Rien qu'en Turquie, plus de 40.689 personnes sont mortes dans le tremblement de terre.
Les recherches vont continuer dans les deux régions les plus touchées du pays.
De l'autre côté de la frontière, en Syrie, plus de 3680 personne sont mortes dans le séisme.

La fin des recherches. Dimanche 19 février, la Turquie a annoncé qu'elle arrêtait ses opérations de recherches de survivants. Une décision prise quatorze jours après le séisme du 6 février, dont l'épicentre se situe dans le sud du pays, à quelques kilomètres de la frontière avec la Syrie. Les opérations sont stoppées dans toutes les régions, hormis les deux provinces les plus touchées, Kahramanmaras et Hatay, a fait savoir l'agence gouvernementale de secours (Afad).

Une quarantaine de bâtiments encore inspectés

"Dans bon nombre de provinces les efforts de recherches sont terminés. Ils se poursuivent dans les provinces de Kahramanmaras et Hatay, dans une quarantaine de bâtiments", a déclaré Unus Sezer, le patron de l'agence gouvernementale turque. Le tremblement de terre, d'une magnitude de 7,8, a fait 40.689 morts en Turquie, selon le dernier bilan officiel communiqué dimanche par la même agence gouvernementale. 

Il s'agit, déjà, de la catastrophe naturelle la plus meurtrière qu'ait connue la région depuis la chute de l'Empire ottoman au début du XXᵉ siècle. En Syrie, le dernier bilan officiel fait état de 3688 personnes décédées. Un nombre de victimes qui reste stable depuis plusieurs jours. 

Selon l'Unicef, plus de sept millions d'enfants ont été affectés par le séisme dans les deux pays, dont 2,5 millions en Syrie. Le vice-président turc Fuat Oktay a rapporté que 105.000 bâtiments se sont effondrés ou ont été sévèrement endommagés et seront démolis.


B.L. avec AFP

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