Le WE

La difficile cohabitation avec le monde sauvage en Tanzanie

Publié le 4 juillet 2021 à 20h28, mis à jour le 4 juillet 2021 à 23h53
JT Perso

Source : JT 20h WE

En Tanzanie, au cœur des parcs nationaux, la faune sauvage a de plus en plus de mal à cohabiter avec la population. Leurs migrations saisonnières provoquent des attaques ou la destruction des cultures. Les autorités cherchent des solutions depuis 20 ans.

Serengeti, joyau de l’Afrique. Près de 15 000 kilomètres carrés de vie sauvage. Spectacle à guichet fermé qui conforte la Tanzanie comme destination-voyage de premier plan, 25% de ses recettes extérieures viennent de touristes de safari. Mais derrière le tableau idyllique, sitôt franchi les limites non-clôturées, il y a de la circulation routière, des villages et donc, des plantations piétinés, des chèvres attaquées par les fauves.

La nature ne se domestique pas. Une évidence rappelée par l’autorité nationale des parcs. “Particulièrement, en ce moment, lors de la grande migration. les éléphants se mêlent aux gnous, ils sortent du parc vers le nord et en remontant, ils traversent des terrains agricoles. Et là, il y a un conflit entre les animaux et les êtres humains”, explique la directrice adjointe du Tanzania National Parks (TANAPA), Béatrice Kessy.

Parfois, les frictions entraînent même une baisse du nombre d’animaux, comme pour les chimpanzés de Gombe, à l’est du pays. La population de primates diminue inexorablement avec la disparition de la forêt alentour. Sans attendre la thrombose de ses quinze autres parcs nationaux, l’État a imaginé des aires de gestion de la faune. Découvrez l’intégralité de ce reportage dans la vidéo ci-dessus.


La rédaction TF1 Info

Tout
TF1 Info