Chute au Tour de France : la spectatrice à la pancarte condamnée à une amende

Publié le 9 décembre 2021 à 16h23
Chute au Tour de France : la spectatrice à la pancarte condamnée à une amende

Source : ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP / POOL

JUSTICE - Une jeune femme, qui avait provoqué une chute en brandissant une pancarte en juin lors du Tour de France, a été condamnée jeudi à une peine d'amende de 1200 euros.

La "femme à la pancarte" condamnée à une amende. La spectatrice qui avait provoqué une chute massive de coureurs en juin lors du Tour de France a été condamnée jeudi par le tribunal correctionnel de Brest à verser 1200 euros. Elle devra également verser un euro symbolique à l'Union nationale des cyclistes professionnels (UNCP), partie civile. 

Lors de son procès le 14 octobre, le parquet avait requis une peine symbolique de quatre mois de prison avec sursis. Le tribunal correctionnel de Brest l'a reconnue coupable de "mise en danger d'autrui" et "blessures involontaires".

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Les faits remontent au 26 juin dernier : sur la commune de Sizun (Finistère), à 45 km de l'arrivée de la première étape du Tour, partie de Brest, cette habitante du Finistère avait brandi une pancarte en empiétant sur la chaussée, dos au peloton. "Allez opi-omi!" - papy-mamy en allemand, sa grand-mère étant d'origine allemande - avait-elle écrit en grosses lettres sur un bout de carton à l'adresse de ses grands-parents, résidant à Paris et fans inconditionnels de la Grande Boucle. 

Plusieurs coureurs, lancés à vive allure, n'avaient pu l'éviter. L'Allemand Tony Martin, le premier à tomber, avait entraîné dans sa chute de nombreux autres cyclistes. Plusieurs coureurs avaient été contraints à l'abandon, dont l'Allemand Jasha Sütterlin (DSM) et l'Espagnol Marc Soler (Movistar).

Les images de la chute des coureurs, avaient fait le tour du monde, déchaînant un fort intérêt médiatique alors qu'elle restait introuvable. Quatre jours après les faits, la jeune femme s'était rendue à la gendarmerie de Landerneau, chargée de l'enquête, ne supportant plus la pression médiatique.


La rédaction de TF1info

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