Invasion russe en Ukraine : Poutine s'obstine

Ukraine : "En cas d'agression, la riposte sera là", prévient Emmanuel Macron

Idèr Nabili
Publié le 25 janvier 2022 à 19h17
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Source : JT 20h Semaine

En déplacement à Berlin, le président de la République a évoqué la situation ukrainienne avec le chancelier allemand, Olaf Scholz.
Le chef de l'État en a profité pour prévenir la Russie : "S'il devait y avoir une agression, la riposte sera là".
Emmanuel Macron s'entretiendra vendredi matin avec son homologue russe, Vladimir Poutine.

La France et l'Allemagne unies dans la gestion de la crise ukrainienne. Alors que les tensions sont chaque jour plus grandes entre l'Ukraine et la Russie, Emmanuel Macron s'est rendu ce mardi soir à Berlin pour échanger avec le chancelier allemand Olaf Scholz et apporter une réponse commune. "Nous suivons en temps réel la situation et son évolution et nous préparons toutes les formes de réactions", a déclaré le chef de l'État lors d'une conférence de presse, prônant "l'unité des Européens et de leurs alliés".

Il en a profité pour mettre en garde la Russie. "Nous préparons la réaction commune et la riposte en cas d'agression" russe envers l'Ukraine, a prévenu le président de la République. "S'il devait y avoir une agression, la riposte sera là, et le coût sera très élevé", a-t-il insisté.

Un échange Macron-Poutine pour "engager un dialogue exigeant"

Toutefois, Emmanuel Macron souhaite avant tout un dialogue. En ce sens, il échangera vendredi matin avec son homologue russe, Vladimir Poutine. "Ce sera un échange téléphonique qui aura pour but de faire un point et obtenir de la visibilité, engager un dialogue exigeant, et apporter une clarification", a détaillé le chef de l'État.

La veille, Emmanuel Macron s'est entretenu avec le président américain Joe Biden, qui échange lui-même avec la Russie. "C'est une très bonne chose que les États-Unis discutent avec la Russie", a commenté le président de la République, qualifiant cependant les échanges avec les Russes de "difficiles".

Mais "abandonner ou renoncer" au dialogue, "c'est acter que la solution politique n'est plus sur la table", a-t-il poursuivi. "La perspective d'une réunion demain (entre conseillers diplomatiques, NDLR), et d'une réunion future en Allemagne, créent des attentes positives et permettent de réengager les choses."


Idèr Nabili

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