TERRORISME - Huit mois après les attentats de Paris et Saint-Denis, certaines victimes du 13 novembre "ont perdu des proches" sur la Promenade des Anglais dans l'attaque de jeudi, confie Caroline Langlade, la vice-présidente de l'association Life for Paris.

Le sort semble s'acharner sur certaines victimes du 13 novembre. . Huit mois après les attentats de Paris et Saint-Denis, certaines d'entre elles "ont perdu des proches" sur la Promenade des Anglais dans l'attaque de jeudi. C'est ce que Caroline Langlade, la vice-présidente de l'association Life for Paris, a annoncé ce vendredi.

Certaines victimes savent déjà qu'elles "ont perdu des proches" sur la Promenade des Anglais, a précisé Caroline Langlade. Son association compte 700 membres. "On est solidaires. On va essayer d'être à la hauteur pour aider" les victimes de Nice, a lancé cette ancienne otage du Bataclan.

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"Les mêmes souvenirs"

"Chaque attaque, où qu'elle se produise, à Bagdad, Bruxelles ou Nice, réveille les mêmes souvenirs", a également confié Georges Salines, le président de l'association "13 novembre : fraternité et vérité", qui a perdu sa fille au Bataclan. "La première chose à laquelle j'ai pensé, c'est aux gens qui recherchaient leurs proches", poursuit-il. En novembre, cette étape s'était révélée particulièrement ardue, avec des numéros d'urgence saturés et des annonces de décès parfois abruptes.

"Là, ça se passe beaucoup mieux", affirme par ailleurs Stéphane Gicquel, le secrétaire général de la Fenvac (la Fédération nationale des victimes d'attentats et d'accidents collectifs). Une cellule dotée d'un standard fourni s'est ouverte vers 1H30 du matin, qui est venue en aide à environ 2.500 personnes à la mi-journée.

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La rédaction de TF1info

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