Au Pakistan, le bilan des inondations meurtrières provoquées par la mousson est passé à 1 300 morts. Encore des dizaines de millions d’habitants vivent dans des conditions épouvantables. Dans cette eau stagnante, les ONG craignent l’apparition de maladies

Un sommet de lit pour simple embarcation pour tenter de sauver ce qui pourra l’être. Après ces moussons, les pires histoires du pays. La pluie a cessé de tomber au Pakistan. Mais l’eau, à certains endroits, toujours pas redescendue. Une eau stagnante, une boue omniprésente, impossible à évacuer. Des conditions de vie précaires qui font craindre le pire sur la santé des habitants et surtout les tout-petits.

Dans un village, par exemple, toutes les conditions sont réunies pour que des maladies se propagent : pas d’eau potable, une pompe hors d’usage, et pour se laver, les enfants nagent dans les mêmes mares où les buffles se baignent et urinent.

Des humanitaires inquiets aussi de la situation des milliers de femmes enceintes. 650 000 ont été recensées. Les hôpitaux n’arrivent pas à faire face. Cette semaine, les États-Unis et la France, notamment, ont annoncé l’envoi d’aides humanitaires. Selon un dernier bilan, près de 1 300 personnes sont mortes dans ces inondations historiques. Un chiffre qui pourrait bien exploser si la situation sanitaire n’est pas stabilisée au plus vite.

TF1 | Reportage M. Chantrait


La rédaction de TF1info

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