Une personne a été tuée et une autre blessée ce mercredi au cours d'une attaque au couteau à Bordeaux.
L'assaillant a été abattu par la police après avoir tenté de prendre la fuite.
La piste terroriste semble être écartée.

Les faits sont survenus peu avant 20h. Selon nos informations, deux victimes sont à déplorer après une attaque au couteau ce mercredi 10 avril au soir dans le secteur très fréquenté du Miroir d'eau, sur les rives de la Garonne, à Bordeaux (Gironde). L'une d'elles est décédée, l'autre a été blessée, nous indique une source policière. 

"Un différend lié à la consommation d'alcool"

Des passants se sont pressés autour du lieu de l'attaque, mais le périmètre a été rapidement bouclé. Un important dispositif de sécurité a été déployé. Repéré par les forces de l'ordre alors qu'il tentait de prendre la fuite, l'assaillant a été abattu. Les motifs de l'attaque au couteau ou l'identité de l'agresseur ne sont pas connus, toutefois il semble que "la piste terroriste soit désormais totalement écartée", a indiqué à l'AFP une source policière. 

"Il semble que le point de départ soit un différend lié à la consommation d'alcool des deux victimes de coup de couteau". Auprès d'un journaliste de l'AFP sur place, des témoins ont aussi évoqué une bagarre qui a mal tourné.

De son côté, une source proche de l'enquête a indiqué à l'AFP qu'"il n'y a pas eu a priori de propos islamistes tenus par l'auteur".

Les victimes sont de nationalité algérienne. La personne décédée est âgée de 37 ans, celle blessée de 26 ans. Il n'y a "plus d'inquiétude" concernant son pronostic vital. 

La circulation des tramways, des autobus et des vélos a été interdite sur le Pont de pierre, au pied duquel l'assaillant a été abattu. Il devait rester fermer jusqu'à ce jeudi matin, selon l'opérateur de transports en commun TBM. Le maire de Bordeaux, Pierre Hurmic, la procureure de la République, Frédérique Porterie, et le préfet de région Etienne Guyot, se sont rendus sur place, mais sans s'adresser à la presse. "L'enquête judiciaire est en cours", ont simplement déclaré sur Twitter l'élu écologiste et le préfet, qui précise que "le secteur restera bouclé par les forces de l'ordre le temps nécessaire". 


AD avec le service police-justice

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