Le 26 juillet s'ouvriront les 33e Jeux olympiques d'été à Paris.
La cérémonie, très ambitieuse, doit avoir lieu le long de la Seine.
Qu'en sera-t-il en cas de menace d'attentat ?

Dans le meilleur des cas, ce sera une fête immense et populaire. Avec, aux abords de la Seine, 220.000 personnes munies de billets gratuits. Un chiffre déjà divisé par deux pour raisons de sécurité et qui pourrait encore être réduit. Lundi, le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, s'est voulu rassurant. "La cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques sera l'endroit le plus sécurisé de France. Il y aura un périmètre antiterroriste de plusieurs jours auparavant". Tout en précisant : "Chacun voit que nous sommes dans une tension géopolitique extrêmement importante."

Concrètement, en cas de menace terroriste plus précise, deux autres scénarios sont aujourd'hui sur la table. D’abord, un repli dans les jardins de Trocadéro, une cérémonie réduite, toujours avec du public et un spectacle, mais cette fois sans défilé des athlètes.

Autre hypothèse, la plus pessimiste : une cérémonie carrément déplacée dans un lieu fermé, au Stade de France. Elle serait purement protocolaire. Pas de spectacle, une simple déclaration de l’ouverture des Jeux et pour seuls invités les officiels et les athlètes. Problème, des épreuves de rugby à sept, sont déjà prévus l’avant-veille, la veille et le lendemain de la cérémonie d’ouverture. Un casse-tête logistique, s’il fallait déplacer les 80.000 personnes attendues. L'Élysée a rappelé lundi soir que tous les scénarios étaient étudiés, mais que l’objectif restait la Seine.

 


La rédaction de TF1info | Reportage Selah Bougriou, Élise Coussemacq

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