Chaos au Stade de France : après le fiasco, le temps des explications... et des enquêtes

Fiasco du Stade de France : enquête ouverte pour "vols et violences aggravés" contre les supporters

LC. avec l'AFP
Publié le 10 juin 2022 à 22h16
JT Perso

Source : JT 13h Semaine

Le parquet de Bobigny a ouvert une enquête, ce vendredi 10 juin, pour "vols, vols aggravés et violences aggravées" subis par les supporters étrangers lors de la finale de la Ligue des champions, le 28 mai.
Pour l'heure, les autorités n'ont pas indiqué le nombre de réclamations reçues.

Depuis lundi, les supporters étrangers victimes d'agression aux abords du Stade de France, peuvent déposer plainte auprès de la justice française via un formulaire dédié. Le document, disponible sur les sites des ambassades de France au Royaume-Uni et en Espagne, doit ensuite être envoyé par voie postale au procureur de la République. Pour l'heure, les autorités n'ont pas transmis le nombre de plaintes reçues, mais une enquête pour "vols, vols aggravés et violences aggravées" a été ouverte, ce vendredi 10 juin, fait savoir le parquet de Bobigny.

Les images de vidéosurveillance conservées ?

Dans le cadre de cette dernière, "plusieurs réquisitions judiciaires ont été adressées pour récupérer des images de vidéoprotection", notamment le "dispositif de vidéoprotection de la Préfecture de police entourant le Stade de France", a précisé le parquet à l'AFP. Problème : depuis hier, la question des images de vidéosurveillance, détruites sans avoir été réquisitionnées par la justice, fait l'objet d'une vive polémique.

Déjà pointé du doigt pour la mauvaise organisation de l'événement, l'exécutif "essaie de voir s'il est possible de restaurer les images" de l'opérateur du Stade de France, celles de la préfecture de police ayant été "sauvegardées", a assuré, ce vendredi, Elisabeth Borne, en déplacement dans le Calvados. Du côté de la justice, "nous attendons le retour pour savoir si ces images ont été supprimées ou conservées", a précisé le parquet de Bobigny.

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Depuis le 30 mai, soit deux jours après le match, le parquet est également chargé de l'enquête pour "escroquerie en bande organisée" sur les faux billets, ouverte à la suite d'un signalement du préfet de police de Paris, Didier Lallement. Celle-ci a été confiée à la Brigade de répression de la délinquance astucieuse (BRDA) de la police judiciaire parisienne.


LC. avec l'AFP

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