Affaire Narumi Kurosaki : le procès de Nicolas Zepeda

"Je n’ai pas tué Narumi", assure Nicolas Zepeda au premier jour de son procès

A.S
Publié le 29 mars 2022 à 19h01, mis à jour le 29 mars 2022 à 20h13
JT Perso

Source : Sept à huit life

Nicolas Zepeda comparait jusqu'au 12 avril pour l'assassinat de son ex-petite amie, Narumi Kurosaki.
Cette Japonaise âgée de 21 ans a disparu en décembre 2016 de Besançon (Doubs), où elle étudiait.
Son corps n'a jamais été retrouvé.

"Je tiens à dire clairement que je n’ai pas tué Narumi, je nie de toutes mes forces ces accusations". Au premier jour de son procès devant la cour d'assises du Doubs, ce mardi 29 mars, Nicolas Zepeda a contesté, comme il l'a toujours fait, toute implication dans la mort de la jeune étudiante japonaise, évoquant "une accusation monstrueuse" à son encontre. 

""Ça fait 5 ans que Narumi a disparu et depuis, c'est un cauchemar. J'ai Narumi dans mes pensées depuis 5 ans. Je ressens la souffrance de sa famille, de sa maman. Je pense à eux tout le temps. Mais je tiens à dire que je n'ai pas tué Narumi.", a ajouté le Chilien âgé de 31 ans.

Selon l'accusation, Nicolas Zepeda a étouffé son ex

En détention provisoire depuis l'été 2020 après son extradition du Chili, l'accusé avait connu Narumi Kurosaki à l'université au Japon. Ils s'étaient alors mis en couple. La jeune femme était venue ensuite en France étudier à Besançon (Doubs). Elle avait mis un terme à sa relation avec Nicolas Zepeda à l'automne 2016. Le Chilien est accusé d'avoir prémédité le meurtre de la jeune femme, qui n'a plus été revue depuis le 4 décembre 2016. 

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Selon l'accusation, Nicolas Zepeda a étouffé son ex-petite amie après une journée et une nuit de retrouvailles, s'est débarrassé de son corps dans une forêt du Jura et a envoyé des messages aux proches de l'étudiante sur les réseaux sociaux pour leur faire croire qu'elle était encore vivante et retarder le début des recherches.

Mais le corps de Narumi Kurosaki n'a jamais été retrouvé et Nicolas Zepeda, unique suspect, affirme l'avoir quittée vivante avant de poursuivre son séjour en Europe puis de rentrer au Chili. Le procès doit se tenir jusqu'au le 12 avril. L'accusé encourt la réclusion criminelle à perpétuité.


A.S

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