux sessions du matin à Bali mais n'était pas présent quand Dmytro Kuleba s'est exprimé l'après-midi lors de la réunion dominée par l'invasion russe en Ukraine, ont indiqué plusieurs diplomates sous couvert de l'anonymat.

AU G20, UN "CHŒUR" D'APPELS À LA FIN DU CONFLIT SELON WASHINGTON


Le secrétaire d'État américain Antony Blinken a souligné vendredi que la Russie avait entendu un "chœur" d'appels à mettre fin à la guerre en Ukraine grâce à la participation de Sergueï Lavrov à la réunion.


"Ce que nous avons déjà entendu aujourd'hui est un important chœur du monde entier, pas seulement des États-Unis pour (...) que l'agression cesse", a indiqué le responsable américain à des journalistes.

APRÈS L'UKRAINE, L'ALASKA ?


L'historien militaire Cédric Mas a partagé sur Twitter une photographie qui aurait été prise depuis Krasnoïarsk, une ville russe de Sibérie, montrant un large panneau sur lequel un carte de la Russie actuelle apparaît, mais le territoire est étendu jusqu'à l'Alaska, qui appartient aux États-Unis. "L'Alaska est à nous !", est-il inscrit sur ce panneau. "Les revendications territoriales impérialistes russes ne cessent d’augmenter jusqu'à l'Alaska", commente le spécialiste. Retrouvez un de nos articles sur le sujet ici.

PLUS DE 500 MILITAIRES DU RÉGIMENT AZOV ACCUSÉS DE CRIMES DE GUERRE


L'agence de presse russe TASS affirme que plus de 500 membres du bataillon Azov, ainsi que "d'autres groupes armés", sont poursuivis pour crimes de guerre par la République populaire de Donetsk, territoire séparatiste auto-proclamé mais seulement reconnu officiellement à l'international par la Russie et la Syrie. 


"Les militants sont accusés d'être membres d'un groupe armé illégal, de mercenariat et de tentative de renversement du gouvernement de la RPD", précise l'agence sur son site.


Ces militaires "se sont rendus à Azovstal et dans d'autres zones", précise le communiqué, renvoyant à l'usine de sidérurgie de Marioupol où des forces ukrainiennes s'étaient retranchées et avaient résisté des semaines face à l'assaut russe avant de se rendre.

SIVERSK EN LIGNE DE MIRE DE LA RUSSIE ?


Selon le dernier rapport quotidien du ministère britannique de la Défense, la Russie concentrait probablement ses équipements sur la ligne de front en direction de Siversk, dans la région de Donetsk, à environ huit kilomètres à l'ouest de la ligne de front russe actuelle. La ville pourrait être "l'objectif tactique immédiat" de Moscou, une étape probable avant les villes de Sloviansk et Kramatorsk, que les forces viseraient. 


Par ailleurs, les forces ukrainiennes continuent d'avancer progressivement dans le secteur sud-ouest de Kherson, selon le rapport.

"NOTRE PAYS NE SERA PAS BRISÉ", ASSURE VOLODYMYR ZELENSKY


Lors de son allocution quotidienne en vidéo, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré jeudi soir que le lever du drapeau ukrainien sur l'île des Serpents, territoire stratégique en mer Noire que Kiev dit avoir repris, prouve la résistance de son pays. Il a déclaré que l'opération de deux mois qui fut nécessaire aux Ukrainiens pour reprendre cette île tombée aux mains des Russes constituait un avertissement envoyé à Moscou. 


"Que chaque capitaine russe, à bord d'un navire ou d'un avion, voie le drapeau ukrainien sur l'île des Serpents et qu'il sache que notre pays ne sera pas brisé", a-t-il lancé, selon The Guardian.


"Nous devrions parler davantage des victoires de l'Ukraine sur la Russie. L'Île des Serpents en est une de taille. Nous sommes fiers de nos héros", a commenté pour sa part jeudi sur Twitter Andriy Yermak, directeur de cabinet du président.

G20 : LA RUSSIE "NE COURRA PAS" APRÈS WASHINGTON POUR UNE RENCONTRE


Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a affirmé vendredi qu'il "ne courra pas" après Washington pour des pourparlers après que son homologue américain Antony Blinken a refusé de le rencontrer en marge d'une réunion du G20.


"Ce n'est pas nous qui avons abandonné les contacts, ce sont les États-Unis (...) Nous n'allons pas courir après n'importe qui suggérant une rencontre", a indiqué Sergueï Lavrov à des journalistes à Bali où se tient la réunion des chefs de la diplomatie du groupe

OUVERTURE DU G20 SUR UN APPEL À METTRE FIN À LA GUERRE


L'Indonésie, pays organisateur du G20 cette année, a appelé à la fin de la guerre en Ukraine vendredi à l'ouverture d'une réunion des chefs de la diplomatie du groupe à Bali qui devrait donner lieu à des échanges tendus.


"Il est de notre responsabilité de terminer la guerre au plus tôt et de régler nos différends à la table de négociation, pas sur le champ de bataille", a déclaré la ministre indonésienne des Affaires étrangères, Retno Marsudi, en présence de son homologue russe Sergueï Lavrov.


L'effet de la guerre "se fait sentir dans le monde entier, sur l'alimentation, l'énergie et les budgets", a-t-elle souligné. "Et comme toujours, les pays pauvres et en développement sont les plus touchés". L'Indonésie, qui veut maintenir une position de neutralité en tant que pays hôte du G20, a cependant confirmé son invitation au ministre des Affaires étrangères russe mais a aussi invité son homologue ukrainien, Dmytro Kuleba, qui doit participer en ligne.

RÉUNION DU G20 À BALI


Les chefs de la diplomatie du G20 ont entamé une réunion vendredi à Bali avec la participation du Secrétaire d'État américain Antony Blinken et de son homologue russe Sergueï Lavrov, qui ne s'étaient pas rencontrés depuis le début de la guerre en Ukraine.


L'invasion russe de l'Ukraine par la Russie et ses répercussions à travers le monde sur l'économie et la géopolitique vont être au centre des discussions, mais la recherche d'un consensus s'annonce difficile et les échanges devraient être tendus entre les Occidentaux et Moscou.

BONJOUR À TOUS


Bienvenue dans ce live du vendredi 8 juillet, consacré à la guerre en Ukraine. 

La Russie n'a "pas encore commencé les choses sérieuses" en Ukraine, où elle mène depuis le 24 février une vaste offensive militaire, a affirmé jeudi Vladimir Poutine lors d'un discours télévisé. Moscou se dit cependant ouvert aux pourparlers avec Kiev. "En même temps, nous ne refusons pas les négociations de paix. Mais ceux qui les refusent doivent savoir que plus longtemps (ils refuseront), plus il leur sera difficile de négocier avec nous", a ajouté le président russe.

Sur le terrain, dans le bassin du Donbass où l'armée ukrainienne a ralenti avec acharnement la poussée russe ces dernières semaines, l'heure n'était pas à la négociation mais aux frappes sur les villes encore aux mains des Ukrainiens. À Kramatorsk, une frappe sur le centre-ville a laissé un large cratère, entre un hôtel et des immeubles d'habitation, ont constaté des journalistes de l'AFP. Ils y ont vu le corps d'une personne tuée et des blessés, ainsi que deux voitures en feu. 

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La rédaction de TF1info

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