Un nouveau bombardement israélien sur la ville de Rafah, au sud de la bande de Gaza, aurait fait au moins 16 morts mardi, selon la Défense civile à Gaza.
Cette guerre qui dure enflamme les esprits jusqu'à l'Assemblée nationale à Paris.

Rafah, ville du sud de la bande de Gaza, a subi une nouvelle frappe mardi 28 mai dans l'après-midi. Dans le reportage du 20H de TF1 visible en tête de cet article, les victimes décédées sont alignées sous des bâches blanches. D'après la Défense civile à Gaza, il s'agirait d'un bombardement israélien dans un camp de réfugiés. De son côté, l'armée de l'État hébreu dément avoir visé une zone humanitaire.

Depuis dimanche, l'étau se resserre autour de Rafah

Deux jours plus tôt, un bombardement meurtrier avait touché le camp de Tal Al-Sultan, à quelques kilomètres de là. Au moins 40 Palestiniens avaient été tués. Depuis dimanche, l'étau se resserre autour de Rafah. 

La situation humanitaire à Gaza suscite l'indignation de la communauté internationale jusqu'au président français, mardi soir. "La situation en effet à Rafah est effroyable. Il faut que les opérations israéliennes cessent à Rafah. Il n'y a pas aujourd'hui de zone sûre pour les civils palestiniens", a affirmé Emmanuel Macron.

Dans l'après-midi, l'Irlande, la Norvège et l'Espagne ont reconnu officiellement l'Etat de Palestine. De son côté, Emmanuel Macron se dit prêt à une reconnaissance, mais pas sous le coup de l'émotion. De l'émotion, il y en avait en tout cas dans l'hémicycle. Pendant les questions au gouvernement, le député La France insoumise, Sébastien Delogu, a brandi un drapeau palestinien. Il a été exclu de l'Assemblée nationale pendant quinze séances.


La rédaction de TF1info | Reportage TF1 : L. Merlier, J. Robichon

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