Mort annoncée d'al-Baghdadi et chute de Mossoul : "Ne mésestimons pas le pouvoir de déstabilisation de Daech", prévient un spécialiste du Moyen-Orient

Virginie Fauroux
Publié le 11 juillet 2017 à 19h52
Mort annoncée d'al-Baghdadi et chute de Mossoul : "Ne mésestimons pas le pouvoir de déstabilisation de Daech", prévient un spécialiste du Moyen-Orient

INTERVIEW - Après avoir été chassé de la ville de Mossoul par l'armée irakienne, le groupe Etat islamique aurait perdu son chef Abou Bakr al-Baghdadi. C'est en tout cas ce qu'a annoncé ce mardi l'Observatoire syrien des droits de l'Homme. Un nouveau revers pour cette organisation tant redoutée. Mais jusqu'à quel point ?

C'est un véritable serpent de mer. La mort d'Abou Bakr al Baghdadi, le chef du groupe Etat islamique (EI), a été annoncée à maintes reprises mais n'a jamais pu être confirmée. Ce mardi 11 juillet, c'est l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) qui affirme s'appuyer sur des informations en ce sens de "hauts responsables de l'EI" dans la province de Deir Ezzor, une région de l'est syrien contrôlée en grande majorité par le groupe djihadiste. 

Si l'information était cette fois avérée, il s'agirait d'un coup très dur porté contre cette organisation qui vient de perdre Mossoul, son dernier grand bastion urbain en Irak, et qui est la cible d'une offensive dans son fief de Raqa en Syrie voisine. Avec quelles conséquences ? Pour le savoir, nous avons interrogé Hugo Micheron, doctorant à l’Ecole Normale Supérieure et spécialiste du Moyen-Orient et de Daech.

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